25 août 2025 1 25 /08 /août /2025 17:49

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossiers / Florilège | Astres & animaux / Nature en poésie| Spiritualités... | Voix / Voies de la sorrorité

 

 

 

 

 

 

 

Les fleurs sous la pluie

 

 

 

 

 

Poème engagé & photo fournie par

 

Françoise Urban-Menninger

 

 

 

Crédit photo : Berthe Morisot (1841-1895), « Garden in Bougival » / « Le jardin Bougival », 1884. illustration d'une nature morte fleurie, peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de la photographie libre de droits du Web.

 

                      

toute la nuit la pluie

a tambouriné sur le toit

et sur mes volets clos

 

 

toute la nuit le jardin

s’est baigné en flottant

sous des trombes d’eau

 

 

ce matin j’ai ouvert

les volets sur un lac

où les fleurs voguaient

 

 

déracinées mais libres

de dériver et de se perdre

sans leur tige pour les amarrer

 

 

Genèse du poème

 

Sylvia Plath rapportait dans son journal que les jours de pluie, les revues de poésie étaient submergées peu après par un déluge de poèmes sur le thème de la pluie ! Je ne déroge pas à cette règle en ajoutant subrepticement cette petite larme pluvieuse qui rencontrera peut-être en chemin ses compagnes de vers ruisselantes en partance pour la mer...

 

© Françoise Urban-Menninger

 

***

Pour citer ce poème éthique, élégique, humaniste, engagé & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Les fleurs sous la pluie » avec une peinture par Berthe Morisot (1841-1895)Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 25 août 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/fum-lesfleurssouslapluie

 

 

 

 

 

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22 août 2025 5 22 /08 /août /2025 17:15

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossiers | Florilège | Voix/Voies de la sororité | Revue Biopoépolitique 

 

 

 

 

 

 

 

Monique Wittig

 

 

 

 

 

Poème féministe & engagé par

 

Nicoletta Chiodi

Écrivaine, poète féministe, lesbienne & américaine

 

 

 

Crédit photo : Une fresque dans le « Jardin Monique Wittig », fresque.jpgMonique Wittig ». Capture d’écran de l’image libre de droits trouvée sur le Web.

 

 

 

 

 

Monique Wittig a écrit un livre poétique du corps lesbien

et moi, je l’ai lu et j’ai pensé de toi et ton corps lesbien

de ton corps qui est fort et doux à la fois

qui me protège et me nourrice et me dévore 

à la fois

 

 

Et moi aussi, j’ai un corps lesbien

que je suis en train de changer 

de le faire plus doux

plus feminin.

 

Et j'écris ce poème simplement pour dire que

j’adore nos corps lesbiens 

qui vont changer ensemble.

 

 

© Nicoletta Chiodi

***

Pour citer ce poème féministe, élégique, engagé & inédit

 

Nicoletta Chiodi, « Monique Wittig »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 22 août 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/nchiodi-moniquewittig

 

 

 

 

 

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21 août 2025 4 21 /08 /août /2025 14:53

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | Articles & témoignages | Revue Matrimoine | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages  & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier & Dictionnaire

 

 

 

 

 

 

Zoubeida B'chir : mémoire & hommage

 

 

 

 

 

Biographie brève & hommage d’une créatrice par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française & rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

Crédit photo : Portrait photographique de la pionnière Zoubeida B'chir. Capture d’écran de l’image libre de droits, via Facebook.

 

21 août 2011 : Décès de Zoubeida B'chir زبيدة بشير

 

 

Zoubeida B'chir زبيدة بشير, née le 8 février 1938 à Sakiet Sidi Youssef et morte le 21 août 2011 à Tunis, est une poétesse et productrice de radio tunisienne qui est considérée comme une pionnière dans son domaine.

 

Originaire du village algérien d'Oued Souf, elle voit le jour dans le village frontalier de Sakiet Sidi Youssef (gouvernorat du Kef) où son père est venu s'installer à la recherche de travail, avant d'émigrer à Tunis. 

Sa famille ne l'envoie pas à l'école mais lui donne une instruction traditionaliste à domicile. Autodidacte, elle passe son temps entre les livres et la radio, où elle s'intéresse aux émissions culturelles. Puis, elle se met à composer des poèmes et des nouvelles. C'est sa vraie vocation puisqu'elle remporte d'abord un prix de création littéraire de Radio-Paris (en langue arabe), pour une nouvelle intitulée « Annagham al-hazin » en 1958, puis se rend en France où elle est honorée, avant de récidiver l'année suivante avec un prix pour le poème Al-hobb adhaeâ. 

 

Ne fréquentant pas d'école, elle parfait sa propre formation et réussit à affiner son talent poétique. Ses poèmes sont également primés par Radio Tunis. 

Le président Habib Bourguiba, qui écoute attentivement la radio tunisienne, apprécie son talent et recommande de l'y intégrer. Il lui aurait même demandé un jour en plaisantant : « L'histoire retiendra-t-elle que Bourguiba a vécu la période de Zoubeida B'chir ou que celle-ci a vécu la sienne ? ». 

Elle y débute en 1959, pour y passer 22 années comme présentatrice, lectrice des bulletins d'information et productrice d'émissions. 

Elle produit notamment les émissions Mouradafet, Likaa al-ahebba et une émission hebdomadaire pour la « Voix de l'Amérique ». Elle participe aussi longtemps à l'émission « Les Amateurs de la littérature » présentée par Mustapha Khraïef puis par Ahmed Laghmani.

 

C'est Khraief qui rédige l'introduction de son premier recueil. Dès la publication de ses premiers poèmes, elle suscite des réactions controversées. 

 

Choisissant une forme libre mais rythmée, elle ose s'aventurer dans le domaine sentimental voire charnel. Pour les uns, c'est un acte de courage et d'innovation, pour d'autres, c'est l'expression d'une débauche. Dans son poème « Hanin » (Nostalgie), elle dit notamment : « Nuits de chaleur entre ses bras / L'amour reviendra-t-il au cœur qui vit sur ses douleurs / Et sur les souvenirs qui ravivent les tourments de sa frustration ? ».

En 1967, elle est la première poétesse tunisienne à publier un recueil qui porte le titre de ce poème, « Hanin » (Nostalgie). Elle rencontre différents obstacles et reconnaît que seul Henri Smadja (patron de La Presse de Tunisie), qui a apprécié ses poèmes, l'a alors aidée et encouragée. Le recueil obtient un grand succès.

 

En 1968, elle fait un pèlerinage dans son village natal, à l'occasion des cérémonies en mémoire du bombardement de Sakiet Sidi Youssef qui coïncident avec son anniversaire, mais elle en revient pleine d'amertume, à la vue du désastre et de la destruction de ses souvenirs. Quelque temps après, elle quitte la scène culturelle, se contentant d'abord de la présentation de l'émission Chansons des auditeurs et ce jusqu'en 1981, avant de se retirer définitivement. Pendant près de vingt ans, on n'entend plus parler d'elle et on l'oublie. Elle publie par ailleurs son second recueil « Alaa » (Grâces) mais elle garde toujours ses distances vis-à-vis de la scène culturelle. 

Elle accepte de participer à une œuvre collective sur la révolution tunisienne en 2011 mais meurt la même année.

 

Crédit photo : Première de couverture illustrée des œuvres complètes de l’autrice Zoubeida B'chir en arabe. Capture d’écran de l’image libre de droits trouvée sur le site du réseau social Facebook. L’illustration est un portrait photographique de la créatrice Zoubeida B'chir. Capture d’écran de l’image libre de droits trouvée sur le site du réseau social Facebook.

 

En hommage à son parcours et à sa contribution pionnière à la littérature tunisienne, la Tunisie a institué depuis 1995 le Prix national Zoubeida Bchir, organisé par le Centre de recherches, d’études, de documentation et d’information sur la femme (CREDIF) en partenariat avec le Club Tahar Haddad, sous la tutelle du Ministère de la Famille, de la Femme, de l’Enfance et des Personnes âgées. Ce concours littéraire et scientifique, décerné chaque année à l’occasion de la Journée internationale de la femme, vise à encourager et valoriser la créativité féminine tunisienne dans les domaines littéraire, scientifique et intellectuel. Devenu au fil des années un acquis national, il porte haut le nom de Zoubeida B'chir et perpétue son héritage en mettant en lumière la richesse et la diversité des voix féminines du pays.*

 

© Hanen Marouani

* C’est un article inspiré légèrement enrichi à la fin d'un post publié et lu sur Facebook.

—————

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Hanen Marouani, « Zoubeida B'chir : mémoire et hommage », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 21 août 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2025noiii/hm-zoubeidabchir

 

 

 

 

 

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29 juillet 2025 2 29 /07 /juillet /2025 13:29

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet  | Critique & Réception | Dossier | Articles & témoignages & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Critiques poétiques & artistiques 

 

 

 

 

 

 

 


Georgia Makhlouf, lauréate du Prix Méditerranée & finaliste du Prix de la littérature arabe 2025

 

 

 

 

 

Article par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du roman « Pays amer », de la romancière Georgia Makhlouf, paru en janvier 2025 aux Presses de la Cité. Capture d’écran de l’image de la page Facebook de l'autrice.

 

 

Georgia Makhlouf, une voix majeure de la littérature francophone contemporaine, s’est imposée au fil des années comme une figure incontournable entre Paris et Beyrouth. Écrivaine, critique littéraire et journaliste, elle collabore régulièrement avec L’Orient Littéraire et publie une œuvre exigeante qui mêle engagement, mémoire et écriture sensible. Lauréate de plusieurs prix, elle a été récompensée dès son premier roman « Les Absents » par le prix Léopold Sédar Senghor et le prix Ulysse, puis par d’autres distinctions telles que le prix France-Liban ou le prix Phénix. Ses textes abordent souvent des thèmes liés à l’identité, à la condition féminine, au Liban contemporain et à la mémoire collective, dans un style à la fois clair et poétique.

 

 

Son dernier roman, « Pays amer », publié en janvier 2025 aux Presses de la Cité, confirme cette trajectoire littéraire remarquable. Il s’agit d’un récit croisé entre deux femmes photographes libanaises, séparées par près d’un siècle, mais réunies par leur passion de l’image et leur désir d’émancipation. D’un côté, Marie Karam, inspirée de la véritable pionnière Marie el-Khazen, brise les normes sociales dans le Liban des années 1920, en photographiant des femmes habillées en hommes, ce qui lui vaudra l’hostilité des siens, l’isolement, puis l’oubli. De l’autre, Mona, photographe contemporaine installée à Beyrouth, découvre par hasard le journal intime et les archives de Marie. Ce contact bouleversant avec une voix du passé éveille en elle une réflexion sur sa propre vie, sur son rapport à l’art, à la liberté, à la société libanaise en crise.

 

 

« Pays amer » explore ainsi des thématiques puissantes, au cœur des préoccupations de Georgia Makhlouf : la mémoire oubliée des femmes, l’acte artistique comme forme de résistance, et l’héritage transgénérationnel dans les sociétés patriarcales. À travers la photographie – qui devient dans ce roman un langage visuel de l’insoumission –, l’autrice interroge la place des femmes dans l’espace public, leur visibilité, mais aussi le poids du silence qui pèse sur leurs parcours. Le roman se lit à la fois comme un hommage à ces pionnières effacées de l’histoire, et comme une invitation à relire le Liban à travers le prisme du féminin.

 

© Crédit photo : Portrait photographique de la romancière Georgia Makhlouf. Capture d’écran de l’image de la page Facebook de l'autrice.

 

 

La qualité littéraire de ce roman a été saluée par la critique et reconnue par des jurys prestigieux. « Pays amer » a obtenu le premier « Prix Méditerranée des lecteurs », décerné par les bibliothèques de Perpignan, qui distingue un ouvrage en langue française mettant à l’honneur les cultures méditerranéennes. Ce prix vient confirmer l’ancrage territorial et symbolique de l’œuvre de Georgia Makhlouf. Par ailleurs, elle figure parmi les finalistes du Prix de la littérature arabe 2025, organisé par la Fondation Jean-Luc Lagardère et l’Institut du Monde Arabe, qui met en lumière des écrivains du monde arabe s’exprimant en français ou traduits en français. Cette double reconnaissance montre à quel point « Pays amer » touche, par-delà les frontières, par la force de son propos, son engagement féministe et sa beauté formelle.

 

L’écriture de Georgia Makhlouf, dans ce roman comme dans ses œuvres précédentes, se distingue par sa finesse, sa sensualité et sa capacité à entrelacer la petite histoire avec la grande. Elle mêle habilement les registres de la fiction, de l’essai et du témoignage, pour offrir une fresque à la fois intime et universelle. Loin d’un didactisme pesant, « Pays amer » émeut, instruit et interroge, en donnant la parole à des femmes qui ont choisi de voir, de montrer et de ne pas se taire. En cela, ce roman s’inscrit pleinement dans une littérature du réveil et de la transmission, et réaffirme la puissance du roman comme acte de mémoire.

 

En somme, « Pays amer » est une œuvre à la fois littéraire, historique et engagée, portée par une voix féminine forte qui réhabilite d’autres voix étouffées par le temps.

À travers ce texte lumineux, Georgia Makhlouf rend hommage à celles qui ont osé défier les normes et invite ses lecteurs et lectrices à regarder autrement leur héritage, leur langue et leur société. Ce roman confirme la stature de son autrice, désormais incontournable dans le paysage littéraire francophone et méditerranéen.



 

© Hanen Marouani

 

Lien vers les finalistes du Prix de la littérature arabe 2025 :

Huit titres en lice pour le prix de la littérature arabe 2025 - Livres Hebdo

—————

Pour citer cet article illustré & inédit

 

Hanen Marouani, « Georgia Makhlouf, lauréate du Prix Méditerranée et finaliste du Prix de la littérature arabe 2025 », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 29 juillet 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2025noiii/hm-gm-paysamer

 

 

 

 

 

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6 mai 2025 2 06 /05 /mai /2025 14:46

N° I | HIVER-PRINTEMPS 2025 | INSPIRATRICES RÉELLES & FICTIVES | 1er Volet | Dossier majeur | Florilège | Voix/Voies de la sororité

 

 

 

 

 

 

 

Ode à Diane

 

 

 

 

Poème féministe de

 

Nicoletta Chiodi

Écrivaine, poète féministe, lesbienne & américaine

 

 

 

Crédit photo : « Diane et Cupidon», peinture anonyme tombée dans le domaine public, Capture d’écran de l’image libre de droits du site Commons.

 

 

Fille sauvage et libre

Je vous vois quelques fois dans mes rêves

Je veux que


 

Vous me rendez visite une nuit

Me prenez à vos forêts

Parmi vos sœurs 

Me prenez en tant que sœur


 

Et si vous ne pouvez pas 

Alors donnez moi vos yeux

Pour mieux voir la lune et sa brillance

Pour mieux voir moi même tel que je suis

Parce que je veux me déshabiller et ne pas avoir honte

Je veux courir nue dans vos forêts 

Pieds nus sur la terre


 

Et si vous ne pouvez pas

Alors me prenez comme Actéon

Faites de moi un cerf

Et chassez-moi jusqu'à la fin.

 

© Nicoletta Chiodi

 

Crédit photo :  La Fontaine de la déesse Diane au Louvre, sculpture tombée dans le domaine public, Capture d’écran de l’image libre de droits du site Commons.

 

***

Pour citer ce poème féministe, engagé & inédit sur la sororité & l’amour

 

Nicoletta Chiodi, « Ode à Diane »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER-PRINTEMPS 2025 | NO I « Inspiratrices réelles & fictives », 1er Volet, mis en ligne le 6 mai 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/noi2025/nchiodi-odeadiane

 

 

 

 

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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