14 octobre 2026 3 14 /10 /octobre /2026 17:01

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Astres & animaux / Nature en poésie | Cuisinier en poétisant | Invitation à lire | Annonces diverses / parutions
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Vient de paraître « Un déjeuner de soleil » de Françoise Urban-Menninger.

Recueil de poèmes paru aux Éditions Astérion

 

 

 

 

 

Avis de parution par

 

Société Internationale d'Études des Femmes &

 

d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP)

 

 

© Crédit photo : Premiere & quatrième de couverture illustrée du recueil de poèmes « Un déjeuner de soleil » par Françoise Urban-Menninger. Œuvre parue aux Éditions Astérion.

 

Nous avons la joie de partager avec vous l'annonce de parution du dernier recueil en date intitulé « Un déjeuner de soleil » de notre collègue la poète Françoise Urban-Menninger.

Nous vous convions à ce déjeuner composé de lumières et de grâces. Mangez-le. Ce recueil est une nourriture bienfaisante, il ensoleillera votre automne par sa poésie vivante et authentique.

L’autrice a illustré la première couverture de son œuvre avec un morceau de soleil grâce au beau tableau « Mimosas » signé par l’artiste peintre Pierre Bonnard. Elle a également eu le plaisir de le présenter au public lors du salon du livre de Wesserling qui s'est déroulé le 27 septembre dernier.

© Crédit photo : Prochure officielle du salon du livre de Wesserling du 27 septembre 2026.

 

***

  

Pour citer cet avis de parution, illustré & inédit

 

SIÉFÉGP, « Vient de paraître « Un déjeuner de soleil » de Françoise Urban-Menninger. Recueil de poèmes paru aux Éditions Astérion », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 14 octobre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/siefegp-parusoleil

 

 

 

 

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8 octobre 2026 4 08 /10 /octobre /2026 16:59

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier Mineur | Articles & témoignages

 

 

 


 

 

Dentelles secrètes des fées, contes écrits et réécrits

par Chantal Robillard. Ouvrage

publié aux éditions Astérion

 

 

 

 

 

Critique & images par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Françoise Urban-Menninger,  Première de couverture illustrée de l’œuvre « secrètes des fées, contes écrits et réécrits » par Chantal Robillard. Ouvrage publié aux Éditions Astérion.

 

 

Nous sommes convié(e)s à déguster ce délicieux livret où les fées mutines, malicieuses à souhait, prennent le thé en nous tendant un miroir, celui de notre humaine condition dont elles ont repris certains travers mais aussi quelques qualités.

Car n’oublions pas que, comme il l’est précisé dans la postface, « Le conte permet à un écrivain toutes les fantaisies ! »

 

Et ce sont bien des fantaisies, voire des friandises littéraires que Chantal Robillard, arrière-petite-fille de dentellière, nous a concoctées en faisant passer moult personnages par le chas d’une aiguille dont elle tire le fil d’or du merveilleux en mêlant les histoires, les époques dans un joyeux charivari pour réinventer les contes d’antan et les régénérer à l’aune d’un présent intemporel.

 

L’humour subtil est de la partie ! Lire qu’une fée a pris la voix de Delphine Seyrig, l’actrice fabuleuse qui jouait le rôle de la fée des Lilas dans Peau d’âne, le film de Jacques Demy inspiré par le conte de Charles Perrault, est une magnifique trouvaille, voire un tour de force de l’imaginaire !

La reine des fées qui règne sur ces contes n’est autre que Chantal Robillard qui leur confère une âme nouvelle en les réanimant par le verbe et les formules magiques de sa plume enchantée.

C’est ainsi qu’une seconde chance est donnée à Fanchon qui crachait des serpents et des crapauds, victime d’un sort en raison de son égoïsme et qui, dans le conte initial, sombrait, oubliée de tous, dans une obscure forêt.

 

© Crédit photo : Portrait de la conteuse Chantal Chantal Robillard.

 

Le langage utilisé par l’autrice varie d’un conte à l’autre jusqu’à l’emploi d’un argot qui prête à sourire « Tu n’as qu’à courir au puits, quand la clodo dira sa soif, tu lui offriras ton cruchon ». Dans le Fabliau de la fontaine aux fées de la forêt de Fourcheresse, tous les mots commencent par la lettre F, composant ainsi un tautogramme d’une grande diablerie. En voici un extrait où les F sont finement filés « Folâtre, Fanchon fredonnait en furetant dans les fourrés, flemmassant vers la fontaine aux fées, flanquée d’un flacon de faïence un peu fêlé. »

 

La poésie est aussi au rendez-vous dans ces récits qui suspendent le temps et c’est peut-être bien là que les fées ont faufilé leurs dentelles secrètes entre les lignes «  rosée, arc en cieux, univers à cimaise, où, ancrée, vénus a souri à mars avec reconnaissance. écume écrue en mer sereine. cormorans rieurs, sur une immense mare, mousseuse comme sari en armoisin verveine. ».  Car bien évidemment, ce sont les fées elles-mêmes qui ont tenu la main de l’autrice quand elle a agité sa plume surnaturelle pour nous en octroyer les roses et les pierres précieuses mais aussi les fameuses grenouilles qui nous mettront à l’abri de la faim en ces temps de disette annoncée …

 

© Françoise Urban-Menninger

 

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Pour citer ce texte, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, (texte & photos), « Dentelles secrètes des fées, contes écrits et réécrits par Chantal Robillard. Ouvrage publié aux Éditions Astérion », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 8 octobre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/fum-robillard-contes

 

 

 

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30 septembre 2026 3 30 /09 /septembre /2026 11:39

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier Mineur | Articles & témoignages | Nature en poésie / Astres & animaux

 

 


 

 

À propos de

Ce que l'univers murmure 

de Didier Aubourg

 

 

 

 

 

Critique & image par

 

Armelle Aellen


Auteure, chroniqueuse, responsable de collection & membre de

 

la SGDL, Chartre des auteurs, illustrateurs jeunesse & de la SOFIA


 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poèmes intitulé « Ce que l'univers murmure » de Didier Aubourg.

 

 

 

Que reste-t-il d'une âme quand sa lumière nous atteint encore : un signal du passé, une présence ?

Cette lecture s'en tient à l'architecture du recueil : la poésie, c'est au lecteur de la découvrir.

 

Dès la dédicace, s'installe un métronome de la disparition, qui marque le tempo du recueil. La mort est évoquée sans que le mot soit prononcé, dans un langage d'astronome : « Comme une étoile dont l'éclat nous atteint encore ». L'image repose sur un fait physique : la lumière d'une étoile peut nous parvenir longtemps après que sa source s'est éteinte. Le recueil se referme, lui, sur une formulation directe : « au-delà de ma propre mort ».

Ces poèmes consacrés à la cosmologie se lisent alors comme un détour avant d'arriver à ce fameux mot que la dédicace évite. Le cosmos n'est pas seulement le sujet du recueil : il devient une manière de penser et de traverser le deuil.

Le sommaire est tout aussi parlant. La fin , de « Le Sourire sur la Plage » à « À toi qui m'as vu arrivé et que j'ai vu partir », forge une progression que jalonnent « Refuge entre deux mondes », « La Traversée », « Dissolution » et « Le Cercle de Lumière ». C'est une véritable séquence de passage. La plage du sourire semble rejoindre celle du dernier poème, où l'on lit « Toi qui es revenue un jour sur une plage ». Ce dernier poème occupe une place particulière en faisant entendre explicitement une relation entre le « je » et le « tu ».

Les illustrations des cinq parties accompagnent une disparition progressive : une explosion d'encre, un tronc et ses racines, deux silhouettes, des arches en ruine, une silhouette seule, de dos, qui s'efface. La progression visuelle va de la matière et de la dispersion vers la figure humaine, puis de deux silhouettes vers une seule, jusqu'à l'effacement.

Le cosmos devient signal, et le vocabulaire de la transmission n'a rien d'étonnant chez Didier Aubourg, ingénieur, dont c'est le premier recueil poétique publié. Plusieurs titres de poèmes appartiennent à ce vocabulaire : « Transmissions Stellaires », « Le Souffle Messager », « Écho d'un battement ».

Cette dimension technique ouvre une autre lecture du « murmure de l'univers ». En télécommunication, le signal est inséparable du bruit de fond. Le fond diffus cosmologique, le plus ancien rayonnement de l'univers, a été détecté en 1964-1965 par les radioastronomes Arno Penzias et Robert Wilson, aux Bell Labs, qui cherchaient à comprendre un bruit parasite capté par leur antenne. Le titre du recueil s'entend alors à deux niveaux : comme métaphore poétique et comme évocation d'une écoute technique du cosmos.

Une tension traverse les parties : le titre évoque le murmure, tandis que le silence s'installe dès la Partie III (« Les Silences du Cœur ») avant de devenir le titre entier de la Partie V (« Quand tout devient Silence »). « Le Cercle de Lumière » conserve pourtant les deux notions : « s'embrassent en silence », « écho d'un murmure ».

Dans ce poème, le vers « Le cercle s'efface, et pourtant tout commence » marque, à mes yeux, une bascule. Il contredit le « cercle parfait » évoqué deux strophes plus haut : le cercle n'est plus seulement une figure d'ordre et de retour, il peut disparaître. Le poème cesse alors de développer son imaginaire cosmologique et devient un chant de deuil. La disparition transforme le sens du cercle.

En somme, ce recueil, dédié « À ma mère », parle de disparition avec les mots du ciel : c'est une cosmologie du deuil. Le cosmos n'y est pas seulement un univers à décrire, il devient un langage pour penser la disparition, la transmission et ce qui subsiste après l'effacement. Les motifs scientifiques cessent d'être de simples images et entrent en tension avec l'expérience intime : c'est là que la poésie prend le relais de la cosmologie.

Il reste à ouvrir le recueil, à traverser ses cinq parties, de « Ce que le Vide Contient » jusqu'à l'adresse finale, et à découvrir ce que l'univers y murmure.

 

© Armelle Aellen Dupiat

 

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Pour citer ce texte, illustré & inédit

 

Armelle Aellen, (texte & photographie), « À propos de Ce que l'univers murmure de Didier Aubourg », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 30 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/aa-da-cequeluniversmurmure

 

 

 

 

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29 septembre 2026 2 29 /09 /septembre /2026 17:00

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier Mineur | Articles & témoignages

 

 

 


 

 

écrire ces mots, poèmes de

Chantal Nicolas Charpenet, recueil

publié aux éditions Astérion

 

 

 

 

 

Critique & images par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Portrait de l’autrice Chantal Nicolas Charpenet.

 

 

Volontairement simple mais pas simpliste, écrire ces mots, sans majuscule, renvoie aux petits plaisirs et grands bonheurs, le temps qui passe, selon le sous-titre de ce recueil, que signe Chantal Nicolas Charpenet qui nous invite à partager des instants de vie à l’aune d’une poésie authentique car profondément et charnellement vécue.

 

Chantal Nicolas Charpenet, née en 1945 à Paris, a suivi des études de Lettres Supérieures, puis est sortie diplômée de Sciences Po en 1966 ; elle a publié plusieurs ouvrages, notamment Maisons d’enfance et autres lieux ou encore Rencontres avec chiens dans le parc de l’Orangerie. Les titres témoignent des liens que l’autrice s’emploie à tisser avec autrui ou à retisser avec les réminiscences de son enfance car écrire, dit-elle « c’est se découvrir soi-même ».

 

 

© Crédit photo : Françoise Urban-Menninger,  Première & quatrième de couverture illustrée de l’œuvre « écrire ces mots ». Poèmes de Chantal Nicolas Charpenet, recueil publié aux éditions Astérion.

 

 

Généreuse, la poète rêve d’ouvrir les portes d’une maison dans le midi où, s’écrie-t-elle « J’écrirais fenêtres ouvertes,  / Le cœur ouvert ».

Car c’est bien une ouverture d’âme et d’esprit qui caractérise Chantal Nicolas Charpenet, issue d’une famille de huit enfants. C’est dans une vie riche en voyages et expériences personnelles qu’elle puise son inspiration.

Au diapason de la nature qu’elle encense elle s’exclame « C’est le soleil qui entre dans les cœurs » ! Quant à L’instant magique, c’est celui de l’amour qu’elle éternise

«  Qu’importe notre âge / Nous avons bon visage / Et le corps et le cœur / En plein accord ».

 

Outre, l’écriture dont elle a fait son métier en tant que journaliste d’entreprise à Paris, l’autrice fut chargée de mission académique à l’égalité des chances entre filles et garçons. On retrouve l’esprit d’une femme libre, empreint d’humour mais aussi de résilience quand elle nous confie « Je cours vers mon amour, / Ou je l’attends qui accourt, / Quand j’ai un amour » .

La nostalgie devient parfois cette Ombre légère qui plane dans ses songes, celle d’un rêve récurrent, celui d’un homme qui tombe du cerisier devant sa fenêtre …

 

Ce petit livre que l’on lit d’un trait et reprend page après page pour en apprécier les fragments de vie déposés sur les pages d’un cahier nous donnent à goûter la saveur de mots choisis au charme intemporel  « Parfois la flamme jaillit / Sur un cahier j’écris / La braise devient cri/ Et les vers poésie. » Et même si le temps passe trop vite, l’écriture est le lieu où l’autrice renaît, c’est le fil rouge de sa vie « Quand je suis heureuse, je vis, / Quand je suis malheureuse, je survis, / Entre les deux, j’écris ; /  

Enfin, m’en vient l’envie. »

 

© Françoise Urban-Menninger

***

  

Pour citer ce texte, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, (texte & photos), « écrire ces mots, poèmes de Chantal Nicolas Charpenet, recueil publié aux éditions Astérion », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 29 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/fum-cnc-ecrirecesmots

 

 

 

 

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23 septembre 2026 3 23 /09 /septembre /2026 16:06

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossiers mineur & majeur | Articles & témoignages | Essais ou manifestes | Revue culturelle des continents


 

 

 

 

 

 

 

Présentation de l’anthologie

Resistir-Resist

 

 

 

 

Article par

Rocío Durán-Barba

 

Traduction de l’espagnol par

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de Rocío Durán-Barba (organisatrice principale du festival Resistir/Résister).

 

 

 

L’anthologie RESISTIR-RESIST a vu le jour en mai 2023, à l’instigation de la prestigieuse revue littéraire américaine World Literature Today qui invita Rocío Durán-Barba à écrire quelques pages pour une édition spéciale consacrée à « l’avenir du Livre ». Ainsi, dans ce numéro est paru sous sa plume un essai intitulé « 300 Latin American Poets of Resistance : Two Anthologies, One Unique Work ». Dans cette publication, il a été mentionnée que : « l’expérience inédite des anthologies RESISTIR est une des initiatives collectives les plus significatives de la poésie latino-américaine actuelle ».

 

La répercussion de cet article a immédiatement a ouvert un nouvel horizon en donnant de l’amplitude, de l’importance et du dynamisme à ce projet qui réunissait des collaborateurs du PEN Club français, des poètes du PEN suisse francophone et de dix-huit centres PEN latino-américains (PEN-Argentine, PEN-Bolivie, PEN-Colombie, PEN-Chiapas, PEN-Chili, PEN-Équateur, PEN-Écrivains cubains en exil, PEN-Guadalajara, PEN-Guatemala, PEN-Honduras, PEN-Mexique (2019), PEN-Nicaragua (2021), PEN-Paraguay, PEN-Porto Rico, PEN-San Miguel de Allende, PEN Quechua, PEN Uruguay, PEN-Venezuela.)

 

Et le directeur de World Literature Today, Daniel Simon, de s’associer avec enthousiasme à son homologue du Latin American Literature Today, Arthur Dixon, pour lancer un projet de traduction en anglais, considérant ces œuvres comme  « transcendantales dans le panorama poétique latino-américain contemporain  ».

Une sélection de trente poèmes des deux premières anthologies a ensuite été réalisée : Antología Resistir de poesía Latinoamericana, 2020, et Resistir150 escritores más.

 

Ainsi est née l’anthologie RESISTIR-RESIST. 

Trente poèmes ont été traduits par une douzaine de traductrices et traducteurs américains, qui ont généreusement contribué à ce remarquable projet de traduction des voix hispaniques émergentes d’Amérique du Sud, d’Amérique centrale et des Caraïbes. 

La réalisation de ce projet a représenté un pas significatif pour la diffusion de la poésie latino-américaine contemporaine et pour le renforcement du programme international de diffusion impulsé par « Resistir ».


 

Le projet a culminé par un récital bilingue réalisé le 18 novembre 2023 à travers un ZoomWebinar organisé par l’Université de l’Oklahoma, dont la plateforme possède une capacité de cinquante mille personnes. Cette rencontre a permis aux voix réunies dans l’anthologie de résonner au-delà des frontières linguistiques et géographiques, amplifiant l’écho de la devise de RÉSISTER : « La lumière de la poésie contre le chaos du monde ».

 

Après ce récital, la publication de cette anthologie a eu lieu à la fois sur e-Book et sur papier.

Dans la préface de l’ouvrage, Daniel Simon et Arthur Dixon ont écrit :

« Avec les poètes de RÉSISTIR en Amérique latine réunis dans cette anthologie RESISTIR-RESIST, nous avons eu l’honneur d’étendre la promotion de la meilleure littérature contemporaine écrite en espagnol pour les lecteurs anglophones du monde entier. »

 

La traduction en anglais de ces poèmes a permis de faire connaître un panel représentatif de la voix poétique latino-américaine d’aujourd’hui : une voix multiple qui reflète notre histoire, la mémoire de nos peuples, nos fractures et nos déboires.


 

Les trente poèmes réunis dans RÉSISTER-RESIST convergent à un même souffle. Parce que « résister, c’est – comme le dit sa gérante, Rocío Durán-Barba – élever la parole pour clarifier les horizons et regarder vers l’avenir. Élever la parole pour imaginer un monde au-delà de la haine, des divisions historiques et de la violence. Élever la voix en faveur de la paix, de la dignité et du respect des êtres humains.

 

Les trente poèmes réunis dans RESISTIR-RESIST revêtent un même souffle. Parce que « résistir, c’est, selon Rocío Durán-Barba : « porter le verbe haut pour éclaircir les horizons et regarder vers l’avenir. Élever la voix pour imaginer un monde au-delà de la haine, des divisions historiques et de la violence. Élever la voix en faveur de la paix, de la dignité et du respect des êtres humains.

 

Cette anthologie est en réalité, bien plus qu’une simple traduction de « Résister ». C’est une impulsion significative vers l’expansion et la réaffirmation du mouvement poétique international « Résister ». Cela a signifié ouvrir de nouveaux territoires culturels et linguistiques. Cela a marqué un pas décisif de la poésie latino-américaine contemporaine qui en réunissant les anthologies Resistir, continue à ouvrir des voies, moyennant des ponts et ce, en faisant entendre sa voix dans le monde.


 

La traduction de la poésie en anglais revêt aujourd’hui une importance particulière dans le paysage littéraire et culturel contemporain. Non seulement en raison de la portée internationale de cette langue, mais aussi parce que l’anglais est actuellement l’un des principaux véhicule des idées, des livres et des expressions culturelles dans le monde.

 

Cela dit, tenant compte de l’importance de son lieu de naissance, en l’occurrence, la France, la première anthologie Resistir 2020, s’est inscrit dans le cadre de la traduction. Il est évident que la que la traduction de la poésie en français a une importance historique et culturelle exceptionnelle, donc traduire des poèmes en français ne signifie pas seulement accéder à une autre langue, mais aussi accéder à un monde culturel particulier. Un monde qui représente l’une des grandes traditions poétiques et critiques du monde moderne.

 

« Résister 2020 », la première anthologie, est née au PEN club français, avec l’ambition d’établir un pont entre les centres latino-américains et la France. Et elle a été publiée en bilingue : espagnol, français, ce qui est très significatif. Depuis son origine, « Résister ». a compris que la traduction n’était pas un aspect secondaire du projet, mais une partie essentielle de sa vocation internationale et de sa volonté de rencontre entre les cultures. Et, surtout, de l’importance de la traduction en français.

 

La décision de publier la première anthologie en édition bilingue – espagnol, français – témoigne de l’importance accordée à cette perspective. Elle témoigne de la reconnaissance de la langue française en tant qu’elle occupe, depuis des siècles, une place centrale dans la circulation mondiale des idées, de la poésie, de la philosophie et des avant-gardes artistiques. La France a été l’un des grands espaces historiques d’accueil, de réflexion et de diffusion de la littérature internationale. Traduire la poésie en français signifie donc insérer de nouvelles voix dans une tradition de dialogue intellectuel et poétique de portée universelle.

C’est pourquoi la plupart des projets de traduction ont été menés dans le cadre francophone. Et que dans le programme de diffusion de la poésie latino-américaine en Europe, les événements qui se déroulent avec des traductions en français ont une véritable importance.

 

En fait, des rencontres sont régulièrement organisées pour présenter de nouvelles traductions de poèmes en français.

À titre d’exemple, il suffit de citer notre récente célébration de la « Journée mondiale de la poésie », le 21 mars 2026. Cette rencontre est un véritable témoignage de l’importance que revêt la traduction française dans le « programme Resistir ». Et cela constitue une vocation, une obligation, une marque distinctive sur le plan international.

 

C’est pourquoi la plupart des projets de traduction ont été menés dans le cadre de la francophonie. Et que la diffusion de la poésie latino-américaine en Europe, les événements avec des traductions en français ont toute leur importance.

 

À titre d’exemple, il suffit de citer la réunion que le RDB a organisée à l’occasion de la « Journée mondiale de la poésie » le 21 mars dernier : une rencontre via Zoom avec des poètes représentatifs de tous les pays latino-américains hispanophones, qui font partie du mouvement poétique international « RESISTIR ». Une célébration qui s’inscrit dans le programme officiel du « PRINTEMPS DES POÈTES », qui est la manifestation poétique officielle la plus prestigieuse et la plus connue en France, dans le monde de la francophonie, et au-delà des frontières.

 

 

© Rocío Durán-Barba, texte traduit de l’espagnol par Maggy De Coster.

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce texte illustré, inédit & traduit

 

Rocío Durán-Barba (texte original), Maggy De Coster (traduction de l’espagnol & photographie fournie), « Présentation de l’anthologie Resistir-Resist », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 23 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/mdc-presentationderesistir-resist

 

 

 

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LPPDM, SEPTEMBRE 2026

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L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

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