13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 17:29

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Avis de parution & préface du recueil «  Le Fou de Gadara » (à paraître prochainement)

 

 

 

 

 

 

Avis de parution & images par

 

Senegal NJAAY (Éditions)

 

Préface de

 

Arwa Ben Dhia

 

Poète polyglotte, auteure, ingénieure, docteure en

électronique & Ambassadrice de la Paix (CUAP) 

​​​​​Page Linkedin : Arwa Ben Dhia

 

 

© Crédit photo :  Première de couverture illustrée du recueil de poèmes intitulé « LE FOU DE GADARA » du poète haïtien Ezechiel LUCCE & préfacé par Arwa BEN DHIA.  Œuvre à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026.

 

 

Avis de parution : 

PROCHAINEMENT : Le Fou de Gadara

 

 

La maison d’édition Senegal NJAAY est fière de vous annoncer la parution prochaine du premier recueil de poésies LE FOU DE GADARA du jeune poète haïtien Ezechiel LUCCE, préfacé par Arwa BEN DHIA.

 

Nous vous proposons ici de commencer par lire la préface d’Arwa BEN DHIA qui vous donnera un avant-goût de cet ouvrage.

© Senegal NJAAY (Éditions)

 

 

© Crédit photo : Éditions Senegal NJAAY, l’annonce officielle de parution du recueil « LE FOU DE GADARA » du jeune poète haïtien Ezechiel LUCCE avec en arrière-plan le portrait du poète.

 

Préface du recueil

 

« C'est ainsi que je devins un fou. Et dans ma folie, j'ai retrouvé à la fois ma liberté et ma sécurité. La liberté d'être seul et la sécurité de n'être pas compris. Car ceux qui nous comprennent nous asservissent de quelque manière. » (Khalil Gibran, le Fou)

 

Dès les premières pages du recueil « Le Fou de Gadara », Ezechiel Luccé nous invite à suivre le chemin paradoxal de la folie, cette voie qui, loin d’être simple déraison, devient source de liberté et d’accomplissement. Ce lien intime entre folie et liberté, magnifiquement exprimé par Gibran, irrigue tout le recueil, où le poète choisit d’« exister / En corps mortel, / En âme vivante, / En esprit libre. » Chez Luccé, la folie n’est pas une fuite, mais une affirmation de soi, une conquête de l’indépendance intérieure.

 

La tradition philosophique et littéraire a souvent fait de la folie un espace de vérité. Michel Foucault écrivait : « De l'homme à l'homme vrai, le chemin passe par l'homme fou. ». Ce passage, Luccé l’explore à travers ses poèmes, où la voix du fou révèle des vérités que la raison ordinaire ignore ou craint. À l’instar de Nietzsche, pour qui « il y a toujours un peu de folie dans l'amour, mais il y a toujours un peu de raison dans la folie », Luccé cultive l’ambiguïté, la tension entre lucidité et déraison, entre sagesse et vertige.

 

La poésie du recueil s’inscrit ainsi dans une filiation où la folie est perçue comme une forme supérieure de connaissance. Platon y voyait une essence divine, et Gibran lui-même, dans une lettre à Mikhail Nouaïma, affirmait : « Tu effleures la folie qui est le premier pas vers la divinité, sois fou Micha et révèle-nous les mystères qui sont au-delà de la raison. ». Ces mystères, Luccé les interroge sans relâche, faisant de chaque poème une énigme, une invitation à dépasser les limites du rationnel.

 

Le cinéma aussi s’est emparé de cette figure du fou porteur de vérité. En effet, le grand réalisateur russe Andreï Tarkovsky, dans son film « Nostalghia », considère que bien que l’on échoue à comprendre les fous, ils sont certainement plus proches de la vérité que nous. D’ailleurs, dans ce film, une scène du « Gai Savoir » de Nietzsche est reprise avec un personnage fou s’adressant à la foule et lui tenant un discours qu’elle n’est pas capable de comprendre, en dépit de la sagesse sous-jacente des paroles en apparence délirantes. Luccé, à travers ses vers, adopte cette posture : il parle en marge, mais sa parole, souvent absconse et ésotérique, cherche à toucher l’essentiel. Comme Érasme dans son « Éloge de la folie », il fait de la déraison un instrument de lucidité.

 

La singularité du recueil d’Ezechiel Luccé tient aussi à son travail sur la langue. Le poète aime faire chanter ses textes : rimes, jeux de mots polysémiques, figures de style rythmiques comme l’anaphore, l’épiphore ou l’épizeuxe, tout concourt à donner à la folie une voix incantatoire, presque sacrée :

 

“Recto” et le “verso” 

J’existe par Erreur

Et par Dessein.

 

Le fou qui s’exprime ici est fasciné par l’énigme, le paradoxe, le double sens :

 

La Folie que J’exprime  

En revers dans mes Rimes  

Est bien Celle qui t’Anime  

De ses vers, ses Énigmes.

 

Cette fascination pour le mystère se retrouve dans l’usage du grec et du latin, par exemple Mathaino, Telos, Prosôpon, Conatus, Polaris, qui font écho à la tradition philosophique tout en ancrant la poésie dans une quête de sens universelle.

 

Face à une existence pleine de contradictions, le fou de Luccé trouve son salut dans le rire, ultime résistance à l’absurdité du monde :

 

J’ai pensé en héros  

Et vécu en rieur ;  

Cette vie n'est qu'un zéro :  

Sa peine est sa valeur.

 

Ainsi, tout au long de ce recueil et malgré son jeune âge, Ezechiel Luccé s’inscrit dans la grande tradition des poètes et penseurs pour qui la folie n’est pas une faiblesse, mais une force, une manière d’habiter le monde autrement, avec lucidité, humour et profondeur. À travers ses poèmes, il nous invite à accueillir cette part de folie en nous, non comme un danger, mais comme une promesse de liberté et de sagesse.

 

© Arwa BEN DHIA

Ingénieure-Docteure et Poète polyglotte

 

 

Biographie de la préfacière 

 

Arwa BEN DHIA est née en 1986 en Tunisie qu’elle quitte en 2009 pour poursuivre ses études d’ingénieure à Télécom Paris. Elle est docteure en électronique, ingénieure brevets, poète polyglotte, lauréate de plusieurs prix littéraires, traductrice, autrice et préfacière de plusieurs recueils de poésies. Elle est membre de nombreuses associations culturelles dont la Société des Gens de Lettres. Elle a dirigé l’anthologie poétique « Nos muses les murs » publiée en octobre 2025 aux éditions Mindset, sous l’égide de l’association Apulivre. En 2025, Arwa a été honorée par la distinction d’Ambassadrice de la Paix attribuée par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix (CUAP). En 2026, Arwa est membre invité du jury de sélection pour le prix Dina Sahyouni décerné par la SIÉFÉGP et vice-présidente pour la région du monde arabe au sein du mouvement mondial « Poetas del mundo ».

 

—————​​​​​

Pour citer ces avis de parution & préface, illustrés & inédits

 

Éditions Senegal NJAAY (avis & photographies) & Arwa Ben Dhia (préface), « Avis de parution & préface du recueil « Le Fou de Gadara » (à paraître prochainement) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 13 mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/esn-abd-foudegadara

 

 

 

 

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11 avril 2026 6 11 /04 /avril /2026 15:34

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Sur une corde raide

 

 

 

 

Ensemble de poèmes par

 

Martine L. Jacquot

 

Poète, romancière, nouvelliste & essayiste

 

 

Crédit photo : Louise Catherine Breslau (1856-1927), « At home or Intimacy ». Peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de la photographie libre de droits diffusée sur un réseau social.​

 

 

Rudesse de la froidure inattendue ou

brûlure lancinante 

Le jour figé dans les glaces ou

écrasé de chaleur devient flou

Est-il possible de conjuguer l’ombre et le miel de l’aube

La déchirure et le regain

Entre l’encrier et l’enclume

le point de suspension s’inscrit en ricochet

comme un écho insensé

On rêve encore d’un concert d’oiseaux

couvrant le vacarme du monde

On imagine encore un asile éphémère ombragé

 

*

 

Sans doute as-tu trouvé la clef du jardin

où fleurit une multitude

Sans doute y déposes-tu de la poudre d’étoiles

captée au passage

Le point du jour a un goût de cendre

sous le déluge transi

Neige d’équinoxe

Soubresaut fugace

 dans ce dernier drapage terrestre

 

*

 

Échapper à son humaine condition

À la présence de la vermine

qui ronge le monde comme un parasite 

Je veux claquer la porte au nez 

aux marchands d’espoir

aux alchimistes de tout poil

aux menteurs aux gants blancs

aux voleurs d’avenir

au temps qui nie les promesses

à ceux qui se donnent des droits

sur la ligne de vie des autres

aux raconteurs d’histoires qui profitent de

notre terreur et

de notre désarroi

aux prophètes auto-proclamés

qui jouissant de notre naïveté

aux vendeurs de mirages auxquels on veut croire

comme d’autres s’accrochent à leurs divinités

Pendant ce temps nous marchons sur une corde raide

et le vide est insondable

Pendant ce temps l’océan devient une fosse commune

devant laquelle le monde pleure

 

*

 

Il est des avenues qui ne mènent

nulle part

Les lendemains s’écrivent

sur les bords d’une plaie

béante

L’immortalité est pour les contes de fées

Nous voguons dans un régime de la terreur déguisé

Les armoires sont pleines de voyages immobiles

et de pages blanches 

Cracher au visage

de ceux qui nous font perdre du temps

avec leurs règles bourrées

de faux sentiments

Jamais plus

promet-on

mais tout recommence de plus bel

Sans honte et sans regret

 

*

Quand nous avions encore

un corps

nous arpentions des continents

sans nous soucier de la direction du vent

Nous évitions les foules

bienheureuses

Les gens se croyaient beaux et criaient très forts

Il faut se sentir mortel

pour comprendre la futilité

des gestes

 

*

 

Rêve empoussiéré lancé dans le vent

comme une poignée de semailles

stériles

Certains appelleront ce geste

une fin

D’autres y verront un cycle

voué au recommencement

Les abandons et les dérives jalonnent les jours

mais le mot éternité n’a pas été inventé

pour rien

Il ne s’agit pas de dérive mais

d’ancre

Chaque aube annonce un jour neuf

 

*

 

Le temps glisse sans laisser de frisson sur l’onde

sans approfondir les rides

Comme si rien ne se passait

Pourtant dans les caves la lie se dépose

Le vin se décante

Dans les grottes l’eau suinte

La stalactite et la stalagmite bientôt deviendront

colonne

Du presque rien naît

un puissant lien silencieux

*

 

L’espace d’un instant

j’ai vu ta lumière envahir l’espace

Il fallait filer loin et vite

au-delà du chaos humain

Tu le savais

Le temps d’un souffle

j’ai envié ta légèreté

Il est des âmes plus pures que le cristal de roche

qui jette une étincelle aux premières lueurs de l’aube

Nécessaire lumière pour vaincre

l’infini Moyen Âge

habité de machines à torture 

Il faut contrer la noirceur

me disais-tu

Anéantir sa puissance

Nous sommes

porteurs de flambeaux

 

© Martine L. Jacquot

***​​​​​​

  

Pour citer cet ensemble de poèmes, illustré & inédit

 

Martine L. Jacquot, « Sur une corde raide », peinture par Louise Catherine Breslau (1856-1927), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 11 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/mlj-surunecorderaide

 

 

 

 

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11 avril 2026 6 11 /04 /avril /2026 15:25

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Sous le soleil des œuvres de femmes

 

 

 

 



Poème féministe par

Dina Sahyouni 

 


 

Crédit photo :  Annie L. Pressland (ou Annie Louisa Pressland (1862-1933), nature morte fleurie : « Freesia and parma violet flowers in jug », Salmon postcard. Peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de la photographie libre de droits diffusée sur un réseau social.

​​​

 

En hommage aux femmes qui m’abreuvent de leurs créations, savoirs & connaissances

 

 

Sous le soleil Flora reste hébétée

telle une roseraie de l’été

Remuée par un doux vent mugi

rougie, pleine de senteurs

elle effleure en douceur

son corps de jeune femme

et nuance les couleurs

de tout son corps qui fleurit

aux rythmes du printemps, elle sourit

et dévoile la douceur de sa poésie

 

 

Elle n’admire plus Baudelaire,

elle lui préfère les mystères

des bosquets bucoliques

et les fleurages poétiques

des œuvres composées par des femmes

pour raviver ses flammes,

elle y puise des connaissances

sur elle, sur la vie

et y étanche sa soif

de velouté, volupté et liberté.

 

© DS., octobre 2024.

 

—————​​​​​

  

Pour citer ce poème printanier, engagé, féministe, inédit & illustré

 

Dina Sahyouni, « Sous le soleil des œuvres de femmes » peinture par Annie L. Pressland (1862-1933), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 11 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/ds-liberte

 

 

 

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9 avril 2026 4 09 /04 /avril /2026 15:32

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Communiqué de presse dédié à la

 

poétesse Najwa Benchebab

 

 

 

 

 

Texte & photographies par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française & rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l’œuvre « L’exil a le goût d’une bière » de la poétesse Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

En 2026, l’autrice et poétesse Najwa Benchebab publie deux recueils qui interrogent le corps et l’exil à travers une écriture poétique traversée par les langues, la mémoire et les déplacements. 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

 

Paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, « Jassad(i) » explore neuf états du corps féminin : possédé, assigné, contrôlé, tabou, violenté, tatoué, frontière, insurgé, en libération. Le texte interroge les mécanismes d’assignation sociale et les processus de réappropriation du corps dans des contextes marqués par des héritages culturels persistants. 

 

 

© Crédit photo : Mise en scène de l'ouvrage « L’exil a le goût d’une bière » de l’autrice Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

Le 18 avril 2026, paraît « L’exil a le goût d’une bière » chez Porte 7 Éditions, un poème en prose fragmentaire qui explore l’expérience diasporique. Mêlant français et arabe littéraire, l’ouvrage donne à entendre les tensions linguistiques et identitaires propres aux trajectoires migratoires contemporaines. 

Entre mémoire intime et enjeux collectifs, Najwa Benchebab propose une réflexion sensible sur les territoires du corps, de la langue et de l’exil. 

 

« Il est des voix qui ne se contentent pas d’écrire... elles traversent, relient, déplacent »

 

Avec la parution de L’exil a le goût d’une bière et de Jassad(i), Najwa Benchebab affirme une poésie habitée, incarnée, où le corps et l’exil deviennent des territoires à la fois intimes et politiques.

 

 

© Crédit photo : Le recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab sur le présentoir lors d'une séance de dédicaces. Livre paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Dans Jassad(i), œuvre récente et vibrante, le corps féminin se dit dans ses fractures comme dans ses élans de réappropriation. Sensuel, traversé de tensions et de libérations, le texte explore avec intensité les multiples états d’un corps à la fois contraint et insurgé. Une écriture charnelle, audacieuse, qui fait entendre ce qui souvent se tait.

 

Avec L’exil a le goût d’une bière, la langue elle-même devient passage. Entre français et arabe, entre mémoire et déplacement, Najwa Benchebab esquisse une cartographie sensible de l’exil contemporain, où les identités se cherchent, se frottent, se réinventent.

 

Mais son œuvre ne s’arrête pas à la page. Elle se prolonge dans la voix, dans le geste, dans la rencontre. Poétesse de performance et de lien, elle fait dialoguer les rives de la Méditerranée, multipliant lectures et échanges entre l’Europe et le Maroc, inscrivant sa poésie dans un mouvement vivant, collectif, ouvert.

 

© Crédit photo : La poétesse Najwa Benchebab lors d'une lecture poétique.

 

Ces parutions s’inscrivent ainsi dans une dynamique plus large : celle d’une poésie en circulation, qui relie les corps, les langues et les territoires. Une invitation à écouter, à ressentir, à franchir les seuils.

À découvrir, à entendre, à partager.

 

 

Quelques liens vers des extraits de lecture : 

 

© Crédit photo : Présentation scénique du recueil « Jassad(i) », de Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Lecture de Jassad(i)

À découvrir, à entendre, à partager.

URL. https://www.instagram.com/reel/DWD35RICHNU/?igsh=MWZ6dm1kZzNnODBpcA==

URL. https://www.instagram.com/reel/DVs1XRxiFNy/?igsh=amtjbHFnbmszcG8=

 

Biographie de Najwa Benchebab

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de l’artiste Najwa Benchebab.

 

Najwa Benchebab est une artiste et professionnelle franco-marocaine vivant et travaillant à Bordeaux. 

Née au Maroc, elle a grandi au carrefour de plusieurs cultures – une expérience fondatrice qui nourrit à la fois sa pratique artistique et ses engagements personnels et professionnels. 

Psychologue et psychothérapeute de formation, elle accompagne les récits de vie, les traumas et les processus de résilience au quotidien. 

Parallèlement, elle développe une démarche artistique multidisciplinaire (écriture, théâtre, photographie) où elle interroge l’identité, les frontières – géographiques, sociales, intimes – et les rapports de domination. 

Depuis 2022, ses créations visuelles et narratives ont été présentées dans plusieurs festivals internationaux, saluées pour leur authenticité et leur portée universelle. 

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Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Hanen Marouani (texte & images fournies), « Communiqué de presse dédié à la poétesse Najwa Benchebab », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/hm-benchebab

 

 

 

 

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7 avril 2026 2 07 /04 /avril /2026 17:55

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Veilleurs de l'indicible

 

 

 

 


 

Prose poétique féministe par

 

Armelle Dupiat-Aellen

 

Auteur-poète

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l’œuvre engagée de Massoumeh Raouf & « Ô mères d'Iran. Mère Ebrahimpour et les pionnièrs de la liberté ».

​​​

 

Prose poétique pour soutenir la cause Iranienne et notamment Massoumeh Raouf & son combat.

 

 

 

 

Face aux exécutions qui persistent dans les geôles iraniennes, mes mots restent suspendus, plaqués à ma plume comme des oiseaux blessés. Ils hésitent. Ils tremblent. Ils se taisent presque. Comment nommer l’injustice lorsqu’elle se répète avec la régularité d’un mécanisme froid, implacable ? Dites-moi. Alors mes mots n’accusent plus, ils veillent. Ils se tiennent debout au bord de l’indicible, atterrés mais vivants, refusant que le silence devienne complice. Et dans leur fragilité même, ils murmurent encore : tant qu’un mot demeure, l’oubli ne triomphe pas.

 

© Armelle Aellen Dupiat

 

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Pour citer ce poème en prose humaniste, engagé, féministe, inédit & illustrée féministement

 

Armelle Dupiat-Aellen (ou Armelle Aellen), « Veilleurs de l'indicible », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 7 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/aa-veilleurs

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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