13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 17:30

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Exposition autour de Madame de

Sévigné au Musée Carnavalet à Paris

 

 

 

 

 

Article & photographies par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

1

© Crédit photo : Maggy De Coster, « L’affiche officielle de l’exposition actuelle autour de Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris », mai 2026.

 

 

« […] Mme de Sévigné est une grande artiste de la même famille qu’un peintre que j’allais rencontrer à Balbec et qui eut une influence si profonde sur ma vision des choses, Elstir. »

Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1918.

 

 

Au Musée Carnavalet, à Paris, une exposition est actuellement consacrée à la célèbre épistolière du XVIIe siècle, en l’occurrence, Madame de Sévigné, née Marie de Rabutin-Chantal. 

À une époque où l’instruction des filles est négligée, elle a le privilège d’évoluer dans un cadre intellectuel où elle reçoit un enseignement riche et s’adonne à la musique, au chant, à la danse, noblesse oblige. À part cela, elle possède également un bagage suffisant en matière de conversation en italien. 

 

Elle est de l’époque des Cénacles où la vie littéraire est favorable. Aussi s’inscrit-elle dans cette perspective aux côtés de Madeleine de Scudéry, de Madame de Lafayette et bien d’autres et elle profite également de son autonomie de femme veuve. 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « Statue de l’autrice Mme de Sévigné lisant un livre » exposée dans l’exposition actuelle célébrant Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris, mai 2026.

 

Figure féminine emblématique du classicisme, connue surtout pour ses lettres, adressées deux fois par semaine, à sa fille, Madame de Grignan, Madame de Sévigné n’a malheureusement pas eu l’heur de voir ses chefs d’œuvre publier de son vivant, selon son vœu ; il faudra attendre le XVIIIe siècle pour qu’un corpus complet soit publié et s’inscrive dans le patrimoine culturel national. Ainsi, son image devient une source d’exploitation dans les arts et spectacles et les publicités de toute sorte.

Ses missives sont nourries d’actualités politiques, une version alternative à l’historiographie officielle du règne de Louis XIV, de chroniques judiciaires au sujet de l’affaire Fouquet.

Le contenu de ses lettres reflète aussi ses préoccupations liées à la médecine et à la spiritualité, plaidant pour la morale janséniste chère à son ami Blaise Pascal.

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « Le meuble de correspondance de l'épistolière Mme de Sévigné » exposé dans l’exposition célébrant les quatre cents ans de la naissance Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris, mai 2026.

 

Un extrait d’une Lettre de Madame de Sévigné à Madame de Grignan sa fille, le 7 octobre 1677 :

« Dieu merci, nous avons l’hôtel de Carnavalet. C’est une affaire admirable : nous y tiendrons tous, et nous aurons le bel air. Comme on ne peut pas tout avoir, il faut se passer des parquets et des petites cheminées à la mode, mais nous aurons du moins une belle cour, un beau jardin, un beau quartier […] ».

 

Tout au long du parcours de l’exposition on peut écouter les extraits de ses lettres lues par des comédiens dans des bornes audiotextes.

 

© Maggy DE COSTER

 

URL DE RÉFÉRENCE :

https://www.carnavalet.paris.fr/expositions/madame-de-sevigne

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Pour citer cet article illustré & inédit

 

Maggy De Coster, « Exposition autour de Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 13 mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/mdc-exposurmmedesevigne

 

 

 

 

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12 mai 2026 2 12 /05 /mai /2026 17:41

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Invitation à voir le spectacle :

« Femmes en effets »

 

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Le flyer officiel Verso du spectacle « Femmes en effets » dans le cadre des Mercredis de la Poésie organisés par Sylvia Undata & le FEC.

 

Cette revue a sélectionné pour vous le spectacle intitulé « Femmes en effets » créé par la comédienne Anne-Valérie Walter avec la comédienne, chanteuse et romancièr Joan Ott pour célébrer deux autrices : Virginia Woolf et Françoise Urban-Menninger. Elles seront accompagnées par la flûtiste de grand renom Catherine Wohlhuter.
Cet événement aura lieu à Strasbourg au FEC le mercredi 20 mai 2026 dans le cadre des Mercredis de la Poésie organisés par Sylvia Undata & le FEC.

 

Description de l’évenement

 

© Crédit photo : Le flyer officiel Recto du spectacle « Femmes en effets » dans le cadre des Mercredis de la Poésie organisés par Sylvia Undata & le FEC.

 

Virginia WOOLF est une femme de lettres anglaise, qui fait partie des principaux écrivains modernistes et féministes du XXème siècle avec ses écrits comme « Mrs Dalloway », « La Promenade au phare », « Les Vagues » ou encore « Orlando » et surtout « Une chambre à soi ».

 

Françoise URBAN-MENNINGER a publié une trentaine de recueils de poèmes et de nouvelles. Son écriture est très imagée et colorée, pleine d’anecdotes charmantes et délicates, empreinte de psychanalyse et de philosophie. Elle a lu Virginia Woolf et en a été imprégnée.

 

Ici, les deux autrices sont mises en regard et se répondent dans un jeu de correspondances sensibles, qui parlent de vies au féminin, évoquent des êtres chers, dévoilent émotions, rêves et pensées, tissus et textes.

Elles nous révèlent leur propre vision de l’amour mais aussi de la création et de la question de la transmission…

 

Venez écouter ces deux « sœurs », dont les voix sont portées alternativement par les comédiennes 

Joan OTT et Anne-Valérie WALTER.

 

L’accompagnement musical de Catherine WOHLHUTER avec ses

différentes flûtes  (piccolo, traverso, alto) apporte

légèreté, diversité, et brillance à l’ensemble…

 

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Pour citer cet avis poétique, artistique, illustré & inédit

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES , «  Invitation à voir le spectacle : « Femmes en effets » », photographies des affiches fournies par Françoise Urban-Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 12 mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/spectaclefemmeseneffets

 

 

 

 

 

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12 mai 2026 2 12 /05 /mai /2026 17:40

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Héritage invisible

 

 

 

 

 

 

Poème historique, réaliste & vécue par

 

Nina Lem

 


 

© Crédit photo : Nina Lem, Arrière Grand-mère de la poétesse avec sa maman,  image de ses archives personnelles.

 

 

 

Ma petite mamie est née en 1932, d’un père algérien et d’une mère française.
Elle portait en elle deux terres, deux lumières. Enfant, elle était belle, avec ses cheveux bouclés, sa peau mate et ce regard profond qui semblait déjà contenir beaucoup.

Elle a grandi à Bordeaux, puis, devenue femme, elle a suivi son mari, militaire, jusqu’à Mascara, dans le nord-ouest de l’Algérie, loin des côtes, au temps de l’Algérie française.

Là-bas, elle a vécu un conte de fées.

Une vie aisée, presque irréelle. Une maison, du personnel, une existence douce où elle se sentait comme une princesse. Trois enfants sont nés de cet amour.

Puis la guerre est venue briser ce monde.

Pour la protéger, son mari l’a fait partir avant l’indépendance, avec leurs enfants. Il lui a promis de la rejoindre à la fin de la guerre. Il lui a acheté une propriété dans le Médoc, en Gironde, et lui envoyait de quoi vivre.

Mais il n’est jamais revenu.

Tué pendant la guerre, il a laissé derrière lui une femme seule, avec trois enfants et un double deuil à porter : celui de l’homme qu’elle aimait, et celui de Mascara, cette ville où elle avait connu le bonheur.

Quelques années plus tard, elle a rencontré mon grand-père, celui qu’elle appelait « le chat botté ». Peut-être parce qu’il savait user de ruse… ou de tromperie.

Sa vie a basculé une seconde fois.

De femme fortunée, elle est devenue une mère soumise, battue, contrainte de travailler pour élever cinq enfants, dont celui qui deviendrait mon père.

Peu à peu, la femme coquette et apprêtée s’est effacée. À sa place, une mélancolie silencieuse s’est installée, une tristesse discrète qui ne l’a jamais vraiment quittée.

 

© Crédit photo : Nina Lem, des ancêtres de la poétesse,  image de ses archives personnelles.

 

Sa foi est devenue son refuge. Chaque jour, elle priait, avec cette patience obstinée de celles qui continuent d’espérer.

Puis je suis née, en 1981.

Et dans sa vie, une lumière s’est rallumée.

J’étais « sa petite ».

Elle m’a élevée pendant deux ans et demi, aux côtés de mes parents qui vivaient chez elle. Elle était l’amour inconditionnel. Elle m’a donné tant d’amour… et c’est la seule personne que j’aie connue qui aimait les autres avec une telle évidence.

Elle ne s’est jamais fâchée ni n’a élevé la voix.

Une douceur constante l’accompagnait, quelles que soient les épreuves.

Elle détestait le mal.

Elle aimait profondément les animaux, tous ceux que l’on abandonne, qu’elle recueillait comme elle recueillait les êtres.

Avec elle, je me sentais en sécurité. Aimée, entièrement.

Je passais mes vacances chez elle toute mon enfance.

Je grandissais avec elle sans savoir que quelque chose, déjà, se transmettait en silence. Pas des mots, pas des leçons. Mais une manière d’être au monde.

Elle parlait peu d’elle-même. Pourtant, l’Algérie était partout, sans jamais être vraiment nommée. Elle apparaissait dans les odeurs, dans les recettes, dans des gestes simples venus d’ailleurs.

La fleur d’oranger n’était pas seulement une senteur. C’était une présence. Aujourd’hui encore, il suffit que je la croise pour que tout revienne, sans effort, comme si elle ouvrait une porte invisible.

Il y avait aussi les gâteaux à la figue, les crêpes aux pommes, les plats improvisés avec les restes de la veille. Une cuisine de transmission, où rien ne se perdait, où tout devenait tendresse.

Je n’ai jamais appris ces recettes. Je les ai absorbées.

Je me souviens de la machine à coudre Singer. J’aimais jouer avec la pédale, sentir le rythme sous mon pied, comme si quelque chose de vivant répondait à mes gestes.

Il y avait aussi le piano orgue, ses sons un peu étranges, un peu magiques, qui remplissaient la maison.

Et puis les siestes avec elle, entourée des animaux. Ils étaient toujours là, au pied du lit, comme une présence tranquille. Je m’endormais dans cette chaleur mêlée de souffle, de silence et de vie.

Elle avait une manière d’aimer qui ne ressemblait à aucune autre.

Sans démonstration excessive. Sans attente. Sans condition.

À ses côtés, le monde paraissait toujours un peu plus stable, comme protégé.

Elle avait pourtant traversé des vies entières. Des pertes. Des ruptures. Des renaissances aussi.

Mais rien de tout cela ne transparaissait dans sa manière d’être avec moi.

Je me souviens de la grande statue de la Sainte Vierge, comme à Lourdes. Sa présence faisait partie du quotidien, silencieuse et familière. C’est dans cette atmosphère, au fil des jours, qu’elle m’a appris mes premières prières.

Je me souviens des mercredis après le catéchisme.

Elle m’attendait avec des douceurs, comme si chaque retour méritait une fête silencieuse. Il y avait toujours quelque chose de sucré, caché, prêt à être offert.

Je me souviens aussi du magasin, de la caisse, et de ces gestes qu’elle avait pour les autres, sans jamais compter.

Le cimetière faisait partie de nos promenades.

Elle y déposait des fleurs avec une régularité presque rituelle. Et moi, enfant, je regardais ces tombes inégales, certaines fleuries, d’autres non. Je ne comprenais pas pourquoi certaines semblaient oubliées.

Alors je rééquilibrais.

Sans savoir que ce geste disait déjà quelque chose de moi.

Il reste aujourd’hui quelque chose qui ne s’explique pas vraiment.

Pas une absence.

Plutôt une continuité.

Comme si ce qu’elle m’a transmis n’avait plus besoin d’elle pour continuer d’exister.

Dans certains parfums.
Dans certaines saveurs.
Dans certaines façons d’aimer sans bruit.

Et parfois, sans prévenir, j’ai encore l’impression qu’elle est là.
Pas dans un souvenir précis.
Mais dans une manière plus douce de tenir le monde.
Elle continue de vivre à travers moi. Et c’est ainsi que je l’aime encore.

Nina Lem

 

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce témoignage poétique, engagé, illustré & inédit

 

Nina Lem (poème & images), « Héritage invisible », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 12 mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/nl-heritageinvisible

 

 

 

 

 

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1 mai 2026 5 01 /05 /mai /2026 08:01

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 1er Mai | Revue Matrimoine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2026 | Le Prix International de Mécènes du

 

Matrimoine de l'Académie Claudine de Tencin

 

 

 

 

Le Prix International de Mécènes du Matrimoine de l'Académie Claudine de Tencin de l'association SIÉFÉGP récompense l'ensemble des efforts fournis par une femme ou un groupe de personnes pour transmettre le matrimoine poétique de préférence et artistique, audiovisuel, scientifique, historique, (etc.) en France ou ailleurs dans le monde.

Il est attribué publiquement le premier mai de chaque année afin de célébrer la poésie et ses ouvrières (femmes, personnes LGBT+ ou non binaires et valides, neurodiverses ou non*) et leur apport de transmission en poésie, dans son histoire ou dans celle du matrimoine en général. Il est décerné à une personne qui n'appartient pas au Conseil Administratif de l'Académie Claudine de Tencin. Cette distinction, créée en décembre 2023 par la Présidente de la SIÉFÉGP D. Sahyouni, est octroyée pour la première en 2024 aux lauréates Élise RAJCHENBACH, Nathalie VINCENT-ARNAUD et Sarah MOSTREL. En 2025 les lauréates étaient Lya BERGER, Louise DUPIN et Christine de PIZAN. Cette année les primées sont :

 

Attestation officielle

 

 

Crédit photo : Portrait de la femme de lettres, Claudine Guérin de Tencin, domaine public​​​​​​.

 

 

Académie Claudine de Tencin

 

        Grenoble le 1er mai 2026**

 

 

 

La Présidente de l'Académie Claudine de Tencin a l'honneur de décorer les femmes de lettres Mesdames Caroline MAY (née CROYDON, 1820-1895) et Mary HAYS (1877-1941) puisque le puisque le Conseil Administratif de l'Académie leur a décerné le Prix International de Mécènes du Matrimoine de l'Académie Claudine de Tencin pour l’ensemble de leurs œuvres dédiées aux femmes et relevant du matrimoine poétique, artistique, historique, etc.

 

Signature de la Présidente

Simone DURAND

 

* SIÉFÉGP est le sigle de la Société Internationale d'Études des Femmes et d'Études de Genre en Poésie. Rappel utile : tous les Prix internationaux de l'association SIÉFÉGP visent l'égalité et l'équité des droits et sont par conséquent inclusifs. 

** Document officiel réalisé à partir du résultat des votes de Mars 2026 pour une publication publique prévue pour le 1er Mai. Nous remercions Dina Sahyouni d'avoir signalé leurs œuvres à l’association  SIÉFÉGP.

 

***​​​​​​

  

Pour citer cet avis de distinction

 

SIÉFÉGP, « 2026 | Le Prix International de Mécènes du Matrimoine de l'Académie Claudine de Tencin », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Distinctions 2026 « Prix poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 1er mai  2026 », mis en ligne le 1er mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/prixtencin-matrimoine

 

 

 

 

 

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1 mai 2026 5 01 /05 /mai /2026 08:01

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 1er Mai | Revue Matrimoine

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2026 | Le Prix International de

 

Poésie Féministe

 

de l'Académie Claudine de Tencin

 

 

 

 

 

Le Prix International de Poésie Féministe de l'Académie Claudine de Tencin de l'association Société Internationale d'Études des Femmes et d'Études de Genre en Poésie (SIÉFÉGP) récompense la création poétique portant sur l'émancipation des femmes (leurs droits, équité et égalité) d'une poète (ou poétesse, lyreuse, etc.) contemporaine ou d'une aïeule (prix attribué à titre posthume pour ne jamais l'oublier et la garder vivante en chacune d'entre nous). Il est attribué publiquement le 1er mai de chaque année afin de célébrer aussi les militantes en poésie et dans son histoire. Il est décerné à une personne qui n'appartient pas au Conseil Administratif de l'Académie Claudine de Tencin. Le conseil peut l'attribuer à une personne LGBTQ+*.

Cette distinction créée en mai 2018 par la Présidente de la SIÉFÉGP D. Sahyouni a été attribuée en 2020, 2021 et 2022 à titre posthume aux lauréates Marceline DESBORDES-VALMORE, Renée VIVIEN, Adrienne RICH, Audre LORDE & Monique WITTIG, en 2023 aux lauréates Sonia SANCHEZ & Mitsuye YAMADA, en 2024 à titre posthume à la lauréate Geneviève PASTRE, en 2025 aux lauréates ire'ne lara SILVA, etc., etc. Cette année, les primées sont :

 

Attestation officielle

 

 

Crédit photo : Portrait de la femme de lettres, Claudine Guérin de Tencin, domaine public​​​​​​.

 

 

Académie Claudine de Tencin

 

     

   Grenoble le 1er mai 2026**

 

 

La Présidente de l'Académie Claudine de Tencin a l'honneur et la joie d’annoncer aux femmes de lettres Medames Nora BALILE et Najwa BENCHEBAB, que le Conseil Administratif de l'Académie leur a décerné le Prix International de Poésie Féministe pour leurs œuvres poéféministes intitulées respectivement « Rouge Alchimie » & « Jassad(i) » (paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo) et leur adresse ses sincères félicitations

 

Signature de la Présidente

Simone DURAND

 

* SIÉFÉGP est le sigle de la Société Internationale d'Études des Femmes et d'Études de Genre en Poésie. Rappel utile : tous les Prix internationaux de l'association SIÉFÉGP visent l'égalité et l'équité des droits et sont par conséquent inclusifs. 

** Document officiel réalisé à partir du résultat des votes de Mars 2026 pour une publication publique prévue pour le 1er Mai.

 

***​​​​​​

  

Pour citer cet avis de distinction

 

SIÉFÉGP, « 2026 | Le Prix International de Poésie Féministe de l'Académie Claudine de Tencin », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Distinctions 2026 « Prix poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 1er mai  2026 », mis en ligne le 1er mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/prixtencinfeministe

 

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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