31 janvier 2026 6 31 /01 /janvier /2026 18:40

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes 2026 | & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Salut. Je suis ton ego., Langue de survie & seuil

 

 

 

 

 

Poèmes engagés & féministes par

 

Léla LASHKHI

 

 

Crédit photo : Barbara Regina Dietzsch (1706-1783), illustration d'une nature morte en un joli bouquet de fleurs avec des insectes, peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de la photographie libre de droits du site Commons.

 

Salut. Je suis ton ego.

 

Salut. Je suis ton ego.

 

Bonjour.
Je suis ton ego.

Stérile de mémoire
et libre.

J’ai enfin vaincu
la peur de perdre du temps.
Désormais,
le gaspiller est mon plus grand plaisir.

Je ne sais pas combien de temps je vivrai.
Mais je ne renaîtrai pas
pour restaurer la mémoire.

Je vivrai ma vie
tant qu’elle durera.

Le reste
m’est parfaitement égal.

02/12/2025

 

 

Langue de survie

 

 

La première fois,
c’était la peur.

La deuxième,
une partie perdue.

La troisième,
un défi.

Après,
la mémoire s’est retirée.

Pour survivre,
j’ai inventé ma propre langue.

06/10/2024

 

Seuil

                                   

 

Je suis née
au seuil de l’oubli de la liberté.
Toute ma vie,
j’ai porté le nom
de la ville où je voulais vivre.

26/05/2024
Saint-Ouen-l’Aumône

 

 

© Léla Lashkhi

Poèmes choisis pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026.

 

—————

Pour citer ces poèmes engagés, féministes, illustrés & inédits

 

Léla Lashkhi, « Salut. Je suis ton ego. », « Langue de survie »  & « seuil », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS  » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 31 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/lashkhi-liberte

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour aux Sommaires des numéros I|2026 & 5▼ Liens à venir

7 janvier 2026 3 07 /01 /janvier /2026 10:00

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Revue culturelle des continents

 

 

 

 

 

 

 

 

Passer l’hiver dans le flamboiement des couleurs du peintre André Evard à la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne

 

 

 

 

 

Texte par

Françoise Urban-Menninger

Blog officiel : L'heure du poème

 

Peintures par

 

André Evard

 

Artiste peintre Suisse (1876-1972)

 

Photographies par

 

 

Claude Menninger

 

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage naturel hivernal no 1 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

 

Artiste renommé en Suisse, il est né en 1876 à Renan dans le Jura bernois, puis il s’installe avec sa mère à La Chaux-de-Fonds. Dès 1908, il réalise ses premiers collages, puis ses créations non-figuratives avant d’aborder ses chefs-d’œuvre surréalistes et, plus tard, de jouer un rôle prépondérant dans l’art abstrait en Suisse.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, fruit no 2 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Une exposition rétrospective dans la galerie Messmer, qui possède un important fonds de ses toiles et aquarelles, permet de s’immerger dans la beauté d’œuvres éminemment poétiques.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un fruit no 3 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Ses paysages d’hiver confinent vers une épure de lumière où un fin trait noir surligne la blancheur immaculée de la neige.

Peints en 1916, des sapins s’embrasent sous les rayons du soleil, ils s’abstraient d’eux-mêmes dans une clarté qui les transcende. Un arbre, peint dans un champ doré par les blés, semble plongé dans un océan de vagues ocres qui le bercent.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, des roses en bouquet no 4 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Des roses éblouissantes en bouquets, l’une d’entre elles couchée et esseulée dans l’herbe, des œillets blancs sur fond rose disposés dans un vase sur un meuble aux teintes vertes, font chanter les toiles dans une symphonie de couleurs. On peut lire sous les tableaux cette pensée de Max Liebermann « Farben sind das lächeln der Natur », « Les couleurs sont le sourire de la Nature ».

 

Ce sourire de la nature, on le pressent dans la série de fruits qu’André Evard décline à l’infini.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, paysage naturel hivernal no 5 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Des oranges sur fond bleu, des pommes vertes sur fond rose, des pommes dans une prairie, peintes en 1941 se fondent dans un jeté de lumière irradiant. Une énorme poire verte peinte en 1944 paraît s’échapper de son cadre qui n’est autre que l’écrin de ce fruit sensuel et généreux, prêt à être croqué des yeux !

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage naturel printanier fleuri sur fond bleu no 6 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Pour clore cette fin d’année et pour ouvrir la prochaine, la galerie Messmer nous offre un feu d’artifice de lumière qui dépasse le langage en laissant place aux émotions et à l’indicible. On découvre  sur un mur cette citation de Goethe à laquelle on ne peut qu’adhérer « Blumen sprechen dort, wo worte fehlen », « Les fleurs parlent là où les mots manquent ».

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, des roses en bouquet no 7 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Une série de tableaux, que d’aucuns qualifieraient de « natures mortes », et dont l’expression anglaise « stille life » convient beaucoup mieux, évoque cette « vie tranquille » où des cruches et des pommes nous font entrer par le biais de leur simplicité dans un temps immobile empreint d’humilité et de sérénité. Même les oiseaux semblent nous emporter sur leurs ailes jusque dans les nuages où la neige floconne paisiblement en myriades de fleurs féeriques.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage de myriades de fleurs féeriques no 8 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

André Evard a poursuivi sa quête de lumière et de beauté jusqu’à son décès en 1972, il nous en lègue la quintessence dans une musique silencieuse qui s’égrène dans les notes luminescentes de chacune de ses œuvres dont ses couchers de soleil qui nous font signe depuis l’autre côté de ses toiles.

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage urban antique sur un fond en dés no 9 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Exposition à voir jusqu’au 25 janvier 2026.

À noter que l’artiste méconnu, voire inconnu en France aura ses œuvres exposées au musée Powerlong de Shanghai en Chine en 2026 dans le cadre du 150e anniversaire de sa naissance, marquant ainsi sa place incontournable dans l’art mondial.

 

***

Pour citer ce bémol artistique illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Passer l’hiver dans le flamboiement des couleurs du peintre André Evard à la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne », peintures par André Evard (1876-1972), photographiées par Claude MenningerLe Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 7 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/fum-hiveravecandreevard

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour au Sommaire du numéro I|2026▼ Lien à venir

9 décembre 2025 2 09 /12 /décembre /2025 18:29

N° I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège | Spiritualiés, croyances & mysticismes en poésie | Revue Poépolitique & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques 

 

 

 

 

 

 

 

 

Fertile

 

 

 

 

 

Poème élégiaque & engagé par

 

 Mariela Cordero

 

Avocate, poète, écrivaine, traductrice, artiste visuelle, conseillère éditoriale pour la Revue de Symbolologie & coordinatrice des sections #PoesíaVenezolana & #PoesíaMundial dans la Revue Poesía Poémame.

 

 

 

 

Crédit photo : Portrait photographique de la danseuse Naomi Aleskovsky (1921-2013) dansant sur la plage, capture d’écran d’une image libre de droits du site Commons. 

 

 

Cette terre a su boire

d'humides prières

du sang versé

du massacre en dilution.

Maintenant tu manges de prodigieux

fruits

qui ont mûri

par la grâce

de ceux qui ont souffert

avant toi.


 

© Mariela Cordero, un extrait du recueil de poésie inédit Pacte d'une autre mer.

***

Pour citer ce poème lyrique, inédit & illustré

 

Mariela Cordero, « Fertile », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/mcordero-fertile

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour aux Sommaires des numéros I|2026 & 5 ▼ Liens à venir

14 novembre 2025 5 14 /11 /novembre /2025 16:08

Événements poétiques | Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles & N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Dossier mineur | Florilège | Spiritualités en poésie

 

 

 

 

​​​​​​​

 

 

 

Dormeuse

 

​​​​​

 

 

 

Poème par

Marceline Desbordes-Valmore  (1786-1859)

 

Poème choisi & transcrit par Dina Sahyouni

 

Peinture par

 

Mary Cassatt (1844-1926)

 

 

Crédit photo : Mary Cassatt (1844-1926), « Mother and Child », peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran de l’image libre de droits du Web.

 

 

 

Si l'enfant sommeille,

Il verra l'abeille,

Quand elle aura fait son miel,

Danser entre terre et ciel,

 

 

Si l'enfant repose,

Un ange tout rose,

Que la nuit seule on peut voir,

Viendra lui dire : Bonsoir !

 

 

Si l'enfant est sage,

Sur son doux visage,

La Vierge se penchera,

Et longtemps lui parlera !


 

Si mon enfant m'aime,

Dieu dira lui-même

« J'aime cet enfant qui dort ;

Qu'on lui porte un rêve d'or.


 

Fermez ses paupières,

Et sur ses prières,

De mes jardins pleins de fleurs,

Faites glisser les couleurs


 

Ourlez-lui des langes,

Avec vos doigts d'anges,

Et laissez sur son chevet

Pleuvoir votre blanc duvet.



 

Mettez-lui des ailes

Comme aux tourterelles,

Pour venir dans mon soleil,

Danser jusqu'à son réveil !


 

Qu'il fasse un voyage

Aux bras d'un nuage,

Et laissez-le, s'il lui plaît,

Boire à mes ruisseaux de lait !


 

Donnez-lui la chambre

De perles et d'ambre,

Et qu'il partage en dormant

Nos gâteaux de diamant.

 

Brodez-lui des voiles

Avec mes étoiles,

Pour qu'il navigue en bateau

Sur mon lac d'azur et d'eau !


 

Que la lune éclaire,

L'eau pour lui plus claire,

Et qu'il prenne, au lac changeant,

Mes plus fins poissons d'argent !


 

Mais je veux qu'il dorme,

Et qu'il se conforme

Au silence des oiseaux,

Dans leurs maisons de roseaux !


 

Car si l'enfant pleure,

On entendra l'heure

Tinter partout qu'un enfant

A fait ce que Dieu défend !


 

L'écho de la rue

Au bruit accourue,

Quand l'heure aura soupiré,

Dira : L'enfant a pleuré !



 

Et sa tendre mère,

Dans sa nuit amère,

Pour son ingrat nourrisson

Ne fera plus de chanson !


 

S'il brame, s'il crie,

Par l'aube en furie

Ce cher agneau révolté

Sera peut-être emporté !


 

Un si petit être

Par le toit, peut-être,

Tout en criant s'en ira,

Et jamais ne reviendra !


 

Qu'il rôde en ce monde,

Sans qu'on lui réponde ;

Jamais l'enfant que je dis

Ne verra mon paradis ! »


 

Oui, mais s'il est sage,

Sur son doux visage

La Vierge se penchera

Et longtemps lui parlera !

 

 

Marceline Desbordes-Valmore, Lyon.

Référence livresque

 

Le poème transcrit ci-haut provient du recueil de poèmes de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Les Poésies de l'enfance, [par Mme Desbordes-Valmore, Troisième édition revue et augmentée], Paris, GARNIER Frères, Libraires-Éditeurs (6, Rue Des Saints-Pères, et Palais-Royal, 215), 1876. [Publié par Ath. Mourier, avec une préface de MM. P. et H. Valmore.] 2e édition.... 1876, pp. 127-131. La source livresque citée appartient au domaine public et elle est consultable par l'intermédiaire du site Gallica de la Bibliothèque nationale de France.

 

***

Pour citer ce poème illustré

 

Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859), « Dormeuse », peinture par Mary Cassatt (1844-1926), poème choisi & transcrit par Dina Sahyouni de DESBORDES-VALMORE, Marceline (1786-1859), Les Poésies de l'enfance [...] (1876), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poéféministe 2025 | « Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles » & AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger,  mis en ligne le 14 novembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/11octobre25/2025noiv/mdv-dormeuse

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour au Sommaire du numéros IV & à la Table des poèmes

19 octobre 2025 7 19 /10 /octobre /2025 17:27

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Dossier mineur | Florilège | Astres & animaux / Nature en poésie... & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

 

Deux poèmes par Kang Byeong-Cheol

 

 

 

 

 

Deux poèmes, biographie traduits & image (fournie) par

 

Irina Moga

 

Site Web :

http://www.irinamoga.com/

 

Deux poèmes par

 

KANG Byeong-Cheol*

 

 

 

Crédit photo : Barbara Regina Dietzsch (1706-1783), illustration d'une nature morte de pappus & d’aigrettes de pissenlit avec un papillon, peinture tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le Web.

 

Instant parfait  

 

 

Les pétales de la fleur, alourdis par la pluie,
sont fragiles mais beaux — ils restent en vie.

 

Ils brillaient autrefois sous la lumière éclatante —
maintenant, ils tombent en silence,
offrant leur chute avec humilité,
préparant le sol à l’abondance des fruits.

 

Tout suit les lois du changement,
tout s’écoule, sans exception.

Dans la lente chute des pétales,
on peut entrevoir les graines du fruit à venir.


 

Un instant parfait glisse avec une légère tristesse,
tandis que tout contient déjà la promesse de demain.

Dans la quête d’une vie en abondance,
les pétales tombent, sans laisser de trace.


 

 

La liberté des graines de pissenlit

 

 

Il n’y a pas d’amour sans liberté.
Tous les êtres,
suivant leurs propres sentiers,
respirent librement dans la lumière.

 

Le besoin d’attacher l’autre,
ce n’est que servitude,
une ombre de possession
indigne du nom d’amour.

 

Le pissenlit berce ses graines,
puis les laisse enfin partir,
dans le vent qui les disperse,
entre les doigts du ciel.

 

C’est cela, l’amour,
un lâcher-prise,
une confiance sans fin.

 

La liberté seule
est la source de la vie,
la première résonance de l’amour
et son dernier souffle.


 

Biographie

 

Le poète Dr. Kang Byeong-Cheol est un auteur coréen, né en 1964 à Jeju, en Corée du Sud. Il a publié un recueil de nouvelles en 2005 et a depuis remporté huit prix littéraires et publié plus de douze ouvrages. De 2009 à 2014, il a été membre du Comité des écrivains en prison (WiPC) du PEN International. Titulaire d’un doctorat en science politique, il occupe actuellement le poste de vice-président de l’Institut coréen pour la paix et la coopération ainsi que celui de vice-président du PEN de Jeju. Il est le président fondateur de l’Association coréenne de littérature mondiale.

 

 

© Biographie & poèmes traduits de l’anglais par Irina Moga, avec la permission de l’auteur.

* Kang Byeong-Cheol (Kang est le patronyme, Byeong-Cheol le prénom, à la manière coréenne).

—————

Pour citer ces poèmes & biographie traduits en français & illustrés

 

Irina Moga (poèmes & biographie traduits), « Deux poèmes par Kang Byeong-Cheol », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 19 octobre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2025noiv/irinamoga-kangbyeongcheol

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour aux Sommaires des numéros IV & 5▼ Lien à venir

Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

SIÉFÉGP, 27 novembre 2025

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une

  • HIVER 2026 | NO I
    IMPORTANT ! LA RÉDACTION REPORTE SON THÈME ENTREPRIS AUTOUR DES SORCIÈRES À UNE DATE ULTÉRIEURE ET LE REMPLACE PAR LE DOSSIER CARTE BLANCHE SUR LES BOUQUETS CHEZ LES CRÉATRICES EN POÉSIE ET ARTS. ON PUBLIE UNE SÉLECTION DE VOS BOUQUETS POÉTIQUES, ARTISTIQUES,...
  • Francine Caron, Amours animales, récit-roman, Passage obligé, Voix Tissés, 2025
    N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages | Astres & Animaux / Nature en poésie Francine Caron, Amours animales, récit-roman, Passage obligé, Voix Tissés, 2025 Écocritique...
  • Invisible mais debout
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 | Voix de Danaé Invisible mais debout Poème engagé & féministe par Nina Lem Crédit photo : Nicolas Poussin (1594-1665), illustration représentant...
  • Biographie de Léla LASHKHI
    Biographie & publications disponibles numériquement Léla LASHKHI Poétesse, autrice, journaliste & metteuse en scène de formation © Crédit photo : Portrait photographique de la poétesse géorgienne, Léla LASHKHI. Née en Géorgie, Léla Lashkhi vit en France...
  • Salut. Je suis ton ego., Langue de survie et seuil
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes 2026 | & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques Salut. Je suis ton ego., Langue de survie & seuil Poèmes engagés & féministes...
  • La lettre
    N°I | HIVER 2026 | CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Muses au masculin | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages La lettre Poème engagé par Berthilia Swann Poétesse & autrice engagée Crédit photo : Henri Martin (1860-1943), « Le Printemps », peinture...
  • À PARAÎTRE PROCHAINEMENT : Une odyssée poétique sans frontières
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Articles & témoignages | Métiers du livre | Revue Culturelle des Continents / Invitations à lire | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Varia...
  • Humanité
    N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Poésie & Littérature pour la jeunesse | Handicaps & diversité inclusive | Faits divers | faits de sociétés & catastrophes | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages Humanité Image fournie & poème...
  • La liberté diverge sous les cieux
    N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 | Philosophies & sagesses en poésie & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques La liberté diverge sous les cieux Portrait poétique...
  • La Journée Mondiale de la Culture africaine et afrodescendante
    N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur / Muses au masculin | Revue Culturelle des Continents / Invitations / Annonces diverses & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Varia & Actualité La Journée Mondiale de la Culture...