23 décembre 2025 2 23 /12 /décembre /2025 17:34

 

LA RÉDACTION A FAIT FACE À PLUSIEURS ATTAQUES INFORMATIQUES TRÈS VIOLENTES DURANT L’ANNÉE 2025 ET SURTOUT DEPUIS CET ÉTÉ. ON COMPTE PUBLIER PLUS D’INFOS SUR LES SOURCES DE CES ATTAQUES.

NOUS ESPÉRONS RETROUVER UN RYTHME  NORMAL D’ÉDITION EN 2026. BONNE ANNÉE POÉTIQUE À VOUS  !

LPPDM, 31 DÉCEMBRE 2025.

 

 

 

 

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm)

 

REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE ET MULTILINGUE DE POÉSIE

 

ENTRE THÉORIES ET PRATIQUES

 

 

 

 


AUTOMNE 2025 | NO IV

 

LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE

 

DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS

 

 

SOUS LA DIRECTION DE 

 

FRANÇOISE URBAN-MENNINGER

 

 

Crédit photo : Angelica Kauffmann (1741-1807), « Portrait de Sappho », peinture tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le Web.

 

 


SOMMAIRE

 

 

LES SOUMISSIONS THÉORIQUES, POÉTIQUES,

 

ARTISTIQUES ET AUDIOVISUELLES

 

POUR LE DOSSIER ET

 

LES RUBRIQUES SONT OUVERTES

 

 

JUSQU'AU 12 DÉCEMBRE 2025

 

MISE EN LIGNE JUSQU'AU 23 30 DÉCEMBRE 2025

 

NOTRE APPEL À CONTRIBUTIONS  

 

EST DISPONIBLE DEPUIS SEPTEMBRE VIA CE LIEN :

 

APPEL À CONTRIBUTIONS DU NO IV 2025

 

 

Rappel utile : Comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteur/auteure est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, l'auteure/auteur est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, sa vidéo, etc.

 

 

VOUS AVEZ ENCORE LA POSSIBLITÉ DE NOUS ADRESSER PAR COURRIEL VOS OUVRAGES EN FORMAT PDF POUR TENTER DE REMPORTER LE 8 MARS 2026 LE PRIX LITTÉRAIRE CI-JOINT

SIÉFÉGP, 1ER DÉCEMBRE 2025

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026

 

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

 

MESSAGE DE LA SIÉFÉGP DU 27 NOVEMBRE 2025

 

APPEL À TAPUSCRITS DE 20 NOVEMBRE AU 28 FÉVRIER 2026

 

L’association SIÉFÉGP propose de publier une sélection de vos manuscrits poétiques et académiques dans ses collections livresques. Pour ce faire, veuillez vérifier que votre tapuscrit est complet, qu’il respecte la ligne éditoriale de la SIÉFÉGP avant de l'adresser sous la forme d’un ouvrage finalisé (illustré ou non) en format A5 et prêt entièrement à être imprimé avec sa couverture (ses première et quatrième de couverture réalisées) à l'adresse postale de l'association. Votre tapuscrit doit être gravé sur CD en formats PDF et Word. Si l’association décide d’éditer votre tapuscrit, elle vous contactera par courriel pour signer le contrat d’édition et programmer avec vous la date officielle de la parution de votre livre. Concernant cet appel, l’association ne peut pas réaliser

– la mise en pages des tapuscrits acceptés et leurs couvertures

– les promotion et commercialisation des ouvrages édités par elle en dehors de ce site.

 

MESSAGE DE LA SIÉFÉGP DU 3 NOVEMBRE 2025

 

NOUS DEVONS CONTINUER D’ACTUALISER AU GRÉ DES JOURS LA FORME DES PAGES DE CE SITE DATANT DE 2011 POUR RÉUSSIR CELA NOUS VOUS REMERCIONS DE NOUS SIGNALER D'ÉVENTUELLES ERREURS ET DES LIENS CASSÉS !

 

 

 

BIENVENUE ! RAPPEL UTILE !

CE SITE ET SES PÉRIODIQUES SONT DEVENUS UNE RÉFÉRENCE MONDIALE DANS LEUR DOMAINE DE COMPÉTENCES ET CE SUCCÈS POUSSE DES PERSONNES À SOUVENT IMITER ET PLAGIER CE SITE, SES CONCEPT ET CONTENUS. SE RÉFÉRER À NOTRE TRAVAIL PAR LA CITATION NOUS ÉVITE D’ENGAGER UNE ACTION JURIDIQUE CAR CE SITE EST PROTÉGÉ TOUS DROITS RÉSERVÉS DANS LE MONDE ENTIER... MERCI BIEN DE VOTRE COMPRÉHENSION !

 

 

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BÉNÉVOLE, ÉCOFÉMINISTE ET UNIVERSALISTE

 

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ENTRE THÉORIES & PRATIQUES

 

 DIFFUSÉE EN VERSION ÉLECTRONIQUE (APÉRIODIQUE)

& EN VERSION IMPRIMÉE

 

SUSPENDUE SUITE À UN CAS DE FORCE MAJEURE DE 2018 À 2020

REPRISE DE L'ÉDITION IMPRIMÉE EN FIN DE 2021.
 

 

ISSN NUMÉRIQUE : 2116-1046

 

ISSN IMPRIMÉ : 2492-0487

 

(4 NUMÉROS PAR AN DONT un HORS-SÉRIE & UN NUMÉRO SPÉCIAL)

 

ISSN IMPRIMÉ HORS-SÉRIE : 2554-8174

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INITIATIVE LABELLISÉE EN 2016-2017 PAR LE MINISTÈRE DES FAMILLES, DE l’ENFANCE ET DES DROITS DES FEMMES

 

Lettre n° 9 (Avant-première de nos dernières publications de 2016)

 

© TOUS DROITS RÉSERVÉS 

 

PRÉSENTATION CRÉÉE LE 15 OCTOBRE 2025

DERNIÈRE MISE À JOUR : LE 27 NOVEMBRE 2025 (AJOUT D’UN MESSAGE)

23 décembre 2025 2 23 /12 /décembre /2025 17:26

 

 

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MERCI DE VOTRE PATIENCE !

 

 

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AUTOMNE 2025 | NO IV

 

LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE

 

DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS

 

PREMIER VOLET

 

 

SOUS LA DIRECTION DE

 

FRANÇOISE URBAN-MENNINGER

 

 

Crédit photo : Francesca Woodman (1958-1981), autoportrait photographique en blanc et noir. Francesca Stern Woodman, née le 3 avril 1958, est une photographe américaine célère pour ses photographies en noir et blanc représentant des femmes et pour ses autoportraits photographiques. Elle se suicide le 19 janvier 1981. Capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le Web.

 

 


SOMMAIRE

 

 

 

MISE EN LIGNE DES PAGES & BOUCLAGE DU NUMÉRO

 

JUSQU'AU 30 DÉCEMBRE 2025

 

NOTRE APPEL À CONTRIBUTIONS

 

EST DISPONIBLE DEPUIS SEPTEMBRE VIA CE LIEN :

 

APPEL À CONTRIBUTIONS DU NO IV 2025

 

 

 

* Les derniers documents validés par la rédaction de ce numéro exigent un travail éditorial pour quelques jours encore pour une paraître correctement en ligne... En plus, les difficultés techniques auxquelles Aude & David font face perturbent encore la mise en ligne & les réponses à vos courriels, la rédaction poursuit toutefois la publication numérique, l’actualisant petit à petit de certaines pages du site, l’édition des projets prévus jusqu'à la fin de 2025 et vous remercie bien de votre patience !

Rappel utile : Comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteur/auteure est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, l'auteure/auteur est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, sa vidéo, etc.

 

ÉQUIPE DE LA VERSION NUMÉRIQUE :

RÉDACTION DE LA REVUE 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

ILLUSTRATIONS PAR 

DES ARTISTES CITÉ(E)S dans les pages du numéro &/ou dans le sommaire

RÉALISATION TECHNIQUE :

AUDE & DAVID SIMON 

NOUS ÉCRIRE À L’UNE DES AUX ADRESSES DE MESSAGERIES SUIVANTES SANS LES CROCHETS :

contactlppdm[@]pandesmuses.fr, contact[@]pandesmuses.fr

 

 

ISSN NUMÉRIQUE : 2116-1046

 

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SOMMAIRE

 

 

AVANT-PROPOS

 

.........

 

ÉDITORIAL

 

.........

 

BÉMOLS ARTISTIQUES

 

Camille Aubaude (texte & photographie), « Le temps de vivre, interprété par Camille Chamoux. Mis en scène par Vincent Dedienne »

Maggy de Coster (texte & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand » 

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

 

​​​

ENTRETIENS POÉTIQUES, ARTISTIQUES & FÉMINISTES

 

Hanen Marouani, « Entrevue avec Lynda CHOUITEN » , « Interview avec Nora BALILE à l’occasion de la parution de son nouveau recueil de poésie « Rouge Alchimie » » & « Rencontre entre Hanen MAROUANI et Valérie ANTOINE »

 

FICTIONS FÉMINISTES [NOUVELLE RUBRIQUE]

Françoise Urban-Menninger, « le voyage de l’éternel retour », peinture par Franz Marc (1880-1916)

 

RÉFLEXIONS FÉMINISTES SUR L'ACTUALITÉ

 

Mustapha Saha (texte & image remastérisée), « Génération Z 212. T = A/O x V. Extrait 1 » 

Françoise Urban-Menninger, « ces immondes jouets »​​

 

 

DOSSIER MAJEUR 

 

LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES

DE SAPHO À NOS JOURS

 

 

ARTICLES & TÉMOIGNAGES

 

Armelle Aellen Dupiat, « Poésie et suicide », peinture par Henry Wallis (1830-1916) 

Marc Chaudeur (texte & photographie), « Stig DAGERMAN »

Maggy de Coster, « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! » 

Colette Mauri (texte & photographies), « La mort ante mortem »

 

 

DOSSIER MINEUR 

 

 

MUSES & POÈTES

 

POÉSIE, FEMMES & GENRE

 

 

 

ARTICLES & TÉMOIGNAGES

 

Armelle Aellen Dupiat, « Poésie et suicide », peinture par Henry Wallis (1830-1916)

Amel Boudali (texte & images), « À Sète, au festival « Voix vives » édition 2025 » 

Eliane Biedermann (texte & photographie), « Maggy De Coster, À fleur de mots, Éditions du Cygne, Paris, 2021, 13 x 20 cm, 10€ »

Marc Chaudeur (texte & photographie), « Stig DAGERMAN »

Alexandra Cretté, « Préface de « Nos muses les murs » (éditions Mindset, 2025) »

Maggy de Coster (textes & photographies), « Éloge funèbre de l’impératrice Claire Heureuse » & « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! » 

Hanen Marouani, « Entrevue avec Lynda CHOUITEN »« Interview avec Nora BALILE à l’occasion de la parution de son nouveau recueil de poésie « Rouge Alchimie » », « Rencontre entre Hanen MAROUANI et Valérie ANTOINE »

Colette Mauri (texte & photographies), « La mort ante mortem »

Pierre Zehnacker (texte & peinture), « À propos de la cause des femmes »

 

FLORILÈGE DU DOSSIER MAJEUR

 

Camille Aubaude (poème & photographie), « À tous les blessés »

Marie-Catherine Beluche, « ​​Happy birthday » peinture par Edgar Degas (1834-1917)

Mohamed Ben, «انام بجانبي واترك نسختي علی الكرسي »

Christiane Bozza« Les âmes mortes », peinture par Artemisia Gentileschi (1593–1653) & « Qu'est-ce donc que la vie », peinture par Angelica Kauffmann (1741-1807)

Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

Carmen Pennarun (poèmes & photographies), « Francesca Woodman » & « Soir de novembre aux Sables-d’Or »

Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

Paul Tojean (poèmes & collage), « La mante religieuse » 

Francoise Urban-Menninger, « La clé de l’énigme » avec une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875) & « le voyage de l’éternel retour », peinture par Franz Marc (1880-1916) ​​​​

 

 

FLORILÈGE DU DOSSIER MINEUR 

 

Camille Aubaude (poème & photographie), « À tous les blessés »

Marie-Catherine Beluche, « ​​Happy birthday » peinture par Edgar Degas (1834-1917)

Mohamed Ben, «انام بجانبي واترك نسختي علی الكرسي »

Amel Boudali, « Les Nuits d'Alger », peinture par Eugène Delacroix (1798-1863) & « Une femme la nuit »

Christiane Bozza, « Les âmes mortes », peinture par Artemisia Gentileschi (1593–1653) & « Qu'est-ce donc que la vie », peinture par Angelica Kauffmann (1741-1807)

Mariela Cordero, « La mer sauvage », « L'autre mer », « La houle qui nous réclamait », « La nuit s'ouvre » & « Sable » 

Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

Maxance Lardjane, « Soyons enfants, soyons jeunes filles » avec une peinture par Camille Métra (1864-1936)

Irina Moga (poèmes & biographies traduits), « Deux poèmes par Kang Byeong-Cheol », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783) & « Deux poèmes par Yang Geum-Hee »

Carmen Pennarun (poèmes & photographies), « Francesca Woodman » & « Soir de novembre aux Sables-d’Or »

Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

Paul Tojean (poèmes & collage), « La mante religieuse »

Francoise Urban-Menninger, « La clé de l’énigme » avec une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875) & « le voyage de l’éternel retour », peinture par Franz Marc (1880-1916) 

 

​​​​ / AÏEULES​

 

​​​​.......

 

/ MUSES AU MASCULIN

 

Mohamed Ben, «انام بجانبي واترك نسختي علی الكرسي »

Arwa Ben Dhia (texte & images), « Vient de paraître aux éditions Mindset, l’anthologie « Nos muses les murs » coordonnée par Arwa BEN DHIA »

Marc Chaudeur (texte & photographie), « Stig DAGERMAN »

Alexandra Cretté, « Préface de « Nos muses les murs » (éditions Mindset, 2025) »

 

POÉTICIENNES OU THÉORICIENNES DE LA POÉSIE

 

​​​​.......​​​

 

LA POÉSIE DANS TOUS SES ÉTATS OU VARIA

​​​​.......

 

POÉSIE & LITTÉRATURE POUR LA JEUNESSE

Maxance Lardjane, « Soyons enfants, soyons jeunes filles » avec une peinture par Camille Métra (1864-1936)

​​​​Francoise Urban-Menninger, « La clé de l’énigme » avec une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875)

 

CRITIQUE & RÉCEPTION

 

Camille Aubaude (texte & photographie), « Le temps de vivre, interprété par Camille Chamoux. Mis en scène par Vincent Dedienne »

Arwa Ben Dhia & Michel Bénard, « Compte-rendu de la soirée poétique du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) », photographies par Hong XU

Eliane Biedermann (texte & photographie), « Maggy De Coster, À fleur de mots, Éditions du Cygne, Paris, 2021, 13 x 20 cm, 10€ »

Maggy de Coster (textes & photographies), « Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère du temps », traduit du polonais par Monika Debicki, illustré par Marc Bergère, Éditions du Cygne, 2024, 47 p., 12€ », « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand », « Éloge funèbre de l’impératrice Claire Heureuse » & « ​​​​​​Événement littéraire : Et les livres deviennent femmes ! »

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

​​​​

RÉCEPTION D'AUTREFOIS

​​​​.......

 

TRAVESTISSEMENTS POÉTIQUES

Élisa Fleury (1795-1862),​ « Les inconvénients du suicide », poème de FLEURY, Élisa, Album de poésies et chansons (1858), choisi, transcrit & commenté brièvement par Dina Sahyouni, peinture par Noël Coypel (1628-1707) 

 

INSTANT POÉTIQUE EN COMPAGNIE DE...

​​​​.......

POÈTES ÂGÉS DE MOINS DE 26 ANS

​​​​.......

POÉSIE DES ANCÊTRES (AÏEULES /AÏEUX)

Se trouve dans plusieurs rubriques...

 

POÉSIE ÉROTIQUE

​​​​Mariela Cordero, « La nuit s'ouvre » & « Sable »

 

CUISINER EN POÉTISANT


LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Avis de parution de « « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion »​​​

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

 

PRESSE, MÉDIA, FEMMES, GENRE & POÉSIE

​​​​.......

 

POÉSIE AUDIOVISUELLE / [UNIQUEMENT EN LIGNE]

​​​​........


POÉSIE VISUELLE ET/OU OLFACTIVE

​​​​

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

 


POÉSIE, MUSIQUE & ART AUDIOVISUEL

 

​​​​Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

ENCART DES LANGUES ÉTRANGÈRES 

Voir les textes publiés dans nos rubriques.


REVUE DES MÉTIERS DU LIVRE

 

​​​​Arwa Ben Dhia & Michel Bénard, « Compte-rendu de la soirée poétique du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) », photographies par Hong XU

Maggy de Coster (texte & photographies), « ​​​​​​Événement littéraire : Et les livres deviennent femmes ! »

Revue Florilège (texte & photographies), «Le poète dijonnais Stephen Blanchard reçoit une médaille pour 52 années de bénévolat associatif durant la Journée mondiale du bénévolat associatif de l’O.N.U »

 

ESSAIS OU MANIFESTES

Jean-Luc Ros, « Manifeste pour les Vivants désarmés… », peinture par Simon Vouet (1590-1649) »

 

LEÇONS, MÉTHODES & MÉTHODOLOGIES EN POÉSIE

​​​​.......

 

S'INDIGNER, SOUTENIR, LETTRES OUVERTES & HOMMAGES

 

Maggy de Coster, « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! » 

Jean-Luc Ros, « Manifeste pour les Vivants désarmés… », peinture par Simon Vouet (1590-1649) »

Françoise Urban-Menninger« ces immondes jouets », « Lettre-poème à Monsieur le chef d’état major des armées », lithographie par Maurice Mendjisky (1890-1951)

Berthilia Swann, « La belle Bretagne », peinture par Paul Cézanne (1839-1906) ​​​​

 

QUERELLES DES LITTÉRATRICES

​​​​.......
 

© POÉBIOPOLITIQUE

​​​

Françoise Urban-Menninger,  « Lettre-poème à Monsieur le chef d’état major des armées », lithographie par Maurice Mendjisky (1890-1951)

 

REVUE © POÉPOLITIQUE

​​​​Amel Boudali, « Les Nuits d'Alger », peinture par Eugène Delacroix (1798-1863) 

Mustapha Saha (texte & image remastérisée), « Génération Z 212. T = A/O x V. Extrait 1 » 

Françoise Urban-Menninger,  « Lettre-poème à Monsieur le chef d’état major des armées », lithographie par Maurice Mendjisky (1890-1951)

 

SOURIRES & RIRES FÉMINISTES

Élisa Fleury (1795-1862),​ « Les inconvénients du suicide », poème de FLEURY, Élisa, Album de poésies et chansons (1858), choisi, transcrit & commenté brièvement par Dina Sahyouni, peinture par Noël Coypel (1628-1707) ​​​​

 

FAITS DIVERS, FAITS DE SOCIÉTÉ & CATASTROPHES

​​​​.......

 

ASTRES & ANIMAUX / NATURE EN POÉSIE

 

Mariela Cordero, « La mer sauvage », « L'autre mer », « La houle qui nous réclamait », « La nuit s'ouvre » & « Sable » 

Irina Moga (poèmes & biographies traduits), « Deux poèmes par Kang Byeong-Cheol », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783) & « Deux poèmes par Yang Geum-Hee »

Carmen Pennarun (poème & photographie), « Soir de novembre aux Sables-d’Or »

Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

Berthilia Swann, « La belle Bretagne », peinture par Paul Cézanne (1839-1906) 

 

VOIX-VOIES DE LA SORORITÉ

Amel Boudali, « Une femme la nuit »

Carmen Pennarun (poèmes & photographies), « Francesca Woodman »

 

HANDICAPS & DIVERSITÉ INCLUSIVE

Hanen Marouani, « Interview avec Nora BALILE à l’occasion de la parution de son nouveau recueil de poésie « Rouge Alchimie » »​​​​

 

PHILOSOPHIES & SAGESSES EN POÉSIE

Amel Boudali, « Une femme la nuit »

Eliane Biedermann (texte & photographie), « Maggy De Coster, À fleur de mots, Éditions du Cygne, Paris, 2021, 13 x 20 cm, 10€ »

Maggy de Coster, « Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère du temps », traduit du polonais par Monika Debicki, illustré par Marc Bergère, Éditions du Cygne, 2024, 47 p., 12€ » 

Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

​​​​

REVUE MATRIMOINE

 

Camille Aubaude (poème & photographie), « À tous les blessés »

Amel Boudali, « Une femme la nuit »

Maggy de Coster (textes & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand » & « Éloge funèbre de l’impératrice Claire Heureuse »

 

SPIRITUALITÉS / CROYANCES, RELIGIONS & MYSTICISMES EN POÉSIE

Christiane Bozza« Les âmes mortes », peinture par Artemisia Gentileschi (1593–1653) & « Qu'est-ce donc que la vie », peinture par Angelica Kauffmann (1741-1807)

​​​​Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

Paul Tojean (poèmes & collage), « La mante religieuse » 

 

REVUE CULTURELLE DES CONTINENTS (EUROPE, AMÉRIQUES, D'AFRIQUE, ETC.)

 

Arwa Ben Dhia (texte & images), « Vient de paraître aux éditions Mindset, l’anthologie « Nos muses les murs » coordonnée par Arwa BEN DHIA »

Alexandra Cretté, « Préface de « Nos muses les murs » (éditions Mindset, 2025) »

Maggy de Coster (texte & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand » 

Mustapha Saha (texte & image remastérisée), « Génération Z 212. T = A/O x V. Extrait 1 » 

​​​​

VOIX DE DANAÉ [NOUVELLE RUBRIQUE FIXE]

 

ANNONCES DIVERSES /

AVIS DE PARUTION

​​​​Arwa Ben Dhia (texte & images), « Vient de paraître aux éditions Mindset, l’anthologie « Nos muses les murs » coordonnée par Arwa BEN DHIA »

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Avis de parution de « « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion » « Invitation à voir l’exposition de peintures de l’artiste Sarah Mostrel au Salon d'Automne 2025 » « À paraître prochainement : « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » »

 

/ ACTUALITÉS ARTISTIQUES / INVITATION À VOIR 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Invitation à voir l’exposition de peintures de l’artiste Sarah Mostrel au Salon d'Automne 2025 »

 

ACTIONS POUR L’ÉGALITÉ DES SEXES (PRÉCÉDEMMENT « ACTIONS EN FAVEUR DES FEMMES & LGBTQ+ »)

 

Maggy de Coster (textes & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand », « ​​​​​​Événement littéraire : Et les livres deviennent femmes ! »

​​​​

AGENDA ARTISTIQUE & POÉTIQUE

/ CARTES DE VŒUX

LPPDM / LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Carte de souhaits pour vous ! »

/ APPELS À CONTRIBUTIONS

Françoise Urban-Menninger, « Le mal de vivre dans la mort volontaire », peinture par Antoine-Jean Gros (1771-1835)

SIÉFÉGP, « Lancement du "Projet d'une bibliothèque poétique, mondiale et plurilingue des voix des autrices"  »

 

 

***

 

POUR CITER CE SOMMAIRE INÉDIT​​​​​​

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « AUTOMNE 2025 | NO IV | SOMMAIRE », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, 1er Volet, mis en ligne le 23 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/sommaire

 

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DERNIÈRE MISE À JOUR : LE 27 DÉCEMBRE 2025

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21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 15:11

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Sourires & rires  féministes / Poésie des aïeules | Travestissements poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Les inconvénients du suicide

 

 

 

 

 

 

Élisa Fleury (1795-1862)

 

Poème choisi, transcrit & commenté brièvement pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

Crédit photo : Noël Coypel (1628-1707), allégorie mythique de « L'Abondance » (1700), peinture tombée dans le domaine public. Capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le Web.

 

 

 

 

L'autre jour, certain misanthrope,

À deux mains tenant son menton,

Disait : « D'après mon horoscope,

Je dois mourir sans rejeton.

Si je dispose de mon être,

Du genre humain je me dépêtre.

Le suicide est radical...

Vivre malgré soi, ça fait mal.


 

 

« Je puis choisir entre la corde,

Le pistolet et le poison ;

Au besoin même je m'accorde

Et la rivière et le charbon.

Pendons-nous, sans plus de harangue...

Comme je vais tirer la langue !

C'est mourir comme un animal...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« Faisons-nous sauter la cervelle,

C'est un moyen expéditif...

J'appuierai sur la chanterelle

De cet instrument portatif...

Mais non, malgré moi je m'arrête,

Dans un instant ma pauvre tête

Serait à jour comme un fanal...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« De poison prenons une dose...

Il suffit d'un peu d'arsenic,

Mêlé d'un doigt de couperose

Que je distille à l'alambic.

Mes veines seront desséchées,

Mais j'aurai d'horribles tranchées

Dans le conduit intestinal...

Rien que d'y penser, ça fait mal.

 


 

« M'y voici, je me détermine :

C'est le charbon qui me sourit ;

J'en allume plein ma terrine,

Et j'attends la mort dans mon lit...

Mais si j'ai de fortes nausées,

Mes artères seront brisées,

J'aurai le transport cérébral...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« Afin d'abréger ma souffrance,

Il vaut mieux me jeter à l'eau.

Oui, mais je vais courir la chance

D'être accroché sous un bateau.

Si par hasard je me ravise,

Avec l'habit et la chemise

J'y puis laisser mon os dorsal !...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« Comme ma vue est obscurcie !

D'où me vient donc ce tremblement ?

Une attaque d'apoplexie

Me frappe-t-elle en ce moment ?...

J'ai contre la mort, qui m'approche,

De l'éther, des sets dans ma poche.

Vite, éloignons à l'instant fatal...

Rien que d'y penser, ça fait mal. »

​​​​​​​

 

Le poème d'humour transcrit ci-haut est un extrait, il provient de FLEURY, Élisa (Madame), Album de poésies et chansons, par Mme Élisa Fleury, 2ème édition, Paris, Imprimerie Simon RAÇON et CIE, 1858, pp. 52-54. Le recueil cité appartient au domaine public. Ce joli poème où la poète use du travestissement poétique indirect au masculin en narrant puis en faisant parler son personnage et de la figure poétique de l’énumération pour lister les moyens connus pour se suicider représente une manière humoristique efficace pour dépeindre l'autoportrait caricatural du misanthrope réaliste du XIXe siècle. Il consitue ainsi un échantillon du matrimoine de la poésie humoristique et caricaturale du typage sociologique en poésie comme de la Sociopoétique.

 

***

Pour citer ce poème humoristique de l'aïeule & illustré

 

Élisa Fleury (1795-1862), « Les inconvénients du suicide », poème de FLEURY, Élisa, Album de poésies et chansons (1858), choisi, transcrit & commenté brièvement par Dina Sahyouni, peinture par Noël Coypel (1628-1707), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 21 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/fleury-inconvenientsdusuicide

 

 

 

 

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17 décembre 2025 3 17 /12 /décembre /2025 18:43

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages | S'indigner, soutenir, letttres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand la mer devient la voie du suicide !

 

une chanson pour la poète argentine

 

Alfonsina Storni !

 

 

 

 

 

 

 

Témoignage & Chanson (traduite de l’espagnol) par

 

Maggy de Coster

 

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

Crédit photo : Portrait photographique de la créatrice « Alfonsina Storni » capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le site Commons.

​​​​​

 

 

La mer et la mort occupent une place importante dans la poésie d’Alfonsina Storni. 

Atteinte d’un cancer du sein, la journaliste et poète postmoderniste Alfonsina Storni se suicide par la noyade en 1938, à l’âge de 46 ans à Mar de la Plata (Argentine). 

 

Composée par l’auteur-compositeur argentin Ariel Ramírez, avec l’intellectuel et parolier argentin Felix Luna, la chanson ci-dessous a été interprétée par la chanteuse argentine Mercedes Sosa en 1969 et plus tard par la chanteuse chilienne Violeta Parra avant d’être reprise par bien d’autres interprètes de renom.

 


 

Alfonsina y El Mar

 

 

Por la blanda arena

Que lame el mar

Su pequeña huella

No vuelve más

Un sendero solo 

De pena y silencio llegó

Hasta el agua profunda

Un sendero solo 

De penas mudas llegó

Hasta la espuma

 

Sabe Dios qué angustia 

Te acompañó

Qué dolores viejos 

Calló tu voz

Para recostarte 

Arrullada en el canto

De las caracolas marinas

La canción que canta 

en el fondo oscuro del mar

 

La caracola

 

Te vas Alfonsina 

Con tu soledad

¿Qué poemas nuevos 

Fuiste a buscar?

Una voz antigua

De viento y de sal

Te requiebra el alma

Y la está llevando

Y te vas hacia allá

Como en sueños

 

Dormida, Alfonsina,

Vestida de mar

 

Cinco sirenitas

Te llevarán

Por caminos de algas

Y de coral

Y fosforescentes 

Caballos marinos harán

Una ronda a tu lado 

 

Y los habitantes 

Del agua van a jugar

Pronto a tu lado

 

Bájame la lámpara

Un poco más

Déjame que duerma

Nodriza, en paz

Y si llama él

No le digas que estoy, dile que

Alfonsina no vuelve

Y si llama él

No le digas nunca que estoy

Di que me he ido

 

(Chanson d’Ariel Ramírez et Felix Luna, en hommage à Alsonsina Storni)

 

**

 

Alfonsina et la mer

 

 

 

Dans le sable doux

Léché par la mer,

Ses fines traces 

Se sont à jamais évanouies

Un sentier solitaire 

Fait de peine et de silence

Arriva

Jusque dans les profondeurs de l'eau.

Un sentier solitaire

Fait de peines jugulées

Parvint

Jusqu'à l'écume des vagues

 

Dieu seul sait quelle angoisse

T'accompagna,

Quelles douleurs invétérées 

Ta voix a-t-elle tues

Pour que tu reposes, 

Bercée par le chant 

Des conques marines 

Le chant que chantent 

Les conques marines

 

Dans les profondeurs obscures de la mer

 

Tu pars Alfonsina 

Avec ta solitude

Quels nouveaux poèmes

Es-tu allée chercher ?

Une voix immémoriale 

De vent et de sel

Te brise l'âme et l'emporte

Et tu pars là-bas

Comme dans les rêves

Alfonsina, endormie,

Vêtue de mer

 

Cinq petites sirènes

T'emporteront

Vers des chemins d'algues

Et de corail

Et de phosphorescents

Hippocampes 

Se rangeront en cercle autour de toi 

Et les habitants de l'eau viendront 

Bientôt jouer à tes côtés

 

Et les habitants 

De la mer vont bientôt

Jouer avec toi

 

Baisse la lampe

Encore un peu

Laisse-moi dormir

En paix, Nounou

Et si quelqu’un appelle,

Ne lui dis pas que je suis là, dis-lui qu'

Alfonsina ne reviendra pas

Ne lui dis jamais que je suis là

Dis-lui que je suis parti

(©Texte traduit de l’espagnol argentin par Maggy De Coster reproduit avec l'aimble autorisation des auteurs et leur maison d'édition)

 

***

Pour citer ce témoignage illustré

 

Maggy de Coster, « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 17 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/mdc-suicidealfonsinastorni

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

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14 novembre 2025 5 14 /11 /novembre /2025 19:00

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages

 

 

 

 

 

 

 

 

La mort ante mortem

 

 

 

 

 

Article & photographies par

 

Colette Mauri

 

Docteure en psychologie clinique & pathologique, psychologue clinicienne, danse-thérapeute, chorégraphe & autrice

Site officiel : https://www.artesmovendi.net

 

 

 

 

 

 

Si le mal de vivre peut mener à l’acte de mort volontaire, il peut également prendre différentes formes de survie, où vie et mort se côtoient, s’entremêlent. L’art du poète dit, pour traverser perte et détresse, traçant un passage vivant.


 

Orphée : Le poète et la mort

 

 

© Crédit photo : Jean-Baptiste Camille Corot (1796-1875), « Orphée ramenant Eurydice des enfers  », peinture à l‘huile (1861), Musée des Beaux-Arts, Houston, Texas, États-Unis.

 

 

 

Après avoir perdu Eurydice une première fois, le jour même de son mariage, Orphée descend aux enfers, séjour des ombres, pour la ramener avec lui dans le monde des vivants. Mais, impatient de la voir, il se retourne et elle disparaît à tout jamais, la perdant une seconde fois. Désespéré, le poète musicien s’enferme dans la solitude, faisant vibrer les cordes de sa lyre pour accompagner ses chants. Vivant en marge de la Cité et de son ordre établi, Orphée se console avec le poème, le chant, la musique, mais l’abîme de la mort sera toujours présent à lui. Dans l’abstinence, les pratiques purificatrices d’une souillure initiale seront autant de rites d’expiation visant à retrouver la pureté de la vie. L’âme étant condamnée à un cycle de réincarnations, les rites orphiques auront pour but de le briser, comme le prônera l’orphisme, mouvement spirituel qui multipliera ses initiés.

Ainsi, aucune autre nymphe ne peut prendre la place de son épouse bien-aimée. L’ombre d’Eurydice ne disparaît pas, elle est toujours vivante en lui. Dans l’impossibilité de vivre sans elle, de désinvestir son objet d’amour pour s’en détacher, elle continue de vivre psychiquement. Si Orphée ne peut renoncer à Eurydice, le lien qui le noue à elle est celui de la mort. Liés à travers la mort, sa vie est sacrifiée dans un don de soi suicidaire. Mélancolique, vivant mort, il vit dans la mort avant la mort. Une forme de vie suicidaire ? Deuil impossible car l’ombre de l’objet est tombée sur le Moi (Freud, Deuil et Mélancolie, 1916). Ce processus psychique qui caractérise la mélancolie mène parfois à mourir réellement, à se donner la mort, comme Roméo sans Juliette.


 

La mort ante mortem

 

Être morte vivante, comme Camille Claudel, comme Adèle Hugo, pour lesquelles, le choc de la séparation amoureuse est insurmontable. Inconsolables, elles se laissent dépérir de la perte d’un amour passionnel. Que devient cet amour fusionnel ? Si la relation amoureuse fusionnelle produit une identification dans le miroir de l’autre, la violence de la perte de l’être aimé peut engendrer une perte de l’amour de soi-même. Blessure narcissique dont l’intensité expose à une régression menaçant l’intégrité du sujet, qui, dé-narcissisé, est poussé à sombrer dans l’effondrement narcissique. Faire mourir l’autre en soi équivaut à mourir soi-même, à se laisser mourir. Lorsque l’imploration reste sans réponse (Claudel, L’Implorante), perdre l’aimé mène à se perdre soi-même dans une dépression profonde, voire mélancolique jusqu’à déclencher un état de confusion, s’accompagnant même de délires, en réaction à la violence subie. Être mort vivant est l’expression d’un geste suicidaire. Une mort ante mortem, où le geste s’étirant à l’infini suspend l’acte final de la mort. La souffrance incommensurable suscitée par la détresse due à l’effondrement existentiel conduit du geste suicidaire à l’acte du suicide. À souhaiter la destruction de l’autre, la culpabilité à commettre l’irréparable se manifeste. Dans l’impossibilité de détruire l’autre, les pulsions destructrices agressives se retournent sur soi, et, activant un conflit psychique interne aux racines bien en-deçà de la séparation amoureuse, se profile le suicide comme résolution. Lorsque l’abîme de l’abandon menace de mourir d’amour, la passion mène au péril de la mélancolie, exposant à un acte définitif irrévocable.

 

© Crédit photo : Camille Claudel (1864-1943), « L’Implorante », sculpture en bronze, détail, (1894), Musée Camille Claudel, Nogent-sur-Seine.

 

 

Perte et détresse

 

Les événements de la vie accentués, aggravés par les phénomènes sociaux peuvent mener à l’acte suicidaire, lorsque le dérèglement du lien social perturbe, chez l’individu, ses états affectifs et ressentis émotionnels. Émile Durkheim, le premier, a distingué quatre types de suicide — égoïste, altruiste, anomique, fataliste (Le Suicide. Étude de sociologie, 1897), qu’il relie à des facteurs sociaux prégnants dérégulant une société donnée. L’opposition égoïste / altruiste est liée à une insuffisance ou un excès d’intégration dans la société, d’adaptation à ses normes et ses attendus. L’opposition anomique / fataliste renvoie à une insuffisance ou un excès d’ordre social, en rapport aux situations de crise économique, de phénomènes sociaux graves. L’augmentation du taux de suicide chez les jeunes, liée à la période de Covid 19, en est une illustration. Pour autant, l’implication de la part psychique du sujet ne s’efface en rien. Lorsque pénétrées d’événements extrêmement violents, les histoires de vie peuvent en garder une trace mortifère qui, parfois, perdurera à travers les générations suivantes. Le lien par la mort existe lorsque le traumatisme de la perte d’un être cher crée un trou réel, un manque interne impossible à accepter, à symboliser, à dépasser. La tentative de maintenir la présence de l’absent peut générer un attachement par la mort. Ainsi, la disparition due à la guerre, l’absence inexpliquée, la mort imprévue ou prévue, marquent les membres d’une famille, à travers une transmission inconsciente indélébile, non élaborée psychiquement, portant parfois à une fatale répétition. Entre absence et présence, la figure omniprésente de la mort agit dans un plan en-deçà de la conscience, en arrière-fond de l’existence depuis bien avant le traumatisme de la perte déclenchant le geste, voire l’acte suicidaire. Vécu dans la détresse de relations affectives premières imprégnées d’angoisse d’abandon et de séparation, le manque originaire, initial, reste toujours présent en fond. Il peut être réactivé par la souffrance due aux événements de la vie.


 

L’art pour dire

 

Dans ses carnets, André Blanchard (Les Carnets, 1988-1989) témoigne de cet état mélancolique permanent, généré par la figure du parent mort dont l’effacement est inconcevable. Contrairement aux ouvrages d’autres auteurs, ses écrits ne sont pas autobiographiques au sens d’une narration d’histoire personnelle, d’intime mal de vivre. Pour autant, la force de l’écriture introspective, de soi-même et de son existence, se nourrit de fragments, d’évocations, d’allusions, et d’états de mal-être vécus. Face à la souffrance et à une angoisse suicidaire suscitée, écrire permet d’exprimer au plus près, et simultanément de mettre à distance, de dire indirectement. L’art aussi, sculpture, musique, danse… dit sans dire vraiment, en maintenant un clivage et par là, une déliaison évitant l’élaboration d’un sens à donner. Quel processus est engagé ? S’agit-il d’éviter les questions existentielles, dans un agir répétitif sans résolution ? Ou bien d’assumer la faille intime en acceptant les vicissitudes ? Sans élaboration, sans langage pour exprimer le mal de vivre existentiel, l’ombre de la mort peut devenir inéluctable, dans une funeste fatalité.


 

L’art pour vivre

 

 

© Crédit photo : Edvard Munch (1863-1944), « Souvenir d’enfance » peinture à l’huile, carton (1892), Musée Munch, Oslo, Norvège.

 

 

Travail d’élaboration que l’art représente, en posant un acte pour supporter l’insupportable. Ainsi la peinture d’Edvard Munch marqué par le destin funeste des êtres aimés, par l’impuissance absolue face à la mort. Celle de sa mère lorsqu’il a cinq ans, puis celle de sa sœur neuf ans plus tard, malades de tuberculose, produisent une absence inconsolable, un vide interne irrémédiable. L’impossible oubli se traduit dans Souvenir d’Enfance (1892), où l’enfant collé, accroché à sa mère préfigure la perte, ou encore dans L’enfant malade (1894), signant l’impuissance à sauver sa sœur malade. La répétition dans ses œuvres picturales a pour fonction de se prémunir contre l’angoisse de la perte. Dans une permanente quête de sens existentiel, représenter l’insupportable encore et encore, dans le cri infini de ses tableaux, permet de supporter de vivre, de persister dans la vie, malgré l’enfer à endurer, comme l’exprime son Autoportrait en enfer (1903). Sans entrer dans le détail de l’événement marquant l’arrêt de la relation avec sa compagne Tulla Larsen, le coup de feu qui part dans une mise en scène amoureuse, interroge sur l’articulation de la question existentielle de la vie ou de la mort. Scénario où, sans intention préalable, elle blesse réellement l’artiste, précipitant la fin de leur amour.


 

L’ordalie

 

Prendre le risque de mourir ou de rester en vie… les comportements à risque de cette nature détiennent une dimension ordalique, au sens de la coutume médiévale où l’épreuve par élément naturel imposée appelait au jugement de Dieu afin de déterminer par le feu (marcher sur des braises), l’eau (être jeté dans la rivière)…, la culpabilité ou non du sujet. Lorsqu’elles comportent un risque mortel, les prises de risques extrêmes correspondent à une forme de l’ordalie. Les sujets répètent un comportement d’auto-épreuve qu’ils s’imposent à eux-mêmes, mais dont l’issue ne doit pas être prévisible. Pile ou face, la vie ou la mort, comme à la roulette russe, une façon de s’en remettre au destin, au sort, au hasard… pour mériter de continuer à vivre ou non. S’il s’agit bien d’un risque vital auquel s’abandonner, et dont le dénouement reste indéterminé, ce défi est choisi et non subi. Et si la vie triomphe de la mort, le droit à la vie devient une renaissance auto-engendrée et une maîtrise symbolique sur la mort. Le paradoxe est risquer de mourir pour renaître encore et être plus fort que la mort. Dans une mise en danger répétée, les sports extrêmes en font le pari, les addictions aussi, comme celle du jeu pathologique où perte et dépendance détiennent une dimension mortifère, voire suicidaire, bien décrite par Fédor Dostoïevsky (Le joueur, 1866).


 

La vie ante mortem

 

Différentes formes de conduites suicidaires côtoient l’issue fatale d’un acte qui ne sait dire autrement le mal de vivre. Il apparaît que la part inconsciente du sujet est active dans l’acte de mourir ou de vivre. Le lien à la vie en passe par le lien survivant au disparu et vivant dans l’absence. Autant de signes d’une présence dans l’absence, surgissant à travers tous ces petits riens qui ont laissé l’empreinte d’une relation affective profonde vivante. Autant de signes manifestant la présence portant à vivre qui perdure.

 

© Colette Mauri

***

Pour citer cet article illustré & inédit

 

Colette Mauri (texte & photographies), « La mort ante mortem », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 14 novembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/cmauri-mortantemortem

 

 

 

 

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SIÉFÉGP, 27 NOVEMBRE 2025

 

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