® Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poésies intitulé Débris du destin (poèmes en version bilingue persan / français) par Saghi FARAHMANDPOUR, ouvrage paru aux Éditions du Cygne.
Saghi Farahmandpour est née en février 1981 à Téhéran, en Iran. Tout son parcours universitaire a été en langue et littérature française et elle a un doctorat ès lettres françaises. Elle a fait des recherches au cours de sa maîtrise sur la réalité dans la diégèse. Sa thèse de doctorat porte sur l’interprétation des poèmes d'Alfred De Vigny basée sur l’herméneutique phénoménologique de Heidegger. Elle est poétesse et écrivaine francophone qui fait également de la traduction et de l'interprétation littéraire, et de la peinture.
C’est grâce à sa rencontre avec Dana Shishmanian, à son aide et à ses conseils qu’elle ai entamé son activité littéraire professionnelle chez Francopolis depuis le numéro d’été 2024. Un recueil électronique :Noirceur vagabonde a regroupé une partie de ses contributions, dans le cadre de la Bibliothèque Francopolis (n° 13, été 2025). Elle a publié aux Éditions du Cygne, en février 2026, son tout premier recueil de poèmes : Débris du destin, en version bilingue persan / français.
Le site Littérature.net a publié une critique signée par Françoise Urban-Menninger autour de son recueil, URL. https://www.e-litterature.net/publier3/spip.php?article1938
Un nouvel ouvrage collectif intitulé « Le jour où elles se sont choisies » paraîtra dans quelques jours aux éditions Mindset. Cet hymne à l’empuissancement des femmes réunit 29 plumes féminines de tous horizons. Elles viennent de milieux qui ne se rencontrent pas, mais partagent ce même geste révolutionnaire : reprendre leur propre histoire en mains. Aujourd’hui, elles racontent, elles murmurent, elles dénoncent, elles célèbrent. Elles disent la peur, la honte, la colère, l’ambition, la liberté, et la puissance qui renaît quand on brise le silence et les barrières. Et dans leurs voix, vous entendrez peut-être la vôtre.
Une partie des fonds sera reversée à une association.
Cette œuvre paraîtra le 8 mars 2026 et elle est déjà en précommande via ce lien :
Aujourd'hui, elles racontent, elles murmurent, elles dénoncent, elles célèbrent. Elles disent la peur, la honte, la colère, l'ambition, la liberté, et la puissance qui renaît quand on brise l...
Ce recueil de récits vous invite à entrer dans la vie de femmes qui ont choisi de se privilégier en affrontant des défis, notamment en quittant des situations dégradantes et dangereuses. Certains de ces vécus sont si intenses et personnels que l’émotion pourrait vous envahir, submergée par les détails décrivant les abus physiques, émotionnels et psychologiques que chaque femme a surmontés. Vous pourriez vous surprendre à vous identifier aux luttes décrites, tout en notant également la résilience et le courage requis par chaque femme pour aller au-delà des abus et des difficultés, choisissant de se privilégier encore et encore.
Chaque histoire nous rappelle l’importance des messages qui peuvent surgir lors des moments de réflexion silencieuse, ces moments où la voix intérieure peut mener à des décisions déterminantes pour le reste de sa vie ainsi qu’à la guérison et à la croissance personnelle. Chaque histoire nous rappelle que se choisir implique souvent de tendre la main, de demander ce dont nous avons besoin et d’être prête à trouver ou créer une communauté qui soutient ces choix.
Chacune de ces femmes a fait face à différents défis sociaux, physiques et émotionnels. Elles choisissent toutes, à un moment de leur vie particulier, de se privilégier, en recherchant tout soutien et toutes ressources disponibles. Elles tracent leur parcours et nous encouragent à faire de même.
Le pouvoir pernicieux du patriarcat et de la misogynie de nos sociétés est un fil conducteur dans chaque récit, rappelant l’importance de poursuivre nos efforts collectifs pour démanteler ces deux obstacles à l’égalité, à la libération et à la liberté pleine et entière des femmes.
Nous exprimons notre profonde gratitude envers chaque autrice, pour son courage de dévoiler les profondeurs des blessures que nous subissons en tant que femmes, et le pouvoir que nous détenons collectivement, en tant que femmes, pour changer nos vies, notre communauté et, le monde.
Ces documents paraissent ici l'accord des concernées. Autorisation obtenue par la co-autrice Arwa BEN DHIA (poète polyglotte, auteure, ambassadrice de la Paix (CUAP) & ingénieure, docteure en électronique) à qui nous adressons tous nos remerciements.
Précision ajoutée par LE PAN POÉTIQUE DES MUSES
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Pour citer ces présentation, avis de parution & préface engagés, illustrés & inédits
Melanie Tervalon & Jo Ellen Brainin-Rodriguez (textes & photographie) « Le jour où elles se sont choisies (présentation & préface) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 2 mars 2026. URL :
Fatima Hassouna, poétesse, photojournaliste, née le 2 mars 2000 à Gaza, fauchée avec dix membres de sa famille, au moment où son film, avec la réalisatrice iranienne Spideh Farsi, Put your Soûl on your Hand and Walk, Pose ton âme sur ta main et marche, est sélectionné au Festival de Cannes. Ses œuvres sont publiées par des journaux prestigieux, exposées dans des galeries renommées. On l'appelle l'Œil de Gaza. Elle écrit : « Le monde est là dans sa vastitude. Gaza est une petite boîte. Nous sommes dedans. Le monde est si lointain. Je ne peux pas le visiter. Je voudrais voyager, explorer les immensités et revenir dans ma petite boîte. J'ai besoin de Gaza. Gaza a besoin de moi. Si je meurs, je veux une mort retentissante. Je ne veux pas être une brève dans un flash-info. Je ne veux pas être un chiffre anonyme dans une statistique. Je veux une mort qui retentit dans toute la planète, dans toutes les langues. Je serai une image omniprésente que rien ne peut effacer » (Fatima Hassouna, 2 août 2024).
La photographe est partie. Elle a dit la vérité. Elle reste sans témoin. Sauf un témoin invisible. Pour attester qu'il n'y a plus de témoin. La photographe est partie après avoir dit la vérité. Elle est drapée des couronnes fleuries de sa robe de mariée. Elle se tait. Elle s'expose en silence au silence. Son nom perdure. Mais, qu'est qu'un nom ? Sa grande œuvre photographique s'exhibe en silence. Elle reste muette. Elle se contente de montrer des scènes de silence. Elle rattrape les images qui se dérobent devant son objectif. Elle met les images à nu. Dans ses récits photographiques, tout s'esquisse, tout s'annonce, tout s'interrompt, la naissance, l'amour, la mort, dans leur ordre cyclique, réversible, anhistorique. Il reste ses traces, inaltérables, impérissables, indissolubles. Cette jeune femme est la légèreté même. Elle est unique. Elle exprime ce que la clarté du jour aura été hier, le jour passé. Elle est la mémoire graphique de la naissance de la lumière à la lumière photographique. Elle capte. Elle inscrit. Elle imprime. Elle voile. Elle dévoile. Elle perce l'énigme de l'ombre. (Jacques Derrida, Aletheia, 1996, éditions William Blake and Co, tiré à part, 2025. Adaptation).
Je glisse une photographie de Fatima Hassouna dans le cahier où je rédige ces lignes. La photographe, keffieh noir et blanc manteau sombre, est saisie dans la pénombre d'un immeuble bombardé, assise sur une chaise en fer rouillé déglinguée. Sa main tient fermement son appareil photo. Les décombres gisent par terre. Je perçois une clarté légère, une signature nébuleuse de l'ombre. Une lueur de chandelle. Elle est seule, indifférente au photographe qui la flashe. Une prégnance terrifiante plane dans l'air. Elle voit. Elle donne à voir l'interdit. Je ferme les yeux pour voir, pour savoir. Je ne discerne que l'esthétique, l'irisation du silence.
Jacques Derrida relie ce phénomène à la loi de phôs. Photôs, photographie, phosphore proviennent de la même racine. Le sionisme néantise Gaza à coups de bombes au phosphore. L'adjectif phosphoros signifie porteur de lumière. Phosphoros désigne aussi la planète Aphrodite, Vénus, l'étoile du berger. Les photographies de Fatima Hassouna sont infusées de phosphore. Certains instantanés me magnétisent, m'hypnotisent, me paralysent. Archives incomparables, inimitables, indélébiles. Son dernier cliché, un coucher de soleil. Son absence-présence me lancine comme un hologramme. Je ne vois que son aura. Elle est seule dans son impalpable visibilité. De nouvelles photographies apparaîtront. Le festival de Cannes, la société du spectacle l'intronisent déjà comme une icône. Elle ne sera bientôt qu'une valeur marchande. On parlera un peu d'elle, moins qu'elle ne l'a souhaité. Des documentaires, des livres lui rendront hommage. Puis, elle s'éclipsera. Elle sera toujours seule dans son attente de la lumière.
Pour citer ce texte engagé, élégiaque, illustré & inédit
Mustapha Saha (texte & peinture),« Fatima Hassouna. L’œil de Gaza », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 17 décembre 2025. URL :
On connaissait « les œufs Bénédict » du nom de l’ inventeur de la recette à New York en 1930, nous avons maintenant « les œufs Bénédicte » au féminin proposés par la plasticienne Bénédicte Bach.
Ses œufs se déclinent sur six variations car de la naissance à la mort, les corps, avec lesquels ils ont partie liée, ne cessent de se transformer au fil d’un temps qui les fait et les défait.
Bénédicte Bach explore ces différentes métamorphoses depuis la petite fille qu’elle a été à la mère qu’elle est devenue en donnant naissance à son fils.
Pour ce faire et dans l’attente de la mise au monde de son enfant, c’est à Rome qu’elle est allée se ressourcer et qu’elle a trouvé la sérénité. Il en résulte une série de magnifiques photographies de sculptures en noir et blanc nimbées de luminescence.
Dans sa série de boîtes de Petri, l’artiste a observé l’évolution de micro-cultures, un univers en miniature où la beauté des images irradiantes de couleurs confine à celle d’une mort annoncée mais toujours joyeuse, pimentée de petits grains de folie et d’un zeste de poésie.
Car chez la femme qu’elle est devenue, la petite fille ne cesse de renaître dans un renouveau toujours recommencé qui accompagne la créatrice et qu’elle met en scène. C’est ainsi qu’on la voit donner le biberon à un immense ours en peluche. Ailleurs, son corps qu’elle photographie elle-même avec un déclenchement à retardement, devient cet obscur objet du désir, puis le temps poursuit son œuvre comme Bénédicte Bach s’adonne à la sienne.
Au-delà des images et de la magnifique vidéo qui invite à appréhender « le lait des rêves » qui se transmet de mère en fille, la plasticienne, également autrice, a rédigé un texte très intime « Egographie » qui raconte la « difficulté d’être mère », car écrit-elle, en parodiant Simone de Beauvoir « On ne naît pas mère, on le devient ».
Et c’est en faisant un pied-de-nez aux idées reçues concernant la maternité que Bénédicte Bach donne à entendre sa voix singulière et féministe dans le chœur universel des mères, le tout, bien évidemment, nimbé d’un léger et savoureux nuage de poésie !
Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 15 octobre 2025. URL :
Événements poétiques | Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles & N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Florilèges | Poésie & littérature pour la jeunesse
Pour citer ce poème féministe, engagé pour l'égalité des sexes, illustré & inédit
Françoise Urban-Menninger (texte & photographie fournie), « le grand regret de ma mère »,Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poéféministe 2025 | « Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles » & ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 19 septembre 2025. URL :
Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).
LPPDM, SEPTEMBRE 2026
La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).
L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.
SIÉFÉGP, JUIN 2026
APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.
Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.
Biographie & publications disponibles numériquement Saghi FARAHMANDPOUR Poétesse, autrice francophone, traductrice, interprète & Docteure en langue & littérature française ® Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poésies intitulé...
N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier mineur Articles & témoignages | Revue Matrimoine Emma Lazarus, La Liberté éclairant le Monde (Poésie au fil de la vie). Sélection & traduction des...
N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Bémols artistiques | Critique & réception / Chroniques de Camillæ Sur la route des Princes voyageurs, de 1446 à 1560. Exposition au château d’Amboise, été 2026 Critique & photographies...
Biographie & publication disponibles numériquement Jesús Rafael MARCANO GUZMÁN Écrivain, poète & orientaliste vénézuélien, pratiquant le Xiulian
Lien biographique complémentaire en espagnol du poète.
Lin Xianhe 林仙鹤, également connu sous le nom de « Samouraï...