22 septembre 2026 2 22 /09 /septembre /2026 15:20

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Revue Matrimoine | Voix-voies de la sororité | Revue Poépolitique | Revue culturelle des continents & ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier 

 

 


 

 

Sa seule épouse, roman de

Peace Adzo Medie, traduit de l’anglais par Benoîte Dauvergne

 

 

 

 

 

Analyse & image de la couverture par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

Portrait photographique de l'autrice par

Sylvernus Darku

 

 

 

 

© Crédit photo : Françoise Urban-Menninger,  Première de couverture illustrée du roman intitulé « Sa seule épouse » de l’autrice Peace Adzo Medie. Œuvre traduite de l’anglais par Benoîte Dauvergne.

 

​​​​

                                  

Le titre du premier roman de l’autrice ghanéenne Peace Adzo Medie « Sa seule épouse » lève, à lui seul, le voile sur un monde méconnu, voire inconnu des Occidentaux. La polygamie se profile dès la première page de cet ouvrage où l’on entend la voix d’Afi Tekpie nous confier qu’elle va se marier, non par amour, mais pour répondre à la demande de la richissime « Tantine » qui joue les marieuses afin de tenter de mettre fin à l’idylle controversée de son neveu Eli avec une Libérienne. Ce mariage, qui est souhaité également par la mère d’Afi car il la mettra financièrement à l’abri, fait dire à la jeune fille dans une phrase imagée résumant sa situation « J’avais l’impression de porter nos deux familles en équilibre sur la tête comme une bassine remplie à ras bord. » La métaphore en lien avec les lourdes charges que transportent les Africaines sur leur tête, génère une note d’exotisme et de poésie qui fait partie intégrante de ce roman en lui conférant un charme particulier qui affleure tout au long de sa lecture.

 

Nous sommes les témoins stupéfaits d’un « mariage par procuration » car l’heureux élu n’a pas daigné se déplacer, il est resté auprès de sa belle loin des yeux et du cœur d’Afi. Pour l’entourage d’Afi, il ne fait aucun doute que cette alliance lui ouvrira les portes d’une cage dorée mais comme l’affirme « la promise » « Il est difficile d’être la clé du bonheur des autres, de leur victoire, l’instrument de la légitimation de leurs actes. »

 

Ce mariage, que l’on pourrait qualifier de convenance, va offrir paradoxalement la clé de son indépendance à Afi. Elle se met à voler de ses propres ailes en s’instruisant et prend son destin en mains, mettant à mal les principes du patriarcat! Afi n’est autre que le symbole d’une Afrique qui s’émancipe,  celui d’une femme libre qui défie et renverse l’ordre établi par une société masculine où un oncle peut remplacer un père.

 

 

© Crédit photo : Sylvernus Darku, portrait de la romancière Peace Adzo Medie.

​​​​

 

Outre le combat féministe de l’autrice Peace Adzo Medie qui prête sa voix à Afi, on prend un réel plaisir à voyager dans un Ghana porté par une écriture finement ciselée, aux images savoureuses et poétiques dont on croque les fruits à pleines dents. Les couleurs, les parfums envoûtants de l’Afrique plongent le lecteur dans cet « ailleurs » dont Arthur Rimbaud nous disait qu’il était « la vraie vie ». Mais l’autrice, tout en dénonçant la soumission des femmes dans un système archaïque, critique également le monde des affaires dans un pays en partie gangrené par la corruption comme en témoignent les inégalités qui persistent alors qu’une minorité s’enrichit.

Nul doute que ce premier roman nous interpelle aussi quant à nos propres mœurs en nous conviant à traverser le miroir des apparences dans lequel notre société se complaît, aveuglée par les faux-semblants.

 

Parfois empreint de tristesse, cet ouvrage prête aussi à sourire car les travers des humains n’ont pas de frontières ! Voilà pourquoi la première page tournée, on ne quitte plus ce livre car nos émotions ont partie liée avec celles de la narratrice dont on suit la quête et la difficile ascension sur le chemin de l’espérance et de la renaissance dans un pays où les femmes africaines nous font signe dans une sororité partagée.

 

 

© Françoise Urban-Menninger, septembre 2026.

—————

  

Pour citer ce texte, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, (texte & images fournies), «  Sa seule épouse, roman de Peace Adzo Medie, traduit de l’anglais par Benoîte Dauvergne », portrait photographique de la romancière par Sylvernus DarkuLe Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 22 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noiii/fum-pam-saseuleepouse

 

 

 

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 16:10

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception

 


 

 

 

 

 

Irène Shraer, « Vertige du réel »,

nouvelles aux éditions Unicité, 2026, 141 p. 14€
 

 

 

 

 

 

Article par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

Il s’agit de vingt nouvelles en deux parties : Le réel fissuré et Le temps en suspens qui relatent des parcours de vie très particuliers, guidés quelquefois par une bonne étoile ou par une intuition. Des vies torturées, des silences contraints pour des raisons diverses ; des silences voulus ou subis, des souvenirs qui viennent au secours des moments de désespoir, des non-dits. L'éloge de la transmission et le devoir de mémoire y trouvent également leur écho.

 

La recherche du minimalisme « où le vide se serait transformé en espace de liberté absolue » est le corollaire du rêve.  Il arrive que l’amour et la foi reposent dans la même partition.

 

Un mur de silence s’installe dans la relation de couple de Marguerite. Ainsi, par respect des convenances sociales ou par peur des qu’en dira-t-on, elle  semble se résigner à accepter la monotonie de sa vie quotidienne. 

 

C’est aussi la remise en question des délibérations et verdicts hâtifs des prétendus juges jouant les amateurs d’art dans les soirées mondaines bruyantes. Alors que la peinture est perçue comme la révélation du sacré. En effet, la peinture et l’écriture, cette dualité en soi, a sans doute la vertu de  «  faire toucher du doigt l’espace sacré et lumineux » invisible à l’œil d’un profane.

Il y a Margot qui a payé le prix fort de la violence de l’autre en y laissant la vie 

 

La quête incessante de lumière pour sortir du brouillard et de l’obscurité afin de redonner à la vie son vrai sens résonne aussi. Cependant le doute n’est pas absent du raisonnement. Un doute méthodique qui conduira, espérons-le, à la voie de la paix tant souhaitée entre les peuples.*

 

© Maggy De Coster

 

* NDLR, Irène Shraer est peintre et poète.

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce texte inédit

 

Maggy De Coster, « Irène Shraer, « Vertige du réel », nouvelles aux éditions Unicité, 2026, 141 p. 14€ », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Voletmis en ligne le 18 juin 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/mdc-shraervertigedureel

 

 

 

 

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25 mars 2026 3 25 /03 /mars /2026 17:18

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Revue Poépolitique | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages & REVUE ORIENTALES (O) |N 5-1 | Dossier

 

 

 

 

 

Hommage d’Edgar Morin à Leïla Shahid (1949-2026), lu à ses funérailles par Elias Sanbar

 

 

 

 

 

Éloge funèbre par

 

Edgar Morin

 

 

Hommage pictural par

 

Mustapha Saha

 

Sociologue, poète, artiste peintre & photographe

Sociologue-conseiller au Palais de l’Élysée

pendant la présidence de François Hollande

 

 

​​​© Crédit photo : Edgar Morin et Leïla Shahid. (1949-2026). Remastérisation par Mustapha Saha.

 

 

 

Leila Shahid, quel regret de ne pouvoir te dire physiologiquement adieu à Lussan. Tu resteras pour nous l’incarnation de la justice, de la droiture, de l’âme palestinienne. Que de défilés tu as organisé où nous étions présents. Tu n’avais pas la haine des juifs.

Grâce à toi, nous n’oublierons jamais les palestiniens. Nous ne t’oublierons jamais. Nous transmettrons ton message et ta mémoire aux jeunes générations. Nous continuerons plus que jamais à témoigner, à souffrir, à lutter pour la Palestine, ta cause, qui est notre cause. Nous nous inclinons sur ta tombe avec le plus immense des chagrins et notre indéfectible amour.

© Edgar Morin, 2026.

—————

Pour citer ces illustration & éloge funèbre  élégiaques, engagés & inédits

 

Edgar Morin Abdellatif Laâbi (éloge funèbre) & Mustapha Saha (image), « Hommage d’Edgar Morin à Leïla Shahid (1949-2026), lu à ses funérailles par Elias Sanbar », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS  » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 25 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/ms-hommagededgarmorin

 

 

 

 

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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 16:37

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges | Poésie & littérature pour la jeunesse | Handicaps & diversité inclusive

 

 

 

 

 

 

 

Sage repère (Asperger)

 

 

 

 

 

 

Témoignage poétique par

 

Nina Lem

 

 

 

 

Crédit photo : Visuel en soutien aux personnes neurodiverses & atypiques, surtout autistes. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

Ce poème en prose est un témoignage sur l’autisme sans déficience intellectuelle, autour du camouflage, de la surcharge sensorielle et du décalage social, entre vécu intérieur et écriture plus littéraire :

 

 

 

 

 

Je vais essayer de poser des mots sur quelque chose qui déborde toujours des mots : l’autisme sans déficience intellectuelle, l’autisme Asperger.

Pendant longtemps, il n’y a eu qu’un ressenti : le décalage. Comme une présence au monde légèrement désaccordée, sans en connaître la cause.

Alors j’ai appris.

J’ai appris les visages, les gestes, les silences. J’ai appris à observer, à comprendre, à reproduire. À m’adapter jusqu’à devenir presque invisible.

On appelle cela le camouflage.

Chez les femmes autistes, il est souvent imperceptible. Mais derrière, il y a une vigilance constante : comme si chaque interaction devait être traduite en temps réel, sans pause possible.

À l’intérieur, mon cerveau ne s’arrête pas. Un hamster dans une roue silencieuse. Il retient les détails que d’autres laissent passer : plaques d’immatriculation, dates, anniversaires, fragments du quotidien. Tout s’accumule, tout reste.

Et rien ne s’éteint vraiment.

Le monde, lui, arrive sans filtre.

Les bruits, les lumières, les odeurs peuvent devenir trop. Certains lieux débordent d’un coup, comme les magasins de parfum, où je dois parfois sortir sans expliquer, simplement parce que c’est trop.

La foule aussi. Le mouvement aussi. Le trop partout.

Et puis il y a les autres. Leur humour, leurs évidences, leurs sous-entendus. Je comprends souvent après. Toujours après. Quand la scène est déjà passée.

Alors je m’ajuste, je traduis, je compose. Et cela fatigue profondément.

Je ne suis jamais complètement au repos dans le monde.

Mais il y a une autre part.

Une intensité. Des intérêts profonds. Une attention aux détails. Une manière de percevoir autrement, en couches, en nuances, comme les grands artistes.

Et puis il y a les enfants.

Avec eux, tout devient plus simple. Moins de codes, moins de détours. Le monde est direct, sincère, sans masque.

Dans ces moments-là, je ne traduis plus.

Je suis là.

Et peut-être que c’est cela, vivre entre les mondes : chercher un langage commun, et parfois le trouver dans une simplicité qui ne demande aucune adaptation.

Les enfants ne sont-ils pas, d’une certaine façon, encore proches de ce regard en arc-en-ciel… que j’ai moi aussi ?

« Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. (Mais peu d’entre elles s’en souviennent.) » Antoine de Saint-Exupéry*

Peut-être que ce n’est pas moi qui suis ailleurs.

Peut-être que c’est simplement le monde qui a oublié comment regarder.

 

© Nina Lem

 

* Voir Le petit prince.

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce témoignage poétique, engagé, illustré & inédit

 

Nina Lem, « Sage repère (Asperger) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 21 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/nl-sagerepere

 

 

 

 

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16 mars 2026 1 16 /03 /mars /2026 18:30

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages

 

 

 

 

 

 

 

À propos de L’heure du thé et autres nouvelles de Françoise Urban-Menninger

 

 

 

 

 

 

Texte & image (fournie) par

 

Myette Ronday


 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de « L’heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion, 2025. Image fournie par la critique.


​​​​​

 

Dans ce délicieux recueil « L’heure du thé... » de Françoise Urban- Menninger, chaque nouvelle aussi brève soit-elle, (40 nouvelles sur 141 pages) s’inscrit dans une quête de l'âme. Une recherche soutenue par plusieurs voix qui s’entretissent et se répondent entre le corps qui pèse et l’esprit qui s’envole, dérive, se libère de l’ancrage charnel.

Des voix empreintes de poésie et de songes philosophiques où, en toute simplicité et sans explication douteuse, le réel n’occulte jamais sa propre démesure et ses instants de vertige par un sursaut de rationalisme réducteur.  Il y a là une tension bien dosée et vibrante entre des pôles apparemment opposés.

Ainsi, dans « L’esprit vagabond », une perspective linéaire inversée fait pressentir que la vie ne conduit plus vers la mort mais en devient l’expérience consciente logée en nous comme une braise.

Dans le songe onirique « On devient ce que l’on mange », seul un excès de sensibilité permet à Valérie, mordant dans une figue, de capter l’instant de sa métamorphose subtile, sentant ses propres frontières se fluidifier jusqu’à devenir « ombre violette et sucrée ». Aventure caméléonesque qu’elle ne pourra s’empêcher de reproduire en croquant d’autres fruits ou légumes jusqu’à éprouver, par  « la langue secrète du corps », l’expérience sensible qui soulève la question cruciale de l'identité :  être multiple au cours d’une même vie permet-il de retrouver son intégrité voire son unité lorsque nous rendrons l'âme ?

Ailleurs, une femme d’une « démarche chaloupée » et chorégraphique qui devient  une  manière de « découper l'air et de le draper » autour d’elle, permet à son corps de ne plus être son propre  fardeau, « La peau d’âne », mais le refuge intime « où  se nouent, le miracle de la vie et l'échéance inéluctable de la mort ».

La métamorphose en figue, la sensation de devenir l'étang, l'envol vers le soleil d'Icare sont toutes des formes d’une même transcendance.  On ne fuit pas le corps, on le traverse pour atteindre l'essence. Mais encore, comment  habiter pleinement et en toute liberté cette âme qui brûle dans un corps voué à disparaître, semble être la question centrale et sous-jacente qui fuse à travers l’ensemble de ces nouvelles.  Entre réel et surgissement d’un irréel intimement entrelacés, la réponse proposée est à la fois simple et vertigineuse : en écoutant la danse. Celle de l'âme sur la page,  celle du corps qui découpe l'air, celle du goût qui transforme en figue et celle du regard qui semble bien ne jamais chercher à conclure mais plutôt à en perpétrer l’envol à la croisée du feu et de la cendre, du fruit et de l'arbre, du premier souffle et du dernier regard. « J’ai toujours su qu’il y avait eu erreur sur la personne. Je ne suis pas celle que l’on croit que je suis, je l’ai toujours su. »  Et dans cet entre-deux, il n'y a pas de fardeau, seulement la matière infinie : « Le cheminement de l'écriture est déjà en soi une aventure extraordinaire car il use de tours et détours secrets en opérant au plus intime de l'être. »  Les visions, les sensations ne servent pas à fuir le réel mais à l’approfondir en découvrant les songes secrets qui nous habitent, voire nous hantent, sans pour autant que nous en  prenions toujours conscience.

 

« Ce matin, j’ai trouvé le printemps couché en rond sur ma table de travail. Il jouait comme un gros chat paisible avec la pelote du soleil qui roulait sur le bois lustré de mon bureau et tirait des fils de lumière dans la chambre tout entière tissée de jaune d’or. »

 

© Myette Ronday, mars 2026.

 

***​​​​

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Myette Ronday, « À propos de « L’heure du thé et autres nouvelles de Françoise Urban-Menninger », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 16 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/mronday-nouvelles

 

 

 

 

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LPPDM, SEPTEMBRE 2026

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L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

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SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

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