11 avril 2026 6 11 /04 /avril /2026 15:25

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

 

Sous le soleil des œuvres de femmes

 

 

 

 



Poème féministe par

Dina Sahyouni 

 


 

Crédit photo :  Annie L. Pressland (ou Annie Louisa Pressland (1862-1933), nature morte fleurie : « Freesia and parma violet flowers in jug », Salmon postcard. Peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de la photographie libre de droits diffusée sur un réseau social.

​​​

 

En hommage aux femmes qui m’abreuvent de leurs créations, savoirs & connaissances

 

 

Sous le soleil Flora reste hébétée

telle une roseraie de l’été

Remuée par un doux vent mugi

rougie, pleine de senteurs

elle effleure en douceur

son corps de jeune femme

et nuance les couleurs

de tout son corps qui fleurit

aux rythmes du printemps, elle sourit

et dévoile la douceur de sa poésie

 

 

Elle n’admire plus Baudelaire,

elle lui préfère les mystères

des bosquets bucoliques

et les fleurages poétiques

des œuvres composées par des femmes

pour raviver ses flammes,

elle y puise des connaissances

sur elle, sur la vie

et y étanche sa soif

de velouté, volupté et liberté.

 

© DS., octobre 2024.

 

—————​​​​​

  

Pour citer ce poème printanier, engagé, féministe, inédit & illustré

 

Dina Sahyouni, « Sous le soleil des œuvres de femmes » peinture par Annie L. Pressland (1862-1933), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 11 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/ds-liberte

 

 

 

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9 avril 2026 4 09 /04 /avril /2026 15:32

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Communiqué de presse dédié à la

 

poétesse Najwa Benchebab

 

 

 

 

 

Texte & photographies par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française & rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l’œuvre « L’exil a le goût d’une bière » de la poétesse Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

En 2026, l’autrice et poétesse Najwa Benchebab publie deux recueils qui interrogent le corps et l’exil à travers une écriture poétique traversée par les langues, la mémoire et les déplacements. 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

 

Paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo, à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, « Jassad(i) » explore neuf états du corps féminin : possédé, assigné, contrôlé, tabou, violenté, tatoué, frontière, insurgé, en libération. Le texte interroge les mécanismes d’assignation sociale et les processus de réappropriation du corps dans des contextes marqués par des héritages culturels persistants. 

 

 

© Crédit photo : Mise en scène de l'ouvrage « L’exil a le goût d’une bière » de l’autrice Najwa Benchebab. À paraître le 18 avril 2026 chez Porte 7 Éditions.

 

 

Le 18 avril 2026, paraît « L’exil a le goût d’une bière » chez Porte 7 Éditions, un poème en prose fragmentaire qui explore l’expérience diasporique. Mêlant français et arabe littéraire, l’ouvrage donne à entendre les tensions linguistiques et identitaires propres aux trajectoires migratoires contemporaines. 

Entre mémoire intime et enjeux collectifs, Najwa Benchebab propose une réflexion sensible sur les territoires du corps, de la langue et de l’exil. 

 

« Il est des voix qui ne se contentent pas d’écrire... elles traversent, relient, déplacent »

 

Avec la parution de L’exil a le goût d’une bière et de Jassad(i), Najwa Benchebab affirme une poésie habitée, incarnée, où le corps et l’exil deviennent des territoires à la fois intimes et politiques.

 

 

© Crédit photo : Le recueil « Jassad(i) », de la poétesse Najwa Benchebab sur le présentoir lors d'une séance de dédicaces. Livre paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Dans Jassad(i), œuvre récente et vibrante, le corps féminin se dit dans ses fractures comme dans ses élans de réappropriation. Sensuel, traversé de tensions et de libérations, le texte explore avec intensité les multiples états d’un corps à la fois contraint et insurgé. Une écriture charnelle, audacieuse, qui fait entendre ce qui souvent se tait.

 

Avec L’exil a le goût d’une bière, la langue elle-même devient passage. Entre français et arabe, entre mémoire et déplacement, Najwa Benchebab esquisse une cartographie sensible de l’exil contemporain, où les identités se cherchent, se frottent, se réinventent.

 

Mais son œuvre ne s’arrête pas à la page. Elle se prolonge dans la voix, dans le geste, dans la rencontre. Poétesse de performance et de lien, elle fait dialoguer les rives de la Méditerranée, multipliant lectures et échanges entre l’Europe et le Maroc, inscrivant sa poésie dans un mouvement vivant, collectif, ouvert.

 

© Crédit photo : La poétesse Najwa Benchebab lors d'une lecture poétique.

 

Ces parutions s’inscrivent ainsi dans une dynamique plus large : celle d’une poésie en circulation, qui relie les corps, les langues et les territoires. Une invitation à écouter, à ressentir, à franchir les seuils.

À découvrir, à entendre, à partager.

 

 

Quelques liens vers des extraits de lecture : 

 

© Crédit photo : Présentation scénique du recueil « Jassad(i) », de Najwa Benchebab, paru le 8 mars 2026 aux Éditions Sydo à l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes.

 

Lecture de Jassad(i)

À découvrir, à entendre, à partager.

URL. https://www.instagram.com/reel/DWD35RICHNU/?igsh=MWZ6dm1kZzNnODBpcA==

URL. https://www.instagram.com/reel/DVs1XRxiFNy/?igsh=amtjbHFnbmszcG8=

 

Biographie de Najwa Benchebab

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de l’artiste Najwa Benchebab.

 

Najwa Benchebab est une artiste et professionnelle franco-marocaine vivant et travaillant à Bordeaux. 

Née au Maroc, elle a grandi au carrefour de plusieurs cultures – une expérience fondatrice qui nourrit à la fois sa pratique artistique et ses engagements personnels et professionnels. 

Psychologue et psychothérapeute de formation, elle accompagne les récits de vie, les traumas et les processus de résilience au quotidien. 

Parallèlement, elle développe une démarche artistique multidisciplinaire (écriture, théâtre, photographie) où elle interroge l’identité, les frontières – géographiques, sociales, intimes – et les rapports de domination. 

Depuis 2022, ses créations visuelles et narratives ont été présentées dans plusieurs festivals internationaux, saluées pour leur authenticité et leur portée universelle. 

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Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Hanen Marouani (texte & images fournies), « Communiqué de presse dédié à la poétesse Najwa Benchebab », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/hm-benchebab

 

 

 

 

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9 avril 2026 4 09 /04 /avril /2026 15:17

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Critique & réception

 

 

 

 

 

 

J’entreprends d’étirer mon cœur,
 

poèmes d’Odile Bischoff. Recueil paru aux Éditions Astérion

 

 

 

 

Réception & photographies par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Première & quatrième de couverture illustrée du recueil de poésies intitulé J’entreprends d’étirer mon cœur d’Odile Bischoff, paru aux Éditions Astérion en 2026.

 

 

 

Telles des bulles de lumière plus légères que l’air, les poèmes d’Odile Bischoff nous font partager la grâce infinie d’être au monde. Des photographies en noir et blanc prises par l’autrice ponctuent cette poésie lumineuse qui suspend le temps.

 

 

Née à Colmar, Odile Bischoff vit à Strasbourg depuis son adolescence. La poésie fait partie intégrante de sa vie, elle est devenue sa respiration et s’inscrit dans le rythme des battements de son cœur : « J’entreprends / d’étirer mon cœur / de / battements / réanimés / pour lui / apprendre / le souffle / de la belle enfance ».

Dans ce cœur, c’est l’enfance qui revient, une pierre, qu’elle a conservée tel un talisman, est source de réminiscences « Pierre / de ma petite enfance / je t’ai tant / aimée / le sais-tu / si petite / si polie / si douce / et / si féconde d’histoires / je t‘ai gardée dans une / secrète / poche ».

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poèmes, J’entreprends d’étirer mon cœur d’Odile Bischoff, paru aux Éditions Astérion en 2026.

 

Car la pensée magique de l’enfance n’a jamais quittée la poète même si les blessures existentielles transparaissent entre des vers visionnaires d’une grande acuité « La fin de notre monde / puise sa source / dans l’origine / de nos fissures ».

Poésie de l’épure, quête de l’indicible, Odile Bischoff nous invite à voyager dans le cœur battant du poème où son écriture sans fioriture entre en symbiose avec la nature et notre cosmicité « L’ air des rivières / s’invitant dans nos poumons / saura lui donner/ le souffle pur / qui nous a tant manqué ».

 

© Crédit photo : Extraits poétiques illustrés & inédits du recueil de poésies intitulé J’entreprends d’étirer mon cœur, de l’autrice Odile Bischoff, Éditions Astérion, 2026.

 

 

Nul doute que la quête de l’autrice rejoint celle de nos interrogations car sous le « je » qui parle, c’est un « nous » universel qui questionne notre présence au monde « cet autre que moi / qui vous ressemble/ m’apprendra peut-être / de nouveaux mots », écrit-elle.

Trois vers nous octroient peut-être la clé de cette poésie où le don de soi, la disparition ont partie liée avec la vie et la mort qui dans le même temps, la traversent, nous traversent « Le temps m’est venu de / l’abandon / je m’abandonne ».

 

© Françoise Urban-Menninger

 

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Pour citer ce texte engagé, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (texte & images), « J’entreprends d’étirer mon cœur, poèmes d’Odile Bischoff. Recueil paru aux Éditions Astérion », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 9 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/fum-dodilebischoff

 

 

 

 

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7 avril 2026 2 07 /04 /avril /2026 18:20

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Paris célèbre la poésie vivante : hommage à Mohamed Sghaier Ouled Ahmed

 

 

 

 

 

 

Texte & photographies par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française & rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

© Crédits photos : Images de l'affiche officielle de l'événement, « Paris célèbre la poésie vivante : hommage à Mohamed Sghaier Ouled Ahmed », à l’initiative de Moez Awled Ahmed (metteur en scène, traducteur et neveu du poète).

 

 

 

« J’aime mon pays comme nul autre ne l’aime… »

 

C’est par ces mots puissants que s’ouvre, comme une présence toujours vivante, la voix du grand poète tunisien Mohamed Sghaier Ouled Ahmed (1955–2016). Figure majeure de la poésie contemporaine arabe, il incarne une parole libre, engagée, profondément ancrée dans les luttes politiques et sociales de son temps.

Né à Sidi Bouzid, il s’est opposé tout au long de sa vie à toutes les formes d’oppression, des régimes de Habib Bourguiba et Zine el-Abidine Ben Ali jusqu’aux dérives post-révolutionnaires. Son œuvre, marquée par une lucidité sans concession, a durablement façonné le paysage littéraire tunisien et arabe. Son premier recueil, L’Hymne des six jours (1984), fut d’ailleurs censuré en raison de sa portée critique.

Le vendredi 10 avril 2025 à Paris, sa voix résonnera à nouveau à l’occasion d’une soirée exceptionnelle de lecture poétique, placée sous le signe de la mémoire, du partage et de la transmission.

 

© Crédits photos : Portrait photographique du poète Mohamed Sghaier Ouled Ahmed.

 

Un lieu, une rencontre, une mémoire vivante

 

Accueilli par la librairie Maktabat Berfin, au cœur du 18ᵉ arrondissement, cet événement s’inscrit dans un lieu devenu incontournable du paysage culturel parisien. Plus qu’une librairie, cet espace indépendant est un véritable carrefour de rencontres, dédié aux littératures arabes contemporaines et patrimoniales.

À l’initiative de cette soirée, Moez Awled Ahmed — metteur en scène, traducteur et neveu du poète — poursuit un geste à la fois intime et universel : faire vivre l’œuvre de son oncle au-delà des frontières, dans un espace d’échange où les voix, les langues et les sensibilités se rencontrent.

 

Une poésie portée par les voix et les corps

 

Organisée en collaboration avec l’association Maouzoun, cette rencontre s’inscrit dans une dynamique de valorisation de la poésie arabe orale. Le public est invité à participer activement : lire, écouter, partager.

Les lectures seront assurées par Qutaiba Jameel, Marwan AlDori et Hiba Merhi, dans un esprit de circulation vivante de la parole poétique.

La soirée sera accompagnée par le musicien Majdi Zouari, dont la présence viendra souligner la musicalité des textes et offrir une immersion sensible.

 

 

Informations pratiques

 

Date & horaires : Vendredi 10 avril 2025,  19h

Lieu : Maktabat Berfin

Adresse : 58 rue du Ruisseau, 75018 Paris

Entrée : Libre sur inscription (places limitées)

Lectures poétiques : Moez Awled Ahmed, Qutaiba Jameel, Marwan AlDori et Hiba Merhi

Accompagnement musical : Majdi Zouari

Hommage pensé et réalisé par : Moez Awled Ahmed (metteur en scène, traducteur et neveu du poète)

Soirée organisée en collaboration avec : l’association Maouzoun

 

Une nuit pour dire, se souvenir et faire vivre la poésie.

 

© Hanen Marouani

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Pour citer ce texte engagé, illustré & inédit

 

Hanen Marouani (texte & images fournies), « Paris célèbre la poésie vivante : hommage à Mohamed Sghaier Ouled Ahmed », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 7 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/hm-hommage

 

 

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Dernière modification de la page réalisée à la demande de la rédactrice : le 8 avril 2026

 

 

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2 avril 2026 4 02 /04 /avril /2026 17:27

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Mon village fleuri

 

Le Perreux sur Marne

 

 

 

 


 

Poème élogieux d'amour par

 

Corinne Delarmor

 

Sociétaire des Poètes Français depuis 2022

 

 

Crédit photo : . Prairie fleurie. Capture d'écran de l'image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

C’est un poème écrit en l'honneur de mon village, Le Perreux sur Marne.

 

 

 

 

 

Au clocher de l’église s’accrochent mes printemps

Telle une carte postale imperméable au vent

Je ne vais à la messe y mange des marrons

Sa fête de la châtaigne même je n’ai pas un rond

 

 

Cette église cœur de ville au doux parvis fleuri

Cueille mon questionnement avec mon chien assis

Les dimanches de novembre tout pleurant de grésil

Portugal à l’honneur l’amitié sans l’exil

 

 

Je ne suis religieuse père juif mère chapelet

Fleure bon l’adolescence en son sein petit lait

Mon Perreux d’adoption sa pierre est mon essence

Ma liberté sereine mon guide et mon errance

 

 

La robe de communion flotte sur ma rivière

Mon poème mes serments ici de saines prières

Depuis bientôt trente ans je suis ton amoureuse

Ni maitre ni amant je suis ta bienheureuse

 

 

C’est mon petit village à la broche bien fleurie

L’enfance et le grand âge aux parfums d’harmonie

J’y exerce mon art bienveillance paternelle

J’ai le cœur à la fête mes amours éternelles

 

© Corinne Delarmor

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème printanier, inédit & illustré

 

Corinne Delarmor, « Mon village fleuri. Le Perreux sur Marne », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 2 avril 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/cd-monvillagefleuri

 

 

 

 

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La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en septembre 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.

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