14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 18:50

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossier mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes 

 

 

 

 


Na Castelloza

7 septains

 

 

 

 

Poème historique & photographie par

 

Chantal Robillard

 

 

 

© Crédit photo : Chantal Robillard, « Chemin de castelloza ». 

 





 

C'était une trobairitz,

Elle vivait au treizième

siècle en un coin reculé,

Au bord d'un ravin profond,

Dans la vallée de la Desges.

Mariée à un rude Croisé,

Le seigneur Truc de Meyronne.

 

Elle, venue du Cantal,

Regrettait fort son amant,

Le bel Armand de Bréon.

Dans un château isolé,

Que faire sinon pleurer,

Non sa jeunesse perdue,

Mais le seigneur qu'elle aimait.

 

Lui écrivit des cansos,

Probablement les chantait.

Trois poèmes ont survécu.

Dame du Castel d'Oza,

Château dominant les gorges

De l'Auze près d'Aurillac :

On n'a donc pas son prénom !

 

La dame dans ses chansons

Ne se plaint de son mari,

Pourtant Croisé sanguinaire,

Mais s'adresse à son amant

Mieux qu'elle apparemment.

Ses chants sont lamentations.

Même enfermées en donjons,

 

Les femmes troubaderesses

Étaient hardies dans leurs chants,

Libres de leurs sentiments,

sinon de leurs mouvements.

Na Castelloza pourtant

Participa à des Cours

d'Amour, joutes poétiques.

 

On la décrit belle et gaie.

Donc elle écrivait, chantait

Et semblait très demandée !

« Rockstar » aurait dit Cabrel

Qui chantait les troubadours.

Et moi j'ai pu voir les lieux

D'où vous écriviez, domna,

 

Même s'ils sont effacés

Des mémoires et ruinés,

Envahis par le maquis,

Cachés par un paysan.

Je pense à vous, trobairitz :

Ni frontières ni temps n'a

La liberté de chanter.*

 

 

© Chantal Robillard.

 

*Ce poème inédit sur l’héroïne Na Castelloza constitue le deuxième volet de la chronologie de trois héros auvergnats ayant œuvré pour leur ou la liberté. Je le lirai pendant le Printemps des poètes le 21 mars à Strasbourg, dans le cadre du « Récital de poésie de Strasbourg ».

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème illustré, engagé & inédit

 

Chantal Robillard (Poème & photographie), «  Na Castelloza (7 septains) »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 14 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/robillard-nacastelloza

 

 

 

 

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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 18:49

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossier mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes

 

 

 

 

 


VERCINGÉTORIX (haïkus en acrostiches)

 

 

 

 

Poème historique & image fournie par

 

Chantal Robillard

 

 

 

Crédit photo :  Plan géographique de  « Gergovie », image libre de droits fournie par Chantal Robillard.

 


 

VERCINGETORIX ,

Était le chef des Arvernes.

Remporta bataille

 

Contre les légions

Intrusives de César.

Non, pas en limagne,

 

Gergovie : en haut

Et sur les flancs du plateau

Tout près de Clermont.

 

Osa se livrer

Rageur, après Alésia.

Incarcéré fut.

 

Xénophobes, les Romains.

 

 

© Chantal Robillard.

 

*Ce poème inédit sur le héros Vercingétorix constitue le premier volet de la chronologie de trois héros auvergnats ayant œuvré pour leur ou la liberté. Je le lirai pendant le Printemps des poètes le 21 mars à Strasbourg, dans le cadre du « Récital de poésie de Strasbourg ».

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème engagé, inédit & illustré

 

Chantal Robillard, « VERCINGÉTORIX (haïkus en acrostiches) »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 14 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/robillard-vercingetorix
 

 

 

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12 mars 2026 4 12 /03 /mars /2026 18:00

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

Mon poème

 

 

 

 

 

 

Métapoème engagé & pacifique

 

Ahcène Mariche

 


 

 

Crédit photo : Marie Caire Tonoir (1860-1934), portrait ou une « Tête de femme de Biskra », Peinture exposée au Musée Du Quai Branly, série « Peintures des lointains », peinture tombée dans le domaine public. Capture d’écran d'une image libre de droits & issue d’un réseau social.

 

 


 

Quand le devoir allie la passion

C’est un bonheur assuré…

 

Quand le devoir allie la passion,

Ce n’est plus un fardeau, c’est une mission,

Un serment murmurant au cœur des saisons,

Un feu qui ne craint ni vents ni pressions.

 

***

 

Je n’ai pas choisi la route la plus courte,

Mais celle où l’effort éclaire la porte,

Là où l’école devient un jardin,

Où chaque élève façonne son destin.

***

Depuis la craie blanche sur le tableau noir,

J’ai semé des formules, j’ai planté l’espoir,

La physique m’a prêté ses lois rigoureuses,

Pour bâtir des âmes lucides et courageuses.

***

Mais au-delà des chiffres et des équations,

Je cherche l’étincelle, la vibration,

Car enseigner, ce n’est pas remplir un vase,

C’est allumer un feu qui jamais ne s’écrase.

***

Quand la classe se tait et que naît la question,

Je vois l’aube poindre dans chaque réflexion,

Et je sais que l’éducation n’est pas un métier,

Mais un acte d’amour pour l’humanité.

***

Dans mes livres, je tisse la mémoire,

Je recueille les légendes, je grave l’histoire,

Je tends la main aux mots de nos anciens,

Pour qu’ils refleurissent entre les mains des miens.

***

Je parle à la langue de mes montagnes,

À ses silences fiers, à ses campagnes,

Je défends sa musique et sa vérité,

Comme on protège une source menacée.

***

Je crée des jeux pour éveiller les esprits,

Des devinettes pour sourire à la vie,

Car apprendre peut être une fête,

Un chant qui dans les cœurs se répète.

***

Sur scène, ma voix devient rivière,

Elle porte la peine, elle porte la lumière,

Le slam s’élève comme un oiseau libre,

Et dans chaque mot, une conscience vibre.

***

Je ne cherche ni gloire ni couronne,

Mais que chaque enfant se redresse et rayonne,

Que la culture soit un pont et non un mur,

Une racine forte, un avenir sûr.

***

Quand le devoir allie la passion,

L’effort devient douce émotion,

Et le travail, loin d’être une chaîne,

Se change en musique sereine.

***

Je crois en une société éclairée,

Où l’art et le savoir marchent enlacés,

Où l’école nourrit l’esprit critique,

Et la poésie guérit les cœurs tragiques.

***

Si je multiplie les pages et les voix,

C’est pour que demain soit plus vaste que moi,

Pour que nos enfants, fiers de leur héritage,

Écrivent à leur tour d’autres paysages.

***

Car servir sa culture, c’est servir la vie,

C’est offrir à l’ombre une part d’infini,

Et lorsque le devoir épouse la passion,

L’engagement devient bénédiction.

***

Alors je poursuis, sans jamais me lasser,

À enseigner, écrire, semer, créer,

Car mon bonheur, profond et assuré,

C’est de voir ma société s’épanouir et s’élever.

© Ahcène MARICHE 

​​​​​—————​​​​​

Pour citer ce poème romantique, traduit en français, illustré & inédit

 

Ahcène Mariche, « Mon poème », peinture par Marie Caire Tonoir (1860-1934), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 12 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/am-poeme

 

 

 

 

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9 mars 2026 1 09 /03 /mars /2026 18:24

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur  | Articles & témoignages | Métiers du livre | Revue Culturelle des Continents / Invitations à lire | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Critiques poétiques & artistiques | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation & préface du recueil « Une rue au Caire » (à paraître prochainement)

 

 

 

 

 

 

Présentation & images par

 

Senegal NJAAY (Éditions)

 

Préface de

 

Arwa Ben Dhia

 

Poète polyglotte, auteure, ingénieure, docteure en

électronique & Ambassadrice de la Paix (CUAP) 

​​​​​Page Linkedin : Arwa Ben Dhia

 

 

 

© Crédit photo :  Première de couverture illustrée du recueil de poèmes intitulé « UNE RUE AU CAIRE » du poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid, traduit en langue française par sa fille Houda Ashraf & préfacé par Arwa BEN DHIA. Œuvre à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026.

 

Présentation du recueil

 

PROCHAINEMENT : Une rue au Caire

 

 

La maison d’édition Senegal NJAAY est fière de vous annoncer la parution prochaine du recueil de poésies « UNE RUE AU CAIRE » du poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid, traduit en langue française par sa fille Houda Ashraf et préfacé par Arwa BEN DHIA. Ce recueil a été en 2025 finaliste pour le Prix International de l’Invention Poétique BALISAILLE, ce qui marque un moment notable pour la littérature arabe traduite, inscrivant la poésie égyptienne contemporaine dans le dialogue littéraire francophone.

 

L’éditeur a également confirmé que la maison présentera et promouvra cette œuvre lors de prochains événements littéraires, notamment au Salon du Livre Africain de Paris les 21 et 22 mars 2026, où le recueil sera présenté comme un pont poétique entre les cultures arabe, africaine et française.

 

Nous vous proposons de commencer par lire la préface d’Arwa BEN DHIA qui vous donnera un avant-goût de cet ouvrage.

 

© Senegal NJAAY (Éditions)

 

 

© Crédit photo :  L'annonce du recueil « UNE RUE AU CAIRE » du poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid (traduit en langue française par sa fille Houda Ashraf & préfacé par Arwa BEN DHIA) avec en arrière-plan le portrait du poète.

 

 

Préface du recueil

 

 

Il est des êtres dont la grandeur du cœur pénètre délicatement notre univers, sans même que nous ne les connaissions. C'est un des miracles de la littérature. Tel est ici le cas : ma rencontre avec le poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid, dont le chemin a croisé le mien dans l’espace virtuel des discussions internationales, se fit par le biais d’une amie poète. La poésie défie les distances et tisse des liens subtils, davantage encore quand les âmes partagent les valeurs de sincérité et de générosité. Ashraf Aboul-Yazid n’a pas hésité à rédiger des articles concernant mes actualités littéraires et à les publier sur son intéressant et international magazine en ligne « The Silk Road Today », me surprenant à chaque fois et m’émouvant. Ainsi sommes-nous devenus collaborateurs et amis. 

Lorsque j'ai lu et découvert ce recueil Une rue au Caire traduit de l’arabe vers le français par sa fille Huda, je n'ai pas imaginé m'en trouver la préfacière quelques mois plus tard. J’ai été très touchée et plus qu’honorée de cette proposition, car Ashraf Aboul-Yazid est en réalité un poète plus connu et plus affirmé que moi dans le monde arabophone. C’est donc avec grand plaisir que je réponds aujourd'hui à son souhait. Sa poésie, dense et légère, profonde et lumineuse, à son image, ne m’a pas laissée indifférente, loin de là. Il évoque dans cet ouvrage l’exil, fil rouge de cet opus : « Nous insultons ces pays, / Et crachons dans mille et une serviettes. / Mais, / Nous ne quittons pas le train, / Même si nous pouvions l’arrêter », un exil indissociable de la nostalgie : « Peu importe combien de fois / Nous trempons le pain de notre exil / Dans la tasse de nostalgie, / Il devient plus sec, plus dur, / Et plus amer. » Ashraf Aboul-Yazid dénonce la misère, la guerre, la bigoterie ; mais il nous parle aussi la langue des sentiments, avec une élégance infinie où la poésie devient le miroir de l’amour, à travers « Soixante lettres d’amour pour elle ». : « Définir le baiser : / Une goutte d’eau /Bue par le visage / De la rivière. ».

Comme tout penseur contemporain lucide et sensible, il observe la tragédie de l’existence défiler et se demande : « Que peuvent faire les textes du monde / Pour une tête / Pleine de désastre ? ».

Comme un sage ayant percé les mystères de l’au-delà, il constate :

« Si tu sors du cercueil froid, / Tu sombreras / Dans le tombeau solaire. / Les vivants ont / Le visage des morts. / Et les morts ont / L’odeur des vivants. / Je suis éparpillé parmi eux. »

Notre ami s’érige même en féministe subtil :

« Pourquoi tuons-nous la lettre ن / Quand son point s’évade / De la prison aux murs solides ? ».

On lira Une rue au Caire de façon littérale : marcher dans une rue du Caire où l’indigence côtoie la beauté. Mais on y lira également une poésie universelle du déchirement moderne, où la lutte se teinte d’espoir et où les bruits urbains se muent en une poésie d'union et de fraternité :

« Quelle distance nous tuera,

Sinon ces espaces,

Entre les poèmes ? ».

 

© Arwa BEN DHIA

Ingénieure-Docteure et Poète polyglotte

 

 

 

Biographie de la préfacière

 

Arwa BEN DHIA est née en 1986 en Tunisie qu’elle quitte en 2009 pour poursuivre ses études d’ingénieure à Télécom Paris. Elle est docteure en électronique, ingénieure brevets, poète polyglotte, lauréate de plusieurs prix littéraires, traductrice, autrice et préfacière de plusieurs recueils de poésies. Elle est membre de nombreuses associations culturelles dont la Société des Gens de Lettres. Elle a dirigé l’anthologie poétique « Nos muses les murs » publiée en octobre 2025 aux éditions Mindset, sous l’égide de l’association Apulivre. En 2025, Arwa a été honorée par la distinction d’Ambassadrice de la Paix attribuée par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix (CUAP). En 2026, Arwa est membre invité du jury de sélection pour le prix Dina Sahyouni décerné par la SIÉFÉGP et vice-présidente pour la région du monde arabe au sein du mouvement mondial « Poetas del mundo ».

 

—————​​​​​

Pour citer ces présentation, avis de parution & préface engagés, illustrés & inédits

 

Éditions Senegal NJAAY (texte & photographies) & Arwa Ben Dhia (préface), « Présentation et préface du recueil « Une rue au Caire » (à paraître prochainement) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/esn-abd-caire

 

 

 

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9 mars 2026 1 09 /03 /mars /2026 07:49

N°I | HIVER 2026 | CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Muses au masculin | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

 

Seul dans le noir

 

 

 

 

Poème engagé par

 

Berthilia Swann

 

Poétesse & autrice engagée

 

 

 

 

Crédit photo : Image d’un petit poisson dans un récif corallien ». Capture d’écran d'une image libre de droits trouvée sur un réseau social.

 

 

Seul dans le noir

S’adonnant au désespoir

Il se livre à la maladie

S’enivrant et vaincu

Des nuits, des jours sombres et vécus

D’une vie, en mémoire

D’ego sans phare

Libre d’un soir mal vu.



 

Seul dans le noir

Luttant au désespoir

De vivre, en reclus

Oubliant des souvenirs d’une lueur

Lumineuse et vaincue.


 

Seul dans le noir

S'enfonçant aux troubles

De songes à des aux revoirs

Jetant de ses mains

Un souffle de pierres, il cogite dans l’ombre de la nuit. 


 

Seul dans le noir

Aveugle, aux regards

Il oublie ; omettant de vivre sa vie

D’amour, de paix et d’espoir

Magique et féerique

Mettant son existence en sursis.


 

© Berthilia Swann

***

Pour citer ce poème gnomique, illustré & inédit

 

Berthilia Swann, « Seul dans le noir », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 9 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/swann-seul

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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