7 juillet 2023 5 07 /07 /juillet /2023 08:50

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Agenda poétique Actions en faveur des femmes et personne LGBTQ+ & REVUE MDV | N°3 / Appel à contributions 

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​​​​​​​​Les couleurs dans les œuvres des

 

autrices Desbordes-Valmore

 

 

 

 

 

 

 

 

Revue poéféministe

Marceline Desbordes-Valmore

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Portrait de Marceline Desbordes-Valmore" trouvé dans un ouvrage de ses œuvres tombé dans le domaine public, image prise par DS.

 

 

« De ses discours charmants mon âme sort parée ;

Elle ne touche à rien sans y laisser ses fleurs ;

Comme un peintre qui crée accorde ses couleurs,

Tout s'habille en ses mains d'une grâce ignorée ;

C'est un ange ! elle parle en mots plus gracieux,

Que les mots qu'on entend bégayer sur la terre ;

L'enfant tout nouveau-né la reconnaît des cieux,

Car, ils en ont entre eux l'accent plein de mystère. »

(« Madame Henriette Favier », Pauvres fleurs, 1839.)

 

 

Partant d'une affirmation assez répandue sur la richesse de la palette des couleurs et de leurs nuances dans les écrits de l'autrice Marceline Desbordes-Valmore pour exprimer non seulement ses sentiments, sensations, émotions et ses états d'âme mais aussi la beauté et la laideur ce qui l'entoure, partant aussi de son esthétique poétique colorée et dense comme en témoignent plusieurs paragraphes éparpillés dans des critiques et articles dédiés à ses ouvrages (voir également son recueil de poèmes Pauvres fleurs), la Revue Marceline Desbordes-Valmore souhaite explorer dans son numéro de cette année la présence des couleurs et le terme « Couleur » dans les œuvres de Marceline Desbordes-Valmore et dans celles de sa fille l'autrice Ondine Valmore où l'on remarque un usage intéressant des couleurs...

 

Pour ce faire, la rédaction vous propose de nous en parler librement ou de vous inspirer des couleurs dans les écrits de ces poétesses (ou « femmes poètes », poètes, etc.) du XIXe siècle et cela jusqu'au 30 septembre octobre 2023 compris et dans une de ces langues : anglais, arabe, espagnol, français, italien, persan et portugais. Notre équipe vous remercie de respecter les normes académiques dans la présentation de vos articles (cela ne concerne pas les autres types de contributions) et d'envoyer vos propositions à la messagerie contactlppdm@pandesmuses.fr avec l'objet « MDV-COULEURS ».

 

 

Détails complémentaires : votre demande/proposition de publication doit contenir 1) une notice biographique, 2) une ou plusieurs jointes en format Word pour les textes, en format JPEG pour les images : chaque photo jointe doit s'insérer parfaitement sans déformation dans une page en format A5 avec sa légende précise). Chaque contribution ne doit pas dépasser les 20 pages format A5, police Times New Roman, taille 11. Nous acceptions de publier jusqu'au 3 contributions différentes par rubrique et par contributrice/contributeur externe à notre équipe.


 

 

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Pour citer cet appel à contributions

 

REVUE MARCELINE DESBORDES-VALMORE, ​​​​​« Les couleurs dans les œuvres des autrices Desbordes-Valmore », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 7 juillet 2023. URL : http://www.pandesmuses.fr/no13/mdv-couleurs


 

 

 

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15 juin 2023 4 15 /06 /juin /2023 18:06

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | Muses au Masculin | Critique & réception 

 

 

 

 

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Claude Luezior, Au démêloir des heures,

 

Éditions Librairie-Galerie Racine–Paris,

 

94 p., 2023, ISBN : 978-2-2430-4859-9

 

 

 

 

 

Texte de

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François Folscheid

 

Écrivain et fin lettré (Saumur)

 

 

Couverture illustrée par

 

Diana Rachmuth

 

Architecte & artiste-peintre d'origine roumaine

 

 

 

 

© ​Crédit photo : Première de couverture illustrée par Diana Rachmuth,  "installation" (à savoir la mise en scène d'un kimono) du recueil de poèmes Au démêloir des heures de Claude Luezior, Éditions Librairie-Galerie Racine–Paris.

 

 

 

S’il est vrai que l’être humain est fait d’eau de mer et de poussière d’étoiles, pourquoi le poète, aux antennes plus sensibles que le commun, n’entendrait-il pas la voix d’un « inconscient originel » ? C’est ce que semble nous dire Claude Luezior dans son nouveau recueil Au démêloir des heures, paru en avril 2023 aux éditions Librairie-Galerie Racine–Paris.

 

Mais pour s’aboucher au verbe primordial – qui est aussi béance et silence –, il faut passer par l’inconscient individuel, en franchir les espaces ténébreux, ce « carnaval de l’insensé » où « halète une part animale ». Et si Luezior s’abandonne à ce « trou noir / aux encoignures / d’enfer » et se laisse parfois emporter par les « meutes carnassières / des cauchemars inassouvis », il ne fait pas naufrage pour autant. Après tout, Orphée n’a-t-il pas réussi à traverser les épreuves de l’Enfer et à en ressortir indemne, quitte à se retrouver veuf à jamais de la bien-aimée ?

 

Car le pouvoir de la poésie est là, toujours, lueur phosphorescente dans la nuit de l’être : quand « là-bas se déhanche un poème », « démones aux rouges grimoires », « becs et hiboux carnivores » glissent sur le bouclier d’azur et le heaume de candeur du poète. Pouvoir de la poésie et pouvoir aussi de l’amour, car Luezior ne s’est pas retourné sur Eurydice : Elle est là, en filigrane, présence discrète, tantôt prenant le visage de l’aube, qui « anime ses fibres tièdes », tantôt revêtant « la pudeur d’une violette ». Si l’animus en lui ne saurait s’amputer de son anima, c’est sans doute pour mieux assurer sa mission d’explorateur de l’Inconscient et de questeur métaphysique : « sur les brisants / de nulle part / lier l’invisible / aux racines de l’être ».

 

La poésie de Claude Luezior est une poésie de combat – combat avec nos démons, nos habitudes mentales, nos phobies – et de quête d’une sérénité qui n’adviendrait qu’au bout d’un arrachement à nos malédictions et à nos « affres d’arrière-nuit ». Bâti sur le procédé de mise en page dont l’auteur est coutumier, le recueil nous offre cette alternance – visuellement agréable – de poèmes en vers libres et de mini-proses, produisant un effet de synergie poétique.

 

Épurée et maîtrisée, sans emphase excessive, avec juste ce qu’il faut d’abstraction pour ne pas glisser dans le larmier du lyrisme, cette poésie évite sans effort ces écueils de la poésie contemporaine que sont la perte du sens par noyade dans les mots, et l’amuïssement du chant par abus du cryptique.

 

Ainsi dans ce démêloir des heures, Luezior nous convie-t-il enfin, démons vaincus, à « un jour de sucre / de pulpe rare et de blés / manne pour fiançailles / où jubilent / des persiennes ouvertes ».

 

 

© François Folscheid, Saumur, juin 2023

 

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Pour citer ce texte inédit​​​​​​​​​​​​​​​​​

 

François Folscheid, « Claude Luezior, Au démêloir des heures, Éditions Librairie-Galerie Racine–Paris, 94 p., 2023, ISBN : 978-2-2430-4859-9 », illustration de la couverture par Diana Rachmuth, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 15 juin 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/folscheid-luezior-audemeloirdesheures

 

 

 

 

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29 mai 2023 1 29 /05 /mai /2023 11:47

Biographie & publications disponibles numériquement

 

 

 

 

 

 

 

 

Stallion DUNQUIS

 

 

 

 

Artiste (Auteur-compositeur-interprète) & musicien 

 

 

 

 

 

© Crédit photo :  Stallion DUNQUIS assis  sur un banc et tenant un livre dans un jardin fleuri. Image fournie par l'artiste.

 

 

Biographie

 

Né à l'extérieur de Chicago et élevé dans le Massachusetts, Stallion a étudié la littérature anglaise (spécialisation Shakespeare) à l'Université Villanova avant de déménager à New York.

Stallion DUNQUIS (né Colin KEANE) est un auteur-compositeur-interprète indépendant basé à Brooklyn qui a suscité rapidement un réel intérêt croissant sur les réseaux sociaux grâce non seulement à une série de versions virales de Spotify, mais également à sa passion pour le mystère et la métamorphose. Ayant forgé des compétences uniques en tant qu'interprète de rock à la fin des années 2010 sur le circuit indépendant de New York, Stallion a engendré un album entier de singles SoundCloud produits indépendamment à la fin de la décennie, donnant naissance à un important buzz en ligne.

 

Après la pandémie, Stallion a opté pour la qualité plutôt que la quantité, limitant ses offres Spotify à la magnifique ballade sous-marine « Freeling » et à l'irrésistible indie bop « Demingo », tout en ne se produisant que périodiquement, bien que de manière mémorable, dans une poignée d'indie hot de New York. spots aux côtés de son groupe live, The Dreams.

 

En avril et mai 2023, Stallion a ajouté deux singles à sa discographie avec la sortie de « Sunday's Gone » et « New Morning ».

« Sunday's Gone » est un morceau dépouillé au piano avec une délicatesse lyrique et émotionnelle qui établit des comparaisons avec Tobias Jesso Jr. et John Lennon, tandis que « New Morning » est une aventure rock épique et incroyablement dynamique révélant les influences d'Arctic Monkeys et de Muse.

 

Liens pour écouter ses chansons ou le suivre sur les réseaux

 

Spotify

Instagram

Twitter

Page facebook

Tiktok

 

Voir également les liens ci-dessous

 

Sa biographie en anglais 

 

Born outside of Chicago and raised in Massachusetts, Stallion studied English Literature (Shakespeare focus) at Villanova University before moving to NYC.

Stallion Dunquis (born Colin Keane) is an independent musical artist based in Brooklyn who has garnered a rapidly growing social media following thanks to not only a run of viral Spotify releases, but a distinct flair for mystery and metamorphosis. Having forged unique skills as a rock performer in the late 2010s on NYC’s indie circuit, Stallion spawned an entire album’s worth of independently produced SoundCloud singles at the end of the decade, giving birth to significant online buzz.  

 

Post-pandemic, Stallion opted for quality over quantity, restricting his Spotify offerings to the gorgeous, underwater ballad “Freeling” and the irresistible indie bop “Demingo”, while performing only periodically, though memorably, at a handful of New York City’s indie hot spots alongside his live band, The Dreams.

 

In April and May of 2023, Stallion added two singles to his discography with the release of “Sunday’s Gone” and “New Morning”.  “Sunday’s Gone” is a stripped-down, piano-driven track with lyrical and emotional delicacy drawing comparisons to Tobias Jesso Jr. and John Lennon, whereas “New Morning” is an epic and shockingly dynamic rock adventure revealing Arctic Monkeys and Muse influences.

 

Ses œuvres publiées par ce site :​​​​​​

 

Voir aussi ​​​​​​​​

 

 

Stallion DUNQUIS

 

 

 

 

Page individuelle créée le 29 mai 2023. et en cours de construction.

Dernière actualisation : le 30 mai 2023.

 

 

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Retour à l'index biographique de la lettre D

22 mai 2023 1 22 /05 /mai /2023 12:37

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Dossier majeur | Articles & témoignages | Musique, poésie & art audiovisuel | Revue culturelle des Amériques 

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​​La Murillo, une chanteuse &

 

 

artiste-peintre afro-colombienne étonnante

 

 

 

 

 

 

Portrait artistique & photographies par

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

© Crédit photo : La Murillo, tableau "Divinités" de son exposition à la Galerie d'art "THE MUISCA-ART SPACE". Image prise par Maggy De Coster.

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Afro-colombienne vivant à Paris depuis trente ans, Nancy Murillo plus précisément connue sous sa marque de fabrique « La Murillo », est auteure-compositrice-interprète et peintre également. Un personnage attachant qui, en bonne latino-américaine, a toujours un sourire accueillant.

 

 

© Crédit photo : La Murillo au centre de la photographie avec les participants : récitante et musicien durant son exposition à la Galerie d'art "THE MUISCA-ART SPACE". Image prise par Maggy De Coster.

 

 

C’est au restaurant Cat’chapa à Paris Ve que nous l’avons rencontrée pour la première fois au cours d’un dîner-concert, où ses peintures étaient également exposées. Nous avons cherché à mieux la connaître et elle n’a pas manqué de nous étonner par son charisme et son humanisme. Elle est celle pour qui, à l’instar de Jaurès avance : « […] il n'y a qu'une seule race : l’humanité. » Elle a l’altruisme chevillé au cœur.

 

 

 

 

© Crédits photos : La Murillo en concert durant son exposition au restaurant Cat’chapa à Paris Ve. Images prises par Maggy De Coster.


 

 

Après une Licence en Art dramatique obtenue en Colombie, elle se lance dans le théâtre sous la houlette de l’acteur, écrivain, metteur en scène et réalisateur colombien, Enrique Buenaventura. Puis elle verse dans la danse et la chanson. 

Elle s’est lancée dans la peinture à défaut de concrétiser son rêve de petite fille prodige en dessin et passionnée pour les arts visuels comme le dessin animé.

Une polyvalence artistique qui la pousse à élargir ses horizons en allant en Afrique cherchant d’autres sources d’inspiration et renouant en même temps avec la mère-patrie, le berceau de l’Humanité.

 

 

 

© Crédit photo : La Murillo, tableau "El observador" de son exposition à la Galerie d'art "THE MUISCA-ART SPACE". Image prise par Maggy De Coster.

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Peindre pour elle, c’est se recentrer sur elle-même, se constituer une bulle dans laquelle elle puise le meilleur d’elle-même pour le rendre visible aux autres. 

Par souci écologique, elle utilise les techniques mixtes de vernis à ongles sur du bois de récupération comme support de son œuvre picturale très colorée qui est un clin d’œil à ses racines afro-colombiennes. Son crédo, c’est de rendre le monde meilleur pour le bonheur de tous. Ainsi, dans ses chansons elle se veut rassembleuse en créant une passerelle d’amour entre les humains.

 

© Crédit photo : La Murillo, un tableau de son exposition à la Galerie d'art "THE MUISCA-ART SPACE". Image prise par Maggy De Coster.

 

 

 

Si les grandes voix comme Tina Turner, James Brown, Celia Cruz, Aretha Franklin, Cesária Évora n’ont pas manqué de l’influencer mais elle demeure une chanteuse originale avec ses particularités. Elle interprète Brel, Piaf également.


 

© Crédit photo : La Murillo, "El Beso LGBT", tableau de son exposition à la Galerie d'art "THE MUISCA-ART SPACE". Image prise par Maggy De Coster.

 

 

Elle donne libre cours à son imagination, se libérant ainsi « du formatage classique », dit-elle. Donc elle s’éloigne complètement du champ académique en agissant à sa guise et en fonction de sa personnalité.

Insatiable, elle est animée par l’envie d’explorer différents domaines. Elle verse dans le jazz et la salsa.

 

© Crédit photo : La Murillo, "X Tasis", tableau de son exposition à la Galerie d'art "THE MUISCA-ART SPACE". Image prise par Maggy De Coster.

 

 

Mais quelle place occupe une femme dans un milieu musical à dominante masculine ? « Il faut avoir une force de caractère pour s’imposer dans ce milieu qui est très sexiste car les hommes disent qu’il est impossible d’avoir une bonne chanteuse de jazz.  En ce qui concerne la salsa, si vous êtes une chanteuse qui ne connaît pas la musique (accords, tonalité et tempo), vous n’êtes pas bien considérée, en plus la voix féminine est perçue comme trop aigue », nous confie-t-elle.

 

© Crédit photo : La Murillo, deux tableaux colorés de son exposition à la Galerie d'art "THE MUISCA-ART SPACE". Image prise par Maggy De Coster.

 

 

Pour concilier ses deux domaines de prédilection, elle a une astuce toute particulière consistant à allier concert et exposition de ses tableaux et des objets artisanaux en qualité de mise en scène. Il y a tout une poésie qui se dégage de ce diptyque concert-exposition. Avec son ouverture d’esprit elle arrive à déplacer beaucoup de monde tant du milieu latino que milieu français, qu’elle conquiert de sa charmante voix et des ses tableaux qui racontent une histoire.

 

 

© Crédit photo : La Murillo, trois tableaux de son exposition à la Galerie d'art "THE MUISCA-ART SPACE". Image prise par Maggy De Coster.

 

 

Choisissant la France comme son deuxième pays, elle garde néanmoins un lien étroit avec sa Colombie natale. Aussi, s’engage-t-elle à participer à des activités politiques en soutien à cette dernière. 

 

© Crédit photo : La Murillo, "Angel de la protection", peinture et collage, tableau de son exposition à la Galerie d'art "THE MUISCA-ART SPACE". Image prise par Maggy De Coster.

 

 

Actuellement, elle enregistre un nouvel album de musique électro-afro-latine-jazz.

 

© Maggy DE COSTER


 

 

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Pour citer ces photographies & portrait inédits​​​​​​​​​​​​

 

Maggy De Coster (texte &  images), « La Murillo, une chanteuse et artiste-peintre afro-colombienne étonnante »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 22 mai 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/mdc-lamurillo

 

 

 

 

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19 mai 2023 5 19 /05 /mai /2023 17:21

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | III. Anthologie « Lyres printanières » 

 

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La lyre d'Orphée

 

 

 

 

 

 

Louise Ackermann (1813-1890)

 

Poème choisi, transcrit & présenté avec un commentaire par Floriane Martin

 

 

 

 

Crédit photo : Paul Merwart, portrait de "Louise-Victorine Ackermann", gravure, capture d'écran de Commons.

 


 

Quand Orphée autrefois, frappé par les Bacchantes,

Près de l’Hèbre tomba, sur les vagues sanglantes

On vit longtemps encor sa lyre surnager.

Le fleuve au loin chantait sous le fardeau léger.

Le gai zéphyr s’émut ; ses ailes amoureuses

Baisaient les cordes d’or, et les vagues heureuses

 

 

 

Comme pour l’arrêter, d’un effort doux et vain

S’empressaient à l’entour de l’instrument divin.

Les récifs, les flots, le sable à son passage

S’est revêtu de fleurs, et cet âpre rivage

Voit soudain, pour toujours délivré des autans.

Au toucher de la lyre accourir le Printemps.

 

 

 

Ah! que nous sommes loin de ces temps de merveilles !

Les ondes, les rochers, les vents n’ont plus d’oreilles,

Les cœurs même, les cœurs refusent de s’ouvrir.

Et la lyre en passant ne fait plus rien fleurir.


 

 

Ce poème de Louise-Victorine Ackermann (1813-1890) est tiré du recueil Contes et poésies publié à Paris chez la Librairie de L. Hachette et Cie en 1863, « Poésies », p. 255. Cette œuvre est tombée dans le domaine public). La lyre symbole de grâce et renaissance,  se désole aujourd'hui  du manque d'empathie, souligne l'indifférence face à la détresse d'autrui.

 

***

 

 

Pour citer ce poème de l'aïeule 

 

Louise Ackermann, « La lyre d'Orphée », poème choisi, transcrit & présenté avec un commentaire par Floriane Martin de ACKERMANN, Louise (1813-1890), Contes et poésies (1863), Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 19 mai 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/martin-ackermann-lyredorphee

 

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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