8 janvier 2026 4 08 /01 /janvier /2026 17:00

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI » | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages


 

 

 

 

 

 

 

 

« La Saurienne » ou l’œil aveuglé

 

 

 

 

 

Article par

 

Patrizia Lo Verde

 

Spécialiste de Renée VIVIEN & docteure

en méthodologies d’analyse du texte littéraire

 

 

Peinture par

 

Cristina Rap

 

Illustratrice, artiste-peintre, scénographe diplômée de l'Académie des Beaux-Arts

 

 

 

 ​​​© Crédit photo : Peinture de Cristina Rap intitulée « La Saurienne », 2025.

 

 


 

Au cœur d’une nature inhospitalière et sauvage le crime sourd : les deux sexes s’affrontent ou, plutôt, comme à rejouer une scène archaïque c'est le mâle qui y renoue avec sa bestialité primitive. C’est que, dans le recueil La Dame à la Louve et notamment dans les nouvelles en focalisation masculine, le drame relationnel entre les sexes se mesure, non sans originalité et ironie, sur un canevas narratif bien rodé, et en des conditions extrêmes, « when the forces of civilization ― comme écrit Karla Jay ― are removed »1. Hors des frontières normatives et des repères spatio-temporels précis, chacune de ces nouvelles propose des univers énigmatiques violents, des mondes polarisés hautement symboliques, parfois surinvestis d’une dimension allégorique à forte valeur démonstrative, d’exemplum2.

Dans la nouvelle « La Saurienne » la rencontre inattendue conduit à la violence meurtrière par crevaison oculaire. Sous la chaleur écrasante d’un « effroyable soleil »3, le désert égyptien n’est ici qu’un espace indéterminé suffocant, une étendue atopique brûlante filtrée par le regard coupable et halluciné du personnage focalisateur, seul témoin de son propre crime. Et toutefois le « passage à l’acte »4, voire son récit rétrospectif, demande ses indispensables prémisses, même et, peut-être, surtout dans le cas de l’halluciné Mike Watts, narrateur décidément non fiable, dont « l’insignifiance » exemplaire et « la “pauvreté” prédicative »5, habilement esquissées par l’autrice, sont à peine compensées par la transparence cratyléenne du nom (nomen omen) qui s’affiche dès le sous-titre6. Et ce n’est certainement pas anodin si dès la prémisse, dès les premières lignes, les phrases sont courtes, syntaxiquement simples, presque minimales ; marquées par la répétition, le retour, la reprise anaphorique et la polysyndète, autant que par une certaine oralité qui donne au texte son ton et lui confère sa généricité7 de récit conté « au cachet oral »8. Car le caractère éminemment subjectif de la narration, c’est-à-dire la tendance diffuse dans la nouvelle moderne à une certaine théâtralisation ou mise en scène d’un sujet monologuant (un narrateur homo- ou autodiégétique), mettant en jeu tout un imaginaire énonciatif et des modalisations possibles, ouvre à l’irruption de ces artifices rhétoriques et de style (formules phatiques, interjections, exclamations, a parte, etc.) aptes à reproduire une apparence de mimesis ou, comme le dit René Godenne, « le ton de ce qui est parlé »9. De même que la brièveté, en tant que trait relevant du domaine de l’énonciation et non pas d’un fait purement quantitatif, impliquant une indispensable concision (notamment la « réduction des données diégétiques ») et comportant par ailleurs la tendance à une quelque forme de réticence, engage les lectrices/lecteurs à un effort interprétatif, pour ainsi dire supplémentaire, de reconstruction et de relecture10.

Or, ce que le récit du voyageur solitaire Mike Watts frise c’est la fantasticité, mais « ce qui est parlé » et « ce dont il est parlé », ce qui atteint le récit et le transforme c’est plutôt de l’ordre de l’étrange et du « déformé », c’est-à-dire d’« une forme », pour reprendre la belle formule de Jean Bellemin-Noël, qui ne saurait  « être “en forme” », sinon « ni être ni être dit[e] » ; ou, pour le dire autrement, informée par une rhétorique de l’illusion et du mensonge plus que des traits « de l’indicible » caractérisant la « chose [proprement] fantastique »11.

C’est qu’ici l’événement de la rencontre de l’Autre, l’éternellement autre féminin que le récit thématise, se fait sous le signe de l’illusion trompeuse, et que l’étrangeté indépassable de la « chose » prétendument fantastique ― la femme-animale perçue comme intrusion et menace radicale pour l’existence du « Je » ― se défait sous la rhétorique mensongère de l’halluciné et, de surcroît, sous sa fausse perspective « sournoisement » renversée12.

Dès lors l’étrangement autre dont émane l’histoire paraît soumis à un processus de métaphorisation, à une tentative de substitution jamais pleinement réussie mais approximée par la similitude analogique. C’est dire que la prétention du narrateur à établir l’identité littérale de la Saurienne échoue platement dans l’approximation fallacieuse.

À la perception déformante du sujet-percepteur, l’autre féminin ― son événement ― se manifeste sous la forme primitive instinctuelle d’une « femme bizarre » indomptable, dont l’« affreuse ressemblance avec un crocodile »13, telle une divinité mineure thérianthrope mi-humaine et mi-animale, tétanise et induit chez le « Je » une sorte de peur panique. La logique de la ressemblance ne s’avère être enfin qu’un projet de captation violente d’un Alter spéculaire entretenant ici une parenté troublante avec l’animalité : le féminin réifié à l’état de « monstre en rut »14.

Si, comme l’écrit Deleuze, « l'instinct cherche l'objet qui lui correspond »15, on dirait que le récit du narrateur Mike Watts est piégé dès le début par la polarisation, c’est-à-dire par la fausse distance axiologique que son discours tente d’instituer entre lui et la femme-animale, et qui, en même temps, lui offre le terrain propice où pouvoir finalement exercer ses plus bas instincts, sa violence brute en s’adonnant à la « meurtrière besogne »16.

Dès les premiers instants l’ombre de la folie (ce « perd[re] la tête »17) hante le récit du narrateur et marque rhétoriquement son discours : nous faire croire ce que son œil trompé « affirme » obstinément voir. Le « Je ne suis pas fou » et ses variantes ponctuent le texte. Et si l’acte de dénégation du narrateur (imputer à l’autre sa propre folie) à force de se répéter fonctionne à peu près comme une ruse manquée, une tentative maladroite de se faire garant tout seul de sa propre intégrité mentale, la prétention au « bon sens »18 s’effondre misérablement dans l’acte criminel. Car laisser parler la folie c’est immanquablement manquer au sens, à la cohérence même fragile d’une voix faisant autorité, et en même temps ouvrir le texte à une quelque forme d’illisible, à l’incommunicable et à l’incongruité.

Or, s’il ne s’y passe presque rien d’autre que des échanges de paroles, c’est l’échange de regards qui agit ici comme détonateur de l’action meurtrière. Sous l’inéluctable « dialectique du voir et de l’être vu »19, la sujétion au regard de l’autre obnubile plus encore que la violence élémentale du soleil le narrateur-personnage, dont le regard halluciné se cristallise progressivement autour de l’axe yeux – bouche de la femme-animale. La crainte gynophobique qui hante les récits des narrateurs masculins de La Dame à la Louve se concrétise ici par la peur ancestrale de la dévoration, figurée par la gueule animale, l’« abominable gueule de caïman », métaphore transparente de la vagina dentata et trait métonymique distinctif du « monstre » femme20. Bien qu’elle ne soit pas explicitement nommée, l’ombre de la Gorgone s’allonge sur le récit de cet antihéros grotesque, dont le geste meurtrier n’est pas sans rappeler de façon ironique et détournée celui d’un moderne Persée diminué et ridicule :

 

Je compris qu'il fallait tuer le Monstre, mais comment ? mais comment ?

... Les balles et la lame glisseraient sur sa carapace sans lui faire aucun mal. Voyons, n'aurait-elle pas un seul point vulnérable ? Non... Si... Les yeux... Les Yeux !

Je fus saisi d'une joie de fièvre et de délire, de cette joie que seuls connaissent les naufragés enfin rendus à la terre et les malades qui voient l'aube dissiper leur nuit d'horribles hallucinations. Je dansais, je faisais siffler ma salive. Je balbutiai même à ma redoutable compagne de stupides paroles d'amour.

Je vidai ma gourde d'un trait. La pensée de ma délivrance prochaine coula dans mes veines, avec la bienfaisante chaleur du brandy... J'eus ainsi la force d'accomplir la meurtrière besogne… Et, lorsque la Saurienne, les regards chavirés sous les paupières ivres, attendait la satisfaction charnelle, je pris mon couteau. Je pris mon couteau, et, atteignant le monstre vautré dans l'herbe, je lui crevai les yeux...

Je lui crevai les yeux, vous dis-je. Ah ! c'est que je suis courageux, moi ! On peut clabauder sur mon compte, mais on ne prétendra jamais que je suis un lâche. Beaucoup d'hommes auraient perdu la tête, à ma place. Moi, je n'ai pas hésité une seconde…21

 

En conclusion, on peut observer que si le recours à la fable ancienne est bien indubitablement une marque d’époque, la réécriture inventive ou recontextualisée ainsi que la reprise de tout un réservoir de figures légendaires et de mythèmes qui caractérise le recueil de La Dame à la Louve en particulier, c’est précisément ce qui permet à Renée Vivien de s’approcher obliquement de sa contemporanéité, d’advenir pour ainsi dire à son historicité et à la dépasser en même temps dans l’acte de création, de réinvention imaginative comme acte de résistance à la doxa fin-de-siècle. C’est cette tension encore largement inexplorée, qui parcourt certains ouvrages plus que d’autres, entre la dimension esthétique et la face cachée d’une historicité apparemment oublieuse, diluée dans la circularité d’une intemporalité ou atemporalité fabuleuse, ou ce qu’on pourrait définir autrement comme un substrat transhistorique constamment resémantisé. Substrat de « dérivation hérétique », pour reprendre la classification de Gilbert Durand, c’est-à-dire d’un système procédant d’une économie essentiellement hyperbolique, d’« exagération, accentuation valorisante d’un trait mythémique au détriment des autres », ou de « dérivation syncrétique »22, incorporant des éléments hétérogènes. Si, pour l’anthropologue de l’imaginaire, la « dérivation hérétique des mythes » serait l’expression de la « “subjectivité” d’une culture ou d’un moment culturel tout entier qui choisit une leçon privilégiée »23, chez Renée Vivien ce procédé de réécriture sélective se revêt souvent d’une intention tout à fait polémique et, pour ainsi dire, corrective ou de correction envers une certaine tradition et, plus manifestement, envers l’opinio communis de son temps.

 

 

© Patrizia Lo Verde, décembre 2025. Illustration de Cristina Rap © 2025

 

 

Notes

 

1 The Amazone and the Page. Natalie Clifford Barney and Renée Vivien, Bloomington-Indianapolis, Indiana University Press, 1988, p. 46.

2 Nous nous réservons de traiter ailleurs cette vis polemica radicale qui caractérise notamment le recueil de La Dame à la Louve.

3 Renée Vivien, « La Saurienne », La Dame à la Louve, Paris, Lemerre, 1904, p. 125. Toutes les citations tirées de cette nouvelle seront dorénavant mentionnées par le seul sigle LS suivi du numéro de la page.

4 « Venu de la clinique psychiatrique et aujourd’hui d’usage courant, “passage à l’acte” désigne autre chose : l’acte impulsif, irrépressible, souvent meurtrier […] », Jean-Bertrand Pontalis, Un jour, le crime, Paris, Gallimard, 2011, p. 53.

5 Nous empruntons ce trait distinctif, relatif à une certaine classe de personnages de nouvelle, à Michel Viegnes, L’œuvre au bref. La nouvelle de langue française depuis 1900, Genève, La Baconnière, 2014, p. 222.

6 Sans traits propres, sans identité, Watts incarne la virilité mortifère qui meut les narrateurs masculins de La Dame à la Louve ; peut-être l’un des types les plus représentatifs de la force élémentaire brute, pulsionnelle, qui traverse d’un bout à l’autre au niveau thématico-symbolique ou de simple motif le recueil et relie entre eux, dans un ordre donc non-linéaire, les textes.

7 Comme l’écrit Philippe Hamon : « [i]l y a généricité dès lors que la confrontation d’un texte à son contexte littéraire (au sens vaste) fait surgir en filigrane cette sorte de trame qui lie ensemble une classe textuelle et par rapport à laquelle le texte en question s’écrit […] » (Théorie des genres, Paris, Seuil, 1986, p. 204).

8​​​ Sur les caractères structuraux de la forme brève de la nouvelle, on se reportera à l’excellent travail de Michel Viegnes sus-cité. 

9 René Godenne, La Nouvelle, Paris, Champion, 1995, p. 56. 

10 Comme l’observe Marta Inés Waldegaray « [l]e brefz met également en relief la problématique des limites de la lecture et de la compréhension, car contre toute attente, il retarde la lecture, engageant ainsi son lecteur à la relecture, à chercher dans le texte des bornes de sens (linguistiques, topographiques) à partir desquelles tenter de reconstruire ce qui semble manquer : le fil conducteur du récit » (« Brièveté : une question de rythme. Réflexions sur la littérature d’Andrés Rivera », Études littéraires, 47, n. 2, été 2016, p. 120). Sur les formes brèves, cf. aussi Gérard Dessons, « La notion de brièveté », La Licorne, n. 21, 1991, pp. 3-12, et Alain Montandon, Les formes brèves, Paris, Classiques Garnier, 2018.

11 Jean Bellemin-Noël, « Des formes fantastiques aux thèmes fantasmatiques », Littérature, n. 2, 1971, pp. 111-112. Rappelons qu’un texte peut comporter des éléments ou des motifs potentiellement fantastiques, en apparence surnaturels, sans être pourtant génériquement fantastique. À ce propos la célèbre thèse de Todorov, nonobstant les critiques parfois virulentes et les ajustements postérieurs qu'elle a comportés, reste encore aujourd’hui un modèle suffisamment opératoire pour l’analyse des récits fantastiques, notamment le trait distinctif de « l’hésitation » : « ou bien il s'agit d'une illusion des sens, d'un produit de l'imagination et les lois du monde restent alors ce qu'elles sont ; ou bien l'événement a véritablement eu lieu, il est partie intégrante de la réalité, mais alors cette réalité est régie par des lois inconnues de nous. [...] Le fantastique occupe le temps de cette incertitude ; dès qu'on choisit l'une ou l'autre réponse, on quitte le fantastique pour entrer dans un genre voisin, l'étrange ou le merveilleux. » (Tzvetan Todorov, Introduction à la Littérature fantastique, Paris, Seuil, 1970, p. 29).

12 LS, p. 123. On notera que c’est le narrateur à faire intrusion dans l’univers mystérieux de la Saurienne, à l’approcher et à lui adresser la parole avec des intentions malveillantes, comme l’indique clairement l’emploi de l’adverbe « sournoisement » : « “Qu'est-ce que vous regardez là ?” lui demandai-je, curieux autant que sournoisement effrayé ».

13 LS, p. 122.

14 LS, p. 127. Sans nom, mais affublée de l’épithète animale de « Saurienne » qui la place d’emblée dans le sous-ordre des reptiles, cette « femme bizarre », dont le peu de traits physiques (la « peau rugueuse », les « petits yeux » et « la bouche [...] immense, aux dents aiguës, immenses aussi ») ne lui confèrent pas un vrai visage, est dotée toutefois de certaines compétences, notamment dans la sphère du langage humain, un savoir-dire ― pour employer les termes de Philippe Hamon ― qu’elle montre de maîtriser « d'un ton si simple, si naturel », et un savoir-faire : sa grande habilité à « mont[er] à cheval sur les crocodiles » (LS, p. 123 et p. 125).

15 Nous reprenons ici, en l’adaptant à notre contexte, ce que Deleuze observe à propos de l’instinct de mort, qu’il désigne du mot de « fêlure », dans l’œuvre d’Émile Zola (Logique du sens, Paris, Les Éditions de Minuit, Paris, 2015, p. 375).

16 LS, p. 129. En établissant une relation d’opposition et de pseudo-symétrie entre lui-même (je ; moi ; nous) et l’Autre (elle ; le monstre ; etc.) / les autres (un autre ; gens ; imbéciles ; beaucoup d’hommes ; etc.), tout le discours du narrateur est bâti non seulement sur un écart hiérarchique entre sa propre sphère humaine et la sphère animale dans laquelle il tente, à maintes fois, de faire rentrer la Saurienne, mais aussi entre folie–animalité vs raison–vérité.

17 LS, p. 129.

18 « Ne croyez pas que je sois fou. J'ai toute ma raison, j'ai même une très solide réputation de bon sens. Je vous affirme que cette femme ressemblait à un crocodile. » (LS, p. 122).

19 Nous empruntons cette observation sur la réciprocité du regard à Vangelis Athanassopoulos, « Le bouclier, le miroir et le masque : chronotopologie d'un mythe », Nouvelle Revue d’esthétique, n. 9/2012, p. 134.

20 « Elle ouvrit toute grande son abominable gueule de caïman, et, en silence, me montra sa denture. Un frisson fit onduler son corps, et voilà tout... O Dieu qui inventas l'enfer ! » (LS, pp. 125-126).

21 LS, pp. 128-129.

22 Gilbert Durand, « Permanence du mythe et changements de l’histoire », dans Le Mythe et le mythique, Colloque de Cerisy, Paris, Albin Michel, 1987, p. 18.

23  Ibidem.

 

 

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Pour citer cet article illustré & inédit

 

Patrizia Lo Verde, « « La Saurienne » ou l’œil aveuglé », peinture par Cristina RapLe Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | 1ER VOLET | NO I «  SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI », mis en ligne le 8 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/plverde-lasaurienne

 

 

 

 

 

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7 janvier 2026 3 07 /01 /janvier /2026 10:00

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI » | Critique & réception | Revue culturelle des continents

 

 

 

 

 

 

 

 

Passer l’hiver dans le flamboiement des couleurs du peintre André Evard à la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne

 

 

 

 

 

Texte par

Françoise Urban-Menninger

Blog officiel : L'heure du poème

 

Peintures par

 

André Evard

 

Artiste peintre Suisse (1876-1972)

 

Photographies par

 

 

Claude Menninger

 

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage naturel hivernal no 1 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

 

Artiste renommé en Suisse, il est né en 1876 à Renan dans le Jura bernois, puis il s’installe avec sa mère à La Chaux-de-Fonds. Dès 1908, il réalise ses premiers collages, puis ses créations non-figuratives avant d’aborder ses chefs-d’œuvre surréalistes et, plus tard, de jouer un rôle prépondérant dans l’art abstrait en Suisse.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, fruit no 2 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Une exposition rétrospective dans la galerie Messmer, qui possède un important fonds de ses toiles et aquarelles, permet de s’immerger dans la beauté d’œuvres éminemment poétiques.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un fruit no 3 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Ses paysages d’hiver confinent vers une épure de lumière où un fin trait noir surligne la blancheur immaculée de la neige.

Peints en 1916, des sapins s’embrasent sous les rayons du soleil, ils s’abstraient d’eux-mêmes dans une clarté qui les transcende. Un arbre, peint dans un champ doré par les blés, semble plongé dans un océan de vagues ocres qui le bercent.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, des roses en bouquet no 4 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Des roses éblouissantes en bouquets, l’une d’entre elles couchée et esseulée dans l’herbe, des œillets blancs sur fond rose disposés dans un vase sur un meuble aux teintes vertes, font chanter les toiles dans une symphonie de couleurs. On peut lire sous les tableaux cette pensée de Max Liebermann « Farben sind das lächeln der Natur », « Les couleurs sont le sourire de la Nature ».

 

Ce sourire de la nature, on le pressent dans la série de fruits qu’André Evard décline à l’infini.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, paysage naturel hivernal no 5 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Des oranges sur fond bleu, des pommes vertes sur fond rose, des pommes dans une prairie, peintes en 1941 se fondent dans un jeté de lumière irradiant. Une énorme poire verte peinte en 1944 paraît s’échapper de son cadre qui n’est autre que l’écrin de ce fruit sensuel et généreux, prêt à être croqué des yeux !

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage naturel printanier fleuri sur fond bleu no 6 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Pour clore cette fin d’année et pour ouvrir la prochaine, la galerie Messmer nous offre un feu d’artifice de lumière qui dépasse le langage en laissant place aux émotions et à l’indicible. On découvre  sur un mur cette citation de Goethe à laquelle on ne peut qu’adhérer « Blumen sprechen dort, wo worte fehlen », « Les fleurs parlent là où les mots manquent ».

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, des roses en bouquet no 7 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Une série de tableaux, que d’aucuns qualifieraient de « natures mortes », et dont l’expression anglaise « stille life » convient beaucoup mieux, évoque cette « vie tranquille » où des cruches et des pommes nous font entrer par le biais de leur simplicité dans un temps immobile empreint d’humilité et de sérénité. Même les oiseaux semblent nous emporter sur leurs ailes jusque dans les nuages où la neige floconne paisiblement en myriades de fleurs féeriques.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage de myriades de fleurs féeriques no 8 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

André Evard a poursuivi sa quête de lumière et de beauté jusqu’à son décès en 1972, il nous en lègue la quintessence dans une musique silencieuse qui s’égrène dans les notes luminescentes de chacune de ses œuvres dont ses couchers de soleil qui nous font signe depuis l’autre côté de ses toiles.

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage urban antique sur un fond en dés no 9 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Exposition à voir jusqu’au 25 janvier 2026.

À noter que l’artiste méconnu, voire inconnu en France aura ses œuvres exposées au musée Powerlong de Shanghai en Chine en 2026 dans le cadre du 150e anniversaire de sa naissance, marquant ainsi sa place incontournable dans l’art mondial.

 

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Pour citer ce bémol artistique illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Passer l’hiver dans le flamboiement des couleurs du peintre André Evard à la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne », peintures par André Evard (1876-1972), photographiées par Claude MenningerLe Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | 1ER VOLET | NO I «  SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI », mis en ligne le 7 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/fum-hiveravecandreevard

 

 

 

 

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31 décembre 2025 3 31 /12 /décembre /2025 20:42

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI » | Dossier mineur | Florilège | Essais & manifestes

 

 

 

 

 

 

 

Notre ancien monde

 

 

 

Poème en prose par

 

Berthilia Swann

 

Poétesse & autrice engagée

 

 

 

 

Crédit photo : Delphin Enjolras (1865-1945), « Le bouquet », peinture tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits du Web.

 

 

 

Il se peut qu’une révolte grandissante au fil du temps et des années avançants s’installe au sein des rapports des êtres humains. De mots non-dits, des maux étouffés, d’instants non partagés ou l’homme de nos jours préfère privilégier ses moments, à ego prononcé ; omettant l'authenticité d’une simple attention du donner sans compter.  

 

il se peut que depuis de nombreuses vies, les échanges entre eux s'amoindrissent, s’effondrent au détriment lentement d’une mise à l'oubli, au profit de masques portées, d’heureuses communications avortées ; abandonnant de leurs pas empressés une partie de leur intégrité. 

 

Il se peut qu'à bien des égards, le monde change ; étalant ses contrefaçons, ses faux semblants ; nous enlissant dans de vastes illusions, d’un temps limité d’une joie émerveillée ; nous menant à un état de perdition sans foi, ni raison. 

 

ll se peut qu’un fléau flâne au-dessus de nos vies ; naissant des nouvelles technologies ; menant au plus bas, nos plus vieilles croyances ; isolant les plus jeunes, les fragilisés et démunis.

 

Il se peut que l’ère de notre temps d’aujourd’hui, proclame à haute voix sa futilité, son mauvais sarcasme, sa vile ironie ; nous bridant de fausses promesses, d'idées inappropriées afin de nous déstabiliser ; feignant une note de LA pour un Do mineur vulgairement proscrit et exposé ; nous tirant vers le bas, à échec d’une note au plus bas ; effaçant des leçons du savoir pour des vies d'inconsciences, reçues et non acquises. 

 

Il se peut que des ébauches de moindre qualité et non restaurées, nous soient implantés par notre société ; projetant des décombres sur une partie de nos mémoires, en proie au trouble et à toutes facilités.  

 

Il se peut que des comportements et des actes trop longtemps malmenés, chancellent en nous, en tout temps, dans nos âges tous confondus et mélangés.

 

Il se peut qu’autrefois, nos états d’esprits étaient plus ancrés ; dévoilant de douces harmonies et de bonnes nostalgie, dans une plus grande humanité ; nous donnant à présent des regrets d’anciens temps du passé. 

 

Il se peut que de véritables connexions à travers de nouvelles décennies, donnent à l’homme l’envie maximale de créer pour réapprendre en toute simplicité à aimer.  

 

Il se peut que demain, les valeurs fondamentales de l'être humain soient portées haut la main vers de meilleur lendemain de partages, en communications en diapason faites à l’unisson. 


 

© Berthilia Swann, décembre 2025.


 

***

Pour citer ce poème en prose gnomique, illustré & inédit

 

Berthilia Swann, « Notre ancien monde », peinture par Delphin Enjolras (1865-1945), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | 1ER VOLET | NO I «  SORCIÈRES D’ANTAN & D’AUJOURD’HUI », mis en ligne le 31 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/swann-notreancienmonde

 

 

 

 

Mise en page par David

 

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Retour au Sommaire du numéro I|2026▼ Lien à venir

23 décembre 2025 2 23 /12 /décembre /2025 17:34

 

LA RÉDACTION A FAIT FACE À PLUSIEURS ATTAQUES INFORMATIQUES TRÈS VIOLENTES DURANT L’ANNÉE 2025 ET SURTOUT DEPUIS CET ÉTÉ. ON COMPTE PUBLIER PLUS D’INFOS SUR LES SOURCES DE CES ATTAQUES.

NOUS ESPÉRONS RETROUVER UN RYTHME  NORMAL D’ÉDITION EN 2026. BONNE ANNÉE POÉTIQUE À VOUS  !

LPPDM, 31 DÉCEMBRE 2025.

 

 

 

 

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm)

 

REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE ET MULTILINGUE DE POÉSIE

 

ENTRE THÉORIES ET PRATIQUES

 

 

 

 


AUTOMNE 2025 | NO IV

 

LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE

 

DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS

 

 

SOUS LA DIRECTION DE 

 

FRANÇOISE URBAN-MENNINGER

 

 

Crédit photo : Angelica Kauffmann (1741-1807), « Portrait de Sappho », peinture tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le Web.

 

 


SOMMAIRE

 

 

LES SOUMISSIONS THÉORIQUES, POÉTIQUES,

 

ARTISTIQUES ET AUDIOVISUELLES

 

POUR LE DOSSIER ET

 

LES RUBRIQUES SONT OUVERTES

 

 

JUSQU'AU 12 DÉCEMBRE 2025

 

MISE EN LIGNE JUSQU'AU 23 30 DÉCEMBRE 2025

 

NOTRE APPEL À CONTRIBUTIONS  

 

EST DISPONIBLE DEPUIS SEPTEMBRE VIA CE LIEN :

 

APPEL À CONTRIBUTIONS DU NO IV 2025

 

 

Rappel utile : Comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteur/auteure est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, l'auteure/auteur est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, sa vidéo, etc.

 

 

VOUS AVEZ ENCORE LA POSSIBLITÉ DE NOUS ADRESSER PAR COURRIEL VOS OUVRAGES EN FORMAT PDF POUR TENTER DE REMPORTER LE 8 MARS 2026 LE PRIX LITTÉRAIRE CI-JOINT

SIÉFÉGP, 1ER DÉCEMBRE 2025

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026

 

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

 

MESSAGE DE LA SIÉFÉGP DU 27 NOVEMBRE 2025

 

APPEL À TAPUSCRITS DE 20 NOVEMBRE AU 28 FÉVRIER 2026

 

L’association SIÉFÉGP propose de publier une sélection de vos manuscrits poétiques et académiques dans ses collections livresques. Pour ce faire, veuillez vérifier que votre tapuscrit est complet, qu’il respecte la ligne éditoriale de la SIÉFÉGP avant de l'adresser sous la forme d’un ouvrage finalisé (illustré ou non) en format A5 et prêt entièrement à être imprimé avec sa couverture (ses première et quatrième de couverture réalisées) à l'adresse postale de l'association. Votre tapuscrit doit être gravé sur CD en formats PDF et Word. Si l’association décide d’éditer votre tapuscrit, elle vous contactera par courriel pour signer le contrat d’édition et programmer avec vous la date officielle de la parution de votre livre. Concernant cet appel, l’association ne peut pas réaliser

– la mise en pages des tapuscrits acceptés et leurs couvertures

– les promotion et commercialisation des ouvrages édités par elle en dehors de ce site.

 

MESSAGE DE LA SIÉFÉGP DU 3 NOVEMBRE 2025

 

NOUS DEVONS CONTINUER D’ACTUALISER AU GRÉ DES JOURS LA FORME DES PAGES DE CE SITE DATANT DE 2011 POUR RÉUSSIR CELA NOUS VOUS REMERCIONS DE NOUS SIGNALER D'ÉVENTUELLES ERREURS ET DES LIENS CASSÉS !

 

 

 

BIENVENUE ! RAPPEL UTILE !

CE SITE ET SES PÉRIODIQUES SONT DEVENUS UNE RÉFÉRENCE MONDIALE DANS LEUR DOMAINE DE COMPÉTENCES ET CE SUCCÈS POUSSE DES PERSONNES À SOUVENT IMITER ET PLAGIER CE SITE, SES CONCEPT ET CONTENUS. SE RÉFÉRER À NOTRE TRAVAIL PAR LA CITATION NOUS ÉVITE D’ENGAGER UNE ACTION JURIDIQUE CAR CE SITE EST PROTÉGÉ TOUS DROITS RÉSERVÉS DANS LE MONDE ENTIER... MERCI BIEN DE VOTRE COMPRÉHENSION !

 

 

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BÉNÉVOLE, ÉCOFÉMINISTE ET UNIVERSALISTE

 

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ENTRE THÉORIES & PRATIQUES

 

 DIFFUSÉE EN VERSION ÉLECTRONIQUE (APÉRIODIQUE)

& EN VERSION IMPRIMÉE

 

SUSPENDUE SUITE À UN CAS DE FORCE MAJEURE DE 2018 À 2020

REPRISE DE L'ÉDITION IMPRIMÉE EN FIN DE 2021.
 

 

ISSN NUMÉRIQUE : 2116-1046

 

ISSN IMPRIMÉ : 2492-0487

 

(4 NUMÉROS PAR AN DONT un HORS-SÉRIE & UN NUMÉRO SPÉCIAL)

 

ISSN IMPRIMÉ HORS-SÉRIE : 2554-8174

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INITIATIVE LABELLISÉE EN 2016-2017 PAR LE MINISTÈRE DES FAMILLES, DE l’ENFANCE ET DES DROITS DES FEMMES

 

Lettre n° 9 (Avant-première de nos dernières publications de 2016)

 

© TOUS DROITS RÉSERVÉS 

 

PRÉSENTATION CRÉÉE LE 15 OCTOBRE 2025

DERNIÈRE MISE À JOUR : LE 27 NOVEMBRE 2025 (AJOUT D’UN MESSAGE)

23 décembre 2025 2 23 /12 /décembre /2025 17:26

 

 

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MERCI DE VOTRE PATIENCE !

 

 

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AUTOMNE 2025 | NO IV

 

LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE

 

DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS

 

PREMIER VOLET

 

 

SOUS LA DIRECTION DE

 

FRANÇOISE URBAN-MENNINGER

 

 

Crédit photo : Francesca Woodman (1958-1981), autoportrait photographique en blanc et noir. Francesca Stern Woodman, née le 3 avril 1958, est une photographe américaine célère pour ses photographies en noir et blanc représentant des femmes et pour ses autoportraits photographiques. Elle se suicide le 19 janvier 1981. Capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le Web.

 

 


SOMMAIRE

 

 

 

MISE EN LIGNE DES PAGES & BOUCLAGE DU NUMÉRO

 

JUSQU'AU 30 DÉCEMBRE 2025

 

NOTRE APPEL À CONTRIBUTIONS

 

EST DISPONIBLE DEPUIS SEPTEMBRE VIA CE LIEN :

 

APPEL À CONTRIBUTIONS DU NO IV 2025

 

 

 

* Les derniers documents validés par la rédaction de ce numéro exigent un travail éditorial pour quelques jours encore pour une paraître correctement en ligne... En plus, les difficultés techniques auxquelles Aude & David font face perturbent encore la mise en ligne & les réponses à vos courriels, la rédaction poursuit toutefois la publication numérique, l’actualisant petit à petit de certaines pages du site, l’édition des projets prévus jusqu'à la fin de 2025 et vous remercie bien de votre patience !

Rappel utile : Comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteur/auteure est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, l'auteure/auteur est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, sa vidéo, etc.

 

ÉQUIPE DE LA VERSION NUMÉRIQUE :

RÉDACTION DE LA REVUE 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

ILLUSTRATIONS PAR 

DES ARTISTES CITÉ(E)S dans les pages du numéro &/ou dans le sommaire

RÉALISATION TECHNIQUE :

AUDE & DAVID SIMON 

NOUS ÉCRIRE À L’UNE DES AUX ADRESSES DE MESSAGERIES SUIVANTES SANS LES CROCHETS :

contactlppdm[@]pandesmuses.fr, contact[@]pandesmuses.fr

 

 

ISSN NUMÉRIQUE : 2116-1046

 

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SOMMAIRE

 

 

AVANT-PROPOS

 

.........

 

ÉDITORIAL

 

.........

 

BÉMOLS ARTISTIQUES

 

Camille Aubaude (texte & photographie), « Le temps de vivre, interprété par Camille Chamoux. Mis en scène par Vincent Dedienne »

Maggy de Coster (texte & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand » 

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

 

​​​

ENTRETIENS POÉTIQUES, ARTISTIQUES & FÉMINISTES

 

Hanen Marouani, « Entrevue avec Lynda CHOUITEN » , « Interview avec Nora BALILE à l’occasion de la parution de son nouveau recueil de poésie « Rouge Alchimie » » & « Rencontre entre Hanen MAROUANI et Valérie ANTOINE »

 

FICTIONS FÉMINISTES [NOUVELLE RUBRIQUE]

Françoise Urban-Menninger, « le voyage de l’éternel retour », peinture par Franz Marc (1880-1916)

 

RÉFLEXIONS FÉMINISTES SUR L'ACTUALITÉ

 

Mustapha Saha (texte & image remastérisée), « Génération Z 212. T = A/O x V. Extrait 1 » 

Françoise Urban-Menninger, « ces immondes jouets »​​

 

 

DOSSIER MAJEUR 

 

LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES

DE SAPHO À NOS JOURS

 

 

ARTICLES & TÉMOIGNAGES

 

Armelle Aellen Dupiat, « Poésie et suicide », peinture par Henry Wallis (1830-1916) 

Marc Chaudeur (texte & photographie), « Stig DAGERMAN »

Maggy de Coster, « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! » 

Colette Mauri (texte & photographies), « La mort ante mortem »

 

 

DOSSIER MINEUR 

 

 

MUSES & POÈTES

 

POÉSIE, FEMMES & GENRE

 

 

 

ARTICLES & TÉMOIGNAGES

 

Armelle Aellen Dupiat, « Poésie et suicide », peinture par Henry Wallis (1830-1916)

Amel Boudali (texte & images), « À Sète, au festival « Voix vives » édition 2025 » 

Eliane Biedermann (texte & photographie), « Maggy De Coster, À fleur de mots, Éditions du Cygne, Paris, 2021, 13 x 20 cm, 10€ »

Marc Chaudeur (texte & photographie), « Stig DAGERMAN »

Alexandra Cretté, « Préface de « Nos muses les murs » (éditions Mindset, 2025) »

Maggy de Coster (textes & photographies), « Éloge funèbre de l’impératrice Claire Heureuse » & « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! » 

Hanen Marouani, « Entrevue avec Lynda CHOUITEN »« Interview avec Nora BALILE à l’occasion de la parution de son nouveau recueil de poésie « Rouge Alchimie » », « Rencontre entre Hanen MAROUANI et Valérie ANTOINE »

Colette Mauri (texte & photographies), « La mort ante mortem »

Pierre Zehnacker (texte & peinture), « À propos de la cause des femmes »

 

FLORILÈGE DU DOSSIER MAJEUR

 

Camille Aubaude (poème & photographie), « À tous les blessés »

Marie-Catherine Beluche, « ​​Happy birthday » peinture par Edgar Degas (1834-1917)

Mohamed Ben, «انام بجانبي واترك نسختي علی الكرسي »

Christiane Bozza« Les âmes mortes », peinture par Artemisia Gentileschi (1593–1653) & « Qu'est-ce donc que la vie », peinture par Angelica Kauffmann (1741-1807)

Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

Carmen Pennarun (poèmes & photographies), « Francesca Woodman » & « Soir de novembre aux Sables-d’Or »

Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

Paul Tojean (poèmes & collage), « La mante religieuse » 

Francoise Urban-Menninger, « La clé de l’énigme » avec une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875) & « le voyage de l’éternel retour », peinture par Franz Marc (1880-1916) ​​​​

 

 

FLORILÈGE DU DOSSIER MINEUR 

 

Camille Aubaude (poème & photographie), « À tous les blessés »

Marie-Catherine Beluche, « ​​Happy birthday » peinture par Edgar Degas (1834-1917)

Mohamed Ben, «انام بجانبي واترك نسختي علی الكرسي »

Amel Boudali, « Les Nuits d'Alger », peinture par Eugène Delacroix (1798-1863) & « Une femme la nuit »

Christiane Bozza, « Les âmes mortes », peinture par Artemisia Gentileschi (1593–1653) & « Qu'est-ce donc que la vie », peinture par Angelica Kauffmann (1741-1807)

Mariela Cordero, « La mer sauvage », « L'autre mer », « La houle qui nous réclamait », « La nuit s'ouvre » & « Sable » 

Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

Maxance Lardjane, « Soyons enfants, soyons jeunes filles » avec une peinture par Camille Métra (1864-1936)

Irina Moga (poèmes & biographies traduits), « Deux poèmes par Kang Byeong-Cheol », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783) & « Deux poèmes par Yang Geum-Hee »

Carmen Pennarun (poèmes & photographies), « Francesca Woodman » & « Soir de novembre aux Sables-d’Or »

Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

Paul Tojean (poèmes & collage), « La mante religieuse »

Francoise Urban-Menninger, « La clé de l’énigme » avec une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875) & « le voyage de l’éternel retour », peinture par Franz Marc (1880-1916) 

 

​​​​ / AÏEULES​

 

​​​​.......

 

/ MUSES AU MASCULIN

 

Mohamed Ben, «انام بجانبي واترك نسختي علی الكرسي »

Arwa Ben Dhia (texte & images), « Vient de paraître aux éditions Mindset, l’anthologie « Nos muses les murs » coordonnée par Arwa BEN DHIA »

Marc Chaudeur (texte & photographie), « Stig DAGERMAN »

Alexandra Cretté, « Préface de « Nos muses les murs » (éditions Mindset, 2025) »

 

POÉTICIENNES OU THÉORICIENNES DE LA POÉSIE

 

​​​​.......​​​

 

LA POÉSIE DANS TOUS SES ÉTATS OU VARIA

​​​​.......

 

POÉSIE & LITTÉRATURE POUR LA JEUNESSE

Maxance Lardjane, « Soyons enfants, soyons jeunes filles » avec une peinture par Camille Métra (1864-1936)

​​​​Francoise Urban-Menninger, « La clé de l’énigme » avec une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875)

 

CRITIQUE & RÉCEPTION

 

Camille Aubaude (texte & photographie), « Le temps de vivre, interprété par Camille Chamoux. Mis en scène par Vincent Dedienne »

Arwa Ben Dhia & Michel Bénard, « Compte-rendu de la soirée poétique du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) », photographies par Hong XU

Eliane Biedermann (texte & photographie), « Maggy De Coster, À fleur de mots, Éditions du Cygne, Paris, 2021, 13 x 20 cm, 10€ »

Maggy de Coster (textes & photographies), « Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère du temps », traduit du polonais par Monika Debicki, illustré par Marc Bergère, Éditions du Cygne, 2024, 47 p., 12€ », « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand », « Éloge funèbre de l’impératrice Claire Heureuse » & « ​​​​​​Événement littéraire : Et les livres deviennent femmes ! »

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

​​​​

RÉCEPTION D'AUTREFOIS

​​​​.......

 

TRAVESTISSEMENTS POÉTIQUES

Élisa Fleury (1795-1862),​ « Les inconvénients du suicide », poème de FLEURY, Élisa, Album de poésies et chansons (1858), choisi, transcrit & commenté brièvement par Dina Sahyouni, peinture par Noël Coypel (1628-1707) 

 

INSTANT POÉTIQUE EN COMPAGNIE DE...

​​​​.......

POÈTES ÂGÉS DE MOINS DE 26 ANS

​​​​.......

POÉSIE DES ANCÊTRES (AÏEULES /AÏEUX)

Se trouve dans plusieurs rubriques...

 

POÉSIE ÉROTIQUE

​​​​Mariela Cordero, « La nuit s'ouvre » & « Sable »

 

CUISINER EN POÉTISANT


LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Avis de parution de « « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion »​​​

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

 

PRESSE, MÉDIA, FEMMES, GENRE & POÉSIE

​​​​.......

 

POÉSIE AUDIOVISUELLE / [UNIQUEMENT EN LIGNE]

​​​​........


POÉSIE VISUELLE ET/OU OLFACTIVE

​​​​

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

 


POÉSIE, MUSIQUE & ART AUDIOVISUEL

 

​​​​Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

ENCART DES LANGUES ÉTRANGÈRES 

Voir les textes publiés dans nos rubriques.


REVUE DES MÉTIERS DU LIVRE

 

​​​​Arwa Ben Dhia & Michel Bénard, « Compte-rendu de la soirée poétique du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) », photographies par Hong XU

Maggy de Coster (texte & photographies), « ​​​​​​Événement littéraire : Et les livres deviennent femmes ! »

Revue Florilège (texte & photographies), «Le poète dijonnais Stephen Blanchard reçoit une médaille pour 52 années de bénévolat associatif durant la Journée mondiale du bénévolat associatif de l’O.N.U »

 

ESSAIS OU MANIFESTES

Jean-Luc Ros, « Manifeste pour les Vivants désarmés… », peinture par Simon Vouet (1590-1649) »

 

LEÇONS, MÉTHODES & MÉTHODOLOGIES EN POÉSIE

​​​​.......

 

S'INDIGNER, SOUTENIR, LETTRES OUVERTES & HOMMAGES

 

Maggy de Coster, « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! » 

Jean-Luc Ros, « Manifeste pour les Vivants désarmés… », peinture par Simon Vouet (1590-1649) »

Françoise Urban-Menninger« ces immondes jouets », « Lettre-poème à Monsieur le chef d’état major des armées », lithographie par Maurice Mendjisky (1890-1951)

Berthilia Swann, « La belle Bretagne », peinture par Paul Cézanne (1839-1906) ​​​​

 

QUERELLES DES LITTÉRATRICES

​​​​.......
 

© POÉBIOPOLITIQUE

​​​

Françoise Urban-Menninger,  « Lettre-poème à Monsieur le chef d’état major des armées », lithographie par Maurice Mendjisky (1890-1951)

 

REVUE © POÉPOLITIQUE

​​​​Amel Boudali, « Les Nuits d'Alger », peinture par Eugène Delacroix (1798-1863) 

Mustapha Saha (texte & image remastérisée), « Génération Z 212. T = A/O x V. Extrait 1 » 

Françoise Urban-Menninger,  « Lettre-poème à Monsieur le chef d’état major des armées », lithographie par Maurice Mendjisky (1890-1951)

 

SOURIRES & RIRES FÉMINISTES

Élisa Fleury (1795-1862),​ « Les inconvénients du suicide », poème de FLEURY, Élisa, Album de poésies et chansons (1858), choisi, transcrit & commenté brièvement par Dina Sahyouni, peinture par Noël Coypel (1628-1707) ​​​​

 

FAITS DIVERS, FAITS DE SOCIÉTÉ & CATASTROPHES

​​​​.......

 

ASTRES & ANIMAUX / NATURE EN POÉSIE

 

Mariela Cordero, « La mer sauvage », « L'autre mer », « La houle qui nous réclamait », « La nuit s'ouvre » & « Sable » 

Irina Moga (poèmes & biographies traduits), « Deux poèmes par Kang Byeong-Cheol », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783) & « Deux poèmes par Yang Geum-Hee »

Carmen Pennarun (poème & photographie), « Soir de novembre aux Sables-d’Or »

Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

Berthilia Swann, « La belle Bretagne », peinture par Paul Cézanne (1839-1906) 

 

VOIX-VOIES DE LA SORORITÉ

Amel Boudali, « Une femme la nuit »

Carmen Pennarun (poèmes & photographies), « Francesca Woodman »

 

HANDICAPS & DIVERSITÉ INCLUSIVE

Hanen Marouani, « Interview avec Nora BALILE à l’occasion de la parution de son nouveau recueil de poésie « Rouge Alchimie » »​​​​

 

PHILOSOPHIES & SAGESSES EN POÉSIE

Amel Boudali, « Une femme la nuit »

Eliane Biedermann (texte & photographie), « Maggy De Coster, À fleur de mots, Éditions du Cygne, Paris, 2021, 13 x 20 cm, 10€ »

Maggy de Coster, « Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère du temps », traduit du polonais par Monika Debicki, illustré par Marc Bergère, Éditions du Cygne, 2024, 47 p., 12€ » 

Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

​​​​

REVUE MATRIMOINE

 

Camille Aubaude (poème & photographie), « À tous les blessés »

Amel Boudali, « Une femme la nuit »

Maggy de Coster (textes & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand » & « Éloge funèbre de l’impératrice Claire Heureuse »

 

SPIRITUALITÉS / CROYANCES, RELIGIONS & MYSTICISMES EN POÉSIE

Christiane Bozza« Les âmes mortes », peinture par Artemisia Gentileschi (1593–1653) & « Qu'est-ce donc que la vie », peinture par Angelica Kauffmann (1741-1807)

​​​​Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

Paul Tojean (poèmes & collage), « La mante religieuse » 

 

REVUE CULTURELLE DES CONTINENTS (EUROPE, AMÉRIQUES, D'AFRIQUE, ETC.)

 

Arwa Ben Dhia (texte & images), « Vient de paraître aux éditions Mindset, l’anthologie « Nos muses les murs » coordonnée par Arwa BEN DHIA »

Alexandra Cretté, « Préface de « Nos muses les murs » (éditions Mindset, 2025) »

Maggy de Coster (texte & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand » 

Mustapha Saha (texte & image remastérisée), « Génération Z 212. T = A/O x V. Extrait 1 » 

​​​​

ANNONCES DIVERSES /

AVIS DE PARUTION

​​​​Arwa Ben Dhia (texte & images), « Vient de paraître aux éditions Mindset, l’anthologie « Nos muses les murs » coordonnée par Arwa BEN DHIA »

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Avis de parution de « « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion » « Invitation à voir l’exposition de peintures de l’artiste Sarah Mostrel au Salon d'Automne 2025 » « À paraître prochainement : « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » »

 

/ ACTUALITÉS ARTISTIQUES / INVITATION À VOIR 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Invitation à voir l’exposition de peintures de l’artiste Sarah Mostrel au Salon d'Automne 2025 »

 

ACTIONS POUR L’ÉGALITÉ DES SEXES (PRÉCÉDEMMENT « ACTIONS EN FAVEUR DES FEMMES & LGBTQ+ »)

 

Maggy de Coster (textes & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand », « ​​​​​​Événement littéraire : Et les livres deviennent femmes ! »

​​​​

AGENDA ARTISTIQUE & POÉTIQUE

/ CARTES DE VŒUX

LPPDM / LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Carte de souhaits pour vous ! »

/ APPELS À CONTRIBUTIONS

Françoise Urban-Menninger, « Le mal de vivre dans la mort volontaire », peinture par Antoine-Jean Gros (1771-1835)

SIÉFÉGP, « Lancement du "Projet d'une bibliothèque poétique, mondiale et plurilingue des voix des autrices"  »

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « AUTOMNE 2025 | NO IV | SOMMAIRE », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, 1er Volet, mis en ligne le 23 décembre 2025. URL :

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ISSN NUMÉRIQUE : 2116-1046

 

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INITIATIVE LABELLISÉE EN 2016-2017 PAR LE MINISTÈRE DES FAMILLES, DE l’ENFANCE ET DES DROITS DES FEMMES

 

Lettre n° 9 (Avant-première de nos dernières publications de 2016)

 

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DERNIÈRE MISE À JOUR : LE 27 DÉCEMBRE 2025

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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