10 février 2026 2 10 /02 /février /2026 18:21

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège  / Le Printemps des Poètes 2026 | Voix de Danaé

 

 

 

 

 

 

 

Invisible mais debout

 

 

 

 

 

Poème engagé & féministe par

 

 

 

 

Crédit photo : Nicolas Poussin (1594-1665), illustration représentant les violences faites aux Sabines, peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de la photographie libre de droits du site Commons.

 

 


Ce témoignage poétique qui aborde la violence psychologique, l’emprise silencieuse et le courage nécessaire pour se reconstruire.

 

 

 

 

Invisible mais debout

 

 

Je n’ai pas de bleus sur la peau,
mais je suis loin d’être libre.
Depuis dix ans, je marche sur un fil suspendu au-dessus du vide,
ballottée par l’emprise silencieuse,
le harcèlement constant, les manipulations
qui font vaciller mes pas, mon souffle, mes pensées.

Il s’infiltre dans ma vie comme un vent glacial,
pénètre mes nuits et mes silences,
cherche à tordre ma santé, à plier mes os,
à éteindre mes éclats, à me réduire.
Il veut s’emparer de ma fille comme d’un levier contre moi,
me forcer à disparaître,
à devenir un fantôme dans mon propre corps.

Nous ne partageons plus rien depuis dix ans,
et pourtant son ombre s’accroche à moi
comme une tempête qui refuse de s’éteindre.

Parfois, je me console dans la nourriture,

dans cette chaleur douce qui coule

comme un fleuve apaisant dans mes veines.

Un instant de répit.

Un souffle volé à la tempête.

Un rappel fragile que je peux encore choisir,

que je peux encore exister.

Chaque fibre de mon être crie qu’il disparaisse,
qu’il s’éloigne enfin pour que ma vie puisse respirer.
Mais il reste le père de ma fille disent ils.
Et le monde ne comprend pas.
Le monde regarde ailleurs,
le monde pardonne ce qu’il ne voit pas.

Je veux être une femme libre, me défaire de lui,
mais comment lutter quand personne ne voit la violence psychologique,

quand les chaînes sont invisibles,

et que tout continue comme si tout allait bien ?

Je ne suis pas encore libre.

Mais je tiens debout.

Je tiens debout… mais jusqu’à quand ?

Je tiens debout malgré la peur, malgré la fatigue, malgré la colère.

Je me bats pour moi.

Je me bats pour toi.

 

© Nina Lem.

 

Poème choisi pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026.

 

***

Pour citer ce poème engagé, féministe, illustré & inédit

 

Nina Lem, « Invisible mais debout », peinture par Nicolas Poussin (1594-1665)Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS  », mis en ligne le 10 février 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/nl-invisible

 

 

 

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 11:43

N°I | HIVER 2026 | CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Muses au masculin | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

La lettre

 

 

 

 

Poème engagé par

 

Berthilia Swann

 

Poétesse & autrice engagée

 

 

 

Crédit photo : Henri Martin (1860-1943), « Le Printemps », peinture tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

En soutien à Nicolas mit face à l'épreuve.

 

 Cher ami,

 

Il y a tant de maux

Que vous mettez en disgrâce

De votre peine d’en être mal aimé en toute authenticité.

D’une teneur se logeant dans votre être ; endormant lentement les battements de votre cœur. 

De vos non-dits sans constances acquises, de vos flâneries, en maladresses, des faux départs pour mieux vous retirer. 

 

Cher ami, quelle bévue de songer à vous éloigner, vous tenir à l'égard, de vouloir quitter votre nid. Fuir au lointain n’y changera rien.

Aimez-vous sans but, ni raison.

Oh diable ! les fâcheuses trahisons. 

Donnez-vous tout l’amour que vous apportez jusqu’alors à autrui. 

Le temps qui passe se défait et trépasse, à l'orée de la nuit. 

Laissant place à des jours nouveaux, de rêves en chansons dont ma tendre affection envers vous, demeure sans aucune rancune, ni rançon. Car, notre lien bien que immortel restera à tout jamais au grand jour éternel. 

 

Cher ami, continuez à vivre, à tracez votre chemin pour de meilleurs lendemains. Vaguez contre vents et marées, au-delà des contrées.  Mais de grâce, souriez à la vie pour créer à l’infini.
 

À Nicolas,

 

© Berthilia Swann

 

***

Pour citer cette lettre engagée, illustrée & inédite

 

Berthilia Swann, « La lettre », peinture par Henri Martin (1860-1943), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 24 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/swann-lalettre

 

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 19:24

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur  | Articles & témoignages | Métiers du livre | Revue Culturelle des Continents / Invitations à lire | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

À PARAÎTRE PROCHAINEMENT : Une odyssée poétique sans frontières

 

 

 

 

 

 

Avis de parution, présentation & images par

 

Senegal NJAAY (Éditions)

&

Préface par

Arwa Ben Dhia

Poète polyglotte, auteure, ingénieure, docteure en électronique & Ambassadrice de la Paix (CUAP) 

​​​​​Page Linkedin :

https://www.linkedin.com/in/arwa-ben-dhia-phd-0538b011/

 

 

© Crédit photo :  Première & quatrième de couverture illustrée de l'anthologie intitulée « Chants de terres indociles  »  (à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026) & préfacée par Arwa BEN DHIA.

 

Avis de parution & présentation de l’anthologie :

 

La maison d’édition Senegal NJAAY est fière de vous annoncer la parution prochaine de l'anthologie « CHANTS DE TERRES INDOCILES » préfacée par Arwa BEN DHIA.

Ce n'est pas seulement un livre, c'est un archipel de mots où résonnent 35 voix issues de 18 horizons différents. Du Sénégal aux Antilles, de la Tunisie au Congo, ces auteurs transforment les silences en cris de liberté et les épreuves en soleils.

 

© Crédit photo : L’affiche officielle du lancement de l'anthologie intitulée « Chants de terres indociles  » (à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026) & préfacée par Arwa BEN DHIA. image no 1.

 

Pourquoi lire cette anthologie ?

 

La Mémoire : Pour ne jamais oublier nos racines.

La Résistance : Pour écrire comme on lutte, avec force et dignité.

L'Espérance : Pour transmettre un flambeau aux générations futures.

 

Une œuvre magistrale qui célèbre la richesse des écritures contemporaines d'Afrique et de ses diasporas. Un voyage humain et universel à ne pas manquer.

Nous vous proposons de commencer par lire la préface d’Arwa BEN DHIA qui vous donnera un avant-goût de cet ouvrage collectif.

 

© Crédit photo : Une partie de l’affiche officielle du lancement de l'anthologie intitulée « Chants de terres indociles  » (à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026). image no 2.

 

Préface du recueil

 

Fille d’Hannibal Barca, je suis heureuse et honorée d’avoir été invitée à mêler ma voix à ce chant choral panafricain célébrant nos terres indociles, ces terres qui refusent la soumission et portent encore, dans leurs sillons, la braise des insurrections anciennes. Quelle joie d’entendre ces griots fiers, hommes et femmes, chanter à l’unisson : la mémoire, la résistance et l’espérance ! Trois piliers sans lesquels aucun peuple ne se tient debout, trois forces qui se répondent et se nourrissent mutuellement. Écrire pour ne pas oublier. Écrire pour lutter. Écrire pour espérer. Écrire, enfin, comme on transmet un flambeau, afin que la nuit ne gagne jamais. Attié Djouid Djar-Alnabi et Délice Mankou nous le rappellent avec force : « La victoire est dans le cœur de la résistance / La résistance est dans le fond aiguë de la mémoire » ; « La révolte est un saignement de lumière pour mieux sculpter l’avenir ». La poésie devient ici un lieu de combat, mais aussi un lieu de guérison et d’espoir.

Certains poètes invoquent des figures emblématiques de la rébellion, ces visages dressés contre l’effacement, ces noms que l’histoire officielle a trop souvent voulu taire :

« Je danse pour toi, Anna de Bengale ! » proclame Sedley Richard Assonne.

« N’oublie jamais Gaspard Yanga, le cœur des chaînes brisées ! » intime Hubert X. O. Essono.

« Sur les pas de Lat Dior Ngoné ! » s’écrie Marel Fleuri.

Pour ma part, j’aimerais rendre hommage à une autre grande figure de la résistance qui ne me semble pas avoir été évoquée dans cette anthologie d’édition sénégalaise : Aline Sitoé Diatta, héroïne du combat anticolonial, Jeanne d’Arc du pays de la Teranga, femme de courage et de vision, dont la parole fut une arme et le silence une menace pour l’ordre colonial.  

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l'anthologie intitulée « Chants de terres indociles  » (à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026) & préfacée par Arwa BEN DHIA.

 

 

D’autres voix, comme celle de Hanen Marouani, disent l’exil intérieur, cette étrangeté à soi parmi les siens, ce déchirement intime que nul passeport ne permet de franchir : « Je vis ici mais je continue d’habiter cet autre exil invisible : celui qui commence quand les lieux changent de regard (…) celui qui commence quand l’exil s’installe à l’intérieur même de la maison que vous n’avez jamais quittée ». Cet exil spirituel heurte et blesse la mémoire, la fragilise autant qu’il l’oblige à se réinventer. 

D’autres encore, à l’instar d’Imèn Moussa, dénoncent l’immigration clandestine, plaie béante de notre continent, tragédie où l’espoir se mêle au naufrage : « Les sirènes d'Ulysse leur tendent les bras, Pour leur maintenir le rêve hors de l'eau, Pour leur faire la courte échelle jusqu'au grand d'en haut. ».

Je conclurai cette préface, écho modeste à cette mosaïque poétique et hymne vibrant à la résilience africaine, à cette parole plurielle qui refuse la résignation et choisit la dignité, par ces vers d’Élie Ramanankavana : 

 

« Se lever

Et oser tromper

Les hémorragies

Debout

Sur l'éclatement de la chair

Et si le soleil refuse

Porter le jour sur le dos

Jusqu'à la tombée de la nuit ». 

 

© Arwa BEN DHIA

Ingénieure-Docteure et Poète polyglotte

 

 

Biographie de la préfacière

 

Arwa BEN DHIA est née en 1986 en Tunisie qu’elle quitte en 2009 pour poursuivre ses études d’ingénieur en France. Elle est docteure en électronique, ingénieure brevets, poète polyglotte, lauréate de plusieurs prix littéraires, traductrice, autrice et préfacière de plusieurs recueils de poésies. Elle a dirigé l’anthologie poétique « Nos muses les murs » publiée en 2025 aux éditions Mindset, sous l’égide de l’association Apulivre dont elle est membre actif.

 

—————​​​​​

Pour citer ces présentation, avis de parution & préface engagés, illustrés & inédits

 

Éditions Senegal NJAAY (texte & photographies) & Arwa Ben Dhia (préface), « À PARAÎTRE PROCHAINEMENT : Une odyssée poétique sans frontières », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 21 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/esn-abd-chants

 

 

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 09:00

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 | Philosophies & sagesses en poésie & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations  poétiques

 

 

 

 

 

 

 

La liberté diverge sous les cieux

 

 

 

 

 

Portrait poétique par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 
 

 

Crédit photo : Alphonse Mucha (dit Alfons ou Alphons, 1860-1939), Allégorie du « Printemps » dans la série des peintures-affiches « Les Saisons » de 1896. Cette affiche est tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits du Web.

 

 

La liberté diverge sous les cieux 

Elle se rétracte ou s’agrandit

Elle change de couleur à chaque saison

Elle est vice ou vertu

Elle est peau de chagrin ou pot de verdure

Elle est fétu de paille ou paillette d’or

Elle est espoir en maille serrée

Elle est châle de beauté

Mais jamais chape de plomb

 

 

© Cet extrait poétique provient de Maggy De Coster, « Déclinaison du verbe », Éditions Unicité, 2018 avec l’aimable accord de la poète et des éditions Unicité.

 

Poème choisi pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026.

—————

Pour citer ce poème engagé, illustré

 

Maggy de Coster, « La liberté diverge sous les cieux », illustration par Alphonse Mucha (1860-1939), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 21 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/mdc-laliberte

 

 

 

 

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17 janvier 2026 6 17 /01 /janvier /2026 18:59

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS  » | Dossier mineur / Muses au masculin | Revue Culturelle des Continents / Invitations / Annonces diverses & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

La Journée Mondiale de la Culture

africaine & afrodescendante

 

 

 

 

Texte & images par

 

Alexandra Cretté

 

 

© Crédit photo : L’affiche officielle de la Journée Mondiale de la Culture africaine &  afrodescendante à la Bourse du Travail de la ville de Saint-Denis, en Région parisienne, janvier 2026, image no 1.

 

 

L’Association Apulivre et l’Association Maison Amazigh de Saint-Denis sont organisatrices ce 24 janvier 2026 de la Journée Mondiale de la Culture africaine et afrodescendante, dans les locaux de la Bourse du Travail de la ville de Saint-Denis, en Région parisienne, de 13h à 19h.

Cet événement sera en hommage au chanteur et poète kabyle Lounès Matoub (né le 24 janvier 1956 et assassiné pour ses idées le 25 juin 1998). 

Nadia Matoub, veuve de Lounès Matoub, sera la marraine de cette journée culturelle et internationale.

 

© Crédit photo : Le programme officiel de la Journée Mondiale de la Culture africaine &  afrodescendante à la Bourse du Travail de la ville de Saint-Denis, en Région parisienne, janvier 2026, image no 2.

 

 

Né le 24 janvier 1956 en Kabylie, Lounès Matoub fut assassiné le 25 juin 1998. Il demeure jusqu'alors une figure artistique contemporaine et africaine majeure de la liberté d’expression, de la poésie et de la lutte pour la dignité. Il mena également des actions en faveur de la laïcité et de sa langue et culture amazighe. C’est à cette date hautement symbolique, celle de sa naissance, qu’est organisée cette année la Journée mondiale de la culture africaine et afrodescendante. Un hasard heureux qui nous permet à la fois de créer et de commémorer. Cette rencontre culturelle et citoyenne se veut un espace de réflexion, de transmission et de partage autour de l’héritage artistique et politique de Matoub Lounès, un artiste kabyle, africain et universel, dont la voix continue d’inspirer les combats pour la liberté, la justice et la solidarité.

 

© Crédit photo : L’affiche officielle de la scène ouverte poétique animée par la poète Maggy De Coster durant la Journée Mondiale de la Culture africaine & afrodescendante, à la Bourse du Travail de la ville de Saint-Denis, en Région parisienne, janvier 2026, image no 3.

 

Une programmation riche et variée sera proposée au public : salon du livre, conférences et lectures poétiques. De très nombreux auteurs, intellectuels et personnalités culturelles seront présents, tous en relation avec l’espace africain international, pris dans la complexité de ses diasporas et de ses influences.

Cette journée sera pour nous telle une ode à la liberté et à la résistance. Un lieu de pensée et d’hospitalité, valeurs fondamentalement nécessaires pour l’humanité contemporaine. L'Afrique comme un horizon d'espoir et de mémoire. Un écho pour toutes les voix du monde.

 

© Alexandra Cretté

 

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Pour citer cet avis engagé, illustré & inédit

 

Alexandra Cretté (texte & photographies), « La Journée Mondiale de la Culture africaine et afrodescendante », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS  » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 17 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/ac-jmcaa

 

 

 

 

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

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