17 février 2026 2 17 /02 /février /2026 17:14

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges

 

 

 

 

 

 

 

Haïku du cœur, Trois ans dans le même train, Visages d’enfance & L’amour étouffe

 

 

 

 

 

Poèmes d'amour par

 

Léla LASHKHI

 

 

 

Crédit photo : Barbara Regina Dietzsch (1706-1783), illustration d'une nature morte en un joli brin fruité avec un papillon, peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de la photographie libre de droits du site Commons.

 

 

Haïku du cœur

 

Si mes yeux s’éteignent,
ton regard
ne manquera pas à mon cœur.

 

21/03/24 Paris

 

 

Trois ans dans le même train

 

Je devais partir tard du travail aujourd’hui.
Il y avait une fête.
Je n’aime pas le bruit.
Je n’ai pas tenu.

J’ai mis de la musique.
J’ai allumé une cigarette.
La chanson s’appelait Le vent souffle.

Dans la rue, le vent était tel
que j’ai failli me fâcher avec la chanson.

Je ne contourne jamais
le bâtiment aux vitres grises.
J’ai décidé que,
avant d’entrer au travail,
à chaque retour aussi,
je regarderais les vitres
et me dirais :
Bonjour. Ça va ?

Pour la première fois en trois ans,
tu t’es reflété derrière moi
sur le verre gris.
Avant que je ne me retourne,
tu étais déjà
quelques pas devant.

Je n’ai jamais le temps
de compter tes pas.

Ici, à l’angle de Porte de Saint-Ouen,
il y a toujours du vent
et il lutte contre tes cheveux.
Cette guerre ressemble à un tango.

Depuis trois ans,
chaque matin dans le train,
en route vers le travail,
et chaque soir,
en route vers la maison,
je tente de te reconnaître.

Je t’ai rarement vu la tête levée.
C’est un mystère.

Nous approchons de l’allée.
Tu es loin devant.

Je te regarde enlever ton manteau.
Un rayon de soleil tombe de biais
sur tes bras bronzés.
Je n’arrive pas à détourner les yeux.

Tu portes encore
les mêmes baskets qu’il y a trois ans.
Ce jean, je l’ai déjà vu.
Ce sac aussi, bleu pétrole.

Je sais déjà
que tu ne changes jamais de parfum.
Je crois que tu ne fumes plus.

J’ai déjà écrit sur toi.
Je disais : je sais presque tout.

Après tout,
nous prenons le même train
depuis trois ans,
chaque matin,
chaque soir.

Mais comment tu parviens
à disparaître sur le quai,
je n’ai jamais compris.

Tu maîtrises l’art
de ne pas être reconnu.

 

                                      11/06/2024

                                                   

                                           

 

Visages d’enfance

 

Toi et moi, sans doute,
pleurerons encore ensemble.

Jamais aussi nus,
face à face.

La mort
nous a rendu
nos visages d’enfance.

23/10/2024
Saint-Ouen-l’Aumône

 

 

L’amour étouffe Seuil

 

C’est un mensonge
de croire
qu’on sauve l’aimé
par l’amour
au moment de l’abandon.

L’amour, alors,
étouffe.

C’est son oubli
— net, brutal —
qui ouvre la respiration,
qui rend à l’autre
la joie.

17/02/2024
Paris

 

© Léla Lashkhi

***

Pour citer ces poèmes d'amour, illustrés & inédits

 

Léla Lashkhi, « Haïku du cœur », « Trois ans dans le même train », « Visages d’enfance » & « L’amour étouffe », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS  », mis en ligne le 17 février 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/lashkhi-amour

 

 

 

 

 

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31 janvier 2026 6 31 /01 /janvier /2026 18:32

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes 2026 | & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Salut. Je suis ton ego., Langue de survie & seuil

 

 

 

 

 

Poèmes engagés & féministes par

 

Léla LASHKHI

 

 

Crédit photo : Barbara Regina Dietzsch (1706-1783), illustration d'une nature morte en un joli bouquet de fleurs avec des insectes, peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de la photographie libre de droits du site Commons.

 

Salut. Je suis ton ego.

 

Salut. Je suis ton ego.

 

Bonjour.
Je suis ton ego.

Stérile de mémoire
et libre.

J’ai enfin vaincu
la peur de perdre du temps.
Désormais,
le gaspiller est mon plus grand plaisir.

Je ne sais pas combien de temps je vivrai.
Mais je ne renaîtrai pas
pour restaurer la mémoire.

Je vivrai ma vie
tant qu’elle durera.

Le reste
m’est parfaitement égal.

02/12/2025

 

 

Langue de survie

 

 

La première fois,
c’était la peur.

La deuxième,
une partie perdue.

La troisième,
un défi.

Après,
la mémoire s’est retirée.

Pour survivre,
j’ai inventé ma propre langue.

06/10/2024

 

Seuil

                                   

 

Je suis née
au seuil de l’oubli de la liberté.
Toute ma vie,
j’ai porté le nom
de la ville où je voulais vivre.

26/05/2024
Saint-Ouen-l’Aumône

 

 

© Léla Lashkhi

Poèmes choisis pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026.

 

—————

Pour citer ces poèmes engagés, féministes, illustrés & inédits

 

Léla Lashkhi, « Salut. Je suis ton ego. », « Langue de survie »  & « seuil », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS  » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 31 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/lashkhi-liberte

 

 

 

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24 janvier 2026 6 24 /01 /janvier /2026 11:43

N°I | HIVER 2026 | CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Muses au masculin | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

La lettre

 

 

 

 

Poème engagé par

 

Berthilia Swann

 

Poétesse & autrice engagée

 

 

 

Crédit photo : Henri Martin (1860-1943), « Le Printemps », peinture tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

En soutien à Nicolas mit face à l'épreuve.

 

 Cher ami,

 

Il y a tant de maux

Que vous mettez en disgrâce

De votre peine d’en être mal aimé en toute authenticité.

D’une teneur se logeant dans votre être ; endormant lentement les battements de votre cœur. 

De vos non-dits sans constances acquises, de vos flâneries, en maladresses, des faux départs pour mieux vous retirer. 

 

Cher ami, quelle bévue de songer à vous éloigner, vous tenir à l'égard, de vouloir quitter votre nid. Fuir au lointain n’y changera rien.

Aimez-vous sans but, ni raison.

Oh diable ! les fâcheuses trahisons. 

Donnez-vous tout l’amour que vous apportez jusqu’alors à autrui. 

Le temps qui passe se défait et trépasse, à l'orée de la nuit. 

Laissant place à des jours nouveaux, de rêves en chansons dont ma tendre affection envers vous, demeure sans aucune rancune, ni rançon. Car, notre lien bien que immortel restera à tout jamais au grand jour éternel. 

 

Cher ami, continuez à vivre, à tracez votre chemin pour de meilleurs lendemains. Vaguez contre vents et marées, au-delà des contrées.  Mais de grâce, souriez à la vie pour créer à l’infini.
 

À Nicolas,

 

© Berthilia Swann

 

***

Pour citer cette lettre engagée, illustrée & inédite

 

Berthilia Swann, « La lettre », peinture par Henri Martin (1860-1943), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 24 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/swann-lalettre

 

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 19:24

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur  | Articles & témoignages | Métiers du livre | Revue Culturelle des Continents / Invitations à lire | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Varia & Actualité

 

 

 

 

 

 

 

 

À PARAÎTRE PROCHAINEMENT : Une odyssée poétique sans frontières

 

 

 

 

 

 

Avis de parution, présentation & images par

 

Senegal NJAAY (Éditions)

&

Préface par

Arwa Ben Dhia

Poète polyglotte, auteure, ingénieure, docteure en électronique & Ambassadrice de la Paix (CUAP) 

​​​​​Page Linkedin :

https://www.linkedin.com/in/arwa-ben-dhia-phd-0538b011/

 

 

© Crédit photo :  Première & quatrième de couverture illustrée de l'anthologie intitulée « Chants de terres indociles  »  (à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026) & préfacée par Arwa BEN DHIA.

 

Avis de parution & présentation de l’anthologie :

 

La maison d’édition Senegal NJAAY est fière de vous annoncer la parution prochaine de l'anthologie « CHANTS DE TERRES INDOCILES » préfacée par Arwa BEN DHIA.

Ce n'est pas seulement un livre, c'est un archipel de mots où résonnent 35 voix issues de 18 horizons différents. Du Sénégal aux Antilles, de la Tunisie au Congo, ces auteurs transforment les silences en cris de liberté et les épreuves en soleils.

 

© Crédit photo : L’affiche officielle du lancement de l'anthologie intitulée « Chants de terres indociles  » (à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026) & préfacée par Arwa BEN DHIA. image no 1.

 

Pourquoi lire cette anthologie ?

 

La Mémoire : Pour ne jamais oublier nos racines.

La Résistance : Pour écrire comme on lutte, avec force et dignité.

L'Espérance : Pour transmettre un flambeau aux générations futures.

 

Une œuvre magistrale qui célèbre la richesse des écritures contemporaines d'Afrique et de ses diasporas. Un voyage humain et universel à ne pas manquer.

Nous vous proposons de commencer par lire la préface d’Arwa BEN DHIA qui vous donnera un avant-goût de cet ouvrage collectif.

 

© Senegal NJAAY (Éditions)

 

 

 

© Crédit photo : Une partie de l’affiche officielle du lancement de l'anthologie intitulée « Chants de terres indociles  » (à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026). image no 2.

 

Préface du recueil

 

Fille d’Hannibal Barca, je suis heureuse et honorée d’avoir été invitée à mêler ma voix à ce chant choral panafricain célébrant nos terres indociles, ces terres qui refusent la soumission et portent encore, dans leurs sillons, la braise des insurrections anciennes. Quelle joie d’entendre ces griots fiers, hommes et femmes, chanter à l’unisson : la mémoire, la résistance et l’espérance ! Trois piliers sans lesquels aucun peuple ne se tient debout, trois forces qui se répondent et se nourrissent mutuellement. Écrire pour ne pas oublier. Écrire pour lutter. Écrire pour espérer. Écrire, enfin, comme on transmet un flambeau, afin que la nuit ne gagne jamais. Attié Djouid Djar-Alnabi et Délice Mankou nous le rappellent avec force : « La victoire est dans le cœur de la résistance / La résistance est dans le fond aiguë de la mémoire » ; « La révolte est un saignement de lumière pour mieux sculpter l’avenir ». La poésie devient ici un lieu de combat, mais aussi un lieu de guérison et d’espoir.

Certains poètes invoquent des figures emblématiques de la rébellion, ces visages dressés contre l’effacement, ces noms que l’histoire officielle a trop souvent voulu taire :

« Je danse pour toi, Anna de Bengale ! » proclame Sedley Richard Assonne.

« N’oublie jamais Gaspard Yanga, le cœur des chaînes brisées ! » intime Hubert X. O. Essono.

« Sur les pas de Lat Dior Ngoné ! » s’écrie Marel Fleuri.

Pour ma part, j’aimerais rendre hommage à une autre grande figure de la résistance qui ne me semble pas avoir été évoquée dans cette anthologie d’édition sénégalaise : Aline Sitoé Diatta, héroïne du combat anticolonial, Jeanne d’Arc du pays de la Teranga, femme de courage et de vision, dont la parole fut une arme et le silence une menace pour l’ordre colonial.  

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée de l'anthologie intitulée « Chants de terres indociles  » (à paraître aux éditions Senegal NJAAY en 2026) & préfacée par Arwa BEN DHIA.

 

 

D’autres voix, comme celle de Hanen Marouani, disent l’exil intérieur, cette étrangeté à soi parmi les siens, ce déchirement intime que nul passeport ne permet de franchir : « Je vis ici mais je continue d’habiter cet autre exil invisible : celui qui commence quand les lieux changent de regard (…) celui qui commence quand l’exil s’installe à l’intérieur même de la maison que vous n’avez jamais quittée ». Cet exil spirituel heurte et blesse la mémoire, la fragilise autant qu’il l’oblige à se réinventer. 

D’autres encore, à l’instar d’Imèn Moussa, dénoncent l’immigration clandestine, plaie béante de notre continent, tragédie où l’espoir se mêle au naufrage : « Les sirènes d'Ulysse leur tendent les bras, Pour leur maintenir le rêve hors de l'eau, Pour leur faire la courte échelle jusqu'au grand d'en haut. ».

Je conclurai cette préface, écho modeste à cette mosaïque poétique et hymne vibrant à la résilience africaine, à cette parole plurielle qui refuse la résignation et choisit la dignité, par ces vers d’Élie Ramanankavana : 

 

« Se lever

Et oser tromper

Les hémorragies

Debout

Sur l'éclatement de la chair

Et si le soleil refuse

Porter le jour sur le dos

Jusqu'à la tombée de la nuit ». 

 

© Arwa BEN DHIA

Ingénieure-Docteure et Poète polyglotte

 

 

Biographie de la préfacière

 

Arwa BEN DHIA est née en 1986 en Tunisie qu’elle quitte en 2009 pour poursuivre ses études d’ingénieur en France. Elle est docteure en électronique, ingénieure brevets, poète polyglotte, lauréate de plusieurs prix littéraires, traductrice, autrice et préfacière de plusieurs recueils de poésies. Elle a dirigé l’anthologie poétique « Nos muses les murs » publiée en 2025 aux éditions Mindset, sous l’égide de l’association Apulivre dont elle est membre actif.

 

—————​​​​​

Pour citer ces présentation, avis de parution & préface engagés, illustrés & inédits

 

Éditions Senegal NJAAY (texte & photographies) & Arwa Ben Dhia (préface), « À PARAÎTRE PROCHAINEMENT : Une odyssée poétique sans frontières », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I «  CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 9 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/esn-abd-

 

 

 

 

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21 janvier 2026 3 21 /01 /janvier /2026 19:24

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Poésie & Littérature pour la jeunesse | Handicaps & diversité inclusive | Faits divers | faits de sociétés & catastrophes | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

 

Humanité

 

 

 

 

Image fournie & poème engagés par

 

Berthilia Swann

 

Poétesse & autrice engagée

 

Crédit photo : Un visuel pour en finir avec le harcèlement scolaire. Image libre de droits capturée et fournie par Berthilia Swann.

 

À la mémoire de Camélia.

 

 

Il n’y a pas de mots…

Que des silences, en absence

De ces maux

Que nul ne sait écouter

D’alertes données

Nul ne sait aider

Par des regards dédaigneux et détournés.


 

Il n’y a pas de mots…

Devant tant d’injures

D’inattention actée

Pour un mieux laisser aller

Souhaitant que le tourment s’efface

Sans laisser aucune trace.


 

Il n’y a pas de mots…

Face à une détresse criée 

De tortures, d’instants salis et souillés 

D’une indifférence prononcée.


 

Il n’y a pas de mots…

Devant peu d'humanité

Ôtant la vie d’une jeune fille

De ses droits, d’avoir demandé à être entendue et aidée.
 

© Berthilia Swann

 

 

Circonstance liée à la genèse engagée de ce poème-hommage luttant contre le harcèlement scolaire : ce poème est un hommage à Camélia, jeune lycéenne âgée de 17 ans, victime du harcèlement scolaire. Elle met fin tragiquement à sa vie, le 13 janvier 2026, en Seine et Marne.

 

***

Pour citer ce poème élégiaque, engagé, illustré & inédit

 

Berthilia Swann, « Humanité », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 21 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/swann-humanite

 

 

 

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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