21 septembre 2026 1 21 /09 /septembre /2026 17:30

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossier mineur | Florilège | Voix-Voies de la sororité 

 

 

 

 

 

 

 

Les chaînes de cristal


 

 

 

 

Écopoème engagé & féministe par

 

Camillæ/Camille Aubaude

 

https://everybodywiki.com/Camille_Aubaude

 

Blogue officiel :

https://camilleaubaude.wordpress.com/ 

 

 

 

© Crédit photo : Fleurs cristallisées par le froid. Capture d'écran d'une image libre de droits circulant sur un réseau social.

​​​​

 

Le mariage, ce « piège à con » 

fut souvent « une annexion » discrète 

de la puissance des femmes

dit le documentaire de Michèle Dominici, 

L’histoire oubliée des femmes au foyer (2021).

Esclavage drapé dans un rêve d’amour,

chaîne passée autour du cœur :

voici le destin qu’il faut fuir.

 

Quelle femme serez-vous mon enfant, ma fille ? 

 

Sous quel ciel marcherez-vous commandée par l’Intelligence virtuelle ? 

Redeviendrez-vous cruelle comme les reines du Moyen Âge 

martyre comme Jeanne d’Arc 

réduite au silence comme tant d’épouses, tant de mères

sans tête comme la géniale Olympe de Gouge

qui vous regarde encore depuis l’hécatombe de la Révolution.

 

Donnerez-vous votre bien le plus précieux, le temps

au mari volage, aux enfants sans gratitude

ou aux amis de verre qui palpitent dans votre téléphone 

et bientôt dans vos lunettes artificielles ?

Je vous vois déjà noyée dans le fleuve numérique, dans ce magma vitreux

où les chiffres ont remplacé les étoiles,

où la machine à force de tout connaître

ronge le règne animal, consume le règne végétal

et dévore le règne minéral !

 

La lumière froide des écrans et le glaive d’un pouvoir masculin 

atteignent notre front pur.

 

Ne buvez pas aux mamelles glaciales des nouvelles techniques !

Consacrée non plus au mari mais aux chiffres, refusez la condescendance 

d’une science habile à jongler avec la Nature.

 

Mon enfant, ma fille, c’est mon œuvre portée 

par une génération déchirée par deux dogmes.

Elle peut être décapitée par son fils Horus

comme le fut Isis à un moment donné. 

Elle peut être spoliée de ses biens, 

comme Christine de Pizan

comme les « hystériques » de la Salpêtrière, 

la plupart fortunées et violées par les psychiatres

qui lorgnaient d’un œil torve les danses sacrales

du génie féminin voué au leurre.

 

Sans le baume inestimable de l’encouragement, 

l’œuvre est là, impétueuse, intégrale, et bien au-delà

la puissance de ma tessiture, ma seule valeur 

de magicienne, hors mesure 

renouvelle le voyage d’un amour libre

ébauché de femme en femme.

 

© Camille Aubaude

 

 

 

* Ce poème s'inspire du passionnant et terrifiant documentaire de Michèle Dominici sur les femmes au foyer, que l’on peut et doit voir actuellement en replay sur la chaîne Public Sénat. Au lieu de « Tu seras un homme, mon fils », il faut dire « libère-toi, ma fille »….

Il s’agit donc d’un poème à force polémique et féministe dans la séquence de mes Folastries. Il transcende la chronique de film afin que la pensée surgisse comme une vision poétique.

 

***

  

Pour citer cet écopoème, engagé, féministe, illustré & inédit

 

Camille Aubaude, « Les chaînes de cristal », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 21 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/ca-keschaînesdecristal

 

 

 

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21 septembre 2026 1 21 /09 /septembre /2026 17:30

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Bémols artistiques | Critique & réception / Chroniques de Camillæ 

 

 

 

 

 

 

 

Sur la route des Princes voyageurs, de 1446 à 1560. Exposition au château d’Amboise, été 2026


 

 

 

 

Critique & photographies par

 

Camillæ/Camille Aubaude

 

https://everybodywiki.com/Camille_Aubaude

 

Blogue officiel :

https://camilleaubaude.wordpress.com/ 

 

 

 

© Crédit photo : Camille Aubaude, « Edouard Toudouze, "Le Mariage d’Anne de Bretagne"», photographie prise lors de l’exposition au château d’Amboise, été 2026, image no 1. ​​​​

 

La ville d’Amboise reçoit plus d’un million de touristes par an, sans être cependant affectée par la nuisance du « surtourisme ». 

Si vous voyagez là, retrouvez la route des Princes voyageurs ! L’exceptionnelle exposition dans les pièces du château royal s’ouvre par « l’usage raisonné de la guerre » du roi Louis XI pour réparer les malheurs de la guerre de Cent Ans. L’instabilité a renforcé des pouvoirs fragmentés auxquels personne ne comprend rien. L’œuvre de Louis XI consiste à stabiliser un pays en partie écroulé en fondant la Ligue du Bien. On note le clin d’œil à l’actualité.

Survient une floraison luxuriante nommée Renaissance. Le mariage de la duchesse Anne de Bretagne avec le roi de France Charles VIII scelle l’alliance des deux terres. Il les élève au-dessus de la guerre. « Le singulier voyage nuptial » de la duchesse Anne de Bretagne se déroule à la charnière des XVè et XVIè siècles. Son premier mariage par procuration avec Maximilien de Habsbourg a suscité la réaction du roi de France Charles VIII. Il assiège Rennes où réside la duchesse et finit par l’épouser. Elle est âgée de quatorze ans. Ce singulier mariage au château de Langeais est représenté sur un grand carton peint, commandé par le Parlement de Bretagne en 1901 : 

 

© Crédit photo : Camille Aubaude, « objets et portraits d’Anne de Bretagne», photographie prise lors de l’exposition au château d’Amboise, été 2026, image no 2.

 

Une somptuosité, avec les vêtements qui s’échappent d’un coffre. Le buste en bronze illustre la royauté et, symbole de la puissance et de la richesse de cette époque, un médaillon arbore le visage du roi et le visage de la reine. 

À la mort de Charles VIII, en 1498, la reine de France dispose à nouveau de son duché. Elle y accomplit un premier voyage. Le second, en 1505, a pour raison officielle un pèlerinage pour la santé du roi Louis XII, le troisième époux. Une gracieuse carte de la Bretagne en retrace l’itinéraire avec des croix. Il est judicieux de faire du pèlerinage d’Anne de Bretagne, devenue reine de France, à Notre-Dame du Folgoët le trésor de cette exposition. La Bretagne magique et spirituelle n’enjoint pas à se tourner vers la conquête mais à porter le regard vers le ciel. 

Débarqués au Brésil à la suite des Portugais (découverte de Cabral en 1500), les Français ont fondé en 1555 le fort de Coligny dans la baie de la future Rio de Janeiro. Malheureusement, le conflit intra-français entre catholiques et protestants induit l’échec, dès 1560, de ce « rêve d’une France Antarctique », dont l’héritage est singulièrement intellectuel : la fondation de l’ethnologie ! Ces retours de flamme, puissants appels de thanatos, s’accompagnent aussi de fêtes et divertissements à la française... Ainsi l’inoubliable parade de trois cents Amérindiens à Rouen, le 1er octobre 1550 :

 

© Crédit photo : Camille Aubaude, « À Rouen », photographie prise lors de l’exposition au château d’Amboise, été 2026, image no 3.

 

La plupart sont des Français déguisés, mais une cinquantaine de Tupinikins ont fait le voyage. L’esprit léger, frondeur et incroyant des Français est alors dans les limbes. Cette exposition invite aussi à réfléchir aux expéditions scientifiques actuelles. Des pièces superbes sont prêtées pour l’occasion, telle une bourguinotte au griffon qui emblématise cette représentation du pouvoir des princes et princesses qui sont partis à la découverte du monde :

 

© Crédit photo : Camille Aubaude, « Bourguinotte au griffon » de Giovanni Paolo Negroli (Milan, v. 1540), photographie prise lors de l’exposition au château d’Amboise, été 2026, image no 4.

 

Le royaume de France, anéanti à la fin du XVIIIè siècle, est donc magnifié par le voyage. Les vertus n’étaient pas corrompues comme au temps de Charles VII, un règne de « collaboration » où Alain Chartier (Bayeux, v. 1385—Avignon v. 1430) ne voyait qu’une « larroniere » nourrissant le peuple d’hideuses chimères. « Défiance, Indignation, Désespérance » mettent à mal « Dame Nature ». Son Livre d’Espérance (1429) est illustré par ces expéditions lorsque le France s’est délivrée des malheurs de la Guerre de Cent Ans. 

Que l’on y réfléchisse à l’heure où : 

Les idolâtres du béton aiment la science ultra moderne.

Ils prennent l’avion pour étudier les civilisations « ancestrales »

et construisent des musées. Techniques des nouveaux Croisés, nouveaux colons, armes des bouchers de la Terre.  

 

© Camille Aubaude, été 2026.

***

  

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Camille Aubaude (texte & photographies), «  Sur la route des Princes voyageurs, de 1446 à 1560. Exposition au château d’Amboise, été 2026 », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 21 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/ca-expo-surlaroute

 

 

 

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18 novembre 2025 2 18 /11 /novembre /2025 17:34

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges  | Revue Matrimoine

 

 

 

 

 

 

 

 

À tous les blessés

 

 

 

 

 

 

Poème historique & photographie par

 

Camille Aubaude

 

https://everybodywiki.com/Camille_Aubaude

 

Blogue officiel :

https://camilleaubaude.wordpress.com/ 

 

 

 

© Crédit photo : John Faed (1819-1902), « Le Rêve du poète » (1881-1882), actuellement exposé au Musée Marmottan dans le cadre de l’exposition sur « Le Sommeil » & les rêves (voir aussi https://www.marmottan.fr/expositions/lempire-du-sommeil/). Huile sur toile, 104,7 x 142,9 cm 46,5 × 76 cm, Collections (RSA), Edimbourg, Royal Scottish Academy of Art & Architecture  Dublin, National Gallery of Ireland. Cette peinture tombée dans le domaine public est photographiée par Camille Aubaude « Tableau romantique & poétique représentant le poète face à un ciel peuplé de souffrances ».


 

 

Femmes de mystères, encore

nous sommes un peu beaucoup 

passionnément Marie Stuart faite 

pour régner, femme de génie

brisée par la fatalité.


 

Continuité de la Reine d’Écosse 

fille des Guise et de Lorraine 

enfance vermeille au château d’ambroisie 

où la feuille d’acanthe

porte les promesses de vertes vallées.


 

Août 1548, le port de Roscoff.

Une pierre garde l’empreinte du soulier d’une reine de six ans

venue en Bretagne avec les bannières de l’Écosse.

Révolution et génie tiennent tête à la barbarie.


 

Un mariage royal à Notre-Dame de Paris 

les fêtes de la jeunesse, l’appel d’un règne éclairé 

de grâces admirables, de voluptés

et puis la maladie implorant l’injuste déclin.

Grâce et finesse face à la Révolution totalitaire.


 

Ô l’affreuse gloire des errances 

pour un règne humilié par les guerres

les atrocités où toutes les Marie Stuart 

aux yeux brillants succombent dans l’oubli.

« Ma fin sera mon commencement », dit-elle à son bourreau

qui s’y reprend trois fois pour faire taire cette voix.


 

L’humaine boucherie outrageant la Nature, 

l’implacable douleur ensevelissent le pouvoir temporel.

Marie joue du luth, elle chiffre ses lettres

pour fuir l’indolence, s’affranchit des lâchetés

de la censure sans grâce et volupté.


 

Des tyrans, des cerbères, le Néant en toile de fond,

le Patriarcat questionné par nos lettres et nos livres.

La reine rivale, Élisabeth Première, revit la mort 

injuste de sa Mère, Anne Boleyn, aimée des Amboisiens.


 

Seulette dans sa cour, dépossédée de ses rentes

trahie par son fils bientôt roi, Marie Stuart exaspère, 

« trop intelligente », subtile, profonde et fine.

Marie espère revoir les belles figures

d’Amboise où elle goûta le nectar d’ambroisie.


 

Prisonnière, elle élève des animaux,

pourfend ceux qui dénoncent

dans un sombre château cerné de bocages.


 

Épistolière couronnée de Sagesse

Marie crypte la grâce de son être

s’écrit dans le mystère épistolaire

à présent décrypté, en 2025, grâce

à une Révolution planétaire, linéaire

qui va de plus en plus vite.

 

© Camille Aubaude

***

Pour citer ce poème historique, élégiaque, engagé, féministe, illustré & inédit

 

Camille Aubaude (poème & photographie), « À tous les blessés », peinture par John Faed (1819-1902), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 18 novembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/ca-atouslesblesses

 

 

 

 

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18 novembre 2025 2 18 /11 /novembre /2025 17:33

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Bémols artistiques | Critique & réception

 

 

 

 

 

 

 

Le temps de vivre,

 

interprété par Camille Chamoux.

 

Mis en scène par Vincent Dedienne

 

 

 

 

 

 

Chronique & image par

 

Camille Aubaude

 

https://everybodywiki.com/Camille_Aubaude

 

Blogue officiel :

https://camilleaubaude.wordpress.com/ 

 

 

 

© Crédit photo : Capture d’écran d’une image du spectacle « Le temps de vivre » (interprété par Camille Chamoux & Mis en scène par Vincent Dediennees) par Camille Aubaude.

 

 

 

Tout le monde de Camille Chamoux

 

 

Une belle blonde dotée d’une vitalité extrême tient son public en haleine dans un divertissement intitulé « Le temps de vivre ».

Ce "seule en scène" n’est pas qu’un divertissement : c’est une plongée dans les abysses par une écriture hautement maîtrisée. Soixante-dix minutes d’« exposé sur la finitude », en l’an 2021, l’année noire, où tant d’artistes et d’écrivains ont été anéantis par la pandémie du covid, et leurs œuvres oubliées. Ce monologue chargé de références littéraires est drôle, euphorisant.


 

L’écriture contemporaine a de plus en plus la mémoire courte. On nous apprend rarement à apprécier ce qui est ancien et qui nous survivra. Ces élucubrations fort bien orchestrées montrent qu’une seule personne peut catalyser l’énergie qui servait jadis à créer un opéra. La télépathie avec l’auditoire marche à fond.

Quatre siècles après « la Sévigné de tout le monde », Camille Chamoux reconstruit un quotidien déjanté, le sien, le vôtre, en réussissant une sorte de mise en scène de ce qui nous menace, et qui n’est pas rien puisque la révolution numérique peut faire du monde un enfer. Le style éblouissant n’est pas fait pour les critiques, et il rend perplexe.

 

La rigueur des connaissances littéraires, du niveau de Normale Sup, sert de cadre à la trivialité brute et pince sans rire, à laquelle nous ont initiés les seules en scène de Blanche Gardin. Certes, les fèces sont supposées faire rire à une époque de « libération » obligée, mais si l’art religieux nous a épargné la scatologie pendant des siècles et des siècles, n’est-ce pas pour se respecter, s’entraider, croire en soi, et délivrer une sagesse symbolique ?

Ce qu’essaie de faire Camille Chamoux, même par des concessions à la catharsis.

L’intrusion récurrente du téléphone portable est un des gags toujours réussis. Ce démon frappe à la porte de nos pensées. La récitante est lancée dans des propos fort décousus, elle saisit son portable et dit : « Pierre Perret est mort », puis elle s’adresse au public : « Ne vérifiez pas, c’est un spectacle ». Le débit clair contrôle tout ce qui est imprévisible. Un record ! Les faits quotidiens sont passés au peigne fin pour nous faire rire d’une vie de dingue, celle qui va beaucoup trop vite, une fausse vie dont nous ressentons tous la menace. 

 

Au temps de Zouc, les femmes humoristes avaient une peine folle à percer, et la folie les guettait. Le monde de fièvre continuelle de Camille Chamoux n’est plus celui d’une femme qui fait le ménage mais un message à la Chantal Akerman, qui pourrait devenir un objet d’étude. Son point de vue sur la reproduction sape tout ce qui ressortit à l’amour maternel, dans un effet de dédramatisation salutaire. La violence cathartique s’exprime alors avec passion, et Camille Chamoux le dit pour Virginie Despentes dont elle mime l’œuvre littéraire.

« Le temps de vivre » est le corps des contradictions : un divertissement qui pose les questions essentielles, et met les points sur les /i/ du rejet du lyrisme aujourd’hui.

 

© Camille Aubaude

 

***

Pour citer ce texte inédit & illustré

 

Camille Aubaude (texte & photographie), « Le temps de vivre, interprété par Camille Chamoux. Mis en scène par Vincent Dedienne », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 18 novembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/ca-letempsdevivre

 

 

 

 

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17 juin 2025 2 17 /06 /juin /2025 16:24

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Annonces diverses / Agenda poétique

 

 

 

 

 

Actualités poétiques à ne pas manquer en juin ! (suite...)

 

 

 

La rédaction de ce périodique a sélectionné pour vous les événements artistiques & poétiques suivant à ne pas manquer durant le mois de juin 2025 :

La rédaction de ce périodique a la joie de partager avec vous la suite de sa sélection d’événements artistiques & poétiques à ne pas manquer durant le mois de juin 2025 :

1. Françoise Urban-Menninger au festival de littérature en Suisse

 

LIENS UTILES :

— https://www.trinationale-literaturtage.ch/

— https://www.trinationale-literaturtage.ch/Autorinnen/

 

 

 

2. Camille Aubaude au 42e MARCHÉ DE LA POÉSIE À PARIS, stand n. 307.

 

 

© Crédit photo : Camille Aubaude,Couv.-première de couverture illustrée de l’édition bilingue des « Poèmes de la Maison des Pages ».

 

Chères Amies, Chers Amis,

 

Du mercredi 18 juin, à 14h, au dimanche 28 juin, à 18h, aura lieu à Paris, Place Saint-Sulpice, le 42e Marché de la Poésie, le plus important au monde.

 

Je serai joignable au STAND n. 307, en principe de midi à 13h et de 15h à 16h.

 

Vous pouvez m’annoncer votre présence par un courriel.
 

Alexis Margowski, Paris est un livre, tiendra le stand jeudi toute l’après-midi. Il publie l’Ode à Paris de Camille Aubaude.

 

Nous présenterons les recueils de poèmes, les éditions bilingues des Poèmes d'Amboise et la nouvelle édition du récit La Maison des Pages.


 

© Camille Aubaude

La Maison des Pages

website : https://camilleaubaude.wordpress.com

Musée d'écrivain

 

 

© Crédit photo : Camille Aubaude, « coupure d’article », juin 2025.

 

N'hésitez pas à partager avec nous vos événements poétiques et artistiques à venir !

 

***

Pour citer ces événements inédits

 

LPpdm, « Actualités poétiques à ne pas manquer en juin ! (suite...) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 17 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/actualitesjuin

 

 

 

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Bienvenue !

Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

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