Le Pan Poétique Des Muses a la joie de vous annoncer la parution prochaine de l'œuvre dédiée à la créatrice romande Nicole Coppey intitulée « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » par Mohamed Bouhouch. Nous publions ici ses première et quatrième de couverture en avant-première :
LE PAN POÉTIQUE DES MUSES,« À paraître prochainement : « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 25 novembre 2025. URL :
On connaissait « les œufs Bénédict » du nom de l’ inventeur de la recette à New York en 1930, nous avons maintenant « les œufs Bénédicte » au féminin proposés par la plasticienne Bénédicte Bach.
Ses œufs se déclinent sur six variations car de la naissance à la mort, les corps, avec lesquels ils ont partie liée, ne cessent de se transformer au fil d’un temps qui les fait et les défait.
Bénédicte Bach explore ces différentes métamorphoses depuis la petite fille qu’elle a été à la mère qu’elle est devenue en donnant naissance à son fils.
Pour ce faire et dans l’attente de la mise au monde de son enfant, c’est à Rome qu’elle est allée se ressourcer et qu’elle a trouvé la sérénité. Il en résulte une série de magnifiques photographies de sculptures en noir et blanc nimbées de luminescence.
Dans sa série de boîtes de Petri, l’artiste a observé l’évolution de micro-cultures, un univers en miniature où la beauté des images irradiantes de couleurs confine à celle d’une mort annoncée mais toujours joyeuse, pimentée de petits grains de folie et d’un zeste de poésie.
Car chez la femme qu’elle est devenue, la petite fille ne cesse de renaître dans un renouveau toujours recommencé qui accompagne la créatrice et qu’elle met en scène. C’est ainsi qu’on la voit donner le biberon à un immense ours en peluche. Ailleurs, son corps qu’elle photographie elle-même avec un déclenchement à retardement, devient cet obscur objet du désir, puis le temps poursuit son œuvre comme Bénédicte Bach s’adonne à la sienne.
Au-delà des images et de la magnifique vidéo qui invite à appréhender « le lait des rêves » qui se transmet de mère en fille, la plasticienne, également autrice, a rédigé un texte très intime « Egographie » qui raconte la « difficulté d’être mère », car écrit-elle, en parodiant Simone de Beauvoir « On ne naît pas mère, on le devient ».
Et c’est en faisant un pied-de-nez aux idées reçues concernant la maternité que Bénédicte Bach donne à entendre sa voix singulière et féministe dans le chœur universel des mères, le tout, bien évidemment, nimbé d’un léger et savoureux nuage de poésie !
Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 15 octobre 2025. URL :
Événements poétiques | Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles & N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Bémols Artistiques / Florilèges
Pour citer cette exposition féministe, engagée & inédite
Sarah Mostrel (dessins & peintures engagés), « Forêt artistique de filles »,Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poéféministe 2025 | « Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles » & ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 27 septembre 2025. URL :
Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française
& rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP
Une écriture transgressive et nécessaire
La romancière, poétesse et performeuse Paloma Hermina Hidalgo va bientôt participer au Festival international de poésie de Bucarest. Elle va y présenter Féerie, ma perte, un recueil où se mêlent cruauté, baroque, conte et mystique. Comme dans ses œuvres précédentes, elle va explorer les territoires de l’orphelinisme, de la psychose, de la mémoire traumatique et de l’inceste, tout en transformant la douleur en une matière littéraire d’une rare intensité.
Hidalgo va poursuivre son travail autour de la figure maternelle, décrite comme une matrice d’amour et de destruction, où l’enfant-objet devient sujet par l’acte d’écriture. Comme elle l’explique dans un entretien à Diacritik, elle va s’inventer « à partir d’une position d’objet », réinscrivant le corps et le vécu dans une fiction où le réel se fissure. Les poupées, figures centrales de son imaginaire, vont apparaître comme des doubles ambivalents, mi-vivants, mi-symboliques, porteurs à la fois du traumatisme et de la revanche poétique.
À Bucarest, Paloma Hermina Hidalgo ne se limitera pas à une simple lecture. Elle va incarner ses textes sur scène, dans une performance où le verbe et le corps se rejoignent. Déjà saluée par Zone Critique pour « sa présence sublime et terrible qui redouble le magistral de son œuvre », elle va imposer une intensité rare : une poésie qui se vit autant qu’elle s’écoute.
Son œuvre a déjà suscité de nombreux éloges. Le magazine Marianne la décrit comme un « génie intempestif », la revue Europe a qualifié Matériau Maman de « chef-d’œuvre romanesque », tandis que Esprit a affirmé à propos de Cristina : « On ne va guère plus écrire de la même façon après l’avoir lu. » Sa radicalité est souvent rapprochée de celle de Jean Genet, dont elle partage l’intransigeance et la puissance baroque.
Si elle a récemment refusé le Prix Méditerranée 2024 pour Rien, le ciel peut-être, attribué par la mairie de Perpignan, liée au Rassemblement National, ce refus va confirmer à Bucarest la cohérence politique et éthique de son parcours. Hidalgo ne sépare pas l’art de l’engagement, ni l’écriture de la nécessité vitale.
La participation de Paloma Hermina Hidalgo va ainsi s’imposer comme un moment fort du festival. Entre lecture, performance et dialogue avec le public, elle va offrir une expérience poétique brûlante, dérangeante et sublime, qui interrogera notre rapport au corps, à l’enfance et à l’indicible. Le Festival de Bucarest va, en l’accueillant, réaffirmer sa vocation : être un lieu où la poésie n’orne pas le monde, mais l’ouvre, le blesse et le transforme.
Hanen Marouani,« Paloma Hermina Hidalgo au Festival international de poésie de Bucarest (cinquième épisode) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 19 septembre 2025. URL :
Le Festival international de poésie de Bucarest accueillera cette année Imèn Moussa, poétesse, essayiste, chercheuse indépendante et performeuse, dont la voix s’est affirmée comme l’une des plus singulières de la francophonie contemporaine.
Connue des lecteurs de la revue Le Pan Poétique des Muses, Imèn Moussa a remporté deux années de suite le « Prix Dina Sahyouni » : en 2023 pour son recueil Il fallait bien une racine ailleurs (L’Harmattan, 2020), où elle explore la mémoire, l’exil et la quête d’un lieu intérieur ; puis en 2024 pour son essai Genre et émancipation des femmes dans la fiction maghrébine contemporaine (Le Manuscrit, 2023), une réflexion critique qui met en avant la voix des femmes dans la littérature.
Chercheuse indépendante, elle consacre ses travaux à l’écriture des femmes dans le Maghreb contemporain. Ses textes et ses voyages autour du monde sont autant d’invitations à une Humanité « infrontiérisable ». Dans ce sens, elle collabore comme autrice mais aussi comme photographe à plusieurs revues artistiques et ouvrages collectifs en Afrique, en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et en Amérique latine.
Elle est également l’auteure de l’essai Les représentations du féminin dans les œuvres de Maïssa Bey (Éditions Universitaires Européennes, 2019), du livre audio pour enfants Raconte à Baya, soutenu par la ville de Strasbourg, l’association Plume de Paon et la région Grand-Est, et plus récemment du recueil de poésie Nos coutures apparentes (Éditions Constellations, Brive, 2024). Sa poésie, traduite en plusieurs langues dont l’anglais, le mandarin, l’espagnol et l’italien, témoigne de son ancrage francophone tout en s’ouvrant à des horizons multiples.
À travers ses œuvres, Imèn Moussa ne cesse de tisser des liens entre le voyage et l’ancrage. L’écriture devient à la fois errance et retour, ouverture au monde et fidélité aux racines. Cette dimension est d’autant plus forte dans sa relation à la Roumanie, pays qu’elle a déjà traversé et dont les couleurs, les paysages et les émotions nourrissent sa mémoire créatrice.
Son retour en Roumanie, cette fois-ci dans le cadre du Festival international de poésie de Bucarest, prend une valeur particulière. Outre ses lectures et ses rencontres, elle partagera également des prises photographiques réalisées lors d’un précédent séjour, autant de fragments visuels qui dialoguent avec ses textes et traduisent sa manière singulière de voir le monde. « La Roumanie avec les couleurs d’Imèn Moussa » devient alors un fil conducteur : un regard qui capte la lumière, les contrastes et les lieux, pour les transformer en poésie.
Deux événements marqueront sa présence : une lecture publique où le public roumain découvrira la puissance de sa voix poétique, et une rencontre consacrée aux dialogues de la poésie francophone avec d’autres cultures, où elle évoquera notamment le rôle des femmes dans l’écriture et l’importance du voyage dans la création littéraire.
Par cette participation, Imèn Moussa confirme à nouveau la richesse de son profil pluridisciplinaire
Poétesse, essayiste, critique, photographe et performeuse et rappelle que la poésie, comme le voyage, est toujours un espace de passage, d’émotion et de partage.
À travers ses photographies réalisées lors de ses séjours précédents en Roumanie de Brașov à Bucarest, de Sibiu à Sighișoara et jusqu’à Iași, Imèn Moussa offre un carnet visuel sensible où chaque ville devient couleur, émotion et mémoire poétique
Hanen Marouani,« Imèn Moussa au Festival international de poésie de Bucarest : entre voyage et ancrage (troisième épisode) » avec une exposition poétique de ses photographies de la Roumanie, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 16 septembre 2025. URL :
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