24 avril 2023 1 24 /04 /avril /2023 15:49

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | II. Anthologie « Frontières du vivant » | Astres & animaux

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​​​Fin ouverte

 

 

 

 

 

 

Irina Moga

 

Site Web :

http://www.irinamoga.com/

 

 

 

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Crédit photo : " Cerisier en fleurs", domaine public, capture d'écran de Commons.

 

 

 


 

Tu as évolué vers un cycle plus calme dans ta vie

Tu es venu pour rencontrer la fin d'un scénario plus simple.

 

Le nom du ciel déguisé en mendiant

la liberté de ne rien posséder

d'accepter tout 

 

l'étrange région de l'esprit où les cerisiers en fleur 

dispersent toujours leur parfum, jusqu'à tard dans la nuit

 

le confessionnal juxtaposé 

d'une semaine de fin novembre exceptionnellement chaude 

 

passé à danser dans de nouvelles sandales

parmi des éclats de verre vert.

 

 

 

© Irina Moga, ce poème inédit paraîtra aussi dans le numéro PRINTEMPS-ÉTÉ de 2023 de la revue paritaire, féministe, multilingue de poésie IRIS ET MÊTIS (parution uniquement imprimée).

 

 

 

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Pour citer ce poème inédit

 

Irina Moga, « Fin ouverte », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 24 avril 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/irinamoga-finouverte

 

 

 

 

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19 avril 2023 3 19 /04 /avril /2023 11:52

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | Critique & réception 

 

 

 

 

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Theombogü, « Un refuge autre que l’exil »,

 

 

Éditions du Cygne, 2023, 59 pages, 10€*

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

 

© ​Crédit photo : Première de couverture illustrée de l'œuvre de Theombogü, « Un refuge autre que l’exil », Éditions du Cygne, 2023.

 

 

 

 

« Partir, c'est mourir un peu ; C'est mourir à ce qu'on aime : On laisse un peu de soi-même En toute heure et dans tout lieu. » Edmond Haraucourt.

 

C’est s’accommoder d’une nouvelle vie, s’adapter à un nouvel univers, de nouveaux principes. Il y a un avant et un après qui entrent en confrontation.  

 

L’exil est un chemin qui entraîne l’individu hors de sa terre natale, le chemin qu’emprunte celui qui a choisi de vivre car la plus grande responsabilité que l’homme puisse s’assigner c’est d’accepter de vivre.  

 

Le recueil commence par un poème intitulé « Au départ », cette locution prépositive qui signifie « au commencement », revient par trois fois en tête de strophes : 

 

« Au départ…

Ce n’était qu’un mécontentement, un mouvement d’humeur, un ras-le-bol … »

« Au départ :

Ce n’était qu’une grève, une protestation, une revendication… »

« Au départ :

Ce n’était qu’un cri, une réclamation, un droit… »

 

La rhétorique du poète consiste à mettre l’accent sur la genèse d’un massacre injustifié comme l’ont toujours été tant d’autres.

La scène d’horreur est tellement paralysante que le poète demeure figé . Aussi continue-t-il de se perdre  en anaphores,  l’heure étant grave :

 

« Je n’ai pas bougé d’un pouce… »

« Je n’ai pas bougé d’un pas… »

« Je n’ai pas pu pleurer ni prier …

 

La poésie est pour le poète source d’inspiration à puissance cathartique. Mais quel est son rôle en temps de guerre ? Les métaphores suffiraient-elles pour documenter des scènes d’horreurs insoutenables aux yeux du poète. D’où la question de l’utilité du poète ?  Cioran n’eut-il pas raison de dire : « Les poètes ne sont pas utiles mais indispensables. » ?

« Les poètes ne vont pas à la guerre », lit-on sous la plume de Theombogü. 

La vie de chacun est suspendue à un fil car les humains tombent sous les balles assassines comme des mouches : 

 

« Personne ne pèsera le poids de ce que nous avons vu.

Personne ne mesurera la taille de ce que nous avons vécu.

Personne. »

 

Ce théâtre lugubre est peuplé de silences, corolaire de la peur, peur de la mort.  Le silence se révèle aussi un besoin pour honorer la mémoire de ceux qui sont dans la traversée du désert dans le vrai sens du terme et ceux qui sont engloutis par les vagues méditerranéennes. 

 

En dépit de toute l’immigration même mal vécue serait un antidote contre le chômage à perpétuité dans le pays natal où la corruption est une promesse. 

Le vœu du poète serait de trouver une alternative à l’exil car : 

 

« Il n’y a pas d’exilé heureux ».

 

Écartelé entre vivre dans le pays d’accueil et rentrer au pays natal, il avance :   

 

« Le retour n’est pas un lieu familier que l’on retrouve, c’est un autre là-bas. » 

 

Donc des deux côtés le mal est infini. Il demeure l’éternel incompris. 

 

Et pour cause : 

 

« L’exil est un masque lourd à porter. »

« Le retour et le départ sont les deux faces de l’exil »

 La poésie sert à évoquer ce dilemme mais ne dira sans doute pas comment en sortir.

 

 

 

© Maggy DE COSTER

 

* Collection dirigée par Arnaud Le Vac.

 

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Pour citer ce texte inédit​​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Maggy De Coster, « Theombogü, ​​​​​« Un refuge autre que l’exil », Éditions du Cygne, 2023, 59 pages, 10€ », Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant », « Lyres printanières », mis en ligne le 19 avril 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/mdc-theombogu-refuge

 

 

 

 

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18 avril 2023 2 18 /04 /avril /2023 12:59

N°13 | (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices | Bémols artistiques | Revue culturelle d'Europe

 

 

 

 

 

 

 

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Un désir d'encre & de couleurs avec

 

Jean-Michel Maulpoix à la galerie

 

Chantal Bamberger à Strasbourg

 

 

 

 

 

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Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

Reportage photographique par

 

Claude Menninger

 

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, image no 1, avril 2023.

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Habitant depuis 2019, une petite maison située à Bischeim en Alsace dans la « Rue des Fleurs » qui a donné son nom au magnifique recueil en vers qui vient de remporter le Prix Goncourt de la poésie 2022, Jean-Michel Maulpoix prolonge par le pinceau ce que sa plume dicte sur la feuille blanche.

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, portrait de l'artiste Jean-Michel Maulpoix, image no 2, avril 2023.

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Chantal Bamberger a le bonheur, en cette saison printanière, d'accueillir dans l'écrin lumineux de sa galerie quelques œuvres du poète qui ont partie liée avec ses écrits et cet « obscur » dont Henri Meschonnic disait qu'il travaille en nous.

Car Jean-Michel Maulpoix de nous  rappeler que « ce sont toujours les mêmes labyrinthes intérieurs qui cherchent leur tracé ».

Ce « tracé » nous entraîne dans « le fond de la nuit » où se perd notre pensée... Elle est relayée par une musique indicible dans laquelle  l'auteur précise entrer « dans un curieux silence ».

 

​​​​​© Crédits photos : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, images noS 3 & 4, avril 2023.

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On retrouve les couleurs chères au poète qui se sont incarnées sur les toiles. Le bleu, qui permet d'appréhender l'infini, déploie sa draperie céruléenne, déroule ses vagues  où évolue un nageur entre ciel et mer... Dans la toile intitulée « Femmes de neige », des silhouettes enneigées évanescentes jaillissent du fond bleu pour retourner se fondre dans  un songe qui les emporte de l'autre côté du tableau et peut-être de l'autre côté des mots, l'on pense à son tout dernier recueil « Le jardin sous la neige ».

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, image no 5, avril 2023.

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Quant à «  l'élégie blanche », elle invite le poète à se perdre pour mieux appréhender son entité. Quand les couleurs égaient ses toiles, Jean-Michel Maulpoix prend plaisir à « couvrir la blancheur des mots ». L'arbre de Noël, paré de lumignons, signe les réminiscences de l'enfance, des touches de couleurs, déposées ici et là sur les tableaux telles ces deux roses, l'une jaune, l'autre rouge, le convient à sortir de la mélancolie pour générer une mélodie prégnante au charme singulier. Des tulipes se fanent dans un vase bleu, à peine esquissées, elles nous renvoient à l'inachevé et à cette délicate beauté mourante qui nous rappelle la  finitude de cette vie éphémère qui nous fait et nous défait.

Gaston Bachelard prétendait que « La poésie est une rêverie qui s'écrit », il ajoutait que « La rêverie travaille en étoile ».

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Claude Menninger, reportage photographique de l'exposition des œuvres artistiques de Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg, image no 6, avril 2023.

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Nul doute que pour Jean-Michel Maulpoix « ce travail en étoile » passe, selon ses propres dires, par « la continuité d'un toucher » qui magnifie l'instant et le suspend dans un entre-deux de lumière. Le poème y devient tout entier ce « jardin sous la neige »  dont le poète recueille les fleurs éclairantes du silence qui tels des perce-neige éclosent sur sa page blanche.

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

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Pour citer ces article   & reportage photographique inédits

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Françoise Urban-Menninger, « Un désir d'encre et de couleurs avec Jean-Michel Maulpoix à la galerie Chantal Bamberger à Strasbourg », photographies par Claude Menninger, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N°13 | PRINTEMPS 2023 « (Auto)Portraits poétiques & artistiques des créatrices », mis en ligne le 18 avril 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no13/fum-couleursavecjmmaulpoix 

 

 

 

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Retour au sommaire du N°13

7 avril 2023 5 07 /04 /avril /2023 15:01

Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 | Muses au masculin | Revue de l'édition & des métiers du livre 

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​​​​​​Fraxerval, une œuvre majeure de la poésie

 du 21e siècle /

 

Fraxerval, Obra mayor de la poesía del siglo 21

 

 

 

 

 

 

 

François Mocaer

 

Éditeur (Éditions Unicité)

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du livre de Pablo Poblète.

​​​​​

 

 

Fraxerval, une œuvre majeure de la poésie du 2Ie Siècle

 

 

Avec ce livre hors normes, « Fraxerval, peau du fleuve percé » (1055 pages) Pablo Poblète fait fi de toutes les idées reçues sur le langage : déflagrations de mots, éclatements de sons qui s’enchevêtrent pour nous faire entendre une poésie multidimensionnelle. Cet immense poète de génie, relate l’inexprimable par un amas de mots jubilatoires qui peu à peu résonne en nous pour faire sens et provoquer des sensations secrètes et déstabilisatrices de notre « establishment » personnel. Pablo Poblète nous démontre que quelque chose d’indéfinissable est encore possible en poésie à condition d’être à l’écoute de l’impensable et de nous laisser submerger par ce qui est hors de contrôle à la lumière de tous les possibles. Cette œuvre d’une vie (2004-2023), nous laisse libres de nous approprier tous les champs inconnus qui peuplent notre inconscient. Ce livre nous ouvre des portes pour accéder à l’éclatement d’émotions tout en nous faisant entrer en nous-mêmes dans une sorte de chaos indéfinissable. Jamais un poète n’a été si loin pour éprouver le mystère d’une poétique incantatoire, transgressant toutes les lois de la réalité, afin de nous faire pressentir que derrière nos pensées conditionnées se cache un autre monde, plus libre, en forme de déflagration et convergence qui nous rend presque joyeux. 

 

© François Mocaer,  Éditeur d’Éditions Unicité, 13.contact2013@editions-unicite.fr

 

**

 

FRAXERVAL, Obra mayor de la poesía del siglo 21

 

« Con este extraordinario libro, "Fraxerval, peau du fleuve percé" (1055 paginas) Pablo Poblète ignora todas las ideas preconcebidas sobre el lenguaje: explosiones de palabras, ráfagas de sonidos que se enredan para hacernos escuchar una poesía multidimensional. Este inmenso poeta genial, relata lo inefable mediante un cúmulo de palabras jubilosas que poco a poco resuenan en nosotros para dar sentido y provocar sensaciones secretas y desestabilizadoras de nuestro "establishment" personal.

 Pablo Poblète nos muestra que algo indefinible todavía es posible en la poesía, siempre que escuchemos lo impensable y nos dejamos abrumar por lo que está fuera de control a la luz de todas las posibilidades. 

El trabajo de una gran parte de su vida (2004-2023), nos deja libres para apropiarnos de todos los campos desconocidos que pueblan nuestro inconsciente. Este libro nos abre las puertas para acceder al estallido de emociones mientras nos hace entrar en nosotros mismos en una especie de caos indefinible. Nunca un poeta había llegado tan lejos a experimentar el misterio de una poética encantatoria, transgrediendo todas las leyes de la realidad, con el fin de hacernos sentir que detrás de nuestros pensamientos condicionados se esconde otro mundo, más libre, en forma de explosión y convergencia que nos hace sentir casi alegres »

 

© François Mocaer, Editor, Unicité, Paris.

 

 

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Pour citer ce texte & bilingue inédit

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François Mocaer, « Fraxerval, une œuvre majeure de la poésie du 21siècle / Fraxerval, Obra mayor de la poesía del siglo 21 », texte bilingue Français-Espagnol, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques Événements poétiques | Festival International Megalesia 2023 « Étrangères », « Frontières du vivant » & « Lyres printanières », mis en ligne le 7 avril 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/megalesia23/fmocaer-fraxerval

 

 

 

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Retour à la Table du festival Megalesia 2023

22 avril 2021 4 22 /04 /avril /2021 16:16


Événements poétiques | Megalesia 2021 | Poésie des aïeules | Poésies printanières & colorées | Florilège de textes poétiques​​​​​ 

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Le bleuet 

 

 

 

Adèle Souchier

Texte choisi, transcrit, remanié & accompagné d'un commentaire sur la poète par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

 

​​​​​Crédit photo :  Bluet des champs, domaine public, Wikimedia.

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Ta couleur est celle des cieux,

Ô turquoise des blondes gerbes !

Ton aspect est plus gracieux

Que celui de nos fleurs superbes ;

Mais je ne veux point te ravir

À ces lieux où tu viens d'éclore ;

Ailleurs, on te verrait mourir,

Ici, tu dois briller encore.

 

 

À la rose, reine des fleurs,

À l'œillet aux fraîches odeurs,

Au jasmin, à la primevère,

Petit bleuet, je te préfère.

 

 

Le bengali, charmant et pur,

S'éloignant d'un climat propice,

T'a-t-il laissé tout son azur

En s'ébattant sur ton calice ?...

Que j'aime ta naïveté,

Fleur, des champs qu'un zéphyr caresse !

Chef-d'œuvre de simplicité,

Souris toujours à la jeunesse.

 

 

À la rose, reine des fleurs,

À l'œillet aux fraîches odeurs,

Au jasmin, à la primevère,

Petit bleuet, je te préfère.

 

 

À travers un rayon du jour,

Tu nous séduis et l'on t'admire,

Le poète, en des chants d'amour,

Te chante parfois sur sa lyre ;

Près du coquelicot pourpré,

Et de la blanche marguerite,

Vis joyeux dans ton champ doré

Où la brise embaumée habite.

 

 

À la rose, reine des fleurs,

À l'œillet aux fraîches odeurs,

Au jasmin, à la primevère,

Petit bleuet, je te préfère.

 

 

Mais quand viendra le moissonneur,

Crains de tomber sous sa faucille ;

Plutôt que d'avoir ce malheur,

Si jamais une jeune fille

Veut te mettre à ses blonds cheveux,

Ne gémis pas, ô ma fleurette ;

L'or qui pare tes champs heureux,

Tu le trouveras sur sa tête !*

 

 

* Le terme vieilli « Bluet » a été remplacé par nous par le terme moderne « Bleuet ». Ce texte poétique est une chanson de SOUCHIER, Adèle (1832-19..), Les Roses du Dauphiné, Poésies, par Mlle Adèle Souchier, Lyon, Nicolas Scheuring, MDCCCLXX/1870, pp. 81-83. Le recueil appartient au domaine public.

 

Adèle SOUCHIER, Méconnue, la poētria (poète/poétesse/poétisante, lyreuse, etc.) Adèle Souchier est née le 27 août 1832 à Romans-sur-Isère dans la Drôme en France. On ignore pour le moment la date de son décès au XXe siècle.

J'ai découvert Adèle Souchier en lisant, il y a longtemps, le périodique dit d'érudition la « Revue du Lyonnais » où elle était rédactrice et critique littéraire. Elle y a publié des textes en vers et en prose. On prépare par ailleurs quelques billets sur elle pour les périodiques féministes et l'encyclopédie de la SIÉFÉGP, et aussi pour le « Dictionnaire critique... ».

Commentaire daté du 2020.

 

***

 

 

Pour citer ce poème printanier & coloré

 

Adèle Souchier, « Le bleuet », poème extrait de SOUCHIER, Adèle (1832-19..), Les Roses du Dauphiné, Poésies (1870), il a été choisi, transcrit, remanié & accompagné d'un commentaire sur Adèle SOUCHIER par Dina Sahyouni pour Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événement poétique|Megalesia 2021/I « Poésies printanières & colorées », mis en ligne le 22 avril 2021. Url : 

http://www.pandesmuses.fr/megalesia21/as-lebleuet 

 

 

 

 

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L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

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