10 mars 2026 2 10 /03 /mars /2026 17:24

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

Je ne peux pas t’aimer par

Anwer GHANI

 

 

 

 

 

 

Traduction française de

 

Elisabeth Gerlache 

 

Germain Droogenbroodt


 

 

© Crédit photo : Peinture de Frans MINNAERT (1929-2011), collection « Fundación Ithaca », image fournie par les traducteurs de « Poésie sans Frontières ».

 


Je devine ton beau cœur
et je peux palper toutes les étoiles romantiques de la nuit,
mais je ne peux pas t’aimer
car je suis un homme de sable
qui ne connaît qu’aridité.

Oui, j’entends ta douce voix
et je vois ton beau visage
mais je ne peux pas t’aimer
car je suis un homme jaune
qui ne connaît que chagrin.

Crois-moi
je me suis plongé dans chaque merveilleux moment avec toi
et je peux sentir l’odeur des fleurs marines,
mais je ne peux pas t’aimer
car je ne suis que le résidu insensible d’une guerre.


 

© Anwer GHANI (IRAK)

 

 

 

© Ce poème traduit de l'arabe en français par Elisabeth Gerlache & Germain Droogenbroodt a déjà paru dans « Poésie sans frontières ». Il est reproduit ici accompagné par son illustration avec l’aimable autorisation des personnes physiques et morales concernées.

 

 

* Paraît deux fois par mois et publie des poèmes du monde entier dans plus de 40 langues.

—————​​​​​

Pour citer ce poème romantique, traduit en français, illustré & inédit

 

Elisabeth Gerlache & Germain Droogenbroodt (traduction & illustration fournie), « Je ne peux pas t’aimer par Anwer GHANI », peinture par Frans Minnaert (1929-2011), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 10 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/eggd-poemeanwerghani

 

 

 

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9 mars 2026 1 09 /03 /mars /2026 18:24

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur  | Articles & témoignages | Métiers du livre | Revue Culturelle des Continents / Invitations à lire | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Critiques poétiques & artistiques | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

Présentation & préface du recueil « Une rue au Caire » (à paraître prochainement)

 

 

 

 

 

 

Présentation & images par

 

Senegal NJAAY (Éditions)

 

Préface de

 

Arwa Ben Dhia

 

Poète polyglotte, auteure, ingénieure, docteure en

électronique & Ambassadrice de la Paix (CUAP) 

​​​​​Page Linkedin : Arwa Ben Dhia

 

 

 

© Crédit photo :  Première de couverture illustrée du recueil de poèmes intitulé « UNE RUE AU CAIRE » du poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid, traduit en langue française par sa fille Houda Ashraf & préfacé par Arwa BEN DHIA. Œuvre à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026.

 

Présentation du recueil

 

PROCHAINEMENT : Une rue au Caire

 

 

La maison d’édition Senegal NJAAY est fière de vous annoncer la parution prochaine du recueil de poésies « UNE RUE AU CAIRE » du poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid, traduit en langue française par sa fille Houda Ashraf et préfacé par Arwa BEN DHIA. Ce recueil a été en 2025 finaliste pour le Prix International de l’Invention Poétique BALISAILLE, ce qui marque un moment notable pour la littérature arabe traduite, inscrivant la poésie égyptienne contemporaine dans le dialogue littéraire francophone.

 

L’éditeur a également confirmé que la maison présentera et promouvra cette œuvre lors de prochains événements littéraires, notamment au Salon du Livre Africain de Paris les 21 et 22 mars 2026, où le recueil sera présenté comme un pont poétique entre les cultures arabe, africaine et française.

 

Nous vous proposons de commencer par lire la préface d’Arwa BEN DHIA qui vous donnera un avant-goût de cet ouvrage.

 

© Senegal NJAAY (Éditions)

 

 

© Crédit photo :  L'annonce du recueil « UNE RUE AU CAIRE » du poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid (traduit en langue française par sa fille Houda Ashraf & préfacé par Arwa BEN DHIA) avec en arrière-plan le portrait du poète.

 

 

Préface du recueil

 

 

Il est des êtres dont la grandeur du cœur pénètre délicatement notre univers, sans même que nous ne les connaissions. C'est un des miracles de la littérature. Tel est ici le cas : ma rencontre avec le poète égyptien Ashraf Aboul-Yazid, dont le chemin a croisé le mien dans l’espace virtuel des discussions internationales, se fit par le biais d’une amie poète. La poésie défie les distances et tisse des liens subtils, davantage encore quand les âmes partagent les valeurs de sincérité et de générosité. Ashraf Aboul-Yazid n’a pas hésité à rédiger des articles concernant mes actualités littéraires et à les publier sur son intéressant et international magazine en ligne « The Silk Road Today », me surprenant à chaque fois et m’émouvant. Ainsi sommes-nous devenus collaborateurs et amis. 

Lorsque j'ai lu et découvert ce recueil Une rue au Caire traduit de l’arabe vers le français par sa fille Huda, je n'ai pas imaginé m'en trouver la préfacière quelques mois plus tard. J’ai été très touchée et plus qu’honorée de cette proposition, car Ashraf Aboul-Yazid est en réalité un poète plus connu et plus affirmé que moi dans le monde arabophone. C’est donc avec grand plaisir que je réponds aujourd'hui à son souhait. Sa poésie, dense et légère, profonde et lumineuse, à son image, ne m’a pas laissée indifférente, loin de là. Il évoque dans cet ouvrage l’exil, fil rouge de cet opus : « Nous insultons ces pays, / Et crachons dans mille et une serviettes. / Mais, / Nous ne quittons pas le train, / Même si nous pouvions l’arrêter », un exil indissociable de la nostalgie : « Peu importe combien de fois / Nous trempons le pain de notre exil / Dans la tasse de nostalgie, / Il devient plus sec, plus dur, / Et plus amer. » Ashraf Aboul-Yazid dénonce la misère, la guerre, la bigoterie ; mais il nous parle aussi la langue des sentiments, avec une élégance infinie où la poésie devient le miroir de l’amour, à travers « Soixante lettres d’amour pour elle ». : « Définir le baiser : / Une goutte d’eau /Bue par le visage / De la rivière. ».

Comme tout penseur contemporain lucide et sensible, il observe la tragédie de l’existence défiler et se demande : « Que peuvent faire les textes du monde / Pour une tête / Pleine de désastre ? ».

Comme un sage ayant percé les mystères de l’au-delà, il constate :

« Si tu sors du cercueil froid, / Tu sombreras / Dans le tombeau solaire. / Les vivants ont / Le visage des morts. / Et les morts ont / L’odeur des vivants. / Je suis éparpillé parmi eux. »

Notre ami s’érige même en féministe subtil :

« Pourquoi tuons-nous la lettre ن / Quand son point s’évade / De la prison aux murs solides ? ».

On lira Une rue au Caire de façon littérale : marcher dans une rue du Caire où l’indigence côtoie la beauté. Mais on y lira également une poésie universelle du déchirement moderne, où la lutte se teinte d’espoir et où les bruits urbains se muent en une poésie d'union et de fraternité :

« Quelle distance nous tuera,

Sinon ces espaces,

Entre les poèmes ? ».

 

© Arwa BEN DHIA

Ingénieure-Docteure et Poète polyglotte

 

 

 

Biographie de la préfacière

 

Arwa BEN DHIA est née en 1986 en Tunisie qu’elle quitte en 2009 pour poursuivre ses études d’ingénieure à Télécom Paris. Elle est docteure en électronique, ingénieure brevets, poète polyglotte, lauréate de plusieurs prix littéraires, traductrice, autrice et préfacière de plusieurs recueils de poésies. Elle est membre de nombreuses associations culturelles dont la Société des Gens de Lettres. Elle a dirigé l’anthologie poétique « Nos muses les murs » publiée en octobre 2025 aux éditions Mindset, sous l’égide de l’association Apulivre. En 2025, Arwa a été honorée par la distinction d’Ambassadrice de la Paix attribuée par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix (CUAP). En 2026, Arwa est membre invité du jury de sélection pour le prix Dina Sahyouni décerné par la SIÉFÉGP et vice-présidente pour la région du monde arabe au sein du mouvement mondial « Poetas del mundo ».

 

—————​​​​​

Pour citer ces présentation, avis de parution & préface engagés, illustrés & inédits

 

Éditions Senegal NJAAY (texte & photographies) & Arwa Ben Dhia (préface), « Présentation et préface du recueil « Une rue au Caire » (à paraître prochainement) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/esn-abd-caire

 

 

 

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18 février 2026 3 18 /02 /février /2026 18:53

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Philosophies & sagesses en poésie | Spiritualiés, croyances, religions & mysticismes en poésie

 

 

 

 

 

 

 

Attractivité & Papillons intérieurs

 

 

 

 

 

Poèmes romantiques par

 

Léla LASHKHI

 

 

 

Crédit photo : Image d'une nature morte : un papillon violet ou bleu violet sur une branche verdâtre. Capture d'écran de la photographie libre de droits trouvée sur le Web.

Attractivité

 

 

Peu de choses rendent
une femme aussi heureuse
que d’être attirante
pour une autre.

26/03/2024
Paris

 

 

Papillons intérieurs

 

 

Dès la première note,
j’ai perdu l’équilibre
et me suis dispersée en papillons
dans mon propre corps.

J’étais partout.
J’ai tout parcouru.

09/05/24

***

Pour citer ces géopoèmes lyriques, érotiques, illustrés & inédits

 

Léla Lashkhi, « Attractivité » & « Papillons intérieurs », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS  », mis en ligne le 18 février 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/lashkhi-attractivite

 

 

 

 

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21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 19:10

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Deux poèmes du recueil Suaire de l’Aimé (Éditions de l'Aire)

 

 

 

 

 

Poèmes par

 

Jihen Souki

 

Poétesse & auteure

 

 ​​​© Crédit photo : Première de Couverture de l’œuvre de Jihen Souki Suaire de l'Aimé aux Éditions de l'Aire, 2019.

 


 

*

 

Si blanche est la nuit

 

que le ciel prit feu

dans tes cils

 

Tais-toi

et pose tes mains de grège

que la lumière

sache à nouveau prendre

 

dans le blanc de nos yeux


 

*

 

 

Pour dire le grain de sable enjôlé par les salines il faut avoir cédé de toute sa hauteur sous son aire de berceuse interrompue tandis que l’eau riveraine en apparence éloignée rabotait la pente,

et l’avoir oublié.

 

 

Tu te souviendras, à flanc de montagne, de la motte de terre – était-ce un jaspe à visage de roc, une brisée à visage de bois ? –

qui te faillit.

 

 

Tu te souviendras plus avant de la main

qui te saisit au vol

 

 

Elle n’avait pas visage d’homme.

 

 

 

© Jihen Souki, deux poèmes extraits du recueil de poésie Suaire de l’Aimé (publié aux éditions de L’Aire en 2019).

 

Une brève notice biographique de la poétesse tunisienne Jihen Souki :

 

© Crédit photo : Portrait photographique de la poétesse tunisienne Jihen Souki à la Fondation Maeght (Saint-Paul-de-Vence).

 

 

A grandi en la presqu’île de Monastir, au bord de la Méditerranée africaine. Elle est l’auteure de Suaire de l’Aimé (éd. L’Aire, 2019), ainsi que de nombreux textes parus dans des revues, en Suisse, en France et au Québec. Chercheure, ayant aussi vécu à Tunis et à Paris, tout en explorant d’autres lieux du monde (la Syrie et la Suisse, notamment), son écriture est nourrie de ces rencontres et des questionnements qu’en elle elles suscitent…

URL DE RÉFÉRENCE DE SON RECUEIL :

 

—————

Pour citer ces poèmes

 

Jihen Souki, « Deux poèmes du recueil Suaire de l’Aimé (Éditions de l'Aire) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 17 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/js-suaire

 

 

 

 

 

 

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Page rectifiée à la demande de l’auteure le 6 janvier 2026.

 

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1 décembre 2025 1 01 /12 /décembre /2025 18:14

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Dossier mineur | Florilège |  Astres & animaux / Nature en poésie

 

 

 

 

 

 

 

 

La mer sauvage, L'autre mer

 

 

& La houle qui nous réclamait

 

 

 

 

 

Poèmes lyriques par

 

 Mariela Cordero

 

Avocate, poète, écrivaine, traductrice, artiste visuelle, conseillère éditoriale pour la Revue de Symbolologie & coordinatrice des sections #PoesíaVenezolana & #PoesíaMundial dans la Revue Poesía Poémame.

 

 

 

Crédit photo : « La Méditerranée depuis le Lazaret », capture d’écran d’une image libre de droits du site Commons.

 

 

 

La mer sauvage


 

 

Sans trêve

elle m'a appris

à prévoir les assauts

des vagues démesurées

à ne pas me prélasser dans l'eau

calme

qui entraîne en t'envoûtant.

Elle m'a montré ses entrailles et

quelques

énigmes

non sans m'avoir d'abord blessé.

De la peau écorchée

est née une autre peau

un autre corps

qui ne connaît

que la soif.





 

L'autre mer

 

 

L'autre mer t'attendait

tu l'ignorais

dans la captivité

de la beauté hostile

des eaux familières.


 

Cette marée s'est acharnée

sur toi

jusqu'à presque la noyade

tu ignorais

qu'elle te préparait seulement

pour la profondeur

d'un autre océan.


 


 

La houle qui nous réclamait

 


 

Ces mains me devinrent

étrangères

c'étaient mes mains

déployées en exploration

leurs dons me parurent

étrangers

elles rachetaient

chaque cicatrice de ton

enfance

centimètre par centimètre

ta peau transpirait

les arômes de la mer primordiale

de sa houle qui nous

réclamait

qui nous frappait

l'un

contre

l'autre.

 

 

© Mariela Cordero, extraits du recueil de poésie inédit Pacte d'une autre mer.

***

Pour citer ces trois poèmes lyriques, inédits & illustrés

 

Mariela Cordero, « La mer sauvage », « L'autre mer » & « La houle qui nous réclamait », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 1er décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/mcordero-mersauvage

 

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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