17 janvier 2026 6 17 /01 /janvier /2026 18:58

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI » | Handicaps & diversité inclusive | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages | Travestissements poétiques

 

 

 

 

 

Face au miroir

 

 

 

 

Illustration & poème engagés par

 

Berthilia Swann

 

Poétesse & autrice engagée

 

 

© Crédit photo : Berthilia Swann, « Face au miroir », collage, janvier 2026.

 

 

Pourquoi tu n’es plus là 

Pourquoi tu t’en vas

Devant la mort qui me ronge et me sourit à la fois

M’attendant debout là

Chaque jour pas à pas

Tel un spectre en contrat ?


 

Pourquoi tu t'éloignes de moi

M’obligeant à me taire

À baisser les bras. 


 

Pourquoi m’as-tu laissée là 

Seul, en solitaire

Bravant les tempêtes

Des nuits au plus bas

Te détournant de moi ?


 

Pourquoi ce vide en moi

Me tirant en arrière

Paralysant mes émois

Des nuits, des jours sans toi ?


 

Pourquoi ce regard si froid

De notre amour traversé et vécu

En partance vers l’inconnu

À l’abandon, tu n’es plus là 

De mes jours en souffrances

Tu me fuis au trépas ?


 

Pourquoi la vie sans toi ?

Je perds mes repères

Traînant mes pas en arrières

De pieds lourds et pesants

Je disparais peu à peu, lentement vers l’au-delà.



 

© Berthilia Swann

 

Circonstance liée à la genèse engagée de ce poème : ce poème est un hommage pour un être cher, seul livré au combat d'une maladie incurable ; abandonné par celle qui fut longtemps, sa femme, sa promise ;  choisissant volontairement de s'éloigner de lui, d'une vie maritale afin de ne pas subir aussi sa pathologie.

***

Pour citer ce poème élégiaque, illustré & inédit

 

Berthilia Swann (poème & collage), « Face au miroir », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | 1ER VOLET | NO I «  SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI », mis en ligne le 17 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/swann-faceaumiroir

 

 

 

 

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13 janvier 2026 2 13 /01 /janvier /2026 17:49

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

 

Ode dédiée à Aida Rostami femme médecin assassinée par la république islamique iranienne

 

 

 

 

 

 

Poème & image fournie par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

Crédit photo : Portrait photographique de cette la magnifique héroïne Aida Rostami, capture d’écran de l'image libre de droits diffusée sur les réseaux sociaux.

 

en hommage à Aida Rostami

elle incarnait la beauté

son corps rayonnait

de la splendeur

d’un soleil intérieur


 

ils l’ont assassinée

parce qu’elle soignait

les défenseurs de la liberté

qui à Téhéran manifestaient


 

Aida Rostami a été torturée

ses os ont été brisés

l’un de ses yeux arraché

sa beauté violentée


 

plusieurs années ont passé

le monde ne l’a pas oubliée

elle survit dans nos pensées

le corps et l’âme apaisés


 

offrons à Aida Rostami

nos plus beaux écrits

afin que dans un poème de lumière

elle nous revienne plus légère

 

© Françoise Urban-Menninger

Le soulèvement contre la République islamique en Iran m'a remémoré l'assassinat d'Aida Rostami qui symbolisait le combat pour la liberté, elle incarne le courage de toutes les femmes, voire celui d'un peuple qui nous demande de le soutenir.

Circonstances liées à la genèse engagée & féministe de cette ode :

 

Le soulèvement contre la République islamique en Iran m'a remémoré l'assassinat d'Aida Rostami qui symbolisait le combat pour la liberté, elle incarne le courage de toutes les femmes, voire celui d'un peuple qui nous demande de le soutenir.

 

 

Poème choisi pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026.

—————

Pour citer ce poème lyrique, engagé, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (texte & photographie fournie), « Ode dédiée à Aida Rostami femme médecin assassinée par la république islamique iranienne », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | 1ER VOLET | NO I «  SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 13 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/fum-odeaaidarostami

 

 

 

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9 janvier 2026 5 09 /01 /janvier /2026 16:39

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI » | Dossier mineur | Florilège | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages | Faits divers, faits de sociétés & catastrophes

 

 

 

 

 

 

Familles meurtries & endeuillées

 

 

 

 

Poème élégiaque par

 

Berthilia Swann

 

Poétesse & autrice engagée

 

Peinture par

 

André Evard

Artiste peintre Suisse (1876-1972)

 

Photographie par

 

Claude Menninger

Photographe

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, des roses blanches en bouquet par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

 

En hommage aux aux victimes & familles de l'incendie du bar, en Suisse à Crans-Montana

 

 

 

Il n’y a pas de mots

Pour ces incendies, des destructions aux chaos

Des êtres innocents étouffants et étouffés du feu révolté.

 


 

il n’y a pas de mots

Secouées et ébranlées, les familles de leurs pertes, fracassées

De persoones perdues, jeunes, succombées.

 

 

Il n’a pas de mots

Pour toutes ces âmes 

emportées et piégées

Aux tourments de leurs cris, hurlants et effondrés

Des détresses aux larmes ancrées déjà de jamais vu dans un lieu obscur et foudroyé

Feu saccageant leurs plaisirs et joies

Ces purs bonheurs de l’avènement d’une nouvelle année

 

 

Il n’a pas de mots

Pour crier aux éclats, des pertes humaines en fracas

De mots douloureux, aux maux éternels et inoubliés

De peines, aux malheurs des victmes torturées

Feu tuant de plein fouet de jeunes gens prometteurs et appelés.

 

 

Il n’y a pas de mots

Pour tous ceux qui ont pu les sauver

Aux risques et périls de leur vie menacée

Applaudissant leurs courage et bravoure, de légions d’honneurs méritées.

 

© Berthilia Swann, janvier 2026.

 

***

Pour citer ce poème élégiaque, illustré & inédit

 

Berthilia Swann, « Familles meurtries et endeuillées », peinture par André Evard (1876-1972), photographie par Claude Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | 1ER VOLET | NO I «  SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI », mis en ligne le 9 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/swann-hommagefamillesvictimes

 

 

 

 

 

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31 décembre 2025 3 31 /12 /décembre /2025 20:42

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI » | Dossier mineur | Florilège | Essais & manifestes

 

 

 

 

 

 

 

Notre ancien monde

 

 

 

Poème en prose par

 

Berthilia Swann

 

Poétesse & autrice engagée

 

 

 

 

Crédit photo : Delphin Enjolras (1865-1945), « Le bouquet », peinture tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits du Web.

 

 

 

Il se peut qu’une révolte grandissante au fil du temps et des années avançants s’installe au sein des rapports des êtres humains. De mots non-dits, des maux étouffés, d’instants non partagés ou l’homme de nos jours préfère privilégier ses moments, à ego prononcé ; omettant l'authenticité d’une simple attention du donner sans compter.  

 

il se peut que depuis de nombreuses vies, les échanges entre eux s'amoindrissent, s’effondrent au détriment lentement d’une mise à l'oubli, au profit de masques portées, d’heureuses communications avortées ; abandonnant de leurs pas empressés une partie de leur intégrité. 

 

Il se peut qu'à bien des égards, le monde change ; étalant ses contrefaçons, ses faux semblants ; nous enlissant dans de vastes illusions, d’un temps limité d’une joie émerveillée ; nous menant à un état de perdition sans foi, ni raison. 

 

ll se peut qu’un fléau flâne au-dessus de nos vies ; naissant des nouvelles technologies ; menant au plus bas, nos plus vieilles croyances ; isolant les plus jeunes, les fragilisés et démunis.

 

Il se peut que l’ère de notre temps d’aujourd’hui, proclame à haute voix sa futilité, son mauvais sarcasme, sa vile ironie ; nous bridant de fausses promesses, d'idées inappropriées afin de nous déstabiliser ; feignant une note de LA pour un Do mineur vulgairement proscrit et exposé ; nous tirant vers le bas, à échec d’une note au plus bas ; effaçant des leçons du savoir pour des vies d'inconsciences, reçues et non acquises. 

 

Il se peut que des ébauches de moindre qualité et non restaurées, nous soient implantés par notre société ; projetant des décombres sur une partie de nos mémoires, en proie au trouble et à toutes facilités.  

 

Il se peut que des comportements et des actes trop longtemps malmenés, chancellent en nous, en tout temps, dans nos âges tous confondus et mélangés.

 

Il se peut qu’autrefois, nos états d’esprits étaient plus ancrés ; dévoilant de douces harmonies et de bonnes nostalgie, dans une plus grande humanité ; nous donnant à présent des regrets d’anciens temps du passé. 

 

Il se peut que de véritables connexions à travers de nouvelles décennies, donnent à l’homme l’envie maximale de créer pour réapprendre en toute simplicité à aimer.  

 

Il se peut que demain, les valeurs fondamentales de l'être humain soient portées haut la main vers de meilleur lendemain de partages, en communications en diapason faites à l’unisson. 


 

© Berthilia Swann, décembre 2025.


 

***

Pour citer ce poème en prose gnomique, illustré & inédit

 

Berthilia Swann, « Notre ancien monde », peinture par Delphin Enjolras (1865-1945), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | 1ER VOLET | NO I «  SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI », mis en ligne le 31 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/swann-notreancienmonde

 

 

 

 

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23 décembre 2025 2 23 /12 /décembre /2025 17:25

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Critique & réception | Métiers du livre

 

 

 

 

 

 

 

 

Compte-rendu de la soirée poétique du 18

 

décembre 2025 dans l'espace culturel de

 

la Société des Poètes Français (SPF)

 

 

 

 

Texte par

Arwa Ben Dhia

Poète polyglotte, auteure, ingénieure, docteure en électronique & Ambassadrice de la Paix (CUAP) 

​​​​​Page Linkedin :

https://www.linkedin.com/in/arwa-ben-dhia-phd-0538b011/

Michel Bénard

Poète artiste-peintre, vice-président de la Société des Poètes Français (SPF), Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres & Poeta Honoris Causa du Cénacle européen des Arts et des Lettres

Photographies par

Hong XU

 

 

 

© Crédit photo : Hong XU, de Gauche à droite : « Maggy De Coster lors de sa lecture poétique,  le vice-président de la SPF Michel Bénard & Arwa Ben Dhia dans la soirée du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) ». Image no 1.

​​​​​

 

 

Le jeudi 18 décembre 2025 s’est tenue, dans le temple emblématique de la poésie qu’est le siège de la Société des Poètes Français (SPF), une rencontre littéraire fort conviviale autour de l’anthologie « Nos muses les murs » récemment publiée aux éditions Mindset, dirigée par Arwa Ben Dhia et préfacée par Alexandra Cretté. Le vice-président de la SPF, Michel Bénard, hôte de cette rencontre, était présent aux côtés de l’animatrice de la soirée, Arwa Ben Dhia et a prononcé un mot d’introduction que nous publions ici. Puis, cette dernière a présenté l’anthologie qu’elle a coordonnée pour l’association Apulivre en collaboration avec l’association Oyapock en Guyane et a rendu hommage à la poésie. Des extraits de l’anthologie ont été lus, non seulement par des autrices y ayant contribué (Maggy De Coster, Diane Lotus, Fatima Chbibane, Manon Godet et Emmanuelle Vanwinsberghe), mais aussi par des amis amoureux des mots. Après la dédicace, tout le monde s’est réuni autour d’un pot de l’amitié en se souhaitant de joyeuses fêtes de fin d’année.

© Arwa Ben Dhia

 

​​

© Crédit photo : Hong XU, de Gauche à droite : « Michel Bénard & Arwa Ben Dhia pendant la séance de dédicace de l’anthologie collective « Nos muses les murs » (dirigée par elle-même et préfacée par Alexandra Cretté) dans la soirée poétique du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) ». Image no 2.

 

 

 

Mot d’introduction du vice-président de la Société des Poètes Français

 

 

 

 

La Société des Poètes Français, honorable dame toujours rayonnante de 124 ans, fondée en 1902 entre autres, par les poètes et non les moindres, Sully Prudhomme, José Marie de Heredia, Léon Dierx, pour le centenaire de la naissance de Victor Hugo est heureuse d’accueillir en son siège un collectif de poètes regroupés autour d’Arwa Ben Dhia pour la présentation d’une anthologie originale gravitant autour du thème millénaire du langage des murs. Véritables palimpsestes et incunables à ciel ouvert – Les murs. – Ces murs qui se font muses et vecteurs incontournables de la poésie, de l’image sociétale. 

Les murs sont les journaux, les chroniques, les rumeurs de la rue, qui révèlent l’histoire de nos sociétés. Les murs de la honte, de la révolte, de la beauté, de l’amour, les murs sont de véritables puzzles communautaires.

Les murs se font porteurs des cris de la poésie ou des murmures. Cette anthologie – Nos muses les murs – a vu le jour sous l’initiative de notre amie et sociétaire, Arwa Ben Dhia qui a su s’entourer de plumes diverses. Telle celle, réactive de la préfacière Alexandra Cretté, l’active rédactrice du magazine numérique international – Souffle inédit – Monia Boulila, sans oublier une figure discrète mais incontournable de la poésie francophone contemporaine, servant de passerelle entre l’Amérique latine et la France, Maggy De Coster, que je considère sans intention péjorative, comme une ancienne complice. Que les autres intervenants à majorité féminine me pardonnent, car je ne peux pas mentionner tout le monde, mais le déroulement de cette soirée va y pourvoir.

 

​​​

© Crédit photo : Hong XU, de Gauche à droite : « Jean-Claude Clot lors de sa lecture poétique & Michel Bénard dans la soirée du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) ». Image no 3.

 

​​​​​

Revenons à – Nos muses les murs – qui est la pierre angulaire de notre regroupement autour de la poésie. Il est bon de savoir qu’il faut beaucoup de distance, beaucoup de recul, pour composer sur les murs du silence de la poésie, qui devient vite une déchirure humaine.

Être poète c’est déjà revendiquer son besoin d’amour au sens universel du terme, ce dont nous manquons aujourd’hui désespérément. C’est respecter la vie et oser encore croire en l’homme, c’est tendre tout entier vers son devenir, loin des rumeurs, des aveuglements de l’extrême, des régressions fanatiques, des radicalisations et de l’ignorance obscurantiste mère de l’intolérance.

Dans les turbulences et la mouvance de cette anthologie, nous naviguons sur le mystère de la vie, nous calligraphions les plus beaux de nos rêves et poèmes sur les lèpres murales qui deviendront de précieuses enluminures. Il faut savoir se surprendre à écrire avec la lumière de l’instant cueillie sur les murs afin que les mots habitent l’espace de leur présence et retombent sur les hommes en pluie d’espérance. 

C’est par la poésie que nous sortirons du désespoir pour aller vers l’amour.

 

© Crédit photo : Hong XU, « Diane Lotus durant sa lecture poétique dans la soirée du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) ». Image no 4.

​​​​

 

Dans son introduction, Arwa Ben Dhia, souligne que cette anthologie – Nos murs les muses – est pareille à la construction d’un pont de fraternité entre les peuples et à l’opportunité aux poètes de mettre en exergue leurs talents. Quant à notre délicate préfacière Alexandra Cretté elle attire notre attention vers la prudence en nous disant - Méfions-nous des murs que nous érigeons en chantant, ils peuvent devenir facilement ceux de la honte ou notre propre prison. –

 

Arwa Ben Dhia, elle aussi nous invite à ne pas faire de confusions :

 

« Chaque inspiration, une quête vers l’inconnu.

Chaque expiration, un retour vers le vécu.

Les cycles se suivent, les saisons se fondent

Dans cette danse infinie où tout se confond. »

 

Monia Boulila quant à elle, est hypnotisée devant le mur de verdure de son jardin.

 

« Je révèle ce lien insensé,

Entre ce mur et moi,

Ecran de rêves et de souvenirs…/… » 

 

 

Quant à Maggy de Coster elle retrouve les traces de mémoire de Gisèle Halimi, sur le mobilier urbain, œuvre il me semble du graphiste bien connu C215, elle y voit par la poésie un combat titanesque.

« Vous menez une lutte acharnée

Pour faire renverser les barrières traditionnelles. » 

 

Vous conviendrez qu’il ne m’est pas possible ici de mentionner tous les participants, les participantes plus précisément, car il y a ici une forte domination féminine, en fait rien de très surprenant car parfois nous pouvons nous demander où sont les hommes ? Peut-être en train de s’époumoner sur un terrain de football, une bière à la main !

 

 

© Crédit photo : Hong XU, « Manon Godet durant sa lecture poétique dans la soirée du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) ». Image no 5.

​​​​​

 

Sous forme de conclusion et avant d’ouvrir cette soirée poétique, je reviendrai à l’objet de nos présences en ces lieux où en définitif mieux vaut après avoir écrit des poèmes sur les murs, construire un pont vers après vers. !

Alors, avec les poètes rêvons, car à l’instant où l’homme renonce à ses rêves d’enfance est une capitulation de la vie.

La poésie c’est oser tenter de saisir l’invisible, de capter l’indicible et de pérenniser l’émotion !

Osons le croire très fort, la poésie sauvera l’amour en nous extirpant de la haine et de l’ignorance.

Poétesses, poètes, vous avez la parole !

 

© Michel Bénard

Lauréat de l’Académie française

Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres

Poeta Honoris Causa du Cénacle européen des Arts et des Lettres

© Crédit photo : Hong XU, « Autour du pot de l’amitié de la soirée poétique du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) ». Image no 6.

 

***

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Arwa Ben Dhia & Michel Bénard, « Compte-rendu de la soirée poétique du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) », photographies par Hong XU, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 23 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/abd-mb-soireepoetiquedu18

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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