22 septembre 2026 2 22 /09 /septembre /2026 15:21

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier mineur Articles & témoignages | Revue Matrimoine 

 


 

 

 

 

 

Emma Lazarus, La Liberté éclairant le Monde (Poésie au fil de la vie).

Sélection & traduction des poèmes-Annpôl Kassis, Constellations, 2026, 91 p. 17€
 

 

 

 

 

 

Article inédit par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Portrait gravé de la poète américaine Emma Lazarus (1849-1887). Gravure tombée dans le domaine public., image capturée par cette revue d'une photographie libre de droits.

 

 

Annpôl Kassis fait revivre la mémoire de la poète Emma Lazarus par la traduction des ses poèmes ses poèmes, écrits au XIXe siècle en anglais américain.

 

Féministe avant-gardiste, Emma Lazarus nous livre une poésie dense et riche, marquée par le sceau de l’émigration et la persécution transgénérationnelle liée à la judéité. Dotée d’une ouverture d’esprit et d’une grande générosité, elle plaide pour la liberté et verse dans l’humanisme. Elle dénonce toute sorte de préjugés qui divisent à la faveur desquels les forts écrasent les faibles. 

 

En faisant don de l’intégralité d’un Prix de poésie qu’elle a obtenu, elle a su contribuer au financement du socle de la Statue de la Liberté, située à l’entrée de la ville de New York. Et pour cause, un poème de son cru est gravé sur le socle. Donc, elle a fait entrer la poésie dans les annales de l’Histoire de l’Indépendance des États-Unis. 

Un extrait de son poème : La Nouvelle Colosse pour illustrer nos propos : 

 

« Une puissante femme tenant haut une torche dont la flamme

Est l’éclair enchâssé et son nom sera

Mère des Exilés. En sa main porteuse d’espoir

Brille le flambeau de Bienvenue au monde entier

Et son regard avenant surmonte

Le port aux ponts suspendus liant les villes jumelles. »

 

Il n’est pas toujours aisé de traduire de la poésie car il faut bien connaître les subtilités de la langue de départ et celles de la langue d’arrivée pour ne pas trahir l’auteur et aussi pour satisfaire les exigences de la langue d’arrivée afin d’être compréhensible à la lecture.

Annpôl Kassis qui manie avec dextérité  la langue de Shakespeare a su sublimer la poésie d’Emma Lazarus dans la langue de Molière tout en respectant les différences sémantiques des deux langues et les partis qui s’imposent pour rendre fluide sa traduction.

En effet, pour qu’une traduction littéraire soit valable, elle doit être menée par un ou une poète qui est le seul ou la seule capable de maintenir la rythmique, les assonances nécessaires dans la langue d’arrivée. Dieu merci, nous avons affaire à une poète qui sait bien s’y prendre. Ainsi, nous a-t-elle livré un travail de qualité que nous avons apprécié pour sa valeur sémantique et qui également nous renseigne sur la sensibilité d’Emma Lazarus y compris son engagement en faveur de la liberté.

Rappelons-nous que tout être humain est né libre et égal. En témoigne le premier cri d’un nouveau-né à la naissance. Ce cri n’est rien moins qu’un cri de liberté. Ce cri caractéristique de la liberté est identique chez tous les nouveau-nés du monde entier. N’est-ce pas là une preuve d’égalité entre les humains ? Il s’agit d’une innéité tangible de l’égalité. Hélas, il faut toujours se battre pour préserver cette liberté et faire valoir cette égalité, sans cesse confrontés à l’obscurantisme qui perdure dans ce  monde !

Elle est la chantre des héros disparus, elle rend hommage, aux preux de l’Histoire :

 

« Bienvenue en ce jour de Sabbat gris parfumé

Dédié à l’amour immortel et la noble bravoure ! »

 

« La Liberté éclairant le Monde », un recueil de poèmes qui vaut la peine d’être lu, car on en apprend tant sur la vie d’Emma Lazarus que sur L’Histoire des États-Unis.

 

© Maggy De Coster, septembre 2026.

 

***​​​​​​

  

Pour citer cet article engagé & inédit

 

Maggy De Coster, « Emma Lazarus, La Liberté éclairant le Monde (Poésie au fil de la vie). Sélection et traduction des poèmes-Annpôl Kassis, Constellations, 2026, 91 p. 17€ », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Voletmis en ligne le 22 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/mdc-laliberteeclairantlemonde

 

 

 

 

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12 mai 2026 2 12 /05 /mai /2026 17:40

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges

 

 

 

 

 

 

 

Héritage invisible

 

 

 

 

 

 

Poème historique, réaliste & vécue par

 

Nina Lem

 


 

© Crédit photo : Nina Lem, Arrière Grand-mère de la poétesse avec sa maman,  image de ses archives personnelles.

 

 

 

Ma petite mamie est née en 1932, d’un père algérien et d’une mère française.
Elle portait en elle deux terres, deux lumières. Enfant, elle était belle, avec ses cheveux bouclés, sa peau mate et ce regard profond qui semblait déjà contenir beaucoup.

Elle a grandi à Bordeaux, puis, devenue femme, elle a suivi son mari, militaire, jusqu’à Mascara, dans le nord-ouest de l’Algérie, loin des côtes, au temps de l’Algérie française.

Là-bas, elle a vécu un conte de fées.

Une vie aisée, presque irréelle. Une maison, du personnel, une existence douce où elle se sentait comme une princesse. Trois enfants sont nés de cet amour.

Puis la guerre est venue briser ce monde.

Pour la protéger, son mari l’a fait partir avant l’indépendance, avec leurs enfants. Il lui a promis de la rejoindre à la fin de la guerre. Il lui a acheté une propriété dans le Médoc, en Gironde, et lui envoyait de quoi vivre.

Mais il n’est jamais revenu.

Tué pendant la guerre, il a laissé derrière lui une femme seule, avec trois enfants et un double deuil à porter : celui de l’homme qu’elle aimait, et celui de Mascara, cette ville où elle avait connu le bonheur.

Quelques années plus tard, elle a rencontré mon grand-père, celui qu’elle appelait « le chat botté ». Peut-être parce qu’il savait user de ruse… ou de tromperie.

Sa vie a basculé une seconde fois.

De femme fortunée, elle est devenue une mère soumise, battue, contrainte de travailler pour élever cinq enfants, dont celui qui deviendrait mon père.

Peu à peu, la femme coquette et apprêtée s’est effacée. À sa place, une mélancolie silencieuse s’est installée, une tristesse discrète qui ne l’a jamais vraiment quittée.

 

© Crédit photo : Nina Lem, des ancêtres de la poétesse,  image de ses archives personnelles.

 

Sa foi est devenue son refuge. Chaque jour, elle priait, avec cette patience obstinée de celles qui continuent d’espérer.

Puis je suis née, en 1981.

Et dans sa vie, une lumière s’est rallumée.

J’étais « sa petite ».

Elle m’a élevée pendant deux ans et demi, aux côtés de mes parents qui vivaient chez elle. Elle était l’amour inconditionnel. Elle m’a donné tant d’amour… et c’est la seule personne que j’aie connue qui aimait les autres avec une telle évidence.

Elle ne s’est jamais fâchée ni n’a élevé la voix.

Une douceur constante l’accompagnait, quelles que soient les épreuves.

Elle détestait le mal.

Elle aimait profondément les animaux, tous ceux que l’on abandonne, qu’elle recueillait comme elle recueillait les êtres.

Avec elle, je me sentais en sécurité. Aimée, entièrement.

Je passais mes vacances chez elle toute mon enfance.

Je grandissais avec elle sans savoir que quelque chose, déjà, se transmettait en silence. Pas des mots, pas des leçons. Mais une manière d’être au monde.

Elle parlait peu d’elle-même. Pourtant, l’Algérie était partout, sans jamais être vraiment nommée. Elle apparaissait dans les odeurs, dans les recettes, dans des gestes simples venus d’ailleurs.

La fleur d’oranger n’était pas seulement une senteur. C’était une présence. Aujourd’hui encore, il suffit que je la croise pour que tout revienne, sans effort, comme si elle ouvrait une porte invisible.

Il y avait aussi les gâteaux à la figue, les crêpes aux pommes, les plats improvisés avec les restes de la veille. Une cuisine de transmission, où rien ne se perdait, où tout devenait tendresse.

Je n’ai jamais appris ces recettes. Je les ai absorbées.

Je me souviens de la machine à coudre Singer. J’aimais jouer avec la pédale, sentir le rythme sous mon pied, comme si quelque chose de vivant répondait à mes gestes.

Il y avait aussi le piano orgue, ses sons un peu étranges, un peu magiques, qui remplissaient la maison.

Et puis les siestes avec elle, entourée des animaux. Ils étaient toujours là, au pied du lit, comme une présence tranquille. Je m’endormais dans cette chaleur mêlée de souffle, de silence et de vie.

Elle avait une manière d’aimer qui ne ressemblait à aucune autre.

Sans démonstration excessive. Sans attente. Sans condition.

À ses côtés, le monde paraissait toujours un peu plus stable, comme protégé.

Elle avait pourtant traversé des vies entières. Des pertes. Des ruptures. Des renaissances aussi.

Mais rien de tout cela ne transparaissait dans sa manière d’être avec moi.

Je me souviens de la grande statue de la Sainte Vierge, comme à Lourdes. Sa présence faisait partie du quotidien, silencieuse et familière. C’est dans cette atmosphère, au fil des jours, qu’elle m’a appris mes premières prières.

Je me souviens des mercredis après le catéchisme.

Elle m’attendait avec des douceurs, comme si chaque retour méritait une fête silencieuse. Il y avait toujours quelque chose de sucré, caché, prêt à être offert.

Je me souviens aussi du magasin, de la caisse, et de ces gestes qu’elle avait pour les autres, sans jamais compter.

Le cimetière faisait partie de nos promenades.

Elle y déposait des fleurs avec une régularité presque rituelle. Et moi, enfant, je regardais ces tombes inégales, certaines fleuries, d’autres non. Je ne comprenais pas pourquoi certaines semblaient oubliées.

Alors je rééquilibrais.

Sans savoir que ce geste disait déjà quelque chose de moi.

Il reste aujourd’hui quelque chose qui ne s’explique pas vraiment.

Pas une absence.

Plutôt une continuité.

Comme si ce qu’elle m’a transmis n’avait plus besoin d’elle pour continuer d’exister.

Dans certains parfums.
Dans certaines saveurs.
Dans certaines façons d’aimer sans bruit.

Et parfois, sans prévenir, j’ai encore l’impression qu’elle est là.
Pas dans un souvenir précis.
Mais dans une manière plus douce de tenir le monde.
Elle continue de vivre à travers moi. Et c’est ainsi que je l’aime encore.

Nina Lem

 

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce témoignage poétique, engagé, illustré & inédit

 

Nina Lem (poème & images), « Héritage invisible », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 12 mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/nl-heritageinvisible

 

 

 

 

 

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1 mai 2026 5 01 /05 /mai /2026 08:01

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 1er Mai | Revue Matrimoine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2026 | Le Prix International d'Œuvre Poétique

 

Originale de l'Académie Claudine de Tencin

 

 

 

 

 

 

 

Le Prix International d'Œuvre Poétique Originale de l'Académie Claudine de Tencin de l'association Société Internationale d'Études des Femmes et d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) récompense un ouvrage poétique originale. Attribué publiquement le 1er mai de chaque année durant le festival Megalesia afin de célébrer le travail créatif des femmes et personnes LGBTQ+, neurodiverses, valides ou non* en poésie et dans son histoire, il est décerné à une personne qui n'appartient pas au Conseil Administratif de l'Académie de Tencin. Cette distinction a été créée en décembre 2020 par la Présidente de la SIÉFÉGP D. Sahyouni, cette année, elle est octroyée à titre posthume à la lauréate Alicia GALLIENNE. Cette année les primées sont :

 

Attestation officielle

 

 

Crédit photo : Portrait de la femme de lettres, Claudine Guérin de Tencin, domaine public​​​​​​.


 

Académie Claudine de Tencin

 

     

   Grenoble le 1er mai 2026**

 

 

La Présidente de l'Académie Claudine de Tencin a l'honneur et la joie d’annoncer aux femmes de lettres Mesdames Najwa BENCHEBAB, Nour CADOUR et Basma OMRANI que le Conseil Administratif de l'Académie leur a décerné Le Prix International d'Œuvre Poétique Originale pour leurs œuvres respectivement intitulées « L’exil a le goût d’une bière » (un poème en prose fragmentaire paru chez Porte 7 Éditions 2026), « BAYT – Habiter le poème » (recueil de poésies bilingue français-arabe, traduit par le poète et metteur en scène Moez AWLED AHMED, Éditions Les Carnets du Dessert de Lune, Collection « La Lune sur un plateau », 2025), « Sursis à volonté » (roman paru aux Éditions L’Harmattan 2025) et leur adresse ses sincères félicitations.

 

Signature de la Présidente

Simone DURAND

 

* SIÉFÉGP est le sigle de la Société Internationale d'Études des Femmes et d'Études de Genre en Poésie. Rappel utile : tous les Prix internationaux de l'association SIÉFÉGP visent l'égalité et l'équité des droits et sont par conséquent inclusifs. 

** Document officiel réalisé à partir du résultat des votes de Mars 2026 pour une publication publique prévue pour le 1er Mai.

 

***​​​​​​

  

Pour citer cet avis de distinction

 

SIÉFÉGP, « 2026 | Le Prix International d'Œuvre Poétique Originale de l'Académie Claudine de Tencin », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Distinctions 2026 « Prix poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 1er mai  2026 », mis en ligne le 1er mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/prixtencindeloriginalite

 

 

 

 

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9 avril 2026 4 09 /04 /avril /2026 15:32

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Métiers du livre | Presse, média, femmes genre & poésie | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué de presse dédié à la

 

poétesse Najwa Benchebab

 

 

 

 

 

Texte & photographies par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française & rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l’œuvre « L’exil a le goût d’une bière » de la poétesse Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

En 2026, l’autrice et poétesse Najwa Benchebab publie deux recueils qui interrogent le corps et l’exil à travers une écriture poétique traversée par les langues, la mémoire et les déplacements. 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

 

Paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, « Jassad(i) » explore neuf états du corps féminin : possédé, assigné, contrôlé, tabou, violenté, tatoué, frontière, insurgé, en libération. Le texte interroge les mécanismes d’assignation sociale et les processus de réappropriation du corps dans des contextes marqués par des héritages culturels persistants. 

 

 

© Crédit photo : Mise en scène de l'ouvrage « L’exil a le goût d’une bière » de l’autrice Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

Le 18 avril 2026, paraît « L’exil a le goût d’une bière » chez Porte 7 Éditions, un poème en prose fragmentaire qui explore l’expérience diasporique. Mêlant français et arabe littéraire, l’ouvrage donne à entendre les tensions linguistiques et identitaires propres aux trajectoires migratoires contemporaines. 

Entre mémoire intime et enjeux collectifs, Najwa Benchebab propose une réflexion sensible sur les territoires du corps, de la langue et de l’exil. 

 

« Il est des voix qui ne se contentent pas d’écrire... elles traversent, relient, déplacent »

 

Avec la parution de L’exil a le goût d’une bière et de Jassad(i), Najwa Benchebab affirme une poésie habitée, incarnée, où le corps et l’exil deviennent des territoires à la fois intimes et politiques.

 

 

© Crédit photo : Le recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab sur le présentoir lors d'une séance de dédicaces. Livre paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Dans Jassad(i), œuvre récente et vibrante, le corps féminin se dit dans ses fractures comme dans ses élans de réappropriation. Sensuel, traversé de tensions et de libérations, le texte explore avec intensité les multiples états d’un corps à la fois contraint et insurgé. Une écriture charnelle, audacieuse, qui fait entendre ce qui souvent se tait.

 

Avec L’exil a le goût d’une bière, la langue elle-même devient passage. Entre français et arabe, entre mémoire et déplacement, Najwa Benchebab esquisse une cartographie sensible de l’exil contemporain, où les identités se cherchent, se frottent, se réinventent.

 

Mais son œuvre ne s’arrête pas à la page. Elle se prolonge dans la voix, dans le geste, dans la rencontre. Poétesse de performance et de lien, elle fait dialoguer les rives de la Méditerranée, multipliant lectures et échanges entre l’Europe et le Maroc, inscrivant sa poésie dans un mouvement vivant, collectif, ouvert.

 

© Crédit photo : La poétesse Najwa Benchebab lors d'une lecture poétique.

 

Ces parutions s’inscrivent ainsi dans une dynamique plus large : celle d’une poésie en circulation, qui relie les corps, les langues et les territoires. Une invitation à écouter, à ressentir, à franchir les seuils.

À découvrir, à entendre, à partager.

 

 

Quelques liens vers des extraits de lecture : 

 

© Crédit photo : Présentation scénique du recueil « Jassad(i) », de Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Lecture de Jassad(i)

À découvrir, à entendre, à partager.

URL. https://www.instagram.com/reel/DWD35RICHNU/?igsh=MWZ6dm1kZzNnODBpcA==

URL. https://www.instagram.com/reel/DVs1XRxiFNy/?igsh=amtjbHFnbmszcG8=

 

Biographie de Najwa Benchebab

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de l’artiste Najwa Benchebab.

 

Najwa Benchebab est une artiste et professionnelle franco-marocaine vivant et travaillant à Bordeaux. 

Née au Maroc, elle a grandi au carrefour de plusieurs cultures – une expérience fondatrice qui nourrit à la fois sa pratique artistique et ses engagements personnels et professionnels. 

Psychologue et psychothérapeute de formation, elle accompagne les récits de vie, les traumas et les processus de résilience au quotidien. 

Parallèlement, elle développe une démarche artistique multidisciplinaire (écriture, théâtre, photographie) où elle interroge l’identité, les frontières – géographiques, sociales, intimes – et les rapports de domination. 

Depuis 2022, ses créations visuelles et narratives ont été présentées dans plusieurs festivals internationaux, saluées pour leur authenticité et leur portée universelle. 

—————​​​​​

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Hanen Marouani (texte & images fournies), « Communiqué de presse dédié à la poétesse Najwa Benchebab », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/hm-benchebab

 

 

 

 

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2 avril 2026 4 02 /04 /avril /2026 17:27

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le printemps des poètes | Spiritualités, croyances...

 

 

 

 

 

 

Mon village fleuri

 

Le Perreux sur Marne

 

 

 

 


 

Poème élogieux d'amour par

 

Corinne Delarmor

 

Sociétaire des Poètes Français depuis 2022

 

 

Crédit photo : . Prairie fleurie. Capture d'écran de l'image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

C’est un poème écrit en l'honneur de mon village, Le Perreux sur Marne.

 

 

 

 

 

Au clocher de l’église s’accrochent mes printemps

Telle une carte postale imperméable au vent

Je ne vais à la messe y mange des marrons

Sa fête de la châtaigne même je n’ai pas un rond

 

 

Cette église cœur de ville au doux parvis fleuri

Cueille mon questionnement avec mon chien assis

Les dimanches de novembre tout pleurant de grésil

Portugal à l’honneur l’amitié sans l’exil

 

 

Je ne suis religieuse père juif mère chapelet

Fleure bon l’adolescence en son sein petit lait

Mon Perreux d’adoption sa pierre est mon essence

Ma liberté sereine mon guide et mon errance

 

 

La robe de communion flotte sur ma rivière

Mon poème mes serments ici de saines prières

Depuis bientôt trente ans je suis ton amoureuse

Ni maitre ni amant je suis ta bienheureuse

 

 

C’est mon petit village à la broche bien fleurie

L’enfance et le grand âge aux parfums d’harmonie

J’y exerce mon art bienveillance paternelle

J’ai le cœur à la fête mes amours éternelles

 

© Corinne Delarmor

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème printanier, inédit & illustré

 

Corinne Delarmor, « Mon village fleuri. Le Perreux sur Marne », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 2 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/cd-monvillagefleuri

 

 

 

 

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Bienvenue !

Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

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