8 novembre 2023 3 08 /11 /novembre /2023 15:31

Événements poéféministes & poépolitiques | Stoppons ensemble le terrorisme & œuvrons pour une paix mondiale & durable | Expression poétique contemporaine 
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​​​Ce qui est vrai est lumineux

 

 

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Dina Sahyouni

 

 

 

Crédit photo : Laurent de La Hyre, « The Kiss of Peace and Justice », 1654,​​​​​​ peinture tombée dans le domaine public, capture d'image disponible sur le site Commons.

 

 

Ce qui est vrai demeure, le brouillard épais et lourd des propagandes ne dure qu'un certain temps.

Ce qui est vrai demeure, ce qui est vrai est lumineux.

Soyons la lumière du monde, ses yeux, ses oreilles, son nez, sa bouche, sa langue, ses mains, ses pieds, sa peau, son cœur battant.. soyons tout son corps et tout son esprit.

Soyons des humains courageux et vrais, et marchons nonchalamment, oui.. marchons quotidiennement, sur les braises brûlantes des rumeurs, faussetés et fourberies qui courent.

Soyons le drapeau lumineux de la paix parce que la paix efface les rancunes.

Parce que la paix fait tarir les haines.

Parce que la paix fait taire le terrorisme.

Parce que la paix fait taire le fanatisme religieux.

Parce que la paix fait taire l'antisémitisme.

Parce que la paix fait taire les armes.

Parce que la paix est ce cœur battant, rempli d'amour* pour nos autres semblables humains et vivants.

 

 

© DS., 30 Octobre 2023, ce poème est une prière, une litanie spirituelle pour faire advenir la paix et la justice partout sur la terre.

 

 

* Dans le sens du mot latin Agapè.

 

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Pour citer cet écopoème pacifique & inédit​​​​​

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Dina Sahyouni, « Ce qui est vrai est lumineux », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poéféministes & poépolitiques 2023 | « Stoppons ensemble le terrorisme & œuvrons pour une paix mondiale & durable », mis en ligne le 8 novembre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/lettredoctobre2023/ds-lumineux

 

 

 

 

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7 novembre 2023 2 07 /11 /novembre /2023 18:33

Événements poéféministes & poépolitiques | Stoppons ensemble le terrorisme & œuvrons pour une paix mondiale & durable | Expression poétique contemporaine

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Soleil rougissant dans un ciel en feu

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

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Crédit photo : Image libre de droits « planet mars from space showing », symbolisant le dieu païen de la guerre Mars, capture d'écran par LPpdm de la photographie du site Depositphotos.

 

 

 

Soleil rougissant dans un ciel en feu

Sol sanguinolent jonché de corps

Dans la blanche constellation des jours d’horreur

Mais la montagne ne s’affranchit pas 

De l’espérance qui la verdit 

 

 

© Maggy De Coster, poème écrit  le 13-10-23 d’après une peinture de Sarah Mostrel 

 

 

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Pour citer ce poème pacifique & inédit​​​​​​

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Maggy De Coster, « Soleil rougissant dans un ciel en feu », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poéféministes & poépolitiques 2023 | « Stoppons ensemble le terrorisme & œuvrons pour une paix mondiale & durable », mis en ligne le 7 novembre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/lettredoctobre2023/mdc-cielenfeu​

 

 

 

 

 

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6 novembre 2023 1 06 /11 /novembre /2023 16:30

Événements poéféministes & poépolitiques | Stoppons ensemble le terrorisme & œuvrons pour une paix mondiale & durable | Expression poétique contemporaine

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Sur le temps qui se fige

 

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Floriane Martin

 

Nouvelliste, rédactrice dans le milieu social

& dans le groupe parisien « Les sans pages »

 

 

 

Crédit photo :  Peinture en acrylique sur toile, image libre de droits, capture d'écran par LPpdm de la photographie du site Depositphotos.

 


Un concerto traverse les portes du saloon

Une sorte d'innocence, une douce euphorie

Et le pianiste a accueillit les rires,

A cadencé le trouble amusant et léger 

De ces frivolités.
 


Et le pianiste, il n'y a pas si longtemps

Fait frémir l’un et l’autre sur un air de gaieté,

Celui dont on ne sait rien et sans qu'il n'y paraisse

A accueilli les danses.
 


Un concerto traverse les portes du saloon

Une sorte de final comme dans les mauvais films
Et le pianiste, sensible et invisible,
Sur le temps qui se fige

Accorde un rythme lent, 

Entre toutes les nations, console les tourments.
 


Et le pianiste saisit la danse trop lente,
Cerne la peine, joue si profondément,
Celui dont on ne sait rien a parsemé les lys
Sur les larmes versées,

Sur les cœurs endeuillés. 
 


Aux portes du saloon, les âmes en peine s'agitent, 
Partent chacune de leur côté.
Et le pianiste, celui dont on ne sait rien
Et sans qu'il n'y paraisse, console leurs souvenirs.

 

 

© Floriane Martin

 

 

 

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Pour citer ce poème pacifique & inédit

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Floriane Martin, « Sur le temps qui se fige », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poéféministes & poépolitiques 2023 | « Stoppons ensemble le terrorisme & œuvrons pour une paix mondiale & durable », mis en ligne le 6 novembre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/lettredoctobre2023/fm-surletempsquisefige

 

 

 

 

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6 novembre 2023 1 06 /11 /novembre /2023 12:55

N°15 | Poétiques automnales | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages

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Maïa Brami

 

« PRENEZ LE TEMPS DE LIRE LES ÉTOILES »,

 

Essai, Arléa-poche, 2023, 134 p. 10€

 

 

 

 

 

Texte & photographies par

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

© Crédit photo : Maggy DE COSTER, "Exemplaires de l'essai de Maïa Brami, « PRENEZ LE TEMPS DE LIRE LES ÉTOILES »", image prise lors de la séance de lecture-signature de l'essayiste à la Librairie La petite Lumière à ParisXIVe 2023. Description : la première de couverture de l'ouvrage est illustrée par une photographie du poète Cocteau.

 

 

 

Maïa Brami introduit ses lecteurs dans l’intimité de Jean Cocteau avec une narration vivante, un style direct par le vouvoiement, bien sûr, politesse oblige :  

 

«   Vous êtes la proie d’une fièvre, d’un délire, d’un supplice, et plume à la main, vous régurgitez dans un râle d’entre un texte naissant peuplé de personnages. »

 

La vie de Cocteau est passée en revue, ses habitudes, ses connaissances, ses fréquentations, « ses rendez-vous manqués ». Il y a tout un monde que Maïa a exploré grâce aux témoignages écrits et oraux de ceux qui l’ont connu comme Pierre Bergé :

 

« On raconte que vous ne faisiez jamais de brouillon ; »

 

Haï ou adulé, il avait autant d’ennemis que d’amis et a côtoyé des artistes de toutes disciplines.

Un petit bijou qui nous renseigne sur la vie de Cocteau dans sa maison à Milly–La-Forêt, un véritable cabinet de curiosités que Maïa arpente pièce par pièce : chambre, salon en prenant des photos.

 

« Dans votre chambre, à côté de la cheminée, sur une colonne en marbre, un groupe de bronze, réalisé à partir d’une gravure de Gustave Doré, représente Persée sur un cheval ailé, triomphant du monstre marin en lui plantant sa lance magique dans la gueule pour sauver Andromède. » 

C’est une visite guidée avec un luxe de détails sur le quotidien, les habitudes et les fréquentations de l’écrivain. Un récit vivant et merveilleux qu’on lit avec beaucoup d’entrain et qui nous met en immersion dans la demeure de cet artiste pluridisciplinaire. Elle fait parler les objets, les met en mouvement, les questionne, leur donne un ton et même un corps qu’on croit toucher. Elle nous donne envie de revisiter la maison de Cocteau avec le livre en main pour revoir les détails qu’on avait ratés.

 

© Crédit photo : Maggy DE COSTER, "Maïa Brami lisant des extraits de son essai « PRENEZ LE TEMPS DE LIRE LES ÉTOILES », image prise lors de la séance de lecture-signature de l'essayiste à la Librairie La petite Lumière à Paris XIVe 2023. 

 

 

Maïa Brami s’adresse à l’artiste dans un langage débonnaire et revisite son âme à travers les choses vues dans sa maison à Milly-La -Forêt. 

Un livre très documenté dont on pourrait tirer un film. C’est la vie de Cocteau comme elle n’a jamais été décrite. 

C’est le livre d’une admiratrice qui fait revivre Cocteau à l’encre de sa passion.

Cocteau est sans doute une étoile parmi celles qui brillent au firmament et qu’il faudra prendre le temps de découvrir.

 

 

© Maggy DE COSTER

 

 

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Pour citer cet article & images inédits

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Maggy De Coster (texte & photographies), « Maïa Brami, « PRENEZ LE TEMPS DE LIRE LES ÉTOILES », Essai, Arléa-poche, 2023, 134 p. 10€ », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 15 | AUTOMNE 2023 « Poétiques automnales », mis en ligne le 6 novembre 2023. URL : 

http://www.pandesmuses.fr/no15/mdc-essai-maaabrami

 

 

 

 

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31 octobre 2023 2 31 /10 /octobre /2023 20:30

 

N°15 | Poétiques automnales | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages

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Francine CARON, « Éternel(s) retour(s) », 

 

Filigranes 2022, format 24,5 x 29,5 cm,

 

illustration d’Alain Benoît, 58 p.,

 

sans indication de prix

 

 

 

 

 

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

Crédit photo : « Golden autumn light colored leaves »,

capture d'écran d'une image libre de droits du site Depositphotos.

 

 

 

Francine Caron a l’art de jouer avec les mots et aussi l’art de la déconstruction du verbe dans le sens latin du terme. Aussi s’accorde-t-elle le droit de genrer morphologiquement son verbe en employant « femmage » au lieu d’hommage. Son écriture vivante et travaillée revêt en quelque sorte une forme ludique par sa façon de décomposer les mots.

Aussi rend-elle un femmage à René Pons, l’auteur de « Non-retour » avec lequel elle partage la vision du monde. Un titre qui, selon elle, est en opposition avec le prénom de l’auteur car en le décomposant ça donne : Re-né, être né de nouveau.

 

Éternel(s) Retour(s) c’est l’évocation de son père, de sa mère ; c’est la  mystique qui entoure de son voile sa façon d’écrire et d’analyser les événements de la vie familiale pendant la Seconde Guerre mondiale.

L’histoire de sa naissance et tout ce qui l’entoure sont également consignés dans ce livre.

Miraculeuse petite fille qui a réussi à pointer le bout de son nez dans une France enfin libre. Quelle joie pour les heureux parents d’être libérés des entraves de la guerre !

Francine devient le trophée de la résistance du couple Caron. Patronyme qui se veut la variante de « Car(ill) on », ce qui sonne bien car la victoire est annoncée : Victoire sur l’ennemi.

L’auteure rappelle que sa revue NARD, créée en 1975 et qui a duré 24 ans, avait bénéficié de la collaboration de deux grandes pointures : Angèle Vannier et Eugène Guillevic : 

 

« (…) Écrire ? C’est peut-être tenter de vertébrer la mer

pour la faire jouir par surprise

d’un nouveau sens/ articulé » (A. Vannier)

*

« Ici / Quelque chose a eu lieu, A toujours lieu

Pour une osmose   Qui cherche ouvert À trouer sa sphère

Vers un volume À lui-même ouvert Et ouvrant

Sur   Encore plus ouvert   Et plus lové en soi,

Où résonne le gong   Du fini   Contre l’illimité.

Il y a des lieux Où se trouver Dans l’ubiquité

De n’importe quel point   Dans l’espace, / Ici. »   (E. Guillevic)  

 

Dans cet essai, il retrace son parcours d’universitaire, ses affinités poétiques, évoque sa jeunesse, ses passions, ses aventures amoureuses. Elle est celle pour qui créer est « le labeur le plus captivant ». Née dans une famille matriarcale du côté maternel, elle ne manque pas d’établir des associations entre la Mère, l’Alma Mater, la Mère-Terre, la Terre-Mère, Gaïa, la terre notre mère nourricière, avec laquelle elle se sent en osmose. Dans sa générosité elle évoque les noms de ses amis et amies poètes avec lesquels elle a cheminé au  Marché de la Poésie,  dans les salons etc. Évocation également de notre revue Le Manoir des Poètes qui a adhéré au même constat qu’elle, c’est-à dire qui  a fait écho à une de ses phrases :

 

« [puisque] les créatrices sont enterrées les premières. »

« Éternel(s) Retour(s) » c’est  aussi les variations sur le thème Amour : 

« Amours impossibles », « Amours possibles », « Amours mortes » qui tissent la toile de sa vie.

 

© Maggy DE COSTER

 

Voir également, URL :

http://donner-a-voir.net/auteurs/auteur_caron.html

 

 

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Pour citer ce texte inédit

​​​​

Maggy De Coster, « Francine CARON, « Éternel(s) retour(s) », Filigranes 2022, format 24,5 x 29,5 cm, illustration d’Alain Benoît, 58 p., sans indication de prix », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 15 | AUTOMNE 2023 « Poétiques automnales », mis en ligne le 31 octobre 2023. URL :

http://www.pandesmuses.fr/no15/mdc-caron-eternelsretours

 

 

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