11 avril 2026 6 11 /04 /avril /2026 15:34

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossier majeur | Florilège | Revue politique

 

 

 

 

 

 

Sur une corde raide

 

 

 

 

Ensemble de poèmes par

 

Martine L. Jacquot

 

Poète, romancière, nouvelliste & essayiste

 

 

Crédit photo : Louise Catherine Breslau (1856-1927), « At home or Intimacy ». Peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de la photographie libre de droits diffusée sur un réseau social.​

 

 

Rudesse de la froidure inattendue ou

brûlure lancinante 

Le jour figé dans les glaces ou

écrasé de chaleur devient flou

Est-il possible de conjuguer l’ombre et le miel de l’aube

La déchirure et le regain

Entre l’encrier et l’enclume

le point de suspension s’inscrit en ricochet

comme un écho insensé

On rêve encore d’un concert d’oiseaux

couvrant le vacarme du monde

On imagine encore un asile éphémère ombragé

 

*

 

Sans doute as-tu trouvé la clef du jardin

où fleurit une multitude

Sans doute y déposes-tu de la poudre d’étoiles

captée au passage

Le point du jour a un goût de cendre

sous le déluge transi

Neige d’équinoxe

Soubresaut fugace

 dans ce dernier drapage terrestre

 

*

 

Échapper à son humaine condition

À la présence de la vermine

qui ronge le monde comme un parasite 

Je veux claquer la porte au nez 

aux marchands d’espoir

aux alchimistes de tout poil

aux menteurs aux gants blancs

aux voleurs d’avenir

au temps qui nie les promesses

à ceux qui se donnent des droits

sur la ligne de vie des autres

aux raconteurs d’histoires qui profitent de

notre terreur et

de notre désarroi

aux prophètes auto-proclamés

qui jouissant de notre naïveté

aux vendeurs de mirages auxquels on veut croire

comme d’autres s’accrochent à leurs divinités

Pendant ce temps nous marchons sur une corde raide

et le vide est insondable

Pendant ce temps l’océan devient une fosse commune

devant laquelle le monde pleure

 

*

 

Il est des avenues qui ne mènent

nulle part

Les lendemains s’écrivent

sur les bords d’une plaie

béante

L’immortalité est pour les contes de fées

Nous voguons dans un régime de la terreur déguisé

Les armoires sont pleines de voyages immobiles

et de pages blanches 

Cracher au visage

de ceux qui nous font perdre du temps

avec leurs règles bourrées

de faux sentiments

Jamais plus

promet-on

mais tout recommence de plus bel

Sans honte et sans regret

 

*

Quand nous avions encore

un corps

nous arpentions des continents

sans nous soucier de la direction du vent

Nous évitions les foules

bienheureuses

Les gens se croyaient beaux et criaient très forts

Il faut se sentir mortel

pour comprendre la futilité

des gestes

 

*

 

Rêve empoussiéré lancé dans le vent

comme une poignée de semailles

stériles

Certains appelleront ce geste

une fin

D’autres y verront un cycle

voué au recommencement

Les abandons et les dérives jalonnent les jours

mais le mot éternité n’a pas été inventé

pour rien

Il ne s’agit pas de dérive mais

d’ancre

Chaque aube annonce un jour neuf

 

*

 

Le temps glisse sans laisser de frisson sur l’onde

sans approfondir les rides

Comme si rien ne se passait

Pourtant dans les caves la lie se dépose

Le vin se décante

Dans les grottes l’eau suinte

La stalactite et la stalagmite bientôt deviendront

colonne

Du presque rien naît

un puissant lien silencieux

*

 

L’espace d’un instant

j’ai vu ta lumière envahir l’espace

Il fallait filer loin et vite

au-delà du chaos humain

Tu le savais

Le temps d’un souffle

j’ai envié ta légèreté

Il est des âmes plus pures que le cristal de roche

qui jette une étincelle aux premières lueurs de l’aube

Nécessaire lumière pour vaincre

l’infini Moyen Âge

habité de machines à torture 

Il faut contrer la noirceur

me disais-tu

Anéantir sa puissance

Nous sommes

porteurs de flambeaux

 

© Martine L. Jacquot

***​​​​​​

  

Pour citer cet ensemble de poèmes, illustré & inédit

 

Martine L. Jacquot, « Sur une corde raide », peinture par Louise Catherine Breslau (1856-1927), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 11 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/mlj-surunecorderaide

 

 

 

 

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31 mars 2026 2 31 /03 /mars /2026 17:22

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes

 

 

 

 

 

 

Ma liberté

 

 

 

 


 

Poème, sur la joie de vivre &

tout en vieillissant, engagé & féministe par

 

 

Corinne Delarmor

 

Sociétaire des Poètes Français depuis 2022

 

 

 

Crédit photo : . Roses « Dream Girl ». Capture d'écran de l'image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

 

Mon printemps de poétesse : ma liberté !

 

 

 

 

J’ai ouvert la porte donnant sur le jardin

Sur le silence joyeux du chant des oiseaux

Juste le murmure de ma respiration

Comme une musique métronome 

Dans l’après-midi bleu du printemps

De mes soixante printemps

Je me suis assise 

Sur le banc de pierre

J’ai prêté l’oreille pour écouter

Le son rassurant

De l’eau qui coule 

À la fontaine de mon âge

Je n’entendais plus que la voix du bonheur

Maternelle à l’instar du baiser d'un pétale

Paternel tel un chaud rayon de soleil

Un vent léger

Délicat 

Parfumé

Dansait dans l’air d’avril

Semblant jouer de la harpe

Un sentiment de plénitude

Défroissait les plis de ma robe en lin

Effaçant les rides de mon front

Je me prenais pour une abeille

À butiner les sourires floraux

Une larme d’extase 

Perlait sur ma joue

Comme le miel

Je savais que je vivais pleinement

Le meilleur instant de mon existence

C’était là mon plus beau cadeau d’anniversaire

Je me mis à trinquer à la nature

À la douceur du jour

À la blancheur de la colombe

À l’envol du colibri

Il était grand temps d’être heureuse

Je fis alors un vœu

Que l’homme ne cultive plus

Que de grands champs de blé

Les vignes sauvages

Et apprivoise le vol des coccinelles

J’étais libre

Je venais de briser les chaines de mon tourment

Une plume blanche valsait

Au-dessus de mon âme 

En apesanteur

Signe d’espoir d’un lendemain meilleur

De la paix sur la terre

De l’amour planétaire

Dans tant de temps précieux

D’herbe fraiche coupée

De sève de mon arbre

De son feuillage bienveillant

L’odeur

D’un thé à la menthe fumant

M’a donné l’heure

Je siestais éveillée

Je savourais mon premier gouter de plaisir 

Comblée de pensées roses

Semblables au champ de l’aube

 

© Corinne Delarmor

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème engagé & féministe, inédit & illustré

 

Corinne Delarmor, « Ma liberté », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 31 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/cd-maliberte

 

 

 

 

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25 mars 2026 3 25 /03 /mars /2026 17:18

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Revue Poépolitique | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages & REVUE ORIENTALES (O) |N 5-1 | Dossier

 

 

 

 

 

Hommage d’Edgar Morin à Leïla Shahid (1949-2026), lu à ses funérailles par Elias Sanbar

 

 

 

 

 

Éloge funèbre par

 

Edgar Morin

 

 

Hommage pictural par

 

Mustapha Saha

 

Sociologue, poète, artiste peintre & photographe

Sociologue-conseiller au Palais de l’Élysée

pendant la présidence de François Hollande

 

 

​​​© Crédit photo : Edgar Morin et Leïla Shahid. (1949-2026). Remastérisation par Mustapha Saha.

 

 

 

Leila Shahid, quel regret de ne pouvoir te dire physiologiquement adieu à Lussan. Tu resteras pour nous l’incarnation de la justice, de la droiture, de l’âme palestinienne. Que de défilés tu as organisé où nous étions présents. Tu n’avais pas la haine des juifs.

Grâce à toi, nous n’oublierons jamais les palestiniens. Nous ne t’oublierons jamais. Nous transmettrons ton message et ta mémoire aux jeunes générations. Nous continuerons plus que jamais à témoigner, à souffrir, à lutter pour la Palestine, ta cause, qui est notre cause. Nous nous inclinons sur ta tombe avec le plus immense des chagrins et notre indéfectible amour.

© Edgar Morin, 2026.

—————

Pour citer ces illustration & éloge funèbre  élégiaques, engagés & inédits

 

Edgar Morin Abdellatif Laâbi (éloge funèbre) & Mustapha Saha (image), « Hommage d’Edgar Morin à Leïla Shahid (1949-2026), lu à ses funérailles par Elias Sanbar », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS  » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 25 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/ms-hommagededgarmorin

 

 

 

 

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17 mars 2026 2 17 /03 /mars /2026 17:39

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes 

 

 

 

 

 

 

Redonnons leur pouvoir aux mots

 

 

 

 

Poème pacifique & photographie par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

© Crédit photo : L'enluminure « Liberté » réalisée par Fernand Léger (1881-1955) en 1953 pour accompagner le poème d’Éluard, cette œuvre est présente au musée Fernand Léger. Image prise par la poète.

 


 

pouvons-nous imaginer ou ressentir

dans une part de nous-mêmes

cette douleur de chair broyée

d’os brisés arrachés et brûlés

 

 

ces évocations nous donnent la nausée

ce sont celles de notre déshumanisation

l’esprit est-il vraiment encore

plus fort que le glaive

 

 

cette léthargie qui s’empare des peuples

n’est autre qu’une forme de soumission

car que ce sont les mots devenus

dans nos bouches muettes

 

 

liberté j’écris ton nom

criait et répétait le poète

aujourd’hui qu’avons-nous fait

de ce mot vidé de sa substance

 

 

redonnons leur pouvoir aux mots

pour faire chanter ce qu’il nous reste d’âme

et pour nous réapproprier notre liberté

jour après jour défiée et piétinée

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

Poème choisi pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026.

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème illustré, engagé & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (poème & photographie), « Redonnons leur pouvoir aux mots », enluminure par Fernand Léger (1881-1955)Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 17 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/fum-mots

 

 

 

 

 

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14 mars 2026 6 14 /03 /mars /2026 18:52

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Bémols artistiques | Dossier majeur | Articles & témoignages | Astres & animaux 

 

 

 

 

 

 

 

Un bouquet artistique de Guillemette Claude

 

 

 

 

 

 

Bémol artistique par

 

Nicole Barrière

 

Essayiste, poète, traductrice & directrice de la collection

« Accent tonique » aux éditions l’Harmattan

Blogue officiel :

http://nicoletta.over-blog.com/


 

© Crédit photo : L'affiche de l'exposition actuelle de l’artiste peintre Guillemette Claude à Chantilly en France avec ses horaires. Illustration de nature morte hivernale par l’artiste.

 

 

 

Guillemette CLAUDE (Artiste peintre, Coye-la-forêt, France.

 

Biographie 

 

Guillemette Claude, née en 1981, est une artiste peintre dont la pratique se concentre principalement sur la peinture à l'huile sur toile. Elle réalise des œuvres figuratives qui explorent la représentation de la nature, notamment à travers des paysages saisonniers comme l'automne et l'hiver.

Son travail met en lumière des scènes naturelles avec une attention particulière aux détails et aux couleurs propres à chaque saison. Les techniques qu'elle emploie lui permettent de capturer l'atmosphère et la texture des éléments naturels, notamment les feuilles et les forêts.

À travers ses toiles, Guillemette Claude propose une immersion dans des environnements naturels, offrant une vision sensible et personnelle de ces paysages. Sa démarche artistique s'inscrit dans une continuité où la maîtrise de la peinture à l'huile est au service d'une représentation figurative précise et évocatrice.

 

À propos

 

Longtemps, Guillemette a entretenu un lien discret avec les images, né des arts décoratifs. Fascinée par les motifs floraux, les papiers peints et les céramiques, elle aimait cette beauté du quotidien plus que l'aura solennelle des chefs-d'œuvre. Son goût pour les formes et la stylisation de la nature a peu à peu façonné sa vision.

Aux Beaux-Arts, ses rencontres avec des peintres contemporains comme Gerhard Richter et Philippe Cognée lui ont ouvert une nouvelle voie : celle du geste pictural, où le mouvement devient langage. Le dessin, puis la peinture, sont devenus essentiels, avec la nature et la forêt comme fil conducteur.

Aujourd'hui, elle travaille presque exclusivement sur le thème du sous-bois. À la gouache, elle compose des paysages sensibles, où la couleur s'affranchit du réalisme pour exprimer la joie et la lumière : verts profonds, jaunes, roses et violets se mêlent dans un jeu graphique inspiré des impressionnistes et des fauves.
Ses toiles capturent l'intimité de la forêt — ses motifs, ses rythmes, son souffle même. « The Undergrowth » est un voyage entre abstraction et émotion, une invitation à voir la nature différemment, comme un espace vivant et vibrant.

 

 

Les sous-bois de Guillemette Claude, peintre

 

 

En exposition à Chantilly en mars 2026 et à Compiègne Pierrefonds en octobre 2026

 

Est-ce l'heure crépusculaire de cette soirée d'octobre ou la journée changeante et pluvieuse, les brouillards du matin ? À l'heure crépusculaire, le tableau de la forêt de Guillemette s'est animé  laissant apparaître en son centre un chien courant, chassant,  entraînant derrière lui une enfant.  Il y a dans le mouvement du chien un élan humant la forêt, le gibier non pas comme proie mais en recherche d'osmose avec la vie sauvage. Et la vie sauvage est là  : au bas du tableau court un lièvre  dans la même direction que le chien. 

Le chien ne le chasse pas, il fait la course avec lui et le tableau s'anime d'allégresse et de joie . Au-dessus de cette course joyeuse, le galop d'un cerf qui semble voler au-dessus du chien et du lièvre.  En guise de camouflage il a pris pour ramure les feuilles de la ramure des arbres, son corps se confond avec le tronc de l'arbre entraînant celui-ci et emportant ses feuilles. peut-être distingue t-on aussi une sanglier fouissant le sol? 

Derrière le chien, l'enfant se laisse entraîner confiante, en totale union avec la forêt. Les rochers dévalent dans un amas de feuilles, l'eau coule dans le foisonnement vert , les nuances des tons vert sont travaillées avec une grande puissance évocatrice de la vie. Le mouvement l'élan, l'enfant, la vie autant de signes de joie et de paix appellent l'émotion du spectateur à entrer dans le même élan vers la vie et à imaginer le tableau dépassant son cadre pour se répandre dans l'atmosphère grise de l'automne et rappeler le cycle toujours recommencé du vivant. Et la peinture éclaire alors le quotidien.

 

© Nicole Barrière (poète)

***​​​​

Pour citer ce bémol artistique, illustré & inédit

 

Nicole Barrière, « Un bouquet artistique de Guillemette Claude », peinture par Guillemette Claude, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 14 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/nbarriere-expodeguillemetteclaude

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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