22 septembre 2026 2 22 /09 /septembre /2026 15:21

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier mineur Articles & témoignages | Revue Matrimoine 

 


 

 

 

 

 

Emma Lazarus, La Liberté éclairant le Monde (Poésie au fil de la vie).

Sélection & traduction des poèmes-Annpôl Kassis, Constellations, 2026, 91 p. 17€
 

 

 

 

 

 

Article inédit par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Portrait gravé de la poète américaine Emma Lazarus (1849-1887). Gravure tombée dans le domaine public., image capturée par cette revue d'une photographie libre de droits.

 

 

Annpôl Kassis fait revivre la mémoire de la poète Emma Lazarus par la traduction des ses poèmes ses poèmes, écrits au XIXe siècle en anglais américain.

 

Féministe avant-gardiste, Emma Lazarus nous livre une poésie dense et riche, marquée par le sceau de l’émigration et la persécution transgénérationnelle liée à la judéité. Dotée d’une ouverture d’esprit et d’une grande générosité, elle plaide pour la liberté et verse dans l’humanisme. Elle dénonce toute sorte de préjugés qui divisent à la faveur desquels les forts écrasent les faibles. 

 

En faisant don de l’intégralité d’un Prix de poésie qu’elle a obtenu, elle a su contribuer au financement du socle de la Statue de la Liberté, située à l’entrée de la ville de New York. Et pour cause, un poème de son cru est gravé sur le socle. Donc, elle a fait entrer la poésie dans les annales de l’Histoire de l’Indépendance des États-Unis. 

Un extrait de son poème : La Nouvelle Colosse pour illustrer nos propos : 

 

« Une puissante femme tenant haut une torche dont la flamme

Est l’éclair enchâssé et son nom sera

Mère des Exilés. En sa main porteuse d’espoir

Brille le flambeau de Bienvenue au monde entier

Et son regard avenant surmonte

Le port aux ponts suspendus liant les villes jumelles. »

 

Il n’est pas toujours aisé de traduire de la poésie car il faut bien connaître les subtilités de la langue de départ et celles de la langue d’arrivée pour ne pas trahir l’auteur et aussi pour satisfaire les exigences de la langue d’arrivée afin d’être compréhensible à la lecture.

Annpôl Kassis qui manie avec dextérité  la langue de Shakespeare a su sublimer la poésie d’Emma Lazarus dans la langue de Molière tout en respectant les différences sémantiques des deux langues et les partis qui s’imposent pour rendre fluide sa traduction.

En effet, pour qu’une traduction littéraire soit valable, elle doit être menée par un ou une poète qui est le seul ou la seule capable de maintenir la rythmique, les assonances nécessaires dans la langue d’arrivée. Dieu merci, nous avons affaire à une poète qui sait bien s’y prendre. Ainsi, nous a-t-elle livré un travail de qualité que nous avons apprécié pour sa valeur sémantique et qui également nous renseigne sur la sensibilité d’Emma Lazarus y compris son engagement en faveur de la liberté.

Rappelons-nous que tout être humain est né libre et égal. En témoigne le premier cri d’un nouveau-né à la naissance. Ce cri n’est rien moins qu’un cri de liberté. Ce cri caractéristique de la liberté est identique chez tous les nouveau-nés du monde entier. N’est-ce pas là une preuve d’égalité entre les humains ? Il s’agit d’une innéité tangible de l’égalité. Hélas, il faut toujours se battre pour préserver cette liberté et faire valoir cette égalité, sans cesse confrontés à l’obscurantisme qui perdure dans ce  monde !

Elle est la chantre des héros disparus, elle rend hommage, aux preux de l’Histoire :

 

« Bienvenue en ce jour de Sabbat gris parfumé

Dédié à l’amour immortel et la noble bravoure ! »

 

« La Liberté éclairant le Monde », un recueil de poèmes qui vaut la peine d’être lu, car on en apprend tant sur la vie d’Emma Lazarus que sur L’Histoire des États-Unis.

 

© Maggy De Coster, septembre 2026.

 

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Pour citer cet article engagé & inédit

 

Maggy De Coster, « Emma Lazarus, La Liberté éclairant le Monde (Poésie au fil de la vie). Sélection et traduction des poèmes-Annpôl Kassis, Constellations, 2026, 91 p. 17€ », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Voletmis en ligne le 22 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/mdc-laliberteeclairantlemonde

 

 

 

 

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 16:36

N° III ÉTÉ 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages | Revue culturelle des continents


 

 

 

 

 

 

 

Festival « Resistir / Résister », Paris 2026 à l’initiative de Rocío Durán-Barba

 

 

 

 

Article & photographies par

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster en compagnie de trois autres créatrices invitées du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

« La lumière de la poésie contre le chaos du monde », c’est la thématique de ce festival qui s’est déroulé du 2 au 6 juin et dont l’ouverture a eu lieu par le lancement du Manifeste poétique Résister, poésie contre le chaos du monde dans l’emblématique salon du XIXe siècle Le Marguery, Boulevard Bonne Nouvelle dans le 10e arrondissement de Paris. 

© Crédit photo : Lecture poétique d'une invitée du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

Également au programme : lecture de poèmes des poètes hispanophones et francophones invités et exposition éphémère d’œuvres picturales accompagnées de poèmes.

 

Le 3 juin a eu lieu une table ronde autour de : «  Résister, la lumière de la poésie contre le chaos du monde » sur fond musical de la harpiste Béatrice Dominguez, à La Pomme d’Ève, un ancien couvent du XIIe siècle, reconverti en café et situé dans le Ve arrondissement de Paris.

© Crédit photo : Maggy De Coster avec des poètes du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

Le 4 juin, à l’initiative de Mauricio Tolosa, une installation poétique, baptisée : Enchantement végétal, a été érigée en bordure de la Seine, côté Île de la Cité. La lecture des douze invocations du poète ainsi que celle des poètes présents ont résonné dans l’air. 

© Crédit photo : Des poètes du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

Dans la continuité du festival, le 5 juin, au Café de la Mairie, où Georges Perec a écrit son roman La disparition de 300 pages sans la lettre « e » (1969), cinq poètes ont présenté chacun son recueil de poème : En attendant Ulysse de María Elena Blanco (Cuba), Voces del agua / Voix de l’eau de Theodoro Elessca (Chili), La Bambina del fiurme de Béatrice Dominguez (France), Lilith- Ser diferente significa ser uno mismo de Dragica Carna (Slovène), Manantial de las visiones de Teonilda Madera (République Dominicaine).

© Crédit photo : Maggy De Coster portrant l’anthologie du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

C’était aussi l’occasion pour les participantes et participants de visiter la Bibliothèque de l’Institut de France alias L’Académie française et la Bibliothèque Richelieu (BnF). 

 

© Crédit photo : Des poètes du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

Vingt-deux poètes de France (dont votre servante), d’Europe et d’Amérique latine ont participé à ce festival culturellement riche et en résonance avec le Marché de la Poésie où les festivaliers et festivalières étaient également présents jusqu’au 6 juin. 

 

© Maggy DE COSTER 

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Pour citer ce témoignage illustré & inédit

 

Maggy De Coster (texte & reportage photographique), « Festival « Resistir / Résister », Paris 2026 à l’initiative de Rocío Durán-Barba»Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 18 juin 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/mdc-festivalresister

 

 

 

 

 

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 16:11

N° III  ÉTÉ 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages | | Métiers du livre | Revue culturelle des continents

 


 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi je me suis jointe à Resistir ?

 

 

 

 

 

Article & photographie (fournie) par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster portrant l’anthologie du festival Resistir durant ce festival à Paris, printemps 2026.

 

 

Compte tenu de mes affinités avec les pays de l’Amérique latine, j’ai été tout suite séduite par le projet de Rocío Durán-Barba. C’est aussi pour fortifier de mes liens avec la langue espagnole qui a les mêmes racines que le français. En effet, depuis 2010, j’ai eu la chance de voyager en Amérique latine pour assister à des rencontres autour de la poésie féminine autour des poètes militantes comme Matilde Espinosa de Colombie, Diana Morán de Panamá, Cecília Meireles du Brésil et aussi des poètes de sexe masculin, et j’ai eu à développer une relation bilatérale entre la poésie latino-américaine et la poésie française.

 

J’ai eu à découvrir une poésie de combat, de lutte et de résistance contre le chaos du monde. Rocío a contribué à un élargissement du processus en créant les anthologies Resistir incluant tous les pays latino-américains et en transposant les voix des poètes dans la langue de Shakespeare et qui ont pu résonner aussi aux USA avec Resistir-Resit. Un véritable travail de Titan qui mérite d’être apprécié à sa juste valeur.

 

 

La poésie est pour nous une issue de secours contre le chaos du monde. Elle nous permet de mettre des mots sur les maux qui nous font souffrir, aussi joue-t-elle un rôle cathartique même si elle n’a pas le pouvoir d’éradiquer les maux. Elle révèle les zones d’ombre qui nous empêchent d’avancer. 

 

© Maggy De Coster

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Pour citer ce témoignage illustré & inédit

 

Maggy De Coster (texte & photographie fournie), « Pourquoi je me suis jointe à Resistir ? »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 18 juin 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/mdc-pourquoi

 

 

 

 

 

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 16:10

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception

 


 

 

 

 

 

Irène Shraer, « Vertige du réel »,

nouvelles aux éditions Unicité, 2026, 141 p. 14€
 

 

 

 

 

 

Article par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

Il s’agit de vingt nouvelles en deux parties : Le réel fissuré et Le temps en suspens qui relatent des parcours de vie très particuliers, guidés quelquefois par une bonne étoile ou par une intuition. Des vies torturées, des silences contraints pour des raisons diverses ; des silences voulus ou subis, des souvenirs qui viennent au secours des moments de désespoir, des non-dits. L’éloge de la transmission y le devoir de mémoire y trouvent également leur écho.

 

La recherche du minimalisme « où le vide se serait transformé en espace de liberté absolue » est le corollaire du rêve.  Il arrive que l’amour et la foi reposent dans la même partition.

 

Un mur de silence s’installe dans la relation de couple de Marguerite. Ainsi, par respect des convenances sociales ou par peur des qu’en dira-t-on, elle  semble se résigner à accepter la monotonie de sa vie quotidienne. 

 

C’est aussi la remise en question des délibérations et verdicts hâtifs des prétendus juges jouant les amateurs d’art dans les soirées mondaines bruyantes. Alors que la peinture est perçue comme la révélation du sacré. En effet, la peinture et l’écriture, cette dualité en soi, a sans doute la vertu de  «  faire toucher du doigt l’espace sacré et lumineux » invisible à l’œil d’un profane.

Il y a Margot qui a payé le prix fort de la violence de l’autre en y laissant la vie 

 

La quête incessante de lumière pour sortir du brouillard et de l’obscurité afin de redonner à la vie son vrai sens résonne aussi. Cependant le doute n’est pas absent du raisonnement. Un doute méthodique qui conduira, espérons-le, à la voie de la paix tant souhaitée entre les peuples.*

 

© Maggy De Coster

 

* NDLR, Irène Shraer est peintre et poète.

 

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Pour citer ce texte inédit

 

Maggy De Coster, « Irène Shraer, « Vertige du réel », nouvelles aux éditions Unicité, 2026, 141 p. 14€ », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Voletmis en ligne le 18 juin 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/mdc-shraervertigedureel

 

 

 

 

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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 17:30

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Critique & réception | Dossier majeur | Articles & témoignages | Revue Matrimoine  | Invitations / Invitations à voir | Agenda artistique & poétique | Revue culturelle des continents


 

 

 

 

 

 

 

Exposition autour de Madame de

Sévigné au Musée Carnavalet à Paris

 

 

 

 

 

Article & photographies par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « L’affiche officielle de l’exposition actuelle autour de Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris », mai 2026.

 

 

« […] Mme de Sévigné est une grande artiste de la même famille qu’un peintre que j’allais rencontrer à Balbec et qui eut une influence si profonde sur ma vision des choses, Elstir. »

Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1918.

 

 

Au Musée Carnavalet, à Paris, une exposition est actuellement consacrée à la célèbre épistolière du XVIIe siècle, en l’occurrence, Madame de Sévigné, née Marie de Rabutin-Chantal. 

À une époque où l’instruction des filles est négligée, elle a le privilège d’évoluer dans un cadre intellectuel où elle reçoit un enseignement riche et s’adonne à la musique, au chant, à la danse, noblesse oblige. À part cela, elle possède également un bagage suffisant en matière de conversation en italien. 

 

Elle est de l’époque des Cénacles où la vie littéraire est favorable. Aussi s’inscrit-elle dans cette perspective aux côtés de Madeleine de Scudéry, de Madame de Lafayette et bien d’autres et elle profite également de son autonomie de femme veuve. 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « Statue de l’autrice Mme de Sévigné lisant un livre » exposée dans l’exposition actuelle célébrant Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris, mai 2026.

 

Figure féminine emblématique du classicisme, connue surtout pour ses lettres, adressées deux fois par semaine, à sa fille, Madame de Grignan, Madame de Sévigné n’a malheureusement pas eu l’heur de voir ses chefs d’œuvre publier de son vivant, selon son vœu ; il faudra attendre le XVIIIe siècle pour qu’un corpus complet soit publié et s’inscrive dans le patrimoine culturel national. Ainsi, son image devient une source d’exploitation dans les arts et spectacles et les publicités de toute sorte.

Ses missives sont nourries d’actualités politiques, une version alternative à l’historiographie officielle du règne de Louis XIV, de chroniques judiciaires au sujet de l’affaire Fouquet.

Le contenu de ses lettres reflète aussi ses préoccupations liées à la médecine et à la spiritualité, plaidant pour la morale janséniste chère à son ami Blaise Pascal.

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « Le meuble de correspondance de l'épistolière Mme de Sévigné » exposé dans l’exposition célébrant les quatre cents ans de la naissance Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris, mai 2026.

 

Un extrait d’une Lettre de Madame de Sévigné à Madame de Grignan sa fille, le 7 octobre 1677 :

« Dieu merci, nous avons l’hôtel de Carnavalet. C’est une affaire admirable : nous y tiendrons tous, et nous aurons le bel air. Comme on ne peut pas tout avoir, il faut se passer des parquets et des petites cheminées à la mode, mais nous aurons du moins une belle cour, un beau jardin, un beau quartier […] ».

 

Tout au long du parcours de l’exposition on peut écouter les extraits de ses lettres lues par des comédiens dans des bornes audiotextes.

 

© Maggy DE COSTER

 

URL DE RÉFÉRENCE :

https://www.carnavalet.paris.fr/expositions/madame-de-sevigne

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Pour citer cet article illustré & inédit

 

Maggy De Coster, « Exposition autour de Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 13 mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/mdc-exposurmmedesevigne

 

 

 

 

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Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

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