À l’heure où la Méditerranée occupe à nouveau le devant de la scène culturelle, entre les événements lancés à Marseille et les résonances qu’ils trouvent bien au-delà du littoral, Strasbourg offre elle aussi sa propre lecture de cet horizon commun.
À la Galerie AIDA, l’exposition collective Méditerranée, présentée du 16 avril au 14 mai 2026, réunissait SophieRoy, Linda Moufadil, Chantal Sornat, Valérie Heitz, avec des sculptures de Monique Gaxotte Schutz, dans un dialogue sensible entre peintures, dessins et volume autour d’un même imaginaire méditerranéen.
Découverte dans le cadre d’une visite à la Galerie AIDA, cette exposition prenait une dimension particulière par la présence des artistes et la circulation des échanges autour des œuvres. Mais c’est surtout l’univers de LindaMoufadil qui retenait l’attention, par sa manière d’ancrer la Méditerranée dans une mémoire intime, marocaine, faite d’objets du quotidien, de gestes transmis et de retours constants à l’origine.
Ses toiles, à la fois précises et poétiques, transforment le réel en narration visuelle. Un service à thé, des reflets, une table familière, une lumière posée sur les choses ordinaires : chez elle, chaque détail devient matière à regard, à souvenir, à émotion.
Qui est Linda Moufadil ? Rencontrée à la galerie, une artiste entre mémoire méditerranéenne et regard contemporain
Rencontrée à la galerie,Linda Moufadil donne immédiatement à voir un univers personnel, à la fois précis, magnétique et profondément ancré dans la mémoire. Née à Rabat, formée à Paris à l’ESAG puis à l’Académie Charpentier, elle vit et travaille aujourd’hui entre Strasbourg et Chaumont, avec un parcours déjà nourri d’expositions en France, au Maroc, en Norvège et jusqu’à New York.
Son œuvre se construit à partir du réel, mais ne s’y enferme jamais. À travers des photographies qu’elle réalise elle-même, puis retravaille en croquis et en peinture, elle transforme les scènes du quotidien en images habitées par l’attente, les reflets et une forme de nostalgie active : un service à thé marocain, une table, une voiture, une vitrine, un café ou une rue deviennent chez elle des motifs de récit, où le visible se charge d’émotion et de mémoire.
Dans l’univers de LindaMoufadil, le quotidien devient tableau, et la Méditerranée devient mémoire et c’est à travers ces toiles que l’artiste maroco-norvégienne révèle son monde : détails, reflets et objets du quotidien.
Hanen Marouani (texte & images fournies), « Méditerranée en échos : de Marseille à Strasbourg, la mémoire des origines selon Linda Moufadil », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 16 mai 2026. URL :
Guillemette CLAUDE (Artiste peintre, Coye-la-forêt, France.
Biographie
Guillemette Claude, née en 1981, est une artiste peintre dont la pratique se concentre principalement sur la peinture à l'huile sur toile. Elle réalise des œuvres figuratives qui explorent la représentation de la nature, notamment à travers des paysages saisonniers comme l'automne et l'hiver.
Son travail met en lumière des scènes naturelles avec une attention particulière aux détails et aux couleurs propres à chaque saison. Les techniques qu'elle emploie lui permettent de capturer l'atmosphère et la texture des éléments naturels, notamment les feuilles et les forêts.
À travers ses toiles, Guillemette Claude propose une immersion dans des environnements naturels, offrant une vision sensible et personnelle de ces paysages. Sa démarche artistique s'inscrit dans une continuité où la maîtrise de la peinture à l'huile est au service d'une représentation figurative précise et évocatrice.
À propos
Longtemps, Guillemette a entretenu un lien discret avec les images, né des arts décoratifs. Fascinée par les motifs floraux, les papiers peints et les céramiques, elle aimait cette beauté du quotidien plus que l'aura solennelle des chefs-d'œuvre. Son goût pour les formes et la stylisation de la nature a peu à peu façonné sa vision.
Aux Beaux-Arts, ses rencontres avec des peintres contemporains comme Gerhard Richter et Philippe Cognée lui ont ouvert une nouvelle voie : celle du geste pictural, où le mouvement devient langage. Le dessin, puis la peinture, sont devenus essentiels, avec la nature et la forêt comme fil conducteur.
Aujourd'hui, elle travaille presque exclusivement sur le thème du sous-bois. À la gouache, elle compose des paysages sensibles, où la couleur s'affranchit du réalisme pour exprimer la joie et la lumière : verts profonds, jaunes, roses et violets se mêlent dans un jeu graphique inspiré des impressionnistes et des fauves. Ses toiles capturent l'intimité de la forêt — ses motifs, ses rythmes, son souffle même. « The Undergrowth » est un voyage entre abstraction et émotion, une invitation à voir la nature différemment, comme un espace vivant et vibrant.
Les sous-bois de Guillemette Claude, peintre
En exposition à Chantilly en mars 2026 et à Compiègne Pierrefonds en octobre 2026
Est-ce l'heure crépusculaire de cette soirée d'octobre ou la journée changeante et pluvieuse, les brouillards du matin ? À l'heure crépusculaire, le tableau de la forêt de Guillemette s'est animé laissant apparaître en son centre un chien courant, chassant, entraînant derrière lui une enfant. Il y a dans le mouvement du chien un élan humant la forêt, le gibier non pas comme proie mais en recherche d'osmose avec la vie sauvage. Et la vie sauvage est là : au bas du tableau court un lièvre dans la même direction que le chien.
Le chien ne le chasse pas, il fait la course avec lui et le tableau s'anime d'allégresse et de joie . Au-dessus de cette course joyeuse, le galop d'un cerf qui semble voler au-dessus du chien et du lièvre. En guise de camouflage il a pris pour ramure les feuilles de la ramure des arbres, son corps se confond avec le tronc de l'arbre entraînant celui-ci et emportant ses feuilles. peut-être distingue t-on aussi une sanglier fouissant le sol?
Derrière le chien, l'enfant se laisse entraîner confiante, en totale union avec la forêt. Les rochers dévalent dans un amas de feuilles, l'eau coule dans le foisonnement vert , les nuances des tons vert sont travaillées avec une grande puissance évocatrice de la vie. Le mouvement l'élan, l'enfant, la vie autant de signes de joie et de paix appellent l'émotion du spectateur à entrer dans le même élan vers la vie et à imaginer le tableau dépassant son cadre pour se répandre dans l'atmosphère grise de l'automne et rappeler le cycle toujours recommencé du vivant. Et la peinture éclaire alors le quotidien.
Nicole Barrière, « Un bouquet artistique de Guillemette Claude », peinture par Guillemette Claude, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 14 mars 2026. URL :
Le Pan Poétique Des Muses a la joie de vous annoncer la parution prochaine de l'œuvre dédiée à la créatrice romande Nicole Coppey intitulée « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » par Mohamed Bouhouch. Nous publions ici ses première et quatrième de couverture en avant-première :
LE PAN POÉTIQUE DES MUSES,« À paraître prochainement : « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 25 novembre 2025. URL :
Si le mal de vivre peut mener à l’acte de mort volontaire, il peut également prendre différentes formes de survie, où vie et mort se côtoient, s’entremêlent. L’art du poète dit, pour traverser perte et détresse, traçant un passage vivant.
Après avoir perdu Eurydice une première fois, le jour même de son mariage, Orphée descend aux enfers, séjour des ombres, pour la ramener avec lui dans le monde des vivants. Mais, impatient de la voir, il se retourne et elle disparaît à tout jamais, la perdant une seconde fois. Désespéré, le poète musicien s’enferme dans la solitude, faisant vibrer les cordes de sa lyre pour accompagner ses chants. Vivant en marge de la Cité et de son ordre établi, Orphée se console avec le poème, le chant, la musique, mais l’abîme de la mort sera toujours présent à lui. Dans l’abstinence, les pratiques purificatrices d’une souillure initiale seront autant de rites d’expiation visant à retrouver la pureté de la vie. L’âme étant condamnée à un cycle de réincarnations, les rites orphiques auront pour but de le briser, comme le prônera l’orphisme, mouvement spirituel qui multipliera ses initiés.
Ainsi, aucune autre nymphe ne peut prendre la place de son épouse bien-aimée. L’ombre d’Eurydice ne disparaît pas, elle est toujours vivante en lui. Dans l’impossibilité de vivre sans elle, de désinvestir son objet d’amour pour s’en détacher, elle continue de vivre psychiquement. Si Orphée ne peut renoncer à Eurydice, le lien qui le noue à elle est celui de la mort. Liés à travers la mort, sa vie est sacrifiée dans un don de soi suicidaire. Mélancolique, vivant mort, il vit dans la mort avant la mort. Une forme de vie suicidaire ? Deuil impossible car l’ombre de l’objet est tombée sur le Moi (Freud, Deuil et Mélancolie, 1916). Ce processus psychique qui caractérise la mélancolie mène parfois à mourir réellement, à se donner la mort, comme Roméo sans Juliette.
La mort ante mortem
Être morte vivante, comme Camille Claudel, comme Adèle Hugo, pour lesquelles, le choc de la séparation amoureuse est insurmontable. Inconsolables, elles se laissent dépérir de la perte d’un amour passionnel. Que devient cet amour fusionnel ? Si la relation amoureuse fusionnelle produit une identification dans le miroir de l’autre, la violence de la perte de l’être aimé peut engendrer une perte de l’amour de soi-même. Blessure narcissique dont l’intensité expose à une régression menaçant l’intégrité du sujet, qui, dé-narcissisé, est poussé à sombrer dans l’effondrement narcissique. Faire mourir l’autre en soi équivaut à mourir soi-même, à se laisser mourir. Lorsque l’imploration reste sans réponse (Claudel, L’Implorante), perdre l’aimé mène à se perdre soi-même dans une dépression profonde, voire mélancolique jusqu’à déclencher un état de confusion, s’accompagnant même de délires, en réaction à la violence subie. Être mort vivant est l’expression d’un geste suicidaire. Une mort ante mortem, où le geste s’étirant à l’infini suspend l’acte final de la mort. La souffrance incommensurable suscitée par la détresse due à l’effondrement existentiel conduit du geste suicidaire à l’acte du suicide. À souhaiter la destruction de l’autre, la culpabilité à commettre l’irréparable se manifeste. Dans l’impossibilité de détruire l’autre, les pulsions destructrices agressives se retournent sur soi, et, activant un conflit psychique interne aux racines bien en-deçà de la séparation amoureuse, se profile le suicide comme résolution. Lorsque l’abîme de l’abandon menace de mourir d’amour, la passion mène au péril de la mélancolie, exposant à un acte définitif irrévocable.
Les événements de la vie accentués, aggravés par les phénomènes sociaux peuvent mener à l’acte suicidaire, lorsque le dérèglement du lien social perturbe, chez l’individu, ses états affectifs et ressentis émotionnels. Émile Durkheim, le premier, a distingué quatre types de suicide — égoïste, altruiste, anomique, fataliste (Le Suicide. Étude de sociologie, 1897), qu’il relie à des facteurs sociaux prégnants dérégulant une société donnée. L’opposition égoïste / altruiste est liée à une insuffisance ou un excès d’intégration dans la société, d’adaptation à ses normes et ses attendus. L’opposition anomique / fataliste renvoie à une insuffisance ou un excès d’ordre social, en rapport aux situations de crise économique, de phénomènes sociaux graves. L’augmentation du taux de suicide chez les jeunes, liée à la période de Covid 19, en est uneillustration.Pour autant, l’implication de la part psychique du sujet ne s’efface en rien. Lorsque pénétrées d’événements extrêmement violents, les histoires de vie peuvent en garder une trace mortifère qui, parfois, perdurera à travers les générations suivantes. Le lien par la mort existe lorsque le traumatisme de la perte d’un être cher crée un trou réel, un manque interne impossible à accepter, à symboliser, à dépasser. La tentative de maintenir la présence de l’absent peut générer un attachement par la mort. Ainsi, la disparition due à la guerre, l’absence inexpliquée, la mort imprévue ou prévue, marquent les membres d’une famille, à travers une transmission inconsciente indélébile, non élaborée psychiquement, portant parfois à une fatale répétition. Entre absence et présence, la figure omniprésente de la mort agit dans un plan en-deçà de la conscience, en arrière-fond de l’existence depuis bien avant le traumatisme de la perte déclenchant le geste, voire l’acte suicidaire. Vécu dans la détresse de relations affectives premières imprégnées d’angoisse d’abandon et de séparation, le manque originaire, initial, reste toujours présent en fond. Il peut être réactivé par la souffrance due aux événements de la vie.
L’art pour dire
Dans ses carnets, André Blanchard (Les Carnets, 1988-1989) témoigne de cet état mélancolique permanent, généré par la figure du parent mort dont l’effacement est inconcevable. Contrairement aux ouvrages d’autres auteurs, ses écrits ne sont pas autobiographiques au sens d’une narration d’histoire personnelle, d’intime mal de vivre. Pour autant, la force de l’écriture introspective, de soi-même et de son existence, se nourrit de fragments, d’évocations, d’allusions, et d’états de mal-être vécus. Face à la souffrance et à une angoisse suicidaire suscitée, écrire permet d’exprimer au plus près, et simultanément de mettre à distance, de dire indirectement. L’art aussi, sculpture, musique, danse… dit sans dire vraiment, en maintenant un clivage et par là, une déliaison évitant l’élaboration d’un sens à donner. Quel processus est engagé ? S’agit-il d’éviter les questions existentielles, dans un agir répétitif sans résolution ? Ou bien d’assumer la faille intime en acceptant les vicissitudes ? Sans élaboration, sans langage pour exprimer le mal de vivre existentiel, l’ombre de la mort peut devenir inéluctable, dans une funeste fatalité.
Travail d’élaboration que l’art représente, en posant un acte pour supporter l’insupportable. Ainsi la peinture d’Edvard Munch marqué par le destin funeste des êtres aimés, par l’impuissance absolue face à la mort. Celle de sa mère lorsqu’il a cinq ans, puis celle de sa sœur neuf ans plus tard, malades de tuberculose, produisent une absence inconsolable, un vide interne irrémédiable. L’impossible oubli se traduit dans Souvenir d’Enfance (1892),où l’enfant collé, accroché à sa mère préfigure la perte, ou encore dans L’enfant malade (1894),signant l’impuissance à sauver sa sœur malade. La répétition dans ses œuvres picturales a pour fonction de se prémunir contre l’angoisse de la perte. Dans une permanente quête de sens existentiel, représenter l’insupportable encore et encore, dans le cri infini de ses tableaux, permet de supporter de vivre, de persister dans la vie, malgré l’enfer à endurer, comme l’exprime son Autoportrait en enfer (1903). Sans entrer dans le détail de l’événement marquant l’arrêt de la relation avec sa compagne Tulla Larsen, le coup de feu qui part dans une mise en scène amoureuse, interroge sur l’articulation de la question existentielle de la vie ou de la mort. Scénario où, sans intention préalable, elle blesse réellement l’artiste, précipitant la fin de leur amour.
L’ordalie
Prendre le risque de mourir ou de rester en vie… les comportements à risque de cette nature détiennent une dimension ordalique, au sens de la coutume médiévale où l’épreuve par élément naturel imposée appelait au jugement de Dieu afin de déterminer par le feu (marcher sur des braises), l’eau (être jeté dans la rivière)…, la culpabilité ou non du sujet. Lorsqu’elles comportent un risque mortel, les prises de risques extrêmes correspondent à une forme de l’ordalie. Les sujets répètent un comportement d’auto-épreuve qu’ils s’imposent à eux-mêmes, mais dont l’issue ne doit pas être prévisible. Pile ou face, la vie ou la mort, comme à la roulette russe, une façon de s’en remettre au destin, au sort, au hasard… pour mériter de continuer à vivre ou non. S’il s’agit bien d’un risque vital auquel s’abandonner, et dont le dénouement reste indéterminé, ce défi est choisi et non subi. Et si la vie triomphe de la mort, le droit à la vie devient une renaissance auto-engendrée et une maîtrise symbolique sur la mort. Le paradoxe est risquer de mourir pour renaître encore et être plus fort que la mort. Dans une mise en danger répétée, les sports extrêmes en font le pari, les addictions aussi, comme celle du jeu pathologique où perte et dépendance détiennent une dimension mortifère, voire suicidaire, bien décrite par Fédor Dostoïevsky (Le joueur, 1866).
La vie ante mortem
Différentes formes de conduites suicidaires côtoient l’issue fatale d’un acte qui ne sait dire autrement le mal de vivre. Il apparaît que la part inconsciente du sujet est active dans l’acte de mourir ou de vivre. Le lien à la vie en passe par le lien survivant au disparu et vivant dans l’absence. Autant de signes d’une présence dans l’absence, surgissant à travers tous ces petits riens qui ont laissé l’empreinte d’une relation affective profonde vivante. Autant de signes manifestant la présence portant à vivre qui perdure.
Colette Mauri (texte & photographies), « La mort ante mortem », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 14 novembre 2025. URL :
Crédit photo : Franz Marc (1880-1916), « Frau im Wind am Meer » ou « Femme dans le vent au bord de la mer », tableau peint en 1907 & tombé dans le domaine public, image libre de droits fournie par Françoise Urban-Menninger.
Pour citer ce poème lyrique, engagé, élégiaque & illustré
Françoise Urban-Menninger, « le voyage de l’éternel retour », peinture par Franz Marc (1880-1916), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 27 octobre 2025. URL :
L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.
SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026
APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.
SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025
Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.
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