16 mars 2026 1 16 /03 /mars /2026 18:30

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages

 

 

 

 

 

 

 

À propos de L’heure du thé et autres nouvelles de Françoise Urban-Menninger

 

 

 

 

 

 

Texte & image (fournie) par

 

Myette Ronday


 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de « L’heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion, 2025. Image fournie par la critique.


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Dans ce délicieux recueil « L’heure du thé... » de Françoise Urban- Menninger, chaque nouvelle aussi brève soit-elle, (40 nouvelles sur 141 pages) s’inscrit dans une quête de l'âme. Une recherche soutenue par plusieurs voix qui s’entretissent et se répondent entre le corps qui pèse et l’esprit qui s’envole, dérive, se libère de l’ancrage charnel.

Des voix empreintes de poésie et de songes philosophiques où, en toute simplicité et sans explication douteuse, le réel n’occulte jamais sa propre démesure et ses instants de vertige par un sursaut de rationalisme réducteur.  Il y a là une tension bien dosée et vibrante entre des pôles apparemment opposés.

Ainsi, dans « L’esprit vagabond », une perspective linéaire inversée fait pressentir que la vie ne conduit plus vers la mort mais en devient l’expérience consciente logée en nous comme une braise.

Dans le songe onirique « On devient ce que l’on mange », seul un excès de sensibilité permet à Valérie, mordant dans une figue, de capter l’instant de sa métamorphose subtile, sentant ses propres frontières se fluidifier jusqu’à devenir « ombre violette et sucrée ». Aventure caméléonesque qu’elle ne pourra s’empêcher de reproduire en croquant d’autres fruits ou légumes jusqu’à éprouver, par  « la langue secrète du corps », l’expérience sensible qui soulève la question cruciale de l'identité :  être multiple au cours d’une même vie permet-il de retrouver son intégrité voire son unité lorsque nous rendrons l'âme ?

Ailleurs, une femme d’une « démarche chaloupée » et chorégraphique qui devient  une  manière de « découper l'air et de le draper » autour d’elle, permet à son corps de ne plus être son propre  fardeau, « La peau d’âne », mais le refuge intime « où  se nouent, le miracle de la vie et l'échéance inéluctable de la mort ».

La métamorphose en figue, la sensation de devenir l'étang, l'envol vers le soleil d'Icare sont toutes des formes d’une même transcendance.  On ne fuit pas le corps, on le traverse pour atteindre l'essence. Mais encore, comment  habiter pleinement et en toute liberté cette âme qui brûle dans un corps voué à disparaître, semble être la question centrale et sous-jacente qui fuse à travers l’ensemble de ces nouvelles.  Entre réel et surgissement d’un irréel intimement entrelacés, la réponse proposée est à la fois simple et vertigineuse : en écoutant la danse. Celle de l'âme sur la page,  celle du corps qui découpe l'air, celle du goût qui transforme en figue et celle du regard qui semble bien ne jamais chercher à conclure mais plutôt à en perpétrer l’envol à la croisée du feu et de la cendre, du fruit et de l'arbre, du premier souffle et du dernier regard. « J’ai toujours su qu’il y avait eu erreur sur la personne. Je ne suis pas celle que l’on croit que je suis, je l’ai toujours su. »  Et dans cet entre-deux, il n'y a pas de fardeau, seulement la matière infinie : « Le cheminement de l'écriture est déjà en soi une aventure extraordinaire car il use de tours et détours secrets en opérant au plus intime de l'être. »  Les visions, les sensations ne servent pas à fuir le réel mais à l’approfondir en découvrant les songes secrets qui nous habitent, voire nous hantent, sans pour autant que nous en  prenions toujours conscience.

 

« Ce matin, j’ai trouvé le printemps couché en rond sur ma table de travail. Il jouait comme un gros chat paisible avec la pelote du soleil qui roulait sur le bois lustré de mon bureau et tirait des fils de lumière dans la chambre tout entière tissée de jaune d’or. »

 

© Myette Ronday, mars 2026.

 

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Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Myette Ronday, « À propos de « L’heure du thé et autres nouvelles de Françoise Urban-Menninger », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 16 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/mronday-nouvelles

 

 

 

 

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27 novembre 2025 4 27 /11 /novembre /2025 17:34

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Cuisiner en poétisant | Annonces diverses / Avis de parution

 

 

 

 

 

 

 

 

Avis de parution de « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion

 

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de récits « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion, 2025.  Image fournie par l’auteure.

​​​​​© Crédit photo : Détail de la quatrième de couverture de l’ouvrage cité ci-haut.

 

 

La revue Le Pan Poétique Des Muses a la joie de vous annoncer la parution le nouvel ouvrage intitulé « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger (chez les éditions Astérion) de notre rédactrice Françoise Urban-Menninger. Nous publions ci-dessous et en avant-première la première de couverture et la présentaion de l’œuvre par la maison d’édition.

 

 

Présentation du recueil par les éditions Astérion :

 

 

Françoise Urban-Menninger, lauréate nationale de la nouvelle universitaire en 1993, publie avec L'heure du thé son 4e recueil de récits dans la lignée de Katherine Mansfield, Virginia Woolf, Elizabeth von Arnim, Edith Wharton ou encore Eleonora Carrington, des autrices qu'elle affectionne particulièrement. On décèle, ici et là, des pointes de surréalisme et l'on songe à Paul Eluard, André Breton, voire Guillaume Apollinaire… Mais la nouvelliste possède un style singulier dont la petite musique n'a pas fini de nous surprendre en égrenant ses notes au charme envoûtant !

 

Poète et nouvelliste, née à Mulhouse en 1953, Françoise Urban-Menninger est l'auteure d'une trentaine d'ouvrages ainsi que chroniqueuse pour les sites Exigence Littérature et Le Pan Poétique des Muses. Présidente de la commission littéraire de l'Académie rhénane, elle organise de nombreux événements littéraires en Alsace, participe à des salons du livre, intervient lors de colloques et collabore à plusieurs revues de littérature en France et à l'étranger.

 

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Pour citer cet avis de parution illustré & inédit

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Avis de parution de « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 27 novembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/lppdm-heureduthe

 

 

 

 

 

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15 octobre 2025 3 15 /10 /octobre /2025 17:31

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Bémols artistiques | Critique & réception | Poésie visuelle POÉSIE &/ou olfactive | Cuisiner en poétisant 

 


 

 

 

 

 

 

 

Les œufs Bénédicte à la galerie

 

la Pierre Large à Strasbourg

 

 

 

 

 

 

Critique & images par

 

Françoise Urban-Menninger

 

 

 

© Crédit photo : , Image no 1 de l’exposition « Les œufs Bénédicte » au féminin proposés par la plasticienne Bénédicte Bach à la galerie la Pierre Large à Strasbourg prise par Françoise Urban-Menninger, octobre 2025.

 

 

 

On connaissait « les œufs Bénédict » du nom de l’ inventeur de la recette à New York en 1930, nous avons maintenant « les œufs Bénédicte » au féminin proposés par la plasticienne Bénédicte Bach.

 

Ses œufs se déclinent sur six variations car de la naissance à la mort, les corps, avec lesquels ils ont partie liée, ne cessent de se transformer au fil d’un temps qui les fait et les défait.

Bénédicte Bach explore ces  différentes métamorphoses depuis la petite fille qu’elle a été à la mère qu’elle est devenue en donnant naissance à son fils.

 

Pour ce faire et dans l’attente de la mise au monde de son enfant, c’est à Rome qu’elle est allée se ressourcer et qu’elle a trouvé la sérénité. Il en résulte une série de magnifiques photographies de sculptures en noir et blanc nimbées de luminescence.

 

 

© Crédit photo : , Image no 2 de l’exposition « Les œufs Bénédicte » au féminin proposés par la plasticienne Bénédicte Bach à la galerie la Pierre Large à Strasbourg prise par Françoise Urban-Menninger, octobre 2025.

 

 

Dans sa série de boîtes de Petri, l’artiste a observé l’évolution de micro-cultures, un univers en miniature où la beauté des images irradiantes de couleurs confine à celle d’une mort annoncée mais toujours joyeuse, pimentée de petits grains de folie et d’un zeste de poésie.

Car chez la femme qu’elle est devenue, la petite fille ne cesse de renaître dans un renouveau toujours recommencé qui accompagne la créatrice et qu’elle met en scène. C’est ainsi qu’on la voit donner le biberon à un immense ours en peluche. Ailleurs, son corps qu’elle photographie elle-même avec un déclenchement à retardement, devient cet obscur objet du désir, puis le temps poursuit son œuvre comme Bénédicte Bach s’adonne à la sienne.

 

Au-delà des images et de la magnifique vidéo qui invite à appréhender « le lait des rêves » qui se transmet de mère en fille, la plasticienne, également autrice, a rédigé un texte très intime « Egographie » qui raconte la « difficulté d’être mère », car écrit-elle, en parodiant Simone de Beauvoir « On ne naît pas mère, on le devient ».

 

 

© Crédit photo : , Image no 3 de l’exposition « Les œufs Bénédicte » au féminin proposés par la plasticienne Bénédicte Bach à la galerie la Pierre Large à Strasbourg prise par Françoise Urban-Menninger, octobre 2025.

 

Et c’est en faisant un pied-de-nez aux idées reçues concernant la maternité que Bénédicte Bach donne à entendre sa voix singulière et féministe dans le chœur universel des mères, le tout, bien évidemment, nimbé d’un léger et savoureux nuage de poésie !

 

© Françoise Urban-Menninger

 

Exposition à découvrir à la Pierre Large à Strasbourg jusqu’au 25 octobre du mercredi au samedi de 16H à 19H, URL. www.galeriepierrelarge.fr


 

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Pour citer ce bémol artistique illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 15 octobre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/fum-lesoeufsbenedicte

 

 

 

 

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11 avril 2025 5 11 /04 /avril /2025 16:38

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles » | I — « Rêveuses » | Florilège | Astres & animaux / Nature en poésie 

 

 

 

 

 

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L’apparition de mon arc en ciel


 

 

 

 

 

 

 

Poème printanier & photographie de

 

Louise Hudon

 

 

​© ​​​Crédit photo : Portrait photographique de Louise Hudon. 

 

 

 

Tant de belles couleurs dans mon ciel !

Un changement très providentiel !

Disparaissez nuages trop noirs,

Vous qui avez marqué mon histoire.

 

 

Près de chez moi, la pluie a cessé.

Malade, fragile, on m’a blessée.

Mon corps suit cette température.

Je me sens sauvée par la nature.

 

 

Nous devons vivre nos changements

En combattant le mal grandement.

Continuer le bénévolat

En faisant pour le mieux jusque-là.

 

 

Le soleil, les fleurs et mes tomates,

Je les regarde et je constate

Le graphique de ma vie sur terre,

Réflexions plutôt humanitaires.

 

 

© Louise Hudon, 3 septembre 2024

 

 

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Pour citer ce poème printanier, psychique & inédit

 

Louise Hudon (poème & photographie), « L’apparition de mon arc en ciel »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles », mis en ligne le 11 avril 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia25/noii/hudon-apparition

 

 

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21 septembre 2024 6 21 /09 /septembre /2024 17:59

N° III | ÉTÉ 2024 | Florapoétique / 1er Volet | Dossier majeur | Articles & témoignages | Astres & animaux | Cuisiner en poétisant 

 

 

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Barbara Henkes, l’artiste qui nous

 

 

restitue le charme discret des légumes

 

​​​​​

 

 

 

Écotexte par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème 

 

 

 

© Crédit photo : Barbara Henkes, peinture de nature morte végétale, image no 1 reprise sur son site.

 


 

L’artiste néerlandaise vient d’exposer ses créations à la librairie-café-galerie L’Oiseau rare à Strasbourg. Si elle fait provision de légumes, c’est non seulement pour les dévorer du regard mais aussi pour les déguster du bout de l’âme !

 

Elle nous en offre la quintessence dans des œuvres où elle use d’huiles, d’encres, de fusains  et de pastels, un médium qui se rapproche de la luminosité de la nature.

 

 

© Crédit photo : Barbara Henkes, peinture de nature morte végétale : des petits pois écossés dans une assiette en terre cuite brune &  ronde, image no 2 reprise sur son site.

 

 

Des petits pois écossés nous octroient leur tendresse qui s’égrène tout en rondeur et en douceur. Comment ne pas penser à La Princesse au petit pois devant cette œuvre délicate empreinte d’une subtile poésie ? Quant à ses carottes, nous les redécouvrons réincarnées, modestement mises en scène dans une assiette à la blancheur éclairante.

 

 

Se définissant elle-même comme « un peintre d’observation », Barbara Henkes aime également « abstraire le monde actuel » dans ses œuvres qui voyagent en Europe de Londres à Amsterdam en passant par Strasbourg où elle vit aujourd’hui.

 

 

© Crédit photo : Barbara Henkes, peinture de nature morte végétale : des carottes dans une assiette en terre cuite blanche & ronde, image no 3 reprise sur son site.

 

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Si l’artiste vient de présenter son regard singulier sur les légumes, elle est également portraitiste et nous livre la part belle des personnes qu’elle peint d’après des modèles vivants.

 

Son art nous invite à appréhender une nature, non pas morte, mais bien vivante qui nous rappelle le sens de cette vie qui, malgré son impermanence, nous met au monde et nous traverse de son intemporelle et universelle beauté.

 

 

© Françoise Urban-Menninger, septembre 2024.

 

 

 

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Pour citer cet écotexte végétal & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, «  Barbara Henkes, l’artiste qui nous restitue le charme discret des légumes », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2024 | NO III « Florapoétique », 1er Volet, mis en ligne le 21 septembre 2024. URL :

http://www.pandesmuses.fr/noiii/fum-barbarahenkes-charme

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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