8 novembre 2023 3 08 /11 /novembre /2023 18:01

Événements poéféministes & poépolitiques | Stoppons ensemble le terrorisme & œuvrons pour une paix mondiale & durable | Expression poétique contemporaine & N°15 | Poétiques automnales | Dossier mineur | Florilège | Catastrophes & Faits divers 

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Poèmes extraits du recueil

 

 

« À fleur de mots »

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

Crédit photo : « This Rose is called Peace Hasn't made peace around the world », capture d'écran par LPpdm de la photographie du site Commons.

 

 

 

Comment effacer les tâches d’ombre sur la face

Luminescente des jours de décembre

Miroir réfléchissant dans l’opale du matin ?


 

Autant en emporte la neige

Qui crisse sur les fines semelles de l’autre

De loin venu, pourchassé par le destin


 

Le refrain du silence résonne

Comme un fracas au sein d’une forêt

Captive des bûcherons


 

Les oiseaux ahuris ne retrouvent plus les épaules

Des arbres pour déposer la partition de leurs chants

Point de racines pour contenir la furie de l’onde

 

***

 

 

Jardiner dans les criques du matin

C’est insérer une romance

Dans les plis d’une coquille vide

Au déclic des roses éphémères

Aphorisme d’un astre aperçu

Dans le sérail des anges


 

Fuir la monotonie des heures 

Pour se retrancher dans les crevasses

D’une aube finissante

Et caresser la vie à rebrousse-poil

C’est nourrir les chimères avec l’or de l’esprit


 

Qui dira que le vent se terre au creux

De la marée pour repartir en force

Et s’en aller fracasser les rêves

En éclosion dans les chaumières


 

Peut-être que le néant se cache

Derrière la pancarte d’un inconnu

En rémission dans un monde décousu 

 

***

 

L’aube écarte la nuit

Comme une main puissante

Repousse un avatar

Pour laisser entrer la lumière

Dans les zones d’ombre

Où la beauté se voudrait pérenne

J’entends le rire des sape-joie résonner

Dans la salle des pas perdus 

Quand je cherchais une réponse à donner

À ceux qui avancent à grands pas dans la citadelle

Je crois que le vent n’effeuillera pas la fine fleur

De la bonté mais transportera dans ses plis

Liberté et délivrance aux martyrs


 

Moment intense chassant la persistance de l’inquiétude

Le jour s’oppose à la nuit mais pour combien de temps ?


 

Reviendra-t-elle étendre son spectre sur la ville 

Comme en terrain conquis ?

Une sentinelle réclame la permanence de la lumière

Et rêve que le jour ne fléchisse pas 

À la faveur des ténèbres.

Le rideau ne doit pas tomber

 

Hunwick ( Royaume Uni) le 10 août 2019

 

 

© Poèmes inspirés par le Confinement en 2020, Maggy De Coster, « À fleur de mots », Éditions du Cygne, 2021 et édités ici en avant-première avec l'aimable autorisation de l'auteure et de sa maison d'édition.

 

 

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Pour citer ces poèmes pacifiques & inédit​​​​​​s

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Maggy De Coster, « Poèmes extraits du recueil « À fleur de mots » », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poéféministes & poépolitiques 2023 | « Stoppons ensemble le terrorisme & œuvrons pour une paix mondiale & durable » & N° 15 | AUTOMNE 2023 « Poétiques automnales »mis en ligne le 8 novembre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/lettredoctobre2023/no15/mdc-extraits1

 

 

 

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7 novembre 2023 2 07 /11 /novembre /2023 18:33

Événements poéféministes & poépolitiques | Stoppons ensemble le terrorisme & œuvrons pour une paix mondiale & durable | Expression poétique contemporaine

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Soleil rougissant dans un ciel en feu

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

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Crédit photo : Image libre de droits « planet mars from space showing », symbolisant le dieu païen de la guerre Mars, capture d'écran par LPpdm de la photographie du site Depositphotos.

 

 

 

Soleil rougissant dans un ciel en feu

Sol sanguinolent jonché de corps

Dans la blanche constellation des jours d’horreur

Mais la montagne ne s’affranchit pas 

De l’espérance qui la verdit 

 

 

© Maggy De Coster, poème écrit  le 13-10-23 d’après une peinture de Sarah Mostrel 

 

 

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Pour citer ce poème pacifique & inédit​​​​​​

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Maggy De Coster, « Soleil rougissant dans un ciel en feu », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poéféministes & poépolitiques 2023 | « Stoppons ensemble le terrorisme & œuvrons pour une paix mondiale & durable », mis en ligne le 7 novembre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/lettredoctobre2023/mdc-cielenfeu​

 

 

 

 

 

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6 novembre 2023 1 06 /11 /novembre /2023 12:55

N°15 | Poétiques automnales | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages

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Maïa Brami

 

« PRENEZ LE TEMPS DE LIRE LES ÉTOILES »,

 

Essai, Arléa-poche, 2023, 134 p. 10€

 

 

 

 

 

Texte & photographies par

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

© Crédit photo : Maggy DE COSTER, "Exemplaires de l'essai de Maïa Brami, « PRENEZ LE TEMPS DE LIRE LES ÉTOILES »", image prise lors de la séance de lecture-signature de l'essayiste à la Librairie La petite Lumière à ParisXIVe 2023. Description : la première de couverture de l'ouvrage est illustrée par une photographie du poète Cocteau.

 

 

 

Maïa Brami introduit ses lecteurs dans l’intimité de Jean Cocteau avec une narration vivante, un style direct par le vouvoiement, bien sûr, politesse oblige :  

 

«   Vous êtes la proie d’une fièvre, d’un délire, d’un supplice, et plume à la main, vous régurgitez dans un râle d’entre un texte naissant peuplé de personnages. »

 

La vie de Cocteau est passée en revue, ses habitudes, ses connaissances, ses fréquentations, « ses rendez-vous manqués ». Il y a tout un monde que Maïa a exploré grâce aux témoignages écrits et oraux de ceux qui l’ont connu comme Pierre Bergé :

 

« On raconte que vous ne faisiez jamais de brouillon ; »

 

Haï ou adulé, il avait autant d’ennemis que d’amis et a côtoyé des artistes de toutes disciplines.

Un petit bijou qui nous renseigne sur la vie de Cocteau dans sa maison à Milly–La-Forêt, un véritable cabinet de curiosités que Maïa arpente pièce par pièce : chambre, salon en prenant des photos.

 

« Dans votre chambre, à côté de la cheminée, sur une colonne en marbre, un groupe de bronze, réalisé à partir d’une gravure de Gustave Doré, représente Persée sur un cheval ailé, triomphant du monstre marin en lui plantant sa lance magique dans la gueule pour sauver Andromède. » 

C’est une visite guidée avec un luxe de détails sur le quotidien, les habitudes et les fréquentations de l’écrivain. Un récit vivant et merveilleux qu’on lit avec beaucoup d’entrain et qui nous met en immersion dans la demeure de cet artiste pluridisciplinaire. Elle fait parler les objets, les met en mouvement, les questionne, leur donne un ton et même un corps qu’on croit toucher. Elle nous donne envie de revisiter la maison de Cocteau avec le livre en main pour revoir les détails qu’on avait ratés.

 

© Crédit photo : Maggy DE COSTER, "Maïa Brami lisant des extraits de son essai « PRENEZ LE TEMPS DE LIRE LES ÉTOILES », image prise lors de la séance de lecture-signature de l'essayiste à la Librairie La petite Lumière à Paris XIVe 2023. 

 

 

Maïa Brami s’adresse à l’artiste dans un langage débonnaire et revisite son âme à travers les choses vues dans sa maison à Milly-La -Forêt. 

Un livre très documenté dont on pourrait tirer un film. C’est la vie de Cocteau comme elle n’a jamais été décrite. 

C’est le livre d’une admiratrice qui fait revivre Cocteau à l’encre de sa passion.

Cocteau est sans doute une étoile parmi celles qui brillent au firmament et qu’il faudra prendre le temps de découvrir.

 

 

© Maggy DE COSTER

 

 

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Pour citer cet article & images inédits

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Maggy De Coster (texte & photographies), « Maïa Brami, « PRENEZ LE TEMPS DE LIRE LES ÉTOILES », Essai, Arléa-poche, 2023, 134 p. 10€ », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 15 | AUTOMNE 2023 « Poétiques automnales », mis en ligne le 6 novembre 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/no15/mdc-essai-maaabrami

 

 

 

 

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1 novembre 2023 3 01 /11 /novembre /2023 15:12

N°15 | Poétiques automnales | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages

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Francine CARON, « Mère à jamais »,

 

ABéditions 2014, format A3,

 

illustrations d'André Liberati,

 

sans indication de prix

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

© Crédit photo : « Francine » par Mathieu. Image fournie par Maggy DE COSTER.

 

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Un journal allant du 20 août au 21 octobre 1989, où tout est noté avec précision sur 18 pages non numérotées. De la prose entrecoupée de vers. L’auteure y consigne ses impressions et ses sentiments au sujet de la maladie de sa mère. Rupture de toute espérance. Peur de la venue de la Faucheuse.

 

Voir sa mère décliner sous ses yeux comme un soleil en hiver quoi de plus poignant pour une fille ! C’est le cas de Francine Caron qui, dans ce livre, un hommage très touchant à sa mère Odette qu’elle garde à jamais dans son cœur. C’est évident que les êtres chers continuent d’exister à travers les leurs après leur mort. 

De mère à fille : « Je serai toujours avec toi. Près de toi, à travers le Voile ». 

C’est avec des mots très puissants qu’elle raconte comment elle a accompagné sa mère dans sa maladie jusqu’à son dernier souffle. « Puisses-tu guérir. M’être une preuve de miracle » 

Seule avec sa mère, elle essaie d’agrémenter sa vie par des moments remplis d’affection et de tendresse. Vient le moment de se remémorer tous les bons souvenirs qu’elle a partagés avec sa mère :

« Tu m’es racine de courage- Pendant l’enfance, tu fus mon Arbre ».

Ainsi se doit-elle d’être aux petits soins avec elle. Dévouement filial oblige.

La musique adoucit les mœurs et permet de s’évader en dépassant sa souffrance, elle a un effet anesthésiant. Bach, Sibelius, Fauré, Beethoven, Grieg, Vivaldi s’exécutent pour elle.

Entretenir le dialogue avec elle, questionner le passé car le temps passe inexorablement. Elle ne veut perdre une seule miette de la fin de vie de sa mère : 

« À tes éveils, s’entretenir sans fin avant qu’en toi tout ne s’efface. »

Elle guette tous les signes, essaie de décoder les messages de l’invisible grâce à sa clairvoyance. 

À quatre-vingt-six ans, le corps se délite progressivement, la mémoire défaille, le moment fatidique n’est pas très loin. Pour la fille, il s’agit de « Quarante ans rassemblés en [ces] quelques jours et [ces] quelques heures à peine où [elle a su] témoigner de sa filiale gratitude. »

Mais était-il écrit que la mère rendra l’âme à l’heure même où elle donna naissance à sa fille ? 

« Et j’ai vu ton regard. Distendu. Happé.

J’ai dit : ‘ce n’est pas vrai’ à dix-huit heures, l’heure de ma naissance et de ta mort. »

Ainsi demeurera-t-elle « Mère à jamais ».


 

© Maggy DE COSTER

 

Voir également, URL :

http://donner-a-voir.net/auteurs/auteur_caron.html

 

 

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Pour citer ce texte inédit 

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Maggy De Coster, « Francine CARON, « Mère à jamais », ABéditions 2014, format A3, illustrations d'André Liberati, sans indication de prix », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 15 | AUTOMNE 2023 « Poétiques automnales », mis en ligne le 1er novembre 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/no15/mdc-caron-mereajamais

 

 

 

 

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31 octobre 2023 2 31 /10 /octobre /2023 20:30

 

N°15 | Poétiques automnales | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages

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Francine CARON, « Éternel(s) retour(s) », 

 

Filigranes 2022, format 24,5 x 29,5 cm,

 

illustration d’Alain Benoît, 58 p.,

 

sans indication de prix

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

Crédit photo : « Golden autumn light colored leaves »,

capture d'écran d'une image libre de droits du site Depositphotos.

 

 

 

Francine Caron a l’art de jouer avec les mots et aussi l’art de la déconstruction du verbe dans le sens latin du terme. Aussi s’accorde-t-elle le droit de genrer morphologiquement son verbe en employant « femmage » au lieu d’hommage. Son écriture vivante et travaillée revêt en quelque sorte une forme ludique par sa façon de décomposer les mots.

Aussi rend-elle un femmage à René Pons, l’auteur de « Non-retour » avec lequel elle partage la vision du monde. Un titre qui, selon elle, est en opposition avec le prénom de l’auteur car en le décomposant ça donne : Re-né, être né de nouveau.

 

Éternel(s) Retour(s) c’est l’évocation de son père, de sa mère ; c’est la  mystique qui entoure de son voile sa façon d’écrire et d’analyser les événements de la vie familiale pendant la Seconde Guerre mondiale.

L’histoire de sa naissance et tout ce qui l’entoure sont également consignés dans ce livre.

Miraculeuse petite fille qui a réussi à pointer le bout de son nez dans une France enfin libre. Quelle joie pour les heureux parents d’être libérés des entraves de la guerre !

Francine devient le trophée de la résistance du couple Caron. Patronyme qui se veut la variante de « Car(ill) on », ce qui sonne bien car la victoire est annoncée : Victoire sur l’ennemi.

L’auteure rappelle que sa revue NARD, créée en 1975 et qui a duré 24 ans, avait bénéficié de la collaboration de deux grandes pointures : Angèle Vannier et Eugène Guillevic : 

 

« (…) Écrire ? C’est peut-être tenter de vertébrer la mer

pour la faire jouir par surprise

d’un nouveau sens/ articulé » (A. Vannier)

*

« Ici / Quelque chose a eu lieu, A toujours lieu

Pour une osmose   Qui cherche ouvert À trouer sa sphère

Vers un volume À lui-même ouvert Et ouvrant

Sur   Encore plus ouvert   Et plus lové en soi,

Où résonne le gong   Du fini   Contre l’illimité.

Il y a des lieux Où se trouver Dans l’ubiquité

De n’importe quel point   Dans l’espace, / Ici. »   (E. Guillevic)  

 

Dans cet essai, il retrace son parcours d’universitaire, ses affinités poétiques, évoque sa jeunesse, ses passions, ses aventures amoureuses. Elle est celle pour qui créer est « le labeur le plus captivant ». Née dans une famille matriarcale du côté maternel, elle ne manque pas d’établir des associations entre la Mère, l’Alma Mater, la Mère-Terre, la Terre-Mère, Gaïa, la terre notre mère nourricière, avec laquelle elle se sent en osmose. Dans sa générosité elle évoque les noms de ses amis et amies poètes avec lesquels elle a cheminé au  Marché de la Poésie,  dans les salons etc. Évocation également de notre revue Le Manoir des Poètes qui a adhéré au même constat qu’elle, c’est-à dire qui  a fait écho à une de ses phrases :

 

« [puisque] les créatrices sont enterrées les premières. »

« Éternel(s) Retour(s) » c’est  aussi les variations sur le thème Amour : 

« Amours impossibles », « Amours possibles », « Amours mortes » qui tissent la toile de sa vie.

 

© Maggy DE COSTER

 

Voir également, URL :

http://donner-a-voir.net/auteurs/auteur_caron.html

 

 

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Pour citer ce texte inédit

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Maggy De Coster, « Francine CARON, « Éternel(s) retour(s) », Filigranes 2022, format 24,5 x 29,5 cm, illustration d’Alain Benoît, 58 p., sans indication de prix », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 15 | AUTOMNE 2023 « Poétiques automnales », mis en ligne le 31 octobre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no15/mdc-caron-eternelsretours

 

 

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LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

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