10 février 2026 2 10 /02 /février /2026 18:22

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages | Astres & Animaux / Nature en poésie

 

 

 

 

 

 

 

Francine Caron, Amours animales, récit-roman, Passage obligé, Voix Tissés, 2025

 

 

 

 

 

Écocritique par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 
 

 

 

C’est l’expression du sentiment amoureux d’une belle âme à l’égard de ses félins et d’autres créatures animales qui ont toujours occupé une place importante dans sa vie. Elle les observe dans leurs moindres faits et gestes, ce qui lui permet de mieux les comprendre dans leurs particularités. 

On dirait qu’elle sait lire dans leurs pensées et décoder leurs réactions. C’est ainsi qu’elle traduit non sans humour les propos supposés d’une créature à queue:

‘Moi, on ne marche pas sur mon appendice caudal ! Qui que tu soies’.

 

Ce livre est aussi un cri du cœur contre la violence faite à ces compagnons de vie qui méritent d’être protégés et traités avec humanité, pour sensibles qu’ils sont. De sa chatte favorite, Francine avance : 

«  Fifi, monstre animal/ un beau jour : humaine sensible. »

 

C’est tout en poésie qu’elle interprète le sentiment qui anime cette élégante faisant sa toilette:

‘Et que je me ratisse et que je me récure.

Et que je me râpe et que je me racle et que je me ratiboise !

Plus un grain de poussière, plus un enfant de puce.

Ma fourrure est de Neige.

Vois comme je me rends magnifique pour toi.’

 « à défaut d’enfant je révisais le monde »,  avoue-t-elle.

C’est le cas de dire qu’un animal à ses côtés, est une valeur ajoutée.

 

Cependant, contrairement à ce qu’on pourrait croire, ces adorables créatures n’ont pas l’exclusivité de son cœur. Francine Caron a également su y faire place aux créatures humaines comme ses amis poètes (disparus) et ses chevaliers servants.

 

Aussi évoque-t-elle sa peine relativement à ses chers disparus du règne animal, les êtres humains compris : Roger, son compagnon, son grand amour, s’en est allé «  sur la pointe des pieds ». Il lui reste tout de même « la farandole de souvenirs heureux ainsi que «  La Force tirée de toutes [ses] amours, aussi bien platoniques »

Dans Amours animales le ton de l’écriture oscille entre légèreté et gravité. 

 

© Maggy DE COSTER

 

URL. https://nouveautes-editeurs.bnf.fr/accueil?id_declaration=10000001222228&titre_livre=Amours_Animales

***

Pour citer cet écotexte engagé & inédit

 

Maggy de Coster, « Francine Caron, Amours animales, récit-roman, Passage obligé, Voix Tissés, 2025 », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS », volume 1, mis en ligne le 10 février 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/mdc-fc-amoursanimales

 

 

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 09:00

N°I | HIVER 2026 | 1ER VOLET « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège / Le Printemps des Poètes 2026 | Philosophies & sagesses en poésie & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations  poétiques

 

 

 

 

 

 

 

La liberté diverge sous les cieux

 

 

 

 

 

Portrait poétique par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 
 

 

Crédit photo : Alphonse Mucha (dit Alfons ou Alphons, 1860-1939), Allégorie du « Printemps » dans la série des peintures-affiches « Les Saisons » de 1896. Cette affiche est tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits du Web.

 

 

La liberté diverge sous les cieux 

Elle se rétracte ou s’agrandit

Elle change de couleur à chaque saison

Elle est vice ou vertu

Elle est peau de chagrin ou pot de verdure

Elle est fétu de paille ou paillette d’or

Elle est espoir en maille serrée

Elle est châle de beauté

Mais jamais chape de plomb

 

 

© Cet extrait poétique provient de Maggy De Coster, « Déclinaison du verbe », Éditions Unicité, 2018 avec l’aimable accord de la poète et des éditions Unicité.

 

Poème choisi pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026.

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Pour citer ce poème engagé, illustré

 

Maggy de Coster, « La liberté diverge sous les cieux », illustration par Alphonse Mucha (1860-1939), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 21 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/mdc-laliberte

 

 

 

 

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19 décembre 2025 5 19 /12 /décembre /2025 18:16

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Critique & réception | Philosophies & sagesses en poésie

 

 

 

 

 

 

 

 

Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère

 

du temps », traduit du polonais par Monika

 

Debicki, illustré par Marc Bergère,

 

Éditions du Cygne, 2024, 47 p., 12€

 

 

 

 

Recension par

 

Maggy de Coster

 

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de la poète Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère du temps », traduit du polonais par Monika Debicki, illustré par Marc Bergère, Éditions du Cygne, 2024.

​​​​​

 

 

Une partition où se lisent des notes d’horreur et nul ne sait combien de corps « les vagues turquoises des chants marins » ont emportés à l’instar de Tristan et Isolde.

 

Comment déblayer le terrain miné dans lequel le monde avance à grands pas et sortir du flou de la ligne d’horizon, où même les philosophes qui pourraient être un dernier recours, semblent être aux abois ?

 

«  le philosophe Socrate

s’est perdu dans l’angoisse

c’est à cause

de la philosophie froide d’aujourd’hui 

c’est parce 

que la terre brûle d’une guerre chaude »


 

Mais qui de Nietzsche, de Socrate ou de Bergson l’aidera à trouver « le sens de l’existence de l’infinité » ?

Pour sortir de la brume de la quotidienneté, elle semble vouloir privilégier les choses simples de la vie :

 

«  de nos jours

il faut savoir apprécier une personne

comme un café instantané »

 

La nature est omniprésente dans ce recueil de poèmes où la poète Anna Maria Mickiewicz se pose en fine observatrice des choses vues, dans ses pérégrinations qui l’ont conduite du Royaume-Uni aux États-Unis en passant par la France.

 


 

© Maggy De Coster

URL de référence : http://www.editionsducygne.com/editions-du-cygne-sur-le-mystere-du-temps.html

 

***

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Maggy de Coster, « Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère du temps », traduit du polonais par Monika Debicki, illustré par Marc Bergère, Éditions du Cygne, 2024, 47 p., 12€ », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 19 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/mdc-amm-mystèredutemps

 

 

 

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17 décembre 2025 3 17 /12 /décembre /2025 18:43

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages | S'indigner, soutenir, letttres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand la mer devient la voie du suicide !

 

une chanson pour la poète argentine

 

Alfonsina Storni !

 

 

 

 

 

 

 

Témoignage & Chanson (traduite de l’espagnol) par

 

Maggy de Coster

 

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

Crédit photo : Portrait photographique de la créatrice « Alfonsina Storni » capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le site Commons.

​​​​​

 

 

La mer et la mort occupent une place importante dans la poésie d’Alfonsina Storni. 

Atteinte d’un cancer du sein, la journaliste et poète postmoderniste Alfonsina Storni se suicide par la noyade en 1938, à l’âge de 46 ans à Mar de la Plata (Argentine). 

 

Composée par l’auteur-compositeur argentin Ariel Ramírez, avec l’intellectuel et parolier argentin Felix Luna, la chanson ci-dessous a été interprétée par la chanteuse argentine Mercedes Sosa en 1969 et plus tard par la chanteuse chilienne Violeta Parra avant d’être reprise par bien d’autres interprètes de renom.

 


 

Alfonsina y El Mar

 

 

Por la blanda arena

Que lame el mar

Su pequeña huella

No vuelve más

Un sendero solo 

De pena y silencio llegó

Hasta el agua profunda

Un sendero solo 

De penas mudas llegó

Hasta la espuma

 

Sabe Dios qué angustia 

Te acompañó

Qué dolores viejos 

Calló tu voz

Para recostarte 

Arrullada en el canto

De las caracolas marinas

La canción que canta 

en el fondo oscuro del mar

 

La caracola

 

Te vas Alfonsina 

Con tu soledad

¿Qué poemas nuevos 

Fuiste a buscar?

Una voz antigua

De viento y de sal

Te requiebra el alma

Y la está llevando

Y te vas hacia allá

Como en sueños

 

Dormida, Alfonsina,

Vestida de mar

 

Cinco sirenitas

Te llevarán

Por caminos de algas

Y de coral

Y fosforescentes 

Caballos marinos harán

Una ronda a tu lado 

 

Y los habitantes 

Del agua van a jugar

Pronto a tu lado

 

Bájame la lámpara

Un poco más

Déjame que duerma

Nodriza, en paz

Y si llama él

No le digas que estoy, dile que

Alfonsina no vuelve

Y si llama él

No le digas nunca que estoy

Di que me he ido

 

(Chanson d’Ariel Ramírez et Felix Luna, en hommage à Alsonsina Storni)

 

**

 

Alfonsina et la mer

 

 

 

Dans le sable doux

Léché par la mer,

Ses fines traces 

Se sont à jamais évanouies

Un sentier solitaire 

Fait de peine et de silence

Arriva

Jusque dans les profondeurs de l'eau.

Un sentier solitaire

Fait de peines jugulées

Parvint

Jusqu'à l'écume des vagues

 

Dieu seul sait quelle angoisse

T'accompagna,

Quelles douleurs invétérées 

Ta voix a-t-elle tues

Pour que tu reposes, 

Bercée par le chant 

Des conques marines 

Le chant que chantent 

Les conques marines

 

Dans les profondeurs obscures de la mer

 

Tu pars Alfonsina 

Avec ta solitude

Quels nouveaux poèmes

Es-tu allée chercher ?

Une voix immémoriale 

De vent et de sel

Te brise l'âme et l'emporte

Et tu pars là-bas

Comme dans les rêves

Alfonsina, endormie,

Vêtue de mer

 

Cinq petites sirènes

T'emporteront

Vers des chemins d'algues

Et de corail

Et de phosphorescents

Hippocampes 

Se rangeront en cercle autour de toi 

Et les habitants de l'eau viendront 

Bientôt jouer à tes côtés

 

Et les habitants 

De la mer vont bientôt

Jouer avec toi

 

Baisse la lampe

Encore un peu

Laisse-moi dormir

En paix, Nounou

Et si quelqu’un appelle,

Ne lui dis pas que je suis là, dis-lui qu'

Alfonsina ne reviendra pas

Ne lui dis jamais que je suis là

Dis-lui que je suis parti

(©Texte traduit de l’espagnol argentin par Maggy De Coster reproduit avec l'aimble autorisation des auteurs et leur maison d'édition)

 

***

Pour citer ce témoignage illustré

 

Maggy de Coster, « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 17 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/mdc-suicidealfonsinastorni

 

 

 

 

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16 décembre 2025 2 16 /12 /décembre /2025 19:19

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Bémols artistiques | Critique & réception | Revue Matrimoine | Actions pour l’égalité des sexes | Revue culturelle des continents

 

 

 

 

 

 

 

À propos de l’exposition : « Les mondes

 

de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque

 

Nationale François Mitterrand

 

 

 

 

 

Photographies & article inédits par

 

Maggy de Coster

 

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Maggy de Coster, l’affiche officielle de l’exposition « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, décembre 2025, image no 1.

​​​​​

 

Un parcours exhaustif de la vie et l’œuvre de l’écrivaine, cette femme aux talents multiples. Plus de 300 pièces racontent la vie mouvementée de cette femme hors norme, hors-série pour l’époque. Peintures, manuscrits, photos, comptoirs de maquillage, costumes de scène etc. à découvrir dans cette exposition.

 

© Crédit photo : Maggy de Coster,  exposition « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, décembre 2025, image no 2.

 

Journaliste polyvalente, elle collabore à différents journaux et magazines et est à l’affût des faits les plus marquants de son époque. Directrice littéraire au Matin de Paris, elle est sur tous les fronts : New York, Rome et le Maroc.

 

© Crédit photo : Maggy de Coster, exposition « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, décembre 2025, image no 3.

 

Aussi a-t-elle écrit 1200 articles de presse. Infirmière pendant La Première Guerre mondiale, romancière, figure emblématique de la Belle Époque et des Années folles, mime, danseuse de music-hall, comédienne, esthéticienne, elle fait flèche de tout bois afin de se rendre autonome en tant que femme notamment de Willy son mari et mentor, sans pour autant s’affranchir affectivement des hommes, puisqu’elle a convolé à trois reprises, sans compter ses amants et ses amours saphiques. 

 

 

© Crédit photo : Maggy de Coster, exposition « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, décembre 2025, image no 4.

 

Cette demi-mondaine débarquée à Paris, est la première femme à entrer à l’Académie Goncourt en 1945. Grande amoureuse de la nature et des animaux, on pourrait la catégoriser ipso d’écologiste avant la lettre.

 

© Crédit photo : Maggy de Coster, exposition « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, décembre 2025, image no 5.

 

Libre, sans pour autant être féministe, elle fait de ses romans le reflet de sa vie émaillée de scandales. Le blé en herbe est une fiction autobiographique qui raconte en filigrane sa relation avec Bertrand de Jouvenel, cet adolescent de seize ans, qui n’est autre que le fils de son mari, Henri de Jouvenel. Colette a laissé à la postérité une œuvre abondante à découvrir. 

 

© Crédit photo : Maggy de Coster, exposition « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, décembre 2025, image no 6.

 

Une exposition à voir jusqu’au 18 janvier 2026.

 

© Maggy DE COSTER

 

© Crédit photo : Maggy de Coster, exposition « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand, décembre 2025, image no 7.


 

***

Pour citer ce texte engagé & illustré

 

Maggy de Coster (texte & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 16 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/mdc-expocolette

 

 

 

 

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Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

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