31 mars 2026 2 31 /03 /mars /2026 16:59

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Critique & réception | Dossiers majeur  & mineur | Articles & témoignages | Handicaps & diversité inclusive  

 

 

 

 

 

 

 

Journal du sang, cycle de poèmes de Johanna Colette Lemler. Paru dans la collection « Granit de la Maison » d’édition Nos accointances

 

 

 

 

Critique & photographies (fournies) par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil féministe de poésies intitulé Journal du sang, cycle de poèmes de Johanna Colette Lemler. Œuvre parue dans la collection « Granit de la Maison » d’édition Nos accointances. L’illustration intitulée « The Delicate » de la couverture rouge sang, représentd une femme en tenue d’Ève et elle est réalisée par Nathalie De Zan.

 

 

 

 

Poétesse et podcasteuse, Johanna Colette Lemler vit et écrit à Paris où elle publie dans les revues Hélas !, Cahiers rouges. Créatrice du podcast Notre Haggadah-Récits de femmes, elle donne à entendre les voix des femmes et minorités de genre et du monde juif contemporain.

 

 

© Crédit photo : Quatrième de couverture illustrée du recueil féministe de poésies intitulé Journal du sang, cycle de poèmes de Johanna Colette Lemler. Œuvre parue dans la collection « Granit de la Maison » d’édition Nos accointances. Une partie de L’illustration intitulée « The Delicate » signée par Nathalie De Zan.

 

 

La couverture rouge sang, représentant une femme en tenue d’Ève, signée par Nathalie De Zan,  intitulée « The Delicate », donne d’emblée le ton et la couleur de cet opuscule préfacé par Juliette Rousseau. Cette dernière reprend la définition de la règle édictée par l’autrice « La règle, dit Johanna Colette Lemler, est simple : un jour, un poème, et ainsi va le cycle. »

Et de lier le sang des menstrues à celui de l’encre des mots.

Sang et encre mêlés composent ce journal qui fait songer au livre Rose saignée de Xavière Gauthier, publié en 1974 par la jeune Édition des Femmes dirigée par Antoinette Fouque.

Xavière Gauthier, pionnière du féminisme, fut l’une des premières femmes à évoquer le tabou des règles en ouvrant dans le texte imprimé des lignes marbrées de rouge, symbolisant une réalité non-dite renvoyant à la moitié de l’humanité.

Marie Cardinal dans Les mots pour le dire mettait en lumière ses hémorragies inexpliquées, semblables à des règles, qu’elle appelait « La chose ». Johanna Colette Lemler s’inscrit dans cette lignée de femmes qui irriguent leurs écrits avec leur sang. Dans son livre, elle a su trouver les mots pour dire l’intime qui travaille dans l’obscur de son corps. Le déclencheur, après huit ans d’errance médicale, fut le diagnostic d’adénomyose. Longtemps, les règles douloureuses ont fait l’objet d’un déni, ce n’est qu’aujourd’hui que l’on s’intéresse à l’endométriose et autres souffrances endurées par les femmes depuis la nuit des temps.

Certaines, telles Hildegarde de Bingen ont tenté d’endiguer ces douleurs en usant de plantes mais la médecine traditionnelle à prédominance masculine, a oblitéré ce sujet car ne disait-on pas que la femme devait « enfanter dans la douleur », n’était-elle pas « au travail » quand elle accouchait ? Le travail, si bien nommé, faisant référence au tripalium, instrument de torture qui servait à écarteler les membres… « Souffrir tu souffriras », résume l’autrice en un vers lumineux et explicite.

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique en noir et blanc de la poétesse Johanna Colette Lemler.

 

 

Johanna Colette Lemler fait chanter le corps des femmes où même la douleur se transmute en poème « Rouge rouge / C’est le son du sang qui déborde ». À l’écoute de son corps qui devient « plaie », elle écrit « J’attends qu’il pleuve un sang d’encre dans ma culotte. »

Et tout est dit, un cycle s’achève, un autre va commencer. Éternel retour de la vie en devenir et de la mort annoncée... Le sang pour l’autrice est celui d’une « réappropriation », celle des femmes qui portent dans leur ventre le destin de l’humanité car « les règles sont partout avant le sang ».

 

« Lunaire », ce livre l’est à plus d’un titre parce qu’il interroge le corps sous la peau jusqu’au sang et quand le « poème saigne », nul doute que Johanna Colette Lemler a trouvé les mots justes pour dénoncer la douleur « naturalisée » des femmes perçue comme intrinsèque à leur condition.

 

© Françoise Urban-Menninger

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce texte féministe, engagé, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Journal du sang, cycle de poèmes de Johanna Colette Lemler. Paru dans la collection « Granit de la Maison » d’édition Nos accointances », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 31 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/fum-journaldusang

 

 

 

 

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22 mars 2026 7 22 /03 /mars /2026 12:10

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes 

 

 

 

 

 

 

Une paire de menottes

 

 

 

 


 

Poème engagé & féministe par

 

Armenida Qyqja

Auteure albano-canadienne,

sa poésie explore souvent l'amour, l'identité, l'exil et la guerre

Site officiel : www.armenida-qyqja.com

 

 

Crédit photo : Zoé-Laure de Chatillon, (née Delaune, 1826–1908), « L’Esclave », allégorie politique, historique & féminine de l’annexion de l’Alsace-Lorraine. Peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de l'image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

 

 

La première fois, ils l'ont tuée

Quand ils lui ont mis le tablier et lui ont fait apprendre

La soumission au sexe supérieur,

« Tu es fille », lui ont-ils dit…

Puis ils l'ont tuée quand ils ont vu

les marques sur son visage et ses bras meurtris,

Ils l'ont tuée avec des jugements, des préjugés,

Devait-elle rester ? S'enfuir ? « Femme divorcée ! »

Finalement, il la tuée

Une fois pour toutes,

La mère de ses enfants,

Avec une balle, un couteau, des cordes,

Avec tout ce qu’il eut à sa portée…

D'autres continuent de la tuer même enterrée sans avoir pitié,

« C’est elle a elle-même qui acherché la mort, pourquoi l’a-t-elle pardonné ! »

(Avril 2024)

 

Poème choisi pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème engagé & féministe, inédit & illustré

 

Armenida Qyqja, « Une paire de menottes », peinture par Zoé-Laure de Chatillon, (1826-1908), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 22 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/aq-pairedemenottes

 

 

 

 

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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 18:20

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Muses au masculin 

 

 

 

 

 

 

Dans les yeux qui t'aiment,

 

Turbulence & Ton absence

 

 

 


Trois poèmes d’amour par

 

Armenida Qyqja

Auteure albano-canadienne,

sa poésie explore souvent l'amour, l'identité, l'exil et la guerre

Site officiel : www.armenida-qyqja.com

 

 

Crédit photo : Nature morte : « crépuscule dans la Méditerranée depuis le Lazaret ». Capture d'écran de l'image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

 

 

 

Dans les yeux qui t'aiment

 

 

Tu ne sais pas que, par-dessus tout, j'aime cette petite cicatrice sous l'œil,

Le souvenir qui révèle combien la vie est fragile, et combien cet instant est précieux, maintenant…

J'aime aussi ton front, les rides profondes de la virilité façonnée par la violence.

Chaque fois que je les embrasse, j'embrasse les sourires assassinés,

Sur les chemins que tu as parcourus seul…

Mon cher, ne te regarde plus dans le miroir,

Mais dans les yeux qui t'aiment, ainsi…

(Février 2024)

 

 

 

Turbulence

 

Fatiguée, parfois perdue,

Dans un espace incolore,

Dans un sommeil sans rêves, de désirs tués,

Dans une longue pause entre les battements…

Tu m’appelles du plus profond de mon âme

Juste au moment où mes pieds foulent

Les gouffres les plus profondes de la peur

Et que mon être tremble comme un avion,

Dans une soudaine turbulence aérienne…

 

Assoiffée d’air

Je peine à respirer

Et je n’en ai jamais assez

Où étais-je pendant tout ce temps

Sans toi, mon amour ?

(Avril 2024)

 

 

 

Ton absence

 

Mon ennemi est invisible,

Il n'y a aucune gloire dans mon combat contre lui

Malgré les batailles sanglantes…

Comme les vainqueurs d'antan,

Il me ronge à son aise le cœur

Même si je ne me rends jamais…

En réalité j’ai de nombreux ennemis,

Lointains, proches, dans le sang,

Mais le plus terrible c’est ton absence...

Ah, tu ne sais pas quel fléau c'est !

Comme si, tous réunis, tu m'attaques,

Moi, ta Spartiate,

Sans couronne de laurier…

Seules tes paroles peuvent apporter au cœur

Le vrai triomphe

Et panser toutes les blessures

Reçues en des temps sans gloire…

(Avril 2024)

 

© Armenida Qyqja

 

***​​​​​​

  

Pour citer ces poèmes d’amour, inédits & illustrés

 

Armenida Qyqja, « Dans les yeux qui t'aiment », « Turbulence » & « Ton absence », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 21 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/aq-yeuxquitaiment

 

 

 

 

Mise en page par David

 

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19 mars 2026 4 19 /03 /mars /2026 19:05

Toi

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes | Philosophies & sagesses en poésie
 

 

 

 

 

 

Toi

 

 

 

 

Poème gnomique par

 

Armenida Qyqja

 

Auteure albano-canadienne,

sa poésie explore souvent l'amour, l'identité, l'exil et la guerre

Site officiel : www.armenida-qyqja.com

 

 

 

Crédit photo : Gravure de Jean-François Janinet (1752 -1814), allégorie de la « Liberté » sous la forme d'une « Femme vêtue à l'antique foulant aux pieds l'hydre du despotisme », se trouve au Musée Carnavalet, Histoire de Paris, 1792. Gravure tombée dans le domaine public. Capture d'écran de l'image libre de droits du site commons.

 

 

 

Ma liberté commence là !

Le sang court comme un enfant joyeux pour révéler à tout l'être, cellule après cellule, ce qu'il a entendu à l’intérieur des murs du cœur ;

 

L'écho de ta voix qui répète « Je t'aime »

dans un temps hors du temps,

qui n'appartient ni à l'homme ni aux lois

par lesquelles il s’est fait condamné à la vieillesse...

 

 

La liberté de l’être commence là !

Le cœur répond en parfaite harmonie à ta voix,

là où bat joyeusement l'aorte...

(Novembre 2025)

 

© Armenida Qyqja  

 

 

Poème choisi pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026.

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème engagé, illustré & inédit

 

Armenida Qyqja, « Toi », gravure par Jean-François Janinet (1752-1814), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 19 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/aq-toi

 

 

 

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16 mars 2026 1 16 /03 /mars /2026 18:30

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages

 

 

 

 

 

 

 

À propos de L’heure du thé et autres nouvelles de Françoise Urban-Menninger

 

 

 

 

 

 

Texte & image (fournie) par

 

Myette Ronday


 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de « L’heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion, 2025. Image fournie par la critique.


​​​​​

 

Dans ce délicieux recueil « L’heure du thé... » de Françoise Urban- Menninger, chaque nouvelle aussi brève soit-elle, (40 nouvelles sur 141 pages) s’inscrit dans une quête de l'âme. Une recherche soutenue par plusieurs voix qui s’entretissent et se répondent entre le corps qui pèse et l’esprit qui s’envole, dérive, se libère de l’ancrage charnel.

Des voix empreintes de poésie et de songes philosophiques où, en toute simplicité et sans explication douteuse, le réel n’occulte jamais sa propre démesure et ses instants de vertige par un sursaut de rationalisme réducteur.  Il y a là une tension bien dosée et vibrante entre des pôles apparemment opposés.

Ainsi, dans « L’esprit vagabond », une perspective linéaire inversée fait pressentir que la vie ne conduit plus vers la mort mais en devient l’expérience consciente logée en nous comme une braise.

Dans le songe onirique « On devient ce que l’on mange », seul un excès de sensibilité permet à Valérie, mordant dans une figue, de capter l’instant de sa métamorphose subtile, sentant ses propres frontières se fluidifier jusqu’à devenir « ombre violette et sucrée ». Aventure caméléonesque qu’elle ne pourra s’empêcher de reproduire en croquant d’autres fruits ou légumes jusqu’à éprouver, par  « la langue secrète du corps », l’expérience sensible qui soulève la question cruciale de l'identité :  être multiple au cours d’une même vie permet-il de retrouver son intégrité voire son unité lorsque nous rendrons l'âme ?

Ailleurs, une femme d’une « démarche chaloupée » et chorégraphique qui devient  une  manière de « découper l'air et de le draper » autour d’elle, permet à son corps de ne plus être son propre  fardeau, « La peau d’âne », mais le refuge intime « où  se nouent, le miracle de la vie et l'échéance inéluctable de la mort ».

La métamorphose en figue, la sensation de devenir l'étang, l'envol vers le soleil d'Icare sont toutes des formes d’une même transcendance.  On ne fuit pas le corps, on le traverse pour atteindre l'essence. Mais encore, comment  habiter pleinement et en toute liberté cette âme qui brûle dans un corps voué à disparaître, semble être la question centrale et sous-jacente qui fuse à travers l’ensemble de ces nouvelles.  Entre réel et surgissement d’un irréel intimement entrelacés, la réponse proposée est à la fois simple et vertigineuse : en écoutant la danse. Celle de l'âme sur la page,  celle du corps qui découpe l'air, celle du goût qui transforme en figue et celle du regard qui semble bien ne jamais chercher à conclure mais plutôt à en perpétrer l’envol à la croisée du feu et de la cendre, du fruit et de l'arbre, du premier souffle et du dernier regard. « J’ai toujours su qu’il y avait eu erreur sur la personne. Je ne suis pas celle que l’on croit que je suis, je l’ai toujours su. »  Et dans cet entre-deux, il n'y a pas de fardeau, seulement la matière infinie : « Le cheminement de l'écriture est déjà en soi une aventure extraordinaire car il use de tours et détours secrets en opérant au plus intime de l'être. »  Les visions, les sensations ne servent pas à fuir le réel mais à l’approfondir en découvrant les songes secrets qui nous habitent, voire nous hantent, sans pour autant que nous en  prenions toujours conscience.

 

« Ce matin, j’ai trouvé le printemps couché en rond sur ma table de travail. Il jouait comme un gros chat paisible avec la pelote du soleil qui roulait sur le bois lustré de mon bureau et tirait des fils de lumière dans la chambre tout entière tissée de jaune d’or. »

 

© Myette Ronday, mars 2026.

 

***​​​​

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Myette Ronday, « À propos de « L’heure du thé et autres nouvelles de Françoise Urban-Menninger », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 16 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/mronday-nouvelles

 

 

 

 

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LPPDM, OCTOBRE 2026

Bienvenue à la directrice de publication du site Mme Simone Durand (qui collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après une suspension de l'actualisation du site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

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