21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 19:01

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Essais & manifestes | S'indigner, soutenir, letttres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

 

Manifeste pour les Vivants désarmés…

 

 

 

 

 

 

 

Texte par

 

Jean-Luc Ros

 

 

 

Crédit photo : Simon Vouet (ou Voüet, 1590-1649), « Allégorie de la Paix », peinture tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits du site Commons.

 

​​​​​

Ce magnifique plaidoyer pour la paix est un écrit puissant qui n'est autre qu'une véritable déclaration de paix à partager...

© Françoise Urban-Menninger

 

 

Je déclare à la Porte de l’Elysée et devant les deux chambres de l’hémicycle, là où la République écoute malgré son propre vacarme, que mes mains ne connaîtront jamais d’autre puissance que celle d’une parole indocile, mouvante, surgissant comme une braise ancienne qui refuse de se laisser souffler par les vents dominants. Elles se portent elle-même, se refusent aux alignements, se courbent parfois pour mieux se redresser plus loin, telle une rivière consciente de son lit mais jamais soumise à sa forme.

 

Je ne reconnaîtrai pour République aucune terre qui exige que le sang ouvre la voie à sa respiration. Je n’accorderai fidélité à aucune bannière dont l’éclat s’élève à mesure que les corps s’effacent. Je n’obéirai à aucune cause qui trace sa justification dans l’effacement de l’autre. Mon seul domaine est un fragment d’azur sans couture, un ciel échappé de toute frontière, une étendue qui n’accepte ni clôture ni souverain qui prétendrait en fixer les limites.

 

On me répétera que la guerre serait la sœur native de l’homme, que les siècles l’auraient inscrite dans la chair même des peuples. Je n’entends dans ces récits que les répercussions d’habitudes trop lourdes, transmises comme des lois mais nées de renoncements répétés. À ces discours je préfère l’infime vibration qui traverse deux mains lorsqu’elles se rencontrent au bord du doute. Cette secousse minuscule renverse davantage que les machines de conquête, car elle témoigne d’une vérité plus ancienne que les règnes.

 

Je suis volontaire pour la paix qui persiste sans réclamer de victoire, cette paix qui surgit dans une fissure de pierre et s’y installe avec la patience d’une plante têtue. Elle ne demande ni applaudissement ni emblème. Elle respire simplement dans ceux qui refusent de bâtir un avenir sur des corps brisés ou sur la froide mécanique de la peur. Elle avance dans ceux qui savent encore reconnaître la lumière lorsqu’elle se fraie un chemin dans l’ombre.

 

Ainsi, dans une clarté plus profonde que la colère, j’affirme que je ne tirerai pas. Ni sur le visage qui reflète ma propre énigme, ni pour celui qui imagine pouvoir disposer de mon geste, ni contre la silhouette lointaine que l’on voudrait me désigner comme ennemie avant même qu’elle n’ait eu le temps d’exister.

 

Si combat il doit y avoir, il se déroulera contre la résignation qui chuchote que l’homme serait voué à la prédation. Je crois au contraire qu’il demeure un jardinier du possible, maladroit, souvent dépossédé de la lumière, mais capable d’aubes soudaines dès que se desserre l’étau des certitudes. Je crois qu’une source non révélée coule encore sous la surface des dogmes et qu’il suffit parfois d’un regard obstiné pour en libérer le murmure.

 

Je signe ce manifeste comme un être humain dépouillé de titres, traversé seulement par le souffle nu de la conscience. Ma République est intérieure et refuse tout meurtre. Mon service consiste à tenir l’avenir non dans la violence du bras tendu mais dans la paume ouverte, là où se rassemblent à la fois la fragilité et la promesse. Et si un jour l’on dresse la liste des courageux, je demande que l’on n’oublie pas ceux qui, dans un moment d’évidence fulgurante, auront choisi de prononcer ce refus incandescent, presque transparent, et pourtant plus solide que les armes.

La guerre ne passera pas par moi.

Jean Luc…

 

***

Pour citer ce texte illustré  & inédit

 

Jean-Luc Ros, « Manifeste pour les Vivants désarmés… », peinture par Simon Vouet (1590-1649), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 21 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/jlr-manifestepourlapaix

 

 

 

 

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21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 18:59

Biographie & publication disponibles numériquement

 

 

 

 

 

 

Jihen SOUKI

 

 

 

Poétesse & auteure

 

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de la poétesse tunisienne Jihen SOUKI à la Fondation Maeght (Saint-Paul-de-Vence).

 

A grandi en la presqu’île de Monastir, au bord de la Méditerranée africaine. Elle est l’auteure de Suaire de l’Aimé (éd. L’Aire, 2019), ainsi que de nombreux textes parus dans des revues, en Suisse, en France et au Québec. Chercheure, ayant aussi vécu à Tunis et à Paris, tout en explorant d’autres lieux du monde (la Syrie et la Suisse, notamment), son écriture est nourrie de ces rencontres et des questionnements qu’en elle elles suscitent…

 ​​​© Crédit photo : Première de Couverture de l’œuvre de Jihen Souki Suaire de l'Aimé aux Éditions de l'Aire, 2019.

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Sa publication disponible numériquement sur ce site :​​​​​ 

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Voir aussi

 

 

Jihen SOUKI

 

Ou

 

Jihen SOUKI

 

 

 

Page individuelle créée le 21 décembre 2025 et en cours de construction.

Dernière actualisation : le 27 décembre 2025.

 

 

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21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 15:11

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Sourires & rires  féministes / Poésie des aïeules | Travestissements poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Les inconvénients du suicide

 

 

 

 

 

 

Élisa Fleury (1795-1862)

 

Poème choisi, transcrit & commenté brièvement pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

Crédit photo : Noël Coypel (1628-1707), allégorie mythique de « L'Abondance » (1700), peinture tombée dans le domaine public. Capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le Web.

 

 

 

 

L'autre jour, certain misanthrope,

À deux mains tenant son menton,

Disait : « D'après mon horoscope,

Je dois mourir sans rejeton.

Si je dispose de mon être,

Du genre humain je me dépêtre.

Le suicide est radical...

Vivre malgré soi, ça fait mal.


 

 

« Je puis choisir entre la corde,

Le pistolet et le poison ;

Au besoin même je m'accorde

Et la rivière et le charbon.

Pendons-nous, sans plus de harangue...

Comme je vais tirer la langue !

C'est mourir comme un animal...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« Faisons-nous sauter la cervelle,

C'est un moyen expéditif...

J'appuierai sur la chanterelle

De cet instrument portatif...

Mais non, malgré moi je m'arrête,

Dans un instant ma pauvre tête

Serait à jour comme un fanal...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« De poison prenons une dose...

Il suffit d'un peu d'arsenic,

Mêlé d'un doigt de couperose

Que je distille à l'alambic.

Mes veines seront desséchées,

Mais j'aurai d'horribles tranchées

Dans le conduit intestinal...

Rien que d'y penser, ça fait mal.

 


 

« M'y voici, je me détermine :

C'est le charbon qui me sourit ;

J'en allume plein ma terrine,

Et j'attends la mort dans mon lit...

Mais si j'ai de fortes nausées,

Mes artères seront brisées,

J'aurai le transport cérébral...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« Afin d'abréger ma souffrance,

Il vaut mieux me jeter à l'eau.

Oui, mais je vais courir la chance

D'être accroché sous un bateau.

Si par hasard je me ravise,

Avec l'habit et la chemise

J'y puis laisser mon os dorsal !...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« Comme ma vue est obscurcie !

D'où me vient donc ce tremblement ?

Une attaque d'apoplexie

Me frappe-t-elle en ce moment ?...

J'ai contre la mort, qui m'approche,

De l'éther, des sets dans ma poche.

Vite, éloignons à l'instant fatal...

Rien que d'y penser, ça fait mal. »

​​​​​​​

 

Le poème d'humour transcrit ci-haut est un extrait, il provient de FLEURY, Élisa (Madame), Album de poésies et chansons, par Mme Élisa Fleury, 2ème édition, Paris, Imprimerie Simon RAÇON et CIE, 1858, pp. 52-54. Le recueil cité appartient au domaine public. Ce joli poème où la poète use du travestissement poétique indirect au masculin en narrant puis en faisant parler son personnage et de la figure poétique de l’énumération pour lister les moyens connus pour se suicider représente une manière humoristique efficace pour dépeindre l'autoportrait caricatural du misanthrope réaliste du XIXe siècle. Il consitue ainsi un échantillon du matrimoine de la poésie humoristique et caricaturale du typage sociologique en poésie comme de la Sociopoétique.

 

***

Pour citer ce poème humoristique de l'aïeule & illustré

 

Élisa Fleury (1795-1862), « Les inconvénients du suicide », poème de FLEURY, Élisa, Album de poésies et chansons (1858), choisi, transcrit & commenté brièvement par Dina Sahyouni, peinture par Noël Coypel (1628-1707), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 21 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/fleury-inconvenientsdusuicide

 

 

 

 

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19 décembre 2025 5 19 /12 /décembre /2025 18:16

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Critique & réception | Philosophies & sagesses en poésie

 

 

 

 

 

 

 

 

Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère

 

du temps », traduit du polonais par Monika

 

Debicki, illustré par Marc Bergère,

 

Éditions du Cygne, 2024, 47 p., 12€

 

 

 

 

Recension par

 

Maggy de Coster

 

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de la poète Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère du temps », traduit du polonais par Monika Debicki, illustré par Marc Bergère, Éditions du Cygne, 2024.

​​​​​

 

 

Une partition où se lisent des notes d’horreur et nul ne sait combien de corps « les vagues turquoises des chants marins » ont emportés à l’instar de Tristan et Isolde.

 

Comment déblayer le terrain miné dans lequel le monde avance à grands pas et sortir du flou de la ligne d’horizon, où même les philosophes qui pourraient être un dernier recours, semblent être aux abois ?

 

«  le philosophe Socrate

s’est perdu dans l’angoisse

c’est à cause

de la philosophie froide d’aujourd’hui 

c’est parce 

que la terre brûle d’une guerre chaude »


 

Mais qui de Nietzsche, de Socrate ou de Bergson l’aidera à trouver « le sens de l’existence de l’infinité » ?

Pour sortir de la brume de la quotidienneté, elle semble vouloir privilégier les choses simples de la vie :

 

«  de nos jours

il faut savoir apprécier une personne

comme un café instantané »

 

La nature est omniprésente dans ce recueil de poèmes où la poète Anna Maria Mickiewicz se pose en fine observatrice des choses vues, dans ses pérégrinations qui l’ont conduite du Royaume-Uni aux États-Unis en passant par la France.

 


 

© Maggy De Coster

URL de référence : http://www.editionsducygne.com/editions-du-cygne-sur-le-mystere-du-temps.html

 

***

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Maggy de Coster, « Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère du temps », traduit du polonais par Monika Debicki, illustré par Marc Bergère, Éditions du Cygne, 2024, 47 p., 12€ », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 19 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/mdc-amm-mystèredutemps

 

 

 

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19 décembre 2025 5 19 /12 /décembre /2025 15:29

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Métiers du livre 

 

 

 

 

 

 

Le poète dijonnais Stephen Blanchard reçoit une médaille

pour 52 années de bénévolat associatif durant la Journée

mondiale du bénévolat associatif de l’O.N.U

 

 

 

 

Texte & images par

Florilège

Revue française, francophone, littéraire et artistique

 

 

© Crédits photos : Revue Florilège, « L’attestation & la médaille officielles reçues par le poète dijonnais Stephen Blanchard pour ses 52 années de bénévolat associatif durant la Journée mondiale du bénévolat de l’O.N.U ». Images nos 1 & 2. 

​​​​​

 

La Fédération Française du Bénévolat et de la vie Associative, reconnue de mission d’Utilité Publique au Journal Officiel du 28/08/2002, vient de décerner le 13 novembre dernier au poète Stephen Blanchard, la médaille d’honneur du bénévolat associatif avec palme pour 52 ans d’activités bénévoles au sein de plusieurs associations dijonnaises.

 

© Crédit photo : Revue Florilège, « Le logo officiel du bénévolat associatif de la Journée mondiale du bénévolat de l’O.N.U ». Image no 3.

 

Le lauréat fut déjà animateur de gymnastique à l’école Alix Providence de Dijon de 1972 à 1982. Il fonda en 1974, l’association « les poètes de l’amitié – poètes sans frontières » ainsi que la revue internationale de poésie Florilège dont il est actuellement le directeur et le créateur du prix de l’édition poétique de la ville de Dijon en 2001. Il fut tour à tour, président de « l’Union Nationale des Auteurs et des Concouristes » de 1991 à 2022 et de l’association « de la Poésie Contemporaine Française » de 1994 à 2017. Outre ses fonctions littéraires, il est délégué de la Société de l’Encouragement au Bien de la Côte d’Or, membre du jury du Prix Marie NOEL à Santenay depuis 1990 et membre du jury du prix Arthur Rimbaud à Paris depuis 2020.

 

© Crédit photo : Revue Florilège,  portrait du médaillé « Le poète dijonnais Stephen Blanchard » pour ses 52 années de bénévolat associatif durant la Journée mondiale du bénévolat de l’O.N.U ». Image no 4.

 

Auteur de 28 ouvrages, il a reçu en 2014, la médaille d’Or du Ministère de le Jeunesse et des Sports et à la vie associative mais également en 2021, par le Ministère de la Culture, la médaille de Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres. Depuis la création de l’association « les poètes de l’amitié » en 1974, il a organisé au sein de la Bourgogne plus de 2600 rencontres, spectacles, anthologies, prix et concours, animations, expositions diverses, émissions à Radio Campus en direct de 1992 à 1994 puis actuellement à RCF et 21 Radio sans oublier divers ateliers de poésie dans les écoles, collèges et lycées de la région.

 

 

© Revue Florilège, décembre 2025.

 

 

Ce poète-mécène a déja été récompensé par l’Académie Claudine de Tencin de l'association SIEFEGP.

***

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

(Revue) Florilège (texte & photographies), « Le poète dijonnais Stephen Blanchard reçoit une médaille pour 52 années de bénévolat associatif durant la Journée mondiale du bénévolat associatif de l’O.N.U », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 19 décembre 2025. URL : https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/revueflorilege-lepoètedijonnais

 

 

 

 

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Bienvenue !

Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

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