Crédit photo : Nature morte : « crépuscule dans la Méditerranée depuis le Lazaret ». Capture d'écran de l'image libre de droits diffusée sur un réseau social.
Dans les yeux qui t'aiment
Tu ne sais pas que, par-dessus tout, j'aime cette petite cicatrice sous l'œil,
Le souvenir qui révèle combien la vie est fragile, et combien cet instant est précieux, maintenant…
J'aime aussi ton front, les rides profondes de la virilité façonnée par la violence.
Chaque fois que je les embrasse, j'embrasse les sourires assassinés,
Pour citer ces poèmes d’amour, inédits & illustrés
Armenida Qyqja, « Dans les yeux qui t'aiment », « Turbulence » & « Ton absence »,Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 21 mars 2026. URL :
Crédit photo : Émile Vernon, (1872-1920), allégorie féminine et fleurie du « Printemps » sous la forme personnification de la déesse Flore (ou Flora). Peinture tombée dans le domaine public. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits trouvée sur un réseau social.
L’hiver ce long hiver a daigné se mourir
Laissant place aux rayons d’un merveilleux printemps
Les chagrins les tourments décident d’en finir
La fleur de coton dort sous un soleil clinquant
Précoce cette année l’astre géant en flammes
Illumine les cœurs réchauffe les entrailles
De la terre de nos terres de la guerre et ses drames
J’éloigne les sorcières avec des gousses d’ail
Je fume les corbeaux la noirceur la douleur
Des paquets de veloutes à cramer mes poumons
Mais profondément j’aime l’aube rose à son heure
La vallée le ruisseau et la blancheur du mont
Je m’arme de patience et j’écris des poèmes
Peut-être qu’un des nôtres va lire mes désirs
Posés en filigrane pour qu’enfin quelqu’un m’aime
Bien avant qu’un jour moche dans mon dernier soupir
Corinne Delarmor, « Équinoxe de printemps », peinture par Émile Vernon (1872-1920),Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 20 mars 2026. URL :
Je devine ton beau cœur et je peux palper toutes les étoiles romantiques de la nuit, mais je ne peux pas t’aimer car je suis un homme de sable qui ne connaît qu’aridité.
Oui, j’entends ta douce voix et je vois ton beau visage mais je ne peux pas t’aimer car je suis un homme jaune qui ne connaît que chagrin.
Crois-moi je me suis plongé dans chaque merveilleux moment avec toi et je peux sentir l’odeur des fleurs marines, mais je ne peux pas t’aimer car je ne suis que le résidu insensible d’une guerre.
* Paraît deux fois par mois et publie des poèmes du monde entier dans plus de 40 langues.
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Pour citer ce poème romantique, traduit en français, illustré & inédit
Elisabeth Gerlache & Germain Droogenbroodt (traduction & illustration fournie), « Je ne peux pas t’aimer par Anwer GHANI », peinture par Frans Minnaert (1929-2011), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 10 mars 2026. URL :
La maison d’édition Senegal NJAAY est fière de vous annoncer la parution prochaine du recueil de poésies « UNE RUE AU CAIRE » du poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid, traduit en langue française par sa fille Houda Ashraf et préfacé par Arwa BEN DHIA. Ce recueil a été en 2025 finaliste pour le Prix International de l’Invention Poétique BALISAILLE, ce qui marque un moment notable pour la littérature arabe traduite, inscrivant la poésie égyptienne contemporaine dans le dialogue littéraire francophone.
L’éditeur a également confirmé que la maison présentera et promouvra cette œuvre lors de prochains événements littéraires, notamment au Salon du Livre Africainde Paris les 21 et 22 mars 2026, où le recueil sera présenté comme un pont poétique entre les cultures arabe, africaine et française.
Nous vous proposons de commencer par lire la préface d’Arwa BEN DHIA qui vous donnera un avant-goût de cet ouvrage.
Il est des êtres dont la grandeur du cœur pénètre délicatement notre univers, sans même que nous ne les connaissions. C'est un des miracles de la littérature. Tel est ici le cas : ma rencontre avec le poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid, dont le chemin a croisé le mien dans l’espace virtuel des discussions internationales, se fit par le biais d’une amie poète. La poésie défie les distances et tisse des liens subtils, davantage encore quand les âmes partagent les valeurs de sincérité et de générosité. Ashraf Aboul-Yazid n’a pas hésité à rédiger des articles concernant mes actualités littéraires et à les publier sur son intéressant et international magazine en ligne « The Silk Road Today », me surprenant à chaque fois et m’émouvant. Ainsi sommes-nous devenus collaborateurs et amis.
Lorsque j'ai lu et découvert ce recueil Une rue au Caire traduit de l’arabe vers le français par sa fille Huda, je n'ai pas imaginé m'en trouver la préfacière quelques mois plus tard. J’ai été très touchée et plus qu’honorée de cette proposition, car Ashraf Aboul-Yazid est en réalité un poète plus connu et plus affirmé que moi dans le monde arabophone. C’est donc avec grand plaisir que je réponds aujourd'hui à son souhait. Sa poésie, dense et légère, profonde et lumineuse, à son image, ne m’a pas laissée indifférente, loin de là. Il évoque dans cet ouvrage l’exil, fil rouge de cet opus : « Nous insultons ces pays, / Et crachons dans mille et une serviettes. / Mais, / Nous ne quittons pas le train, / Même si nous pouvions l’arrêter », un exil indissociable de la nostalgie : « Peu importe combien de fois / Nous trempons le pain de notre exil / Dans la tasse de nostalgie, / Il devient plus sec, plus dur, / Et plus amer. » Ashraf Aboul-Yazid dénonce la misère, la guerre, la bigoterie ; mais il nous parle aussi la langue des sentiments, avec une élégance infinie où la poésie devient le miroir de l’amour, à travers « Soixante lettres d’amour pour elle ». : « Définir le baiser : / Une goutte d’eau /Bue par le visage / De la rivière. ».
Comme tout penseur contemporain lucide et sensible, il observe la tragédie de l’existence défiler et se demande : « Que peuvent faire les textes du monde / Pour une tête / Pleine de désastre ? ».
Comme un sage ayant percé les mystères de l’au-delà, il constate :
« Si tu sors du cercueil froid, / Tu sombreras / Dans le tombeau solaire. / Les vivants ont / Le visage des morts. / Et les morts ont / L’odeur des vivants. / Je suis éparpillé parmi eux. »
Notre ami s’érige même en féministe subtil :
« Pourquoi tuons-nous la lettre ن / Quand son point s’évade / De la prison aux murs solides ? ».
On lira Une rue au Caire de façon littérale : marcher dans une rue du Caire où l’indigence côtoie la beauté. Mais on y lira également une poésie universelle du déchirement moderne, où la lutte se teinte d’espoir et où les bruits urbains se muent en une poésie d'union et de fraternité :
Arwa BEN DHIA est née en 1986 en Tunisie qu’elle quitte en 2009 pour poursuivre ses études d’ingénieure à Télécom Paris. Elle est docteure en électronique, ingénieure brevets, poète polyglotte, lauréate de plusieurs prix littéraires, traductrice, autrice et préfacière de plusieurs recueils de poésies. Elle est membre de nombreuses associations culturelles dont la Société des Gens de Lettres. Elle a dirigé l’anthologie poétique « Nos muses les murs » publiée en octobre 2025 aux éditions Mindset, sous l’égide de l’association Apulivre. En 2025, Arwa a été honorée par la distinction d’Ambassadrice de la Paix attribuée par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix (CUAP). En 2026, Arwa est membre invité du jury de sélection pour le prix Dina Sahyouni décerné par la SIÉFÉGP et vice-présidente pour la région du monde arabe au sein du mouvement mondial « Poetas del mundo ».
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Pour citer ces présentation, avis de parution & préface engagés, illustrés & inédits
Éditions Senegal NJAAY (texte & photographies) &Arwa Ben Dhia (préface), « Présentation et préface du recueil « Une rue au Caire » (à paraître prochainement) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 mars 2026. URL :
Crédit photo : Image d'une nature morte : un papillon violet ou bleu violet sur une branche verdâtre. Capture d'écran de la photographie libre de droits trouvée sur le Web.
Attractivité
Peu de choses rendent une femme aussi heureuse que d’être attirante pour une autre.
26/03/2024 Paris
Papillons intérieurs
Dès la première note, j’ai perdu l’équilibre et me suis dispersée en papillons dans mon propre corps.
J’étais partout. J’ai tout parcouru.
09/05/24
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Pour citer ces géopoèmes lyriques, érotiques, illustrés & inédits
Léla Lashkhi, « Attractivité » & « Papillons intérieurs », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 18 février 2026. URL :
L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.
SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026
APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.
SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025
Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.
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