13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 17:30

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Exposition autour de Madame de

Sévigné au Musée Carnavalet à Paris

 

 

 

 

 

Article & photographies par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « L’affiche officielle de l’exposition actuelle autour de Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris », mai 2026.

 

 

« […] Mme de Sévigné est une grande artiste de la même famille qu’un peintre que j’allais rencontrer à Balbec et qui eut une influence si profonde sur ma vision des choses, Elstir. »

Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1918.

 

 

Au Musée Carnavalet, à Paris, une exposition est actuellement consacrée à la célèbre épistolière du XVIIe siècle, en l’occurrence, Madame de Sévigné, née Marie de Rabutin-Chantal. 

À une époque où l’instruction des filles est négligée, elle a le privilège d’évoluer dans un cadre intellectuel où elle reçoit un enseignement riche et s’adonne à la musique, au chant, à la danse, noblesse oblige. À part cela, elle possède également un bagage suffisant en matière de conversation en italien. 

 

Elle est de l’époque des Cénacles où la vie littéraire est favorable. Aussi s’inscrit-elle dans cette perspective aux côtés de Madeleine de Scudéry, de Madame de Lafayette et bien d’autres et elle profite également de son autonomie de femme veuve. 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « Statue de l’autrice Mme de Sévigné lisant un livre » exposée dans l’exposition actuelle célébrant Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris, mai 2026.

 

Figure féminine emblématique du classicisme, connue surtout pour ses lettres, adressées deux fois par semaine, à sa fille, Madame de Grignan, Madame de Sévigné n’a malheureusement pas eu l’heur de voir ses chefs d’œuvre publier de son vivant, selon son vœu ; il faudra attendre le XVIIIe siècle pour qu’un corpus complet soit publié et s’inscrive dans le patrimoine culturel national. Ainsi, son image devient une source d’exploitation dans les arts et spectacles et les publicités de toute sorte.

Ses missives sont nourries d’actualités politiques, une version alternative à l’historiographie officielle du règne de Louis XIV, de chroniques judiciaires au sujet de l’affaire Fouquet.

Le contenu de ses lettres reflète aussi ses préoccupations liées à la médecine et à la spiritualité, plaidant pour la morale janséniste chère à son ami Blaise Pascal.

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « Le meuble de correspondance de l'épistolière Mme de Sévigné » exposé dans l’exposition célébrant les quatre cents ans de la naissance Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris, mai 2026.

 

Un extrait d’une Lettre de Madame de Sévigné à Madame de Grignan sa fille, le 7 octobre 1677 :

« Dieu merci, nous avons l’hôtel de Carnavalet. C’est une affaire admirable : nous y tiendrons tous, et nous aurons le bel air. Comme on ne peut pas tout avoir, il faut se passer des parquets et des petites cheminées à la mode, mais nous aurons du moins une belle cour, un beau jardin, un beau quartier […] ».

 

Tout au long du parcours de l’exposition on peut écouter les extraits de ses lettres lues par des comédiens dans des bornes audiotextes.

 

© Maggy DE COSTER

 

URL DE RÉFÉRENCE :

https://www.carnavalet.paris.fr/expositions/madame-de-sevigne

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Pour citer cet article illustré & inédit

 

Maggy De Coster, « Exposition autour de Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 13 mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/mdc-exposurmmedesevigne

 

 

 

 

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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 17:29

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Avis de parution & préface du recueil «  Le Fou de Gadara » (à paraître prochainement)

 

 

 

 

 

 

Avis de parution & images par

 

Senegal NJAAY (Éditions)

 

Préface de

 

Arwa Ben Dhia

 

Poète polyglotte, auteure, ingénieure, docteure en

électronique & Ambassadrice de la Paix (CUAP) 

​​​​​Page Linkedin : Arwa Ben Dhia

 

 

© Crédit photo :  Première de couverture illustrée du recueil de poèmes intitulé « LE FOU DE GADARA » du poète haïtien Ezechiel LUCCE & préfacé par Arwa BEN DHIA.  Œuvre à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026.

 

 

Avis de parution : 

PROCHAINEMENT : Le Fou de Gadara

 

 

La maison d’édition Senegal NJAAY est fière de vous annoncer la parution prochaine du premier recueil de poésies LE FOU DE GADARA du jeune poète haïtien Ezechiel LUCCE, préfacé par Arwa BEN DHIA.

 

Nous vous proposons ici de commencer par lire la préface d’Arwa BEN DHIA qui vous donnera un avant-goût de cet ouvrage.

© Senegal NJAAY (Éditions)

 

 

© Crédit photo : Éditions Senegal NJAAY, l’annonce officielle de parution du recueil « LE FOU DE GADARA » du jeune poète haïtien Ezechiel LUCCE avec en arrière-plan le portrait du poète.

 

Préface du recueil

 

« C'est ainsi que je devins un fou. Et dans ma folie, j'ai retrouvé à la fois ma liberté et ma sécurité. La liberté d'être seul et la sécurité de n'être pas compris. Car ceux qui nous comprennent nous asservissent de quelque manière. » (Khalil Gibran, le Fou)

 

Dès les premières pages du recueil « Le Fou de Gadara », Ezechiel Luccé nous invite à suivre le chemin paradoxal de la folie, cette voie qui, loin d’être simple déraison, devient source de liberté et d’accomplissement. Ce lien intime entre folie et liberté, magnifiquement exprimé par Gibran, irrigue tout le recueil, où le poète choisit d’« exister / En corps mortel, / En âme vivante, / En esprit libre. » Chez Luccé, la folie n’est pas une fuite, mais une affirmation de soi, une conquête de l’indépendance intérieure.

 

La tradition philosophique et littéraire a souvent fait de la folie un espace de vérité. Michel Foucault écrivait : « De l'homme à l'homme vrai, le chemin passe par l'homme fou. ». Ce passage, Luccé l’explore à travers ses poèmes, où la voix du fou révèle des vérités que la raison ordinaire ignore ou craint. À l’instar de Nietzsche, pour qui « il y a toujours un peu de folie dans l'amour, mais il y a toujours un peu de raison dans la folie », Luccé cultive l’ambiguïté, la tension entre lucidité et déraison, entre sagesse et vertige.

 

La poésie du recueil s’inscrit ainsi dans une filiation où la folie est perçue comme une forme supérieure de connaissance. Platon y voyait une essence divine, et Gibran lui-même, dans une lettre à Mikhail Nouaïma, affirmait : « Tu effleures la folie qui est le premier pas vers la divinité, sois fou Micha et révèle-nous les mystères qui sont au-delà de la raison. ». Ces mystères, Luccé les interroge sans relâche, faisant de chaque poème une énigme, une invitation à dépasser les limites du rationnel.

 

Le cinéma aussi s’est emparé de cette figure du fou porteur de vérité. En effet, le grand réalisateur russe Andreï Tarkovsky, dans son film « Nostalghia », considère que bien que l’on échoue à comprendre les fous, ils sont certainement plus proches de la vérité que nous. D’ailleurs, dans ce film, une scène du « Gai Savoir » de Nietzsche est reprise avec un personnage fou s’adressant à la foule et lui tenant un discours qu’elle n’est pas capable de comprendre, en dépit de la sagesse sous-jacente des paroles en apparence délirantes. Luccé, à travers ses vers, adopte cette posture : il parle en marge, mais sa parole, souvent absconse et ésotérique, cherche à toucher l’essentiel. Comme Érasme dans son « Éloge de la folie », il fait de la déraison un instrument de lucidité.

 

La singularité du recueil d’Ezechiel Luccé tient aussi à son travail sur la langue. Le poète aime faire chanter ses textes : rimes, jeux de mots polysémiques, figures de style rythmiques comme l’anaphore, l’épiphore ou l’épizeuxe, tout concourt à donner à la folie une voix incantatoire, presque sacrée :

 

“Recto” et le “verso” 

J’existe par Erreur

Et par Dessein.

 

Le fou qui s’exprime ici est fasciné par l’énigme, le paradoxe, le double sens :

 

La Folie que J’exprime  

En revers dans mes Rimes  

Est bien Celle qui t’Anime  

De ses vers, ses Énigmes.

 

Cette fascination pour le mystère se retrouve dans l’usage du grec et du latin, par exemple Mathaino, Telos, Prosôpon, Conatus, Polaris, qui font écho à la tradition philosophique tout en ancrant la poésie dans une quête de sens universelle.

 

Face à une existence pleine de contradictions, le fou de Luccé trouve son salut dans le rire, ultime résistance à l’absurdité du monde :

 

J’ai pensé en héros  

Et vécu en rieur ;  

Cette vie n'est qu'un zéro :  

Sa peine est sa valeur.

 

Ainsi, tout au long de ce recueil et malgré son jeune âge, Ezechiel Luccé s’inscrit dans la grande tradition des poètes et penseurs pour qui la folie n’est pas une faiblesse, mais une force, une manière d’habiter le monde autrement, avec lucidité, humour et profondeur. À travers ses poèmes, il nous invite à accueillir cette part de folie en nous, non comme un danger, mais comme une promesse de liberté et de sagesse.

 

© Arwa BEN DHIA

Ingénieure-Docteure et Poète polyglotte

 

 

Biographie de la préfacière 

 

Arwa BEN DHIA est née en 1986 en Tunisie qu’elle quitte en 2009 pour poursuivre ses études d’ingénieure à Télécom Paris. Elle est docteure en électronique, ingénieure brevets, poète polyglotte, lauréate de plusieurs prix littéraires, traductrice, autrice et préfacière de plusieurs recueils de poésies. Elle est membre de nombreuses associations culturelles dont la Société des Gens de Lettres. Elle a dirigé l’anthologie poétique « Nos muses les murs » publiée en octobre 2025 aux éditions Mindset, sous l’égide de l’association Apulivre. En 2025, Arwa a été honorée par la distinction d’Ambassadrice de la Paix attribuée par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix (CUAP). En 2026, Arwa est membre invité du jury de sélection pour le prix Dina Sahyouni décerné par la SIÉFÉGP et vice-présidente pour la région du monde arabe au sein du mouvement mondial « Poetas del mundo ».

 

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Pour citer ces avis de parution & préface, illustrés & inédits

 

Éditions Senegal NJAAY (avis & photographies) & Arwa Ben Dhia (préface), « Avis de parution & préface du recueil « Le Fou de Gadara » (à paraître prochainement) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 13 mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/esn-abd-foudegadara

 

 

 

 

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27 avril 2026 1 27 /04 /avril /2026 16:52

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Bémols artistiques | Revue Poépolitique | Revue culturelle des continents 

 

 

 

 

 

 

 

L’art carcéral défendu par Nadya Tolokonnikova à Strasbourg

 

 

 

 

Reportage exceptionnel avec la fondatrice des Pussy Riot par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

Photographies par

 

Claude Menninger

 

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, un magnifique portrait de pasionaria Nadya Kolokonnikova lors de son intervention durant le vernissage de l'exposition actuelle intitulée Imprisoned resistance à la galerie strasbourgeoise Ritsch-Fisch. Image prise le 19 avril 2026.

 

 

 

Le Pan Poétique des Muses avait soutenu le groupe Pussy Riot en 2012 en publiant la chanson « Du chant au camp »* lorsque les jeunes femmes de ce mouvement activiste, fondé par Nadya Tolokonnikova, avaient été incarcérées dans une colonie pénitentiaire en Sibérie.

 

 

© Crédits photos : Claude Menninger, dans la première photographie : Nadya Kolokonnikova avec Oleg Orlov (Prix Nobel de la Paix) devant la galerie. Dans la deuxième photographie à l'intérieur de la galerie : Oleg Orlov sur un escalier dans la galerie s'adressant au public pendant le vernissage de l'exposition actuelle Imprisoned resistance à la galerie strasbourgeoise Ritsch-Fisch. Images prises le 19 avril 2026.

 

 

Nadya Tolokonnikova est aujourd’hui plus que jamais déterminée à défendre la cause des prisonniers de guerre ou politique ainsi que celle des artistes que le régime de Poutine tente de faire taire. Lors de son incarcération, l’ancienne étudiante en philosophie avait écrit une lettre ouverte qui avait été lue par Jeanne Moreau en 2013 sur France Culture.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, -Richard Solti (directeur de la galerie), une amie de Nadya Kolokonnikova, Nadya Kolokonnikova & son époux lors du vernissage de l'exposition actuelle Imprisoned resistance à la galerie strasbourgeoise Ritsch-Fisch. Image prise le 19 avril 2026.

 

Avec Emma Mathieu, une étudiante en médiation culturelle, elle a organisé une exposition intitulée « Imprisoned resistance » que Richard Solti accueille en ce moment dans la galerie strasbourgeoise qu’il dirige. Parallèlement à cette manifestation d’envergure, une délégation de l’opposition russe a été invitée au Conseil de l’Europe à Strasbourg.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, Garry Kasparov (ancien champion du monde d’échecs) intervenant pendant le vernissage de l'exposition actuelle Imprisoned resistance à la galerie strasbourgeoise Ritsch-Fisch.Image prise le 19 avril 2026.

 

C’est dans ce cadre que Nadya Tolokonnikova, véritable pasionaria, usant de sa notoriété, a lancé un appel afin de faire entendre les voix de ceux que l’on muselle, enferme et parfois fait disparaître. C’est par l’art, dernier espace de liberté, que les femmes et les hommes incarcérés s’expriment par la plume ou le crayon en écrivant des poèmes, en dessinant sur des bouts de draps de la prison, sur des fragments d’enveloppe ou des feuilles de cahier d’écolier. C’est par l’art que les artistes s’évadent, leurs pensées vagabondent et cherchent la lumière qui filtre derrière les barreaux…

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, un dessin sur drap : une œuvre exposée dans l'exposition Imprisoned resistance à la galerie strasbourgeoise Ritsch-Fisch. Image prise le 19 avril 2026.

 

À côté de chacune des œuvres présentées, une photo d’identité offre un visage et le motif dérisoire qui a mené leur instigateur en prison tel un graffiti anti-guerre ou un mot jugé « déplacé ».

D’éminentes personnalités comme Garry Kasparov, ancien champion du monde d’échecs, cité lui aussi dans la chanson « Du chant au camp », a témoigné de son internement lors du vernissage, il préside actuellement l’ONG Human Rights Foundation.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, un dessin en couleur, le geôlier et les prisonniers : une œuvre exposée dans l'exposition Imprisoned resistance à la galerie strasbourgeoise Ritsch-Fisch). Image prise le 19 avril 2026.

 

Oleg Orlov, Prix Sakharov en 2009 et Prix Nobel de la Paix en 2022 pour l’association Memorial qu’il a cofondé, a également pris la parole pour dénoncer les incarcérations abusives dont celle qu’il a lui-même subi pour avoir contribué à la défense des Droits Humains.

Bien d’autres témoignages ont bouleversé la centaine de personnes qui ont ont assisté à ce vernissage exceptionnel du 19 avril 2026 à Strasbourg. Richard Solti, dans son allocution d’ouverture, l’avait précisé, ce sont toujours les artistes qui sont les premières victimes des régimes totalitaires et bien souvent « les femmes en paient le prix fort », avait-il ajouté.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, Image composée des portraits de Garry Kasparov, Nadya Kolokonnikova & Oleg Orlov dans le vernissage de l'exposition actuelle Imprisoned resistance à la galerie strasbourgeoise Ritsch-Fisch. Image prise le 19 avril 2026.

 

La cinquantaine d’œuvres exposées à la galerie Ritsch-Fisch sont autant de cris que Nadya Tolokonnikova répercute de par le monde. Son spectacle immersif, son installation qui donne à voir une cellule métamorphosée en un atelier de création, présentée au MOCA de Los Angeles et au MCA de Chicago, font d’elle l’une des figures emblématiques de l’activisme international qui se bat pour changer le monde. Fort heureusement, l’humour, qui selon Chris Marker « est la politesse du désespoir », des notes poétiques tel cet oiseau de papier minuscule qui vole dans un immense cadre, ajoutent leurs notes poétiques à cet événement remarquable et incontournable.

 

© Françoise Urban-Menninger

 

© Crédit photo : Claude Menninger,  image de l’oiseau en origami : une œuvre exposée dans l'exposition Imprisoned resistance à la galerie strasbourgeoise Ritsch-Fisch. Image prise le 19 avril 2026.

 

Exposition à voir jusqu’au 31 mai à la Galerie Ritsch-Fisch (6 rue des Charpentiers à Strasbourg).

 

 

* Liens vers les deux poèmes publiés par Le Pan Poétique des Muses en 2012 « Du chant au camp » & « Trois petits tours » :

URL : https://www.pandesmuses.fr/pages/Du_chant_aux_camps-8257299.html

URL : http://www.pandesmuses.fr/pages/zone-s-indigner-soutenir-et-lettres-ouvertes--8359120.html

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Pour citer ce bémol artistique, engagé, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « L’art carcéral défendu par Nadya Tolokonnikova à Strasbourg », photographies par Claude Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 27 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/fum-artcarceral

 

 

 

 

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9 avril 2026 4 09 /04 /avril /2026 15:32

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Communiqué de presse dédié à la

 

poétesse Najwa Benchebab

 

 

 

 

 

Texte & photographies par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française & rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l’œuvre « L’exil a le goût d’une bière » de la poétesse Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

En 2026, l’autrice et poétesse Najwa Benchebab publie deux recueils qui interrogent le corps et l’exil à travers une écriture poétique traversée par les langues, la mémoire et les déplacements. 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

 

Paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, « Jassad(i) » explore neuf états du corps féminin : possédé, assigné, contrôlé, tabou, violenté, tatoué, frontière, insurgé, en libération. Le texte interroge les mécanismes d’assignation sociale et les processus de réappropriation du corps dans des contextes marqués par des héritages culturels persistants. 

 

 

© Crédit photo : Mise en scène de l'ouvrage « L’exil a le goût d’une bière » de l’autrice Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

Le 18 avril 2026, paraît « L’exil a le goût d’une bière » chez Porte 7 Éditions, un poème en prose fragmentaire qui explore l’expérience diasporique. Mêlant français et arabe littéraire, l’ouvrage donne à entendre les tensions linguistiques et identitaires propres aux trajectoires migratoires contemporaines. 

Entre mémoire intime et enjeux collectifs, Najwa Benchebab propose une réflexion sensible sur les territoires du corps, de la langue et de l’exil. 

 

« Il est des voix qui ne se contentent pas d’écrire... elles traversent, relient, déplacent »

 

Avec la parution de L’exil a le goût d’une bière et de Jassad(i), Najwa Benchebab affirme une poésie habitée, incarnée, où le corps et l’exil deviennent des territoires à la fois intimes et politiques.

 

 

© Crédit photo : Le recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab sur le présentoir lors d'une séance de dédicaces. Livre paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Dans Jassad(i), œuvre récente et vibrante, le corps féminin se dit dans ses fractures comme dans ses élans de réappropriation. Sensuel, traversé de tensions et de libérations, le texte explore avec intensité les multiples états d’un corps à la fois contraint et insurgé. Une écriture charnelle, audacieuse, qui fait entendre ce qui souvent se tait.

 

Avec L’exil a le goût d’une bière, la langue elle-même devient passage. Entre français et arabe, entre mémoire et déplacement, Najwa Benchebab esquisse une cartographie sensible de l’exil contemporain, où les identités se cherchent, se frottent, se réinventent.

 

Mais son œuvre ne s’arrête pas à la page. Elle se prolonge dans la voix, dans le geste, dans la rencontre. Poétesse de performance et de lien, elle fait dialoguer les rives de la Méditerranée, multipliant lectures et échanges entre l’Europe et le Maroc, inscrivant sa poésie dans un mouvement vivant, collectif, ouvert.

 

© Crédit photo : La poétesse Najwa Benchebab lors d'une lecture poétique.

 

Ces parutions s’inscrivent ainsi dans une dynamique plus large : celle d’une poésie en circulation, qui relie les corps, les langues et les territoires. Une invitation à écouter, à ressentir, à franchir les seuils.

À découvrir, à entendre, à partager.

 

 

Quelques liens vers des extraits de lecture : 

 

© Crédit photo : Présentation scénique du recueil « Jassad(i) », de Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Lecture de Jassad(i)

À découvrir, à entendre, à partager.

URL. https://www.instagram.com/reel/DWD35RICHNU/?igsh=MWZ6dm1kZzNnODBpcA==

URL. https://www.instagram.com/reel/DVs1XRxiFNy/?igsh=amtjbHFnbmszcG8=

 

Biographie de Najwa Benchebab

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de l’artiste Najwa Benchebab.

 

Najwa Benchebab est une artiste et professionnelle franco-marocaine vivant et travaillant à Bordeaux. 

Née au Maroc, elle a grandi au carrefour de plusieurs cultures – une expérience fondatrice qui nourrit à la fois sa pratique artistique et ses engagements personnels et professionnels. 

Psychologue et psychothérapeute de formation, elle accompagne les récits de vie, les traumas et les processus de résilience au quotidien. 

Parallèlement, elle développe une démarche artistique multidisciplinaire (écriture, théâtre, photographie) où elle interroge l’identité, les frontières – géographiques, sociales, intimes – et les rapports de domination. 

Depuis 2022, ses créations visuelles et narratives ont été présentées dans plusieurs festivals internationaux, saluées pour leur authenticité et leur portée universelle. 

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Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Hanen Marouani (texte & images fournies), « Communiqué de presse dédié à la poétesse Najwa Benchebab », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/hm-benchebab

 

 

 

 

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9 avril 2026 4 09 /04 /avril /2026 15:17

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Critique & réception

 

 

 

 

 

 

J’entreprends d’étirer mon cœur,
 

poèmes d’Odile Bischoff. Recueil paru aux Éditions Astérion

 

 

 

 

Réception & photographies par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Première & quatrième de couverture illustrée du recueil de poésies intitulé J’entreprends d’étirer mon cœur d’Odile Bischoff, paru aux Éditions Astérion en 2026.

 

 

 

Telles des bulles de lumière plus légères que l’air, les poèmes d’Odile Bischoff nous font partager la grâce infinie d’être au monde. Des photographies en noir et blanc prises par l’autrice ponctuent cette poésie lumineuse qui suspend le temps.

 

 

Née à Colmar, Odile Bischoff vit à Strasbourg depuis son adolescence. La poésie fait partie intégrante de sa vie, elle est devenue sa respiration et s’inscrit dans le rythme des battements de son cœur : « J’entreprends / d’étirer mon cœur / de / battements / réanimés / pour lui / apprendre / le souffle / de la belle enfance ».

Dans ce cœur, c’est l’enfance qui revient, une pierre, qu’elle a conservée tel un talisman, est source de réminiscences « Pierre / de ma petite enfance / je t’ai tant / aimée / le sais-tu / si petite / si polie / si douce / et / si féconde d’histoires / je t‘ai gardée dans une / secrète / poche ».

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poèmes, J’entreprends d’étirer mon cœur d’Odile Bischoff, paru aux Éditions Astérion en 2026.

 

Car la pensée magique de l’enfance n’a jamais quittée la poète même si les blessures existentielles transparaissent entre des vers visionnaires d’une grande acuité « La fin de notre monde / puise sa source / dans l’origine / de nos fissures ».

Poésie de l’épure, quête de l’indicible, Odile Bischoff nous invite à voyager dans le cœur battant du poème où son écriture sans fioriture entre en symbiose avec la nature et notre cosmicité « L’ air des rivières / s’invitant dans nos poumons / saura lui donner/ le souffle pur / qui nous a tant manqué ».

 

© Crédit photo : Extraits poétiques illustrés & inédits du recueil de poésies intitulé J’entreprends d’étirer mon cœur, de l’autrice Odile Bischoff, Éditions Astérion, 2026.

 

 

Nul doute que la quête de l’autrice rejoint celle de nos interrogations car sous le « je » qui parle, c’est un « nous » universel qui questionne notre présence au monde « cet autre que moi / qui vous ressemble/ m’apprendra peut-être / de nouveaux mots », écrit-elle.

Trois vers nous octroient peut-être la clé de cette poésie où le don de soi, la disparition ont partie liée avec la vie et la mort qui dans le même temps, la traversent, nous traversent « Le temps m’est venu de / l’abandon / je m’abandonne ».

 

© Françoise Urban-Menninger

 

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Pour citer ce texte engagé, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (texte & images), « J’entreprends d’étirer mon cœur, poèmes d’Odile Bischoff. Recueil paru aux Éditions Astérion », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 9 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/fum-dodilebischoff

 

 

 

 

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SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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