10 septembre 2026 4 10 /09 /septembre /2026 16:44

N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossier majeur | Articles & témoignages | Revue Matrimoine & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Dictionnaire / Biographie

 

 

 

 

 

 

 

Vie & œuvre d'Anna Keiko – Portrait

d'une voix poétique universelle


 

 

 

 

Portait biographique suivi d'une critique littéraire & photo de la poétesse & peintre chinoise Anna Keiko par

 

Jesús Rafael Marcano Guzmán

 

Écrivain, poète & orientaliste vénézuélien, pratiquant le Xiulian

 

 

 

© Crédit photo : Portait de la poète Anna Keiko. image jointe à l'article.

​​​​

 

 

Anna 惠子 (nom de naissance Wang Xianglian), Anna Keiko, dont les noms, tant artistique que réel, portent des significations transcendantales, presque fantastiques et mythiques : la grâce qui vient d'en haut et l'enfant bénie qui sème la lumière à chaque pas. Anna Huizi : la bonté faite présence, la dame qui sème la vertu dans chaque vers. Wang Xianglian : le lotus qui naît de la boue, parfume le silence et élève sa corolle vers l'éternité. Trois noms, une même essence : la poète qui fleurit dans la parole.

 

Anna Keiko et Anna Huizi sont deux variantes du pseudonyme littéraire de la poète et peintre chinoise Wang Xianglian. Selon le contexte, elle utilise Anna Keiko dans les cercles internationaux ou Anna Huizi pour signer ses poèmes en chinois et se présenter lors de festivals littéraires. Les deux noms coexistent comme expressions d'une même identité artistique, tandis que Wang Xianglian est son nom et prénom réels, qu'elle porte avec fierté comme faisant partie de sa lignée familiale et de son héritage chinois.

 

Anna est un nom d'origine hébraïque qui signifie « pleine de grâce » ou « favorisée par Dieu », évoquant une lumière qui descend et bénit. Keiko est un nom d'origine japonaise qui signifie « enfant bénie » ou « enfant heureuse », renforçant l'idée d'une personne illuminée et chanceuse. Huizi, quant à lui, est composé des caractères chinois 惠 (Huì), qui signifie bonté, grâce et bienfait, et 子 (Zǐ), un suffixe honorifique qui, dans la tradition chinoise, était utilisé pour traiter avec respect les grands maîtres et sages, et qui, dans les prénoms féminins, apporte une tonalité élégante, raffinée et littéraire, comme pour dire « dame de » ou « maîtresse en ».

 

Le nom de famille 汪 (Wāng) évoque l'immensité et la profondeur de l'eau, suggérant une nature vaste et sereine. Le caractère 香 (Xiāng) signifie odorant ou parfum, et symbolise la beauté subtile, la pureté spirituelle et une présence qui dure dans le temps. Enfin, 莲 (Lián) est le lotus, fleur sacrée dans la culture chinoise et bouddhiste, qui pousse dans la boue mais fleurit immaculée, symbole de pureté, d'illumination et de résilience.

 

Ainsi, Anna Keiko, Anna Huizi et Wang Xianglian sont trois visages d'une même âme : la grâce divine et la vertu humaine, le parfum du lotus qui naît de la terre et s'élève vers le ciel, un pont entre l'Orient et l'Occident tissé de mots et de silences.

 

Anna Keiko est poétesse, peintre et éditrice internationale, vit actuellement à Shanghai. Elle est la fondatrice de l'ACC Shanghai Huifeng International Literature Society, dont elle assure la présidence et la direction éditoriale. Elle est représentante pour la Chine de la maison d'édition espagnole ITHACA, directrice des affaires internationales pour la North American Poetry Association, et membre du conseil d'administration du China Youth Literature Journal.

 

Promotrice active de la poésie mondiale, Anna 惠子 a reçu plus de 50 prix internationaux de poésie, parmi lesquels le « Prix spécial de l'ambassadeur international de la paix pour contribution exceptionnelle » certifié par l'UNESCO, le prix international Montale – « Os de seiche » (Italie), le « Prix d'excellence exceptionnelle en poésie » décerné par l'American Cross-Cultural Association (pour la première fois en plus de 50 ans à un poète chinois), ainsi que le « Prix d'excellence pour contribution culturelle et littéraire » en Indonésie. Elle a été nommée candidate au prix Nobel de littérature 2020.

 

Ses poèmes ont été traduits en plus de 40 langues et publiés à plus de 2 000 reprises dans plus de 800 périodiques à travers 70 pays. Elle a publié 10 recueils personnels en chinois, anglais, italien, espagnol et albanais, et a dirigé ou participé à la compilation de plusieurs dizaines d'anthologies. Elle a également conçu et publié l'anthologie Chinese Contemporary English Poetry Selection – Dragon Song, qui réunit 30 poètes.

 

En février 2026, l'ancienne résidence de Fu Lei à Pudong (Shanghai) a accueilli une exposition de poésie et une série d'événements autour de son œuvre, durant un mois et demi.

 

En 2024, elle a été inscrite parmi les 50 personnalités culturelles mexicaines d'origine asiatique. En 2025, elle figure parmi les 100 personnalités littéraires les plus influentes de Barcelone.

 

Au cours de l'année 2026, Anna Keiko, accompagnée d'autres poètes chinois et vénézuéliens, a participé à la 36e édition du Festival de Poésie de Medellín, chapitre Venezuela-Chine, sous la présentation de Gladys Cardozo et sous la coordination de l'orientaliste, dévot pratiquant de Xiulian et actuellement ambassadeur culturel Venezuela-Asie pour le Mouvement Artistique International EIDOS, Jesús Rafael Marcano Guzmán, également connu sous son pseudonyme littéraire Lin Xianhe (林仙鹤) ou encore sous le nom de « Le Samouraï sud-américain ». Le 36e Festival de Poésie de Medellín, chapitre Venezuela-Chine, a été représenté par différentes institutions, organisations et groupes culturels internationaux tels que le Mouvement Artistique International EIDOS (Paris, France), la SIDEH (Société Internationale des Écrivains Hispanophones), le WPM (World Poetry Movement) et Ecos del Alma.

 

Elle est également l'auteure de critiques poétiques, de proses et de pièces de théâtre.

 

Ses poèmes transcendent l'humanité elle-même et s'élèvent vers le Divin. Voici l'un des poèmes d'Anna Keiko :

 

Le silence d'un brin d'herbe

 

par Anna 惠子


 

Il n'a pas la robustesse du pin,

ni la fragilité du cerisier en fleurs.

Brindille au bord du chemin,

maintes fois courbé par le vent,

piétiné sans pitié par des pas indifférents,

écrasé sous le givre et la neige jusqu'à la poussière,

jusqu'à ce que tempête après tempête

emporte la terre épaisse qui l'enserrait.

 

Quant au printemps –

il ne sait qu'en dire.

 

6 juin 2026


 

Ainsi, l'œuvre d'Anna Keiko est une inspiration divine, les dieux eux-mêmes se manifestant dans le monde humain. Ses peintures sont l'image même des divinités, et sa voix est le chant des Muses de l'Olympe.

 

© Jesús Rafael Marcano Guzmán

 

 

Jesús Rafael Marcano (nom de plume : Lin Xianhe 林仙鹤, également connu sous le nom de « Samouraï sud-américain »)

 

Né à Maturín, dans l'État de Monagas, au Venezuela (1993). Poète et pratiquant de Xiulian, artiste en origami et mangaka. Ses écrits sont principalement mystiques, philosophiques, fantastiques et apologétiques.

 

Son œuvre navigue naturellement entre le haïku japonais, la poésie classique chinoise et la réflexion spirituelle, nourrie par sa pratique constante du QiGong. Son livre le plus emblématique, Hanasaki (2021), est un recueil de poèmes de forme traditionnelle japonaise qui dialogue en esprit avec le Tao Te Ching de Lao Tseu, révélant une voix qui cherche l'essence dans la retenue et le silence. Avec Hanasaki est fondé un courant poétique maturinois : le « Jaykisme ».

 

Ses poèmes de style haïku japonais ont été publiés dans la revue ACC International Online Poetry Journal (国际在线诗刊), fondée par la poétesse et peintre chinoise Anna Keiko (Chine, 2026). Il a également publié des recherches dans des médias spécialisés sur l'influence de la religion et de la philosophie chinoises dans la culture et le langage pour l'Association des Collèges Chinois en Espagne ; l'un de ces essais a été traduit en français et paru dans la revue TingaNews (Burkina Faso, 2026). Il collabore également régulièrement avec la revue China Bambú, Dragones y Tinta (Espagne, 2025), où il a abordé aussi bien le genre du haïku et ses racines chinoises, qu'un article sur la lignée des arts martiaux classiques chinois. Ses écrits sont également parus sur le portail Japón desde Japón (2025) et dans le journal espagnol Siglo XXI.

 

 

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Pour citer ce portrait illustré & inédit

 

Jesús Rafael Marcano Guzmán (texte & photographie), « Vie et œuvre d'Anna Keiko – Portrait d'une voix poétique universelle », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 10 septembre 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noiii/jrmg-annakeiko

 

 

 

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15 avril 2026 3 15 /04 /avril /2026 16:25

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Bracelets d'été

 

 

 

 



Poème féministe par

 

Irina Moga

 

Site Web :

http://www.irinamoga.com/ 

 

 

 

Crédit photo : Peinture orientaliste tombée dans le domaine public & dans le style du peintre Edward Mason Eggleston (1882-1941). Capture d'écran de la photographie libre de droits diffusée sur un réseau social.​

​​​​

 

Trouve-moi derrière un éventail de papier, 

chaleur et parfum du lys
mélangés dans une harmonie 

à peu près décalée par des courants d’air,

 

trouve-moi à moitié enfouie dans le sable,
nageant vers une bouée,
la tristesse enroulée autour de mes poignets
comme les nombreux bracelets d’Isis.

Trouve-moi sur la tangente d’un cercle bleu,
découvre les confettis
répandus sur l’herbe à la place de la rosée,

trouve-moi à l’intérieur de l’écorce d’un chêne,
écrivant le destin d’une abeille,

trouve-moi à minuit,

pendant qu’une lune endeuillée traîne et susurre dans ma robe d’été,
éteignant la comète du désir,

 

trouve-moi derrière un miroir,
dans un idéogramme ou un hiéroglyphe.

Trouve-moi, 

et puis réinterprète ma vie
dans une autre saison.

 

© Irina Moga

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Pour citer ce poème printanier, inédit & illustré

 

Irina Moga, « Bracelets d’été », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 15 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/irinamoga-braceletsdete

 

 

 

 

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9 avril 2026 4 09 /04 /avril /2026 15:32

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Métiers du livre | Presse, média, femmes genre & poésie | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué de presse dédié à la

 

poétesse Najwa Benchebab

 

 

 

 

 

Texte & photographies par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française & rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l’œuvre « L’exil a le goût d’une bière » de la poétesse Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

En 2026, l’autrice et poétesse Najwa Benchebab publie deux recueils qui interrogent le corps et l’exil à travers une écriture poétique traversée par les langues, la mémoire et les déplacements. 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

 

Paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, « Jassad(i) » explore neuf états du corps féminin : possédé, assigné, contrôlé, tabou, violenté, tatoué, frontière, insurgé, en libération. Le texte interroge les mécanismes d’assignation sociale et les processus de réappropriation du corps dans des contextes marqués par des héritages culturels persistants. 

 

 

© Crédit photo : Mise en scène de l'ouvrage « L’exil a le goût d’une bière » de l’autrice Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

Le 18 avril 2026, paraît « L’exil a le goût d’une bière » chez Porte 7 Éditions, un poème en prose fragmentaire qui explore l’expérience diasporique. Mêlant français et arabe littéraire, l’ouvrage donne à entendre les tensions linguistiques et identitaires propres aux trajectoires migratoires contemporaines. 

Entre mémoire intime et enjeux collectifs, Najwa Benchebab propose une réflexion sensible sur les territoires du corps, de la langue et de l’exil. 

 

« Il est des voix qui ne se contentent pas d’écrire... elles traversent, relient, déplacent »

 

Avec la parution de L’exil a le goût d’une bière et de Jassad(i), Najwa Benchebab affirme une poésie habitée, incarnée, où le corps et l’exil deviennent des territoires à la fois intimes et politiques.

 

 

© Crédit photo : Le recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab sur le présentoir lors d'une séance de dédicaces. Livre paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Dans Jassad(i), œuvre récente et vibrante, le corps féminin se dit dans ses fractures comme dans ses élans de réappropriation. Sensuel, traversé de tensions et de libérations, le texte explore avec intensité les multiples états d’un corps à la fois contraint et insurgé. Une écriture charnelle, audacieuse, qui fait entendre ce qui souvent se tait.

 

Avec L’exil a le goût d’une bière, la langue elle-même devient passage. Entre français et arabe, entre mémoire et déplacement, Najwa Benchebab esquisse une cartographie sensible de l’exil contemporain, où les identités se cherchent, se frottent, se réinventent.

 

Mais son œuvre ne s’arrête pas à la page. Elle se prolonge dans la voix, dans le geste, dans la rencontre. Poétesse de performance et de lien, elle fait dialoguer les rives de la Méditerranée, multipliant lectures et échanges entre l’Europe et le Maroc, inscrivant sa poésie dans un mouvement vivant, collectif, ouvert.

 

© Crédit photo : La poétesse Najwa Benchebab lors d'une lecture poétique.

 

Ces parutions s’inscrivent ainsi dans une dynamique plus large : celle d’une poésie en circulation, qui relie les corps, les langues et les territoires. Une invitation à écouter, à ressentir, à franchir les seuils.

À découvrir, à entendre, à partager.

 

 

Quelques liens vers des extraits de lecture : 

 

© Crédit photo : Présentation scénique du recueil « Jassad(i) », de Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Lecture de Jassad(i)

À découvrir, à entendre, à partager.

URL. https://www.instagram.com/reel/DWD35RICHNU/?igsh=MWZ6dm1kZzNnODBpcA==

URL. https://www.instagram.com/reel/DVs1XRxiFNy/?igsh=amtjbHFnbmszcG8=

 

Biographie de Najwa Benchebab

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de l’artiste Najwa Benchebab.

 

Najwa Benchebab est une artiste et professionnelle franco-marocaine vivant et travaillant à Bordeaux. 

Née au Maroc, elle a grandi au carrefour de plusieurs cultures – une expérience fondatrice qui nourrit à la fois sa pratique artistique et ses engagements personnels et professionnels. 

Psychologue et psychothérapeute de formation, elle accompagne les récits de vie, les traumas et les processus de résilience au quotidien. 

Parallèlement, elle développe une démarche artistique multidisciplinaire (écriture, théâtre, photographie) où elle interroge l’identité, les frontières – géographiques, sociales, intimes – et les rapports de domination. 

Depuis 2022, ses créations visuelles et narratives ont été présentées dans plusieurs festivals internationaux, saluées pour leur authenticité et leur portée universelle. 

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Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Hanen Marouani (texte & images fournies), « Communiqué de presse dédié à la poétesse Najwa Benchebab », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/hm-benchebab

 

 

 

 

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25 mars 2026 3 25 /03 /mars /2026 18:52

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À Contre-Temps, poèmes de Lise Renard, Illustrés par Manon Marquis Eeken. Recueil paru aux éditions les Bonnes feuilles

 

 

 

 

Critique & photographie par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de la poète Lise Renard présentant son premier recueil de poèmes intitulé « À Contre-Temps » & Illustré par Manon Marquis Eeken. Recueil paru aux éditions les Bonnes feuilles. Image prise par la critique.

 

 

 

 

« C’est quoi être une belle personne ? » interroge Lise Renard dans l’un de ses écrits où l’on croirait entendre la voix du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry. Elle y répond avec son cœur grand ouvert qui illumine de rayons de soleil les pages de ce merveilleux recueil : « Elle est celle qui donne sans compter, qui croit aux belles histoires, aux rêves d’enfants et aux sourires sincères ».

 

 

© Crédit photo : Mise en scène du premier recueil de poèmes, de Lise Renard, intitulé « À Contre-Temps », illustré par Manon Marquis Eeken & paru aux éditions les Bonnes feuilles. L'illustration de la première de couverture est réalisée par Manon Marquis. Image fournie par la poète.

 

D’emblée, quand on rencontre Lise Renard, jeune étudiante en architecture, son sourire nous émeut tant sa personnalité dégage un charme empreint d’une grâce infinie, celle d’un elfe ou d’une fée…

Les illustrations délicates et raffinées de son amie Manon Marquis Eeken, étudiante en design graphique, déroulent le fil rouge né d’une légende japonaise qui nous invite à comprendre « que ceux qui doivent se rencontrer se rencontrent, que ceux qui doivent se retrouver se retrouvent... » Sans doute ma rencontre avec lise Renard dans un salon du livre était-elle prédestinée si l’on en croit cette légende car ce fil rouge, une fois saisi, nous conduit tel le fil d’Ariane dans cette part secrète de l’être où Lise Renard se confie « ...Je ressens le vécu, les blessures / je fonctionne à l’intuition et à la force de mes ressentis / L’être humain me touche. »

Étonnant de maturité, ce recueil né d’une blessure d’amour, nous offre des aphorismes d’une grande profondeur et de sagesse « Le deuil, c’est de l’amour qui ne sait plus où aller », affirme l’autrice.

 

© Crédit photo : Une peinture de l'illustratrice Manon Marquis du recueil « À Contre-Temps » de l’autrice Lise Renard.

 

Si Lise Renard se sent à « Contre-Temps », c’est bien parce qu’elle a « l’impression de penser, de réfléchir, d’évoluer différemment que les autres ». Et c’est cette différence qui rend cette jeune femme si attachante. Sa sincérité, ses interrogations dans un monde où elle a « l’impression de ressentir trop fort » réveillent en nous des sentiments enfouis,voire enfuis…

« Comment désaimer » se demande-t-elle, et nous voilà désarmés  car ce fil rouge qui parcourt le livre, c’est le fil ténu d’un amour qui restera, écrit-elle dans le même temps, « mon plus beau souvenir ». Et c’est par le biais de l’écriture, ce fil de lumière où les mots s’égrènent telles des perles que Lise Renard renoue avec elle-même et renaît au monde. « La vie est courte alors vivez-la à votre façon, avec vos valeurs, et ne laissez personne éteindre votre lumière », écrit-elle.

« Ce livre est une mise à nu », résume-t-elle et d’ajouter « J’ai envie qu’on se reconnaisse dans mes mots », plus loin «... qu’on guérisse avec mes émotions » et de nous offrir une petite musique de l’âme à la fois singulière et familière qui nous ramène aux confins de nous-mêmes pour écouter « Une princesse qui voulait sortir du silence » et réenchanter cette vie qui nous fait et nous défait.

 

© Françoise Urban-Menninger

 

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Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (texte & photographie de l’autrice), «  À Contre-Temps, poèmes de Lise Renard, Illustrés par Manon Marquis Eeken. Recueil paru aux éditions les Bonnes feuilles », illustrations par la poète & Manon Marquis Eeken,  Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 25 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/fum-recueil-acontre-temps

 

 

 

 

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20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 17:00

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Liberté, je crie ton nom !

 

 

 

 

 

Visuel & communiqué de presse par

 

Académie rhénane
 

 

 

© Crédit photo : L'affiche officielle du récital poétique de l’Académie Rhénane du 21 mars 2026 « Liberté, je crie ton nom ! » au Tempe Neuf ». Image tramsmise par l’informatrice.

 

                      

Communiqué de presse du récital poétique de l’Académie rhénane le 21 mars à 10H au Tempe Neuf :

 

Du 9 au 31 mars, le Printemps des Poètes s’étalera sur l’ensemble du territoire français mais aussi dans plus de 50 pays à travers le monde. C’est dans ce cadre que l’Académie rhénane inscrit son récital annuel depuis plus de 40 ans, cette nouvelle édition a été validée par le Printemps des Poètes car ce sont les poètes eux-mêmes qui liront leurs écrits en prenant pour mot d’ordre « Liberté, je crie ton nom ! » en référence au magnifique poème de Paul Éluard « Liberté, j’écris ton nom ! »

 

Le Printemps des Poètes, après la Beauté, la Grâce, l’Ardeur a choisi le thème de la « Liberté. Force vive, déployée » sous le marrainage d’Isabelle Adjani et en partenariat avec Reporters sans Frontières.

C’est dans cet esprit que 13 poètes aborderont les divers aspects de la liberté et leurs résonance dans notre monde actuel.

 

La romancière, parolière, comédienne, chanteuse et présidente de la Cie La Dorée interprétera plusieurs de ses chansons, elle sera accompagnée par Remi Boos qui assurera les intermèdes musicaux au piano entre les lectures en sortant des chemins traditionnels tout en gardant une approche de tous les styles d’accompagnement classique.

 

On appréciera les fables empreintes d’humour et de finesse de Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix, les vers lumineux de Jacques-Henri Caillaud, ceux de Martine Blanché évoquant les figures de David et Goliath… Quant à Ambroise Perrin, il affirmera sa différence en criant haut et fort ce qui se cache sous le mot liberté aujourd’hui vidé de sa substance.

 

Chantal Robillard nous fera découvrir une trobairitz du treizième siècle mais nous offrira également une ode à Lafayette. Alain Lincker libérera les mots lors de sa déclamation alors que Nicole Grandgeorge va nous ramener au cœur des attentats de « Charlie Hebdo » car la liberté a partie liée avec la liberté d’expression. Plus intimiste sera la poésie de Chantal Charpenet qui nous livrera le secret de sa liberté.

 

Pascale Weill revendiquera la liberté pour les femmes qui l’ont perdue, Françoise Urban-Menninger prêtera sa voix à celles qui sont muselées de par le monde. Pour Claude Wind, c’est l’écriture qui est le lieu de la liberté « J’écris au cœur d’un monde qui sombre à vives eaux » déclare-t-il, Anne Neige lui emboîtera le pas avec des vers qui font chanter la liberté. Marc Chaudeur offrira au public le mot de la fin avec l’un de ses poèmes où il affirme que « Seul l’Esprit est libre ».

 

Cette matinée conviviale offerte à tous sera sans nulle doute une parenthèse enchantée, voire un temps suspendu car n’oublions pas qu’à l’emplacement de l’actuel Temple Neuf, la mystique rhénane s’est développée avec Maître Eckart et Jean Tauler, Jean Calvin y fut pasteur en 1535, la bibliothèque de Strasbourg occupait le chœur, voilà pourquoi le thème de la liberté trouvera des échos spirituels dans cet écrin de choix.

 

© Académie rhénane

 

Date et horaires du récital : Samedi 21 mars à 10H

Lieu de l'événement : Temple Neuf, Place du Temple Neuf à Strasbourg en France.

Entrée : libre.

Source de l’information :

Françoise Urban-Menninger

 

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Pour citer cet événement poétique & artistique, illustré, engagé & inédit

 

Académie rhénane (tecte & affiche), « Communiqué de presse : Liberté, je crie ton nom ! »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 20 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/academierhenane-recital

 

 

 

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Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

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