15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 16:25

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Nature en poésie & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

 

Bracelets d'été

 

 

 

 



Poème féministe par

 

Irina Moga

 

Site Web :

http://www.irinamoga.com/ 

 

 

 

Crédit photo : Peinture orientaliste tombée dans le domaine public & dans le style du peintre Edward Mason Eggleston (1882-1941). Capture d'écran de la photographie libre de droits diffusée sur un réseau social.​

​​​​

 

Trouve-moi derrière un éventail de papier, 

chaleur et parfum du lys
mélangés dans une harmonie 

à peu près décalée par des courants d’air,

 

trouve-moi à moitié enfouie dans le sable,
nageant vers une bouée,
la tristesse enroulée autour de mes poignets
comme les nombreux bracelets d’Isis.

Trouve-moi sur la tangente d’un cercle bleu,
découvre les confettis
répandus sur l’herbe à la place de la rosée,

trouve-moi à l’intérieur de l’écorce d’un chêne,
écrivant le destin d’une abeille,

trouve-moi à minuit,

pendant qu’une lune endeuillée traîne et susurre dans ma robe d’été,
éteignant la comète du désir,

 

trouve-moi derrière un miroir,
dans un idéogramme ou un hiéroglyphe.

Trouve-moi, 

et puis réinterprète ma vie
dans une autre saison.

 

© Irina Moga

—————​​​​​

  

Pour citer ce poème printanier, inédit & illustré

 

Irina Moga, « Bracelets d’été », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 15 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/irinamoga-braceletsdete

 

 

 

 

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11 avril 2026 6 11 /04 /avril /2026 15:25

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Sous le soleil des œuvres de femmes

 

 

 

 



Poème féministe par

Dina Sahyouni 

 


 

Crédit photo :  Annie L. Pressland (ou Annie Louisa Pressland (1862-1933), nature morte fleurie : « Freesia and parma violet flowers in jug », Salmon postcard. Peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de la photographie libre de droits diffusée sur un réseau social.

​​​

 

En hommage aux femmes qui m’abreuvent de leurs créations, savoirs & connaissances

 

 

Sous le soleil Flora reste hébétée

telle une roseraie de l’été

Remuée par un doux vent mugi

rougie, pleine de senteurs

elle effleure en douceur

son corps de jeune femme

et nuance les couleurs

de tout son corps qui fleurit

aux rythmes du printemps, elle sourit

et dévoile la douceur de sa poésie

 

 

Elle n’admire plus Baudelaire,

elle lui préfère les mystères

des bosquets bucoliques

et les fleurages poétiques

des œuvres composées par des femmes

pour raviver ses flammes,

elle y puise des connaissances

sur elle, sur la vie

et y étanche sa soif

de velouté, volupté et liberté.

 

© DS., octobre 2024.

 

—————​​​​​

  

Pour citer ce poème printanier, engagé, féministe, inédit & illustré

 

Dina Sahyouni, « Sous le soleil des œuvres de femmes » peinture par Annie L. Pressland (1862-1933), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 11 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/ds-liberte

 

 

 

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9 avril 2026 4 09 /04 /avril /2026 15:32

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Communiqué de presse dédié à la

 

poétesse Najwa Benchebab

 

 

 

 

 

Texte & photographies par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française & rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l’œuvre « L’exil a le goût d’une bière » de la poétesse Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

En 2026, l’autrice et poétesse Najwa Benchebab publie deux recueils qui interrogent le corps et l’exil à travers une écriture poétique traversée par les langues, la mémoire et les déplacements. 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

 

Paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, « Jassad(i) » explore neuf états du corps féminin : possédé, assigné, contrôlé, tabou, violenté, tatoué, frontière, insurgé, en libération. Le texte interroge les mécanismes d’assignation sociale et les processus de réappropriation du corps dans des contextes marqués par des héritages culturels persistants. 

 

 

© Crédit photo : Mise en scène de l'ouvrage « L’exil a le goût d’une bière » de l’autrice Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

Le 18 avril 2026, paraît « L’exil a le goût d’une bière » chez Porte 7 Éditions, un poème en prose fragmentaire qui explore l’expérience diasporique. Mêlant français et arabe littéraire, l’ouvrage donne à entendre les tensions linguistiques et identitaires propres aux trajectoires migratoires contemporaines. 

Entre mémoire intime et enjeux collectifs, Najwa Benchebab propose une réflexion sensible sur les territoires du corps, de la langue et de l’exil. 

 

« Il est des voix qui ne se contentent pas d’écrire... elles traversent, relient, déplacent »

 

Avec la parution de L’exil a le goût d’une bière et de Jassad(i), Najwa Benchebab affirme une poésie habitée, incarnée, où le corps et l’exil deviennent des territoires à la fois intimes et politiques.

 

 

© Crédit photo : Le recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab sur le présentoir lors d'une séance de dédicaces. Livre paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Dans Jassad(i), œuvre récente et vibrante, le corps féminin se dit dans ses fractures comme dans ses élans de réappropriation. Sensuel, traversé de tensions et de libérations, le texte explore avec intensité les multiples états d’un corps à la fois contraint et insurgé. Une écriture charnelle, audacieuse, qui fait entendre ce qui souvent se tait.

 

Avec L’exil a le goût d’une bière, la langue elle-même devient passage. Entre français et arabe, entre mémoire et déplacement, Najwa Benchebab esquisse une cartographie sensible de l’exil contemporain, où les identités se cherchent, se frottent, se réinventent.

 

Mais son œuvre ne s’arrête pas à la page. Elle se prolonge dans la voix, dans le geste, dans la rencontre. Poétesse de performance et de lien, elle fait dialoguer les rives de la Méditerranée, multipliant lectures et échanges entre l’Europe et le Maroc, inscrivant sa poésie dans un mouvement vivant, collectif, ouvert.

 

© Crédit photo : La poétesse Najwa Benchebab lors d'une lecture poétique.

 

Ces parutions s’inscrivent ainsi dans une dynamique plus large : celle d’une poésie en circulation, qui relie les corps, les langues et les territoires. Une invitation à écouter, à ressentir, à franchir les seuils.

À découvrir, à entendre, à partager.

 

 

Quelques liens vers des extraits de lecture : 

 

© Crédit photo : Présentation scénique du recueil « Jassad(i) », de Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Lecture de Jassad(i)

À découvrir, à entendre, à partager.

URL. https://www.instagram.com/reel/DWD35RICHNU/?igsh=MWZ6dm1kZzNnODBpcA==

URL. https://www.instagram.com/reel/DVs1XRxiFNy/?igsh=amtjbHFnbmszcG8=

 

Biographie de Najwa Benchebab

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de l’artiste Najwa Benchebab.

 

Najwa Benchebab est une artiste et professionnelle franco-marocaine vivant et travaillant à Bordeaux. 

Née au Maroc, elle a grandi au carrefour de plusieurs cultures – une expérience fondatrice qui nourrit à la fois sa pratique artistique et ses engagements personnels et professionnels. 

Psychologue et psychothérapeute de formation, elle accompagne les récits de vie, les traumas et les processus de résilience au quotidien. 

Parallèlement, elle développe une démarche artistique multidisciplinaire (écriture, théâtre, photographie) où elle interroge l’identité, les frontières – géographiques, sociales, intimes – et les rapports de domination. 

Depuis 2022, ses créations visuelles et narratives ont été présentées dans plusieurs festivals internationaux, saluées pour leur authenticité et leur portée universelle. 

—————​​​​​

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Hanen Marouani (texte & images fournies), « Communiqué de presse dédié à la poétesse Najwa Benchebab », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/hm-benchebab

 

 

 

 

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9 avril 2026 4 09 /04 /avril /2026 15:17

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Critique & réception

 

 

 

 

 

 

J’entreprends d’étirer mon cœur,
 

poèmes d’Odile Bischoff. Recueil paru aux Éditions Astérion

 

 

 

 

Réception & photographies par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Première & quatrième de couverture illustrée du recueil de poésies intitulé J’entreprends d’étirer mon cœur d’Odile Bischoff, paru aux Éditions Astérion en 2026.

 

 

 

Telles des bulles de lumière plus légères que l’air, les poèmes d’Odile Bischoff nous font partager la grâce infinie d’être au monde. Des photographies en noir et blanc prises par l’autrice ponctuent cette poésie lumineuse qui suspend le temps.

 

 

Née à Colmar, Odile Bischoff vit à Strasbourg depuis son adolescence. La poésie fait partie intégrante de sa vie, elle est devenue sa respiration et s’inscrit dans le rythme des battements de son cœur : « J’entreprends / d’étirer mon cœur / de / battements / réanimés / pour lui / apprendre / le souffle / de la belle enfance ».

Dans ce cœur, c’est l’enfance qui revient, une pierre, qu’elle a conservée tel un talisman, est source de réminiscences « Pierre / de ma petite enfance / je t’ai tant / aimée / le sais-tu / si petite / si polie / si douce / et / si féconde d’histoires / je t‘ai gardée dans une / secrète / poche ».

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poèmes, J’entreprends d’étirer mon cœur d’Odile Bischoff, paru aux Éditions Astérion en 2026.

 

Car la pensée magique de l’enfance n’a jamais quittée la poète même si les blessures existentielles transparaissent entre des vers visionnaires d’une grande acuité « La fin de notre monde / puise sa source / dans l’origine / de nos fissures ».

Poésie de l’épure, quête de l’indicible, Odile Bischoff nous invite à voyager dans le cœur battant du poème où son écriture sans fioriture entre en symbiose avec la nature et notre cosmicité « L’ air des rivières / s’invitant dans nos poumons / saura lui donner/ le souffle pur / qui nous a tant manqué ».

 

© Crédit photo : Extraits poétiques illustrés & inédits du recueil de poésies intitulé J’entreprends d’étirer mon cœur, de l’autrice Odile Bischoff, Éditions Astérion, 2026.

 

 

Nul doute que la quête de l’autrice rejoint celle de nos interrogations car sous le « je » qui parle, c’est un « nous » universel qui questionne notre présence au monde « cet autre que moi / qui vous ressemble/ m’apprendra peut-être / de nouveaux mots », écrit-elle.

Trois vers nous octroient peut-être la clé de cette poésie où le don de soi, la disparition ont partie liée avec la vie et la mort qui dans le même temps, la traversent, nous traversent « Le temps m’est venu de / l’abandon / je m’abandonne ».

 

© Françoise Urban-Menninger

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce texte engagé, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (texte & images), « J’entreprends d’étirer mon cœur, poèmes d’Odile Bischoff. Recueil paru aux Éditions Astérion », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 9 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/fum-dodilebischoff

 

 

 

 

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31 mars 2026 2 31 /03 /mars /2026 16:59

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Journal du sang, cycle de poèmes de Johanna Colette Lemler. Paru dans la collection « Granit de la Maison » d’édition Nos accointances

 

 

 

 

Critique & photographies (fournies) par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil féministe de poésies intitulé Journal du sang, cycle de poèmes de Johanna Colette Lemler. Œuvre parue dans la collection « Granit de la Maison » d’édition Nos accointances. L’illustration intitulée « The Delicate » de la couverture rouge sang, représentd une femme en tenue d’Ève et elle est réalisée par Nathalie De Zan.

 

 

 

 

Poétesse et podcasteuse, Johanna Colette Lemler vit et écrit à Paris où elle publie dans les revues Hélas !, Cahiers rouges. Créatrice du podcast Notre Haggadah-Récits de femmes, elle donne à entendre les voix des femmes et minorités de genre et du monde juif contemporain.

 

 

© Crédit photo : Quatrième de couverture illustrée du recueil féministe de poésies intitulé Journal du sang, cycle de poèmes de Johanna Colette Lemler. Œuvre parue dans la collection « Granit de la Maison » d’édition Nos accointances. Une partie de L’illustration intitulée « The Delicate » signée par Nathalie De Zan.

 

 

La couverture rouge sang, représentant une femme en tenue d’Ève, signée par Nathalie De Zan,  intitulée « The Delicate », donne d’emblée le ton et la couleur de cet opuscule préfacé par Juliette Rousseau. Cette dernière reprend la définition de la règle édictée par l’autrice « La règle, dit Johanna Colette Lemler, est simple : un jour, un poème, et ainsi va le cycle. »

Et de lier le sang des menstrues à celui de l’encre des mots.

Sang et encre mêlés composent ce journal qui fait songer au livre Rose saignée de Xavière Gauthier, publié en 1974 par la jeune Édition des Femmes dirigée par Antoinette Fouque.

Xavière Gauthier, pionnière du féminisme, fut l’une des premières femmes à évoquer le tabou des règles en ouvrant dans le texte imprimé des lignes marbrées de rouge, symbolisant une réalité non-dite renvoyant à la moitié de l’humanité.

Marie Cardinal dans Les mots pour le dire mettait en lumière ses hémorragies inexpliquées, semblables à des règles, qu’elle appelait « La chose ». Johanna Colette Lemler s’inscrit dans cette lignée de femmes qui irriguent leurs écrits avec leur sang. Dans son livre, elle a su trouver les mots pour dire l’intime qui travaille dans l’obscur de son corps. Le déclencheur, après huit ans d’errance médicale, fut le diagnostic d’adénomyose. Longtemps, les règles douloureuses ont fait l’objet d’un déni, ce n’est qu’aujourd’hui que l’on s’intéresse à l’endométriose et autres souffrances endurées par les femmes depuis la nuit des temps.

Certaines, telles Hildegarde de Bingen ont tenté d’endiguer ces douleurs en usant de plantes mais la médecine traditionnelle à prédominance masculine, a oblitéré ce sujet car ne disait-on pas que la femme devait « enfanter dans la douleur », n’était-elle pas « au travail » quand elle accouchait ? Le travail, si bien nommé, faisant référence au tripalium, instrument de torture qui servait à écarteler les membres… « Souffrir tu souffriras », résume l’autrice en un vers lumineux et explicite.

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique en noir et blanc de la poétesse Johanna Colette Lemler.

 

 

Johanna Colette Lemler fait chanter le corps des femmes où même la douleur se transmute en poème « Rouge rouge / C’est le son du sang qui déborde ». À l’écoute de son corps qui devient « plaie », elle écrit « J’attends qu’il pleuve un sang d’encre dans ma culotte. »

Et tout est dit, un cycle s’achève, un autre va commencer. Éternel retour de la vie en devenir et de la mort annoncée... Le sang pour l’autrice est celui d’une « réappropriation », celle des femmes qui portent dans leur ventre le destin de l’humanité car « les règles sont partout avant le sang ».

 

« Lunaire », ce livre l’est à plus d’un titre parce qu’il interroge le corps sous la peau jusqu’au sang et quand le « poème saigne », nul doute que Johanna Colette Lemler a trouvé les mots justes pour dénoncer la douleur « naturalisée » des femmes perçue comme intrinsèque à leur condition.

 

© Françoise Urban-Menninger

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce texte féministe, engagé, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Journal du sang, cycle de poèmes de Johanna Colette Lemler. Paru dans la collection « Granit de la Maison » d’édition Nos accointances », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 31 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/fum-journaldusang

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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