9 juin 2025 1 09 /06 /juin /2025 15:49

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | S’indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

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L’Anneau Jamais Rendu*

 

 

 

 

 

 

 

Hommage en lettre ouverte poétique par

 

A. Golnesaei

 

Poétesse & romancière (Iran/France)

 

 

Crédit photo :  Sarah E. Bender de Wolfe (1852−1935), nature morte, « Panier de roses A basket of roses », 1896, nature morte, peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran par LPpdm d’une photographie libre de droits du Web.

À Brigitte*, et à toutes les femmes que personne n’a aimées jusqu’au bout
 

 


Il n’a jamais dit :
Tu étais trop pour moi.

 


Il n’a jamais dit :
Il est temps d’aimer quelqu’un de mon âge.

 


Il n’a jamais dit :
Le monde va juger.

 


Lui —
n’a pas rendu la bague.
Non par défi,
mais par foi.

 


Brigitte,
une femme dont la voix
descend des étages supérieurs de la littérature —
Elle a rencontré l’amour
non dans l’avenir,
mais dans une salle de classe d’enfant.
Et pourtant, dans les yeux de Macron,
elle reste la femme
qui donne à l’amour
un goût de jeunesse.

 


Non,
ceci n’est pas une histoire politique.
C’est l’histoire d’une femme
qui n’a jamais fui l’âge—
qui a encadré la maternité et la passion
dans un même tableau.
Et d’un homme qui a dit :
Je ne te quitterai pas,
même si le monde me quitte.

 


Nous
avons besoin d’un tel homme.
Pas pour présider,
mais pour reconstruire la femme
dans un monde
qui mesure encore l’amour
au rythme des horloges.

 


Et si un jour,
quelque part,
une fille aux mains vides,
avec une bague dans la poche,
lit ce poème et se sent moins seule—
alors, ce sera suffisant.

 

© A. Golnesaei

Poétesse, romancière, Iran/France

 

Lettre d’accompagnement


Objet : Un poème né d’un roman — pour Brigitte, pour la France littéraire.

Madame,

Le poème « L'Anneau Jamais Rendu » est né d’un roman profond intitulé Adieu, Anna Gavalda, écrit après dix années de méditation, d’écriture, et de dialogue intime avec les âmes qui m’ont nourrie.

Pendant une décennie, j’ai vécu, pensé et rêvé avec mes parentes spirituelles en France — Anna Gavalda, bien sûr, mais aussi Brigitte Macron, Emmanuel, Kundera, Camus, Beethoven, Pachelbel, et tant d’autres figures lumineuses qui m’ont accompagnée dans l’exil intérieur.

C’est au cœur de ce voyage que j’ai rencontré ma véritable voix.
J’ai appris que la littérature est un pont — non pas entre les langues, mais entre les cœurs. Un passage de lumière, capable de dépasser les frontières, les âges, les jugements. Ce poème n’est pas un manifeste. Il est une offrande — pour Brigitte, et pour toutes les femmes à qui l’on n’a jamais dit « je reste ».

Avec tout mon respect, dans la langue où j’ai retrouvé mon nom.

A. Golnesaei*
Poétesse, romancière, Iran/France

* « Ce poème  est une offrande — non pas pour susciter de la pitié, ni pour me mettre en avant —mais pour faire parvenir une voix poétique, discrète mais profonde, à une autre femme qui, à mes yeux, incarne la liberté intérieure : Madame Brigitte Macron. Je ne cherche ni reconnaissance ni visibilité. Je souhaite simplement que ce texte soit lu, peut-être un jour, par celle à qui il est dédié.

Je vous remercie pour votre temps, votre sensibilité, et votre engagement envers la voix des femmes ».**

** Nous publions cette demande qui a réellement bouleversé des membres de notre revue et qui remercient en retour la poétesse d'avoir fait entendre sa voix.

 

***

Pour citer ce poème inédit

A. Golnesaei, « L’Anneau Jamais Rendu », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 9 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/sm-lanneaujamaisrendu

 

 

 

 

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7 juin 2025 6 07 /06 /juin /2025 13:15

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | Articles & Témoignages | Revue Matrimoine

 

 

 

 

 

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Mary Cassatt

 

 

(1844-1926)

 

 

 

 

 

 

Notice biographique par

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com

Facebook https://www.facebook.com/sarah.mostrel

Chaîne You Tube : https://www.youtube.com/user/SarahMostrel

 

 

 

Crédit photo : Mary Cassatt (1844-1926), « Autoportrait », peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran par LPpdm d’une photographie libre de droits trouvée sur le web.

 

 

    Elle a su s’imposer dans un milieu d’hommes et est parvenue à vivre de son art. Avec Berthe Morisot, Marie Bracquemond (1840-1916) et Eva Gonzalès (1847-1883), l’impressionniste se détache du regard masculin stéréotypé, où les femmes ne pouvaient pas faire de portraits d’hommes hors de leur famille, ni de grandes fresques historiques. Les femmes chez Cassatt sont différentes. Elles sont peintes non en objets passifs mais s’instruisant, ou instruisant leurs enfants. L’aquafortiste aimait dépeindre la maternité des femmes. Étonnamment, car elle ne fut pas mariée, et n’eut pas d’enfant. Passionnée d’estampes japonaises, l’Américaine née dans une famille fortunée de Pennsylvanie en 1844 se plaisait à mettre en valeurs les corps féminins, la chair, l’intimité féminine. 

 

      Devenue aveugle vers la fin de sa vie, la peintre « psychologique » (elle était très attentive à la figure humaine dont elle parvenait à dégager la personnalité) s’inscrit dans le féminisme essentialiste, où les femmes doivent s’exprimer dans leur singularité. Elle subira cependant les critiques d’hommes qu’elle côtoie et même de ses amis. « Je ne peux pas croire qu’une femme dessine aussi bien », lui lance ainsi Degas en 1892, décontenancé par sa toile Jeunes femmes cueillant des fruits


 

    Mary Cassatt a participé au changement qui s’opère au XIXe siècle, où des femmes sont soudain représentées en vêtements de travail avec des chevalets. La portraitiste aimait représenter la vie dans sa sphère intime, et a mis en valeur les femmes dans leur identité. 


 

 

© Sarah Mostrel, extrait de « Femmes inspirantes » (éd. Non Nobis) reproduit avec l’aimable autorisation de l’artiste-autrice et sa maison d’édition.

***

Pour citer cet extrait inédit

 

Sarah Mostrel, « Mary Cassatt (1844-1926) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 7 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/sm-marycassatt

 

 

 

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7 juin 2025 6 07 /06 /juin /2025 13:13

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | Articles & Témoignages | Revue Matrimoine

 

 

 

 

 

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Suzanne Valadon

 

 

(1865-1938)

 

 

 

 

 

 

 

Notice biographique par

 

Sarah Mostrel

 

Site : https://sarahmostrel.wordpress.com

Facebook https://www.facebook.com/sarah.mostrel

Chaîne You Tube : https://www.youtube.com/user/SarahMostrel

 

 

 

Crédit photo : Suzanne Valadon (1865-1938), « Autoportrait », peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran par LPpdm d’une photographie libre de droits trouvée sur le web.

 

Peintre avant-gardiste, Suzanne Valadon ne fut pas seulement la « Muse de Montmartre » mais bien une peintre à part entière. Née le 23 septembre 1865 à Bessines-sur-Gartempe, en Haute-Vienne, d’une mère blanchisseuse Madeleine Valade et d’un père inconnu, Marie Clémentine dite Maria est issue de la classe ouvrière et quitte à cinq ans les environs de Limoges pour Paris où sa mère l’envoie au monastère Saint-Jean-de-Montmartre. Mais elle n’est pas faite pour ce cadre très strict. Elle ne tient pas en place et déjà, dessine à la craie et au charbon sur les trottoirs et sur les murs. À l’adolescence, elle s’enfuit et tente de survivre comme elle peut. Elle devient couturière puis trapéziste au cirque Molier, mais l’acrobate se blesse en plein exercice et c’en est fini de sa carrière circassienne. Que faire alors ? 

 

Marie a un physique très particulier, est une jolie femme et attire les peintres. Elle s’intéresse à l’art, les observe, elle s’initie au dessin, pratique le fusain, la sanguine tandis qu’ils la prennent comme modèle, à commencer par Puvis de Chavanne, puis Renoir, dont elle est un temps la maîtresse, Van Gogh, Toulouse-Lautrec (qui est son amant pendant deux ans et à cause de qui elle faillit se suicider lors de leur rupture alors qu’il refuse de l’épouser). Auprès d’eux, elle apprend les techniques des maîtres, se fascine pour le trait, la couleur, les portraits. Sur injonction de Lautrec qui lui lance : « Toi qui poses nue pour des vieillards, tu devrais t’appeler Suzanne ! », elle décide de changer de prénom… 

 

« Suzanne » baigne dans un milieu montmartrois alors très actif. Ce sont les temps qui précèdent la bohème montmartroise. Picasso, van Dongen ne vont pas tarder à arriver au Bateau Lavoir, au Lapin agile. Dans les cabarets, on s’amuse, les chansonniers poussent de la voix, les rues Lepic, Caulaincourt, Tourlaque sont on ne peut plus animées. Le sculpteur Bartholomé présente Suzanne à Degas qui la surnomme « Mariala terrible » et l’encourage à tenir le crayon, la mine de plomb, à se lancer dans la peinture. Il lui achète quelques œuvres.

 

En 1883, à 18 ans, elle accouche d’un fils, mais son mode de vie ne permet pas d’identifier le père. Elle a en effet une vie très libre, elle fréquente des chansonniers comme Maurice Boissy, des hommes de lettres comme l’Espagnol Miquel Utrillo y Molins, un aristocrate, ingénieur, critique d’art et peintre décorateur. Maurice naît un 26 décembre, au 8 rue du Poteau et est reconnu à huit ans par le peintre catalan Miquel Utrillo. Elle ne s’occupe pas beaucoup du gamin, laissé souvent à sa grand-mère à Pierrefitte-sur-Seine. Le petit va grandir de façon très instable et développera plus tard des troubles psychiatriques, des problèmes l’alcool, non sans que sa mère ne détecte en lui un talent exceptionnel en matière d’art. À 27 ans, Maurice Utrillo commencera à vivre de sa peinture et deviendra célèbre. 

 

En attendant, Suzanne, qui laisse éperdument amoureux Erik Satie après une nuit d’amour endiablée, progresse et expose ses premières toiles. En 1894, elle est la première femme à entrer à la Société nationale des beaux- arts avec cinq dessins. (Élisabeth Vigée-Lebrun, Rosa Bonheur, Camille Claudel forceront aussi les portes de l’art et de la SNBA en vue de reconnaissance.)

 

En 1896, à 31 ans, Valadon épouse Paul Mousis, ami d’Erik Satie. Le riche agent de change lui permet enfin de se consacrer entièrement à son art, mais elle vend peu, on n’achète pas à une femme ! Le couple s’installe au 12 rue Cortot, là où Renoir a fait en 1876 son atelier, depuis lequel il transporte chaque jour sa toile pour aller peindre sur le motif Le Bal du moulin de la Galette… Là où le fauve Charles Camoin et le postimpressioniste Émile Bernard, ami de Gauguin, ont séjourné. 

 

Suzanne s’adonne à sa passion et accroît sa notoriété. Elle peint des natures mortes, des paysages, continue ses fameux portraits, croquis et nus qui la distinguent… et choquent. « Il faut avoir le courage de regarder le modèle en face si l’on veut atteindre l’âme. Ne m’amenez jamais pour peindre une femme qui cherche l’aimable ou le joli, je la décevrais tout de suite », explique l’artiste. Le marchand Ambroise Vollard édite ses gravures.

 

La marchande d’art Berthe Weill l’aide à participer à dix-neuf expositions mais il reste très difficile pour Suzanne de s’imposer dans ce monde d’hommes. Après 13 ans d’union, son mariage casse. 

L’autodidacte expose au Salon d’automne à Paris (dont elle deviendra sociétaire en 1920 jusqu’en 1933) et s’éprend d’un jeune électricien, peintre amateur d’origine alsacienne, André Utter, ami de son fils. Il a 28 ans, soit 21 ans de moins qu’elle, il est « d’une grande beauté avec sa tignasse blonde, ses yeux bleus et son teint vif », comme le décrit son ami peintre et écrivain Edmond Heuzé. Le coup de foudre a lieu, elle l’épouse en 1914.  Maurice Utrillo, André Utter et Suzanne Valadon ont des relations très agitées. On évoque le trio en termes de « Trinité maudite » car ils sont excentriques, Suzanne est connue pour ses frasques, Maurice, pour ses excès en alcool. André, fils d’un ferblantier et d’une femme de chambre est le second mari de Suzanne Valadon, pour qui il pose, et le beau-père de Maurice Utrillo. Pas simple !

 

En 1923, ils achètent le château de Saint-Bernard, qui surplombe la Saône. Chacun possède alors un atelier face aux monts du Beaujolais. Peintres, photographes, sculpteurs, personnalités littéraires, politiques et artistiques lyonnaises s’y pressent. En 1924, Suzanne signe un contrat avec la galerie Bernheim-Jeune. Le groupe éclate, mais donne naissance au Salon du Sud-Est à Lyon. On y verra André Derain, Raoul Dufy, Claude Monet, Auguste Renoir, Albert André, Paul Signac, Pierre Bonnard, des impressionnistes et néo-impressionnistes, de l’art nègre. 


 

En 1935, Maurice Utrillo (51 ans), peintre du Sacré-Cœur, rencontre Lucie Valore. Elle a cinq ans de plus que lui, a déjà été mariée deux fois, à Joseph Bernaud, sculpteur qui lui a donné une fille Alice Fernande Bernaud ; et à Robert Pauwels, un riche banquier belge, avec qui elle va connaître Valadon et Utrillo à qui ils achètent des toiles. L’ancienne comédienne devient veuve et propose à Suzanne qui s’inquiète pour son fils, d’épouser Maurice. En 1940, initiée par son mari, elle commence à peindre, à graver et à prendre soin de sa notoriété. (Elle fondera neuf ans après la mort de Maurice en 1963 l’Association Maurice-Utrillo qui gère un centre de documentation sur Utrillo, Suzanne Valadon, André Utter et Lucie Valore…).

 

Suzanne Valadon s’éteindra le 7 avril 1938 à Paris, entourée de ses amis peintres André Derain, Pablo Picasso et Georges Braque. Figure mythique de Montmartre, elle est enterrée au cimetière parisien de Saint-Ouen, tandis qu’Utrillo, décédé en 1955, à Dax où il était en cure, repose au cimetière de Montmartre.

 

 

© Sarah Mostrel, extrait de « Femmes inspirantes » (éd. Non Nobis) reproduit avec l’aimable autorisation de l’artiste-autrice et sa maison d’édition.

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Pour citer cet extrait inédit

Sarah Mostrel, « Suzanne Valadon (1865-1938) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 7 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/sm-suzannevaladon

 

 

 

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5 juin 2025 4 05 /06 /juin /2025 17:37

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Critique & Réception | Poésie & littérature pour la jeunesse 

 

 

 

 

 

 

Le récit « Souvenirs de Chine » écrit & illustré par Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix vient de paraître aux Éditions Astérion

 

 

 

 

 

 

Chronique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

Photographies par

 

Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix

 

 

 

© Crédit photo :  Première et quatrième de couverture illustrée de « Souvenirs de Chine » de Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix, Éditions Astérion, 2025.

 

 

Ce merveilleux petit livre aux images joyeuses et colorées est signé par une heureuse grand-mère qui a fait des milliers de kilomètres pour retrouver son petit-fils Aurélien à Shanghai en Chine.

 

© Crédit photo :  Première de couverture illustrée de « Souvenirs de Chine » de Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix, Éditions Astérion, 2025.

 

Magnifiquement écrit, émaillé de notes d’humour et de tendresse, cet opuscule transporte le lecteur dans l’Empire du Milieu où son esprit voyage mais aussi, où son imaginaire est comblé par moult détails sur l’art d’élever les enfants et de les éduquer dans les écoles chinoises où « toute classe débute par le chant. » De nombreuses anecdotes, telle celle du « bouquet de ballons » ou encore la scène des « Tang-Tang », à savoir la revendication d’une poignée de bonbons par Aurélien mais aussi par son Ayï (nom donné à la nounou en Chine) nous amènent à découvrir des saynètes qui nous font sourire.

 

Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix nous fait partager son bonheur qu’elle résume ainsi « Bienheureuse la Mère-Grand qui chantonne avec son petit-fils car elle est au paradis sur terre. »

 

© Crédit photo : Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix avec son petit fils. Image no 1 de ses « Souvenirs de Chine ».

 

Ces Souvenirs de Chine sont autant de caresses faites au petit Aurélien qui, n’en doutons pas, se voit léguer le plus émouvant des cadeaux, celui de l’amour indéfectible d’une grand-mère aimante qui n’hésite pas à prendre un billet d’avion pour retrouver le petit Aurélien à Shanghai et qui nous confie en aparté « Grand-mère est arrivée pour entendre son petit-fils chanter. »

 

© Crédit photo :  Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix avec Aurélien & son nounou à Shanghai. Image no 2 de ses « Souvenirs de Chine ».

 

Un vrai plaisir de lecture que ce livre à s’offrir et à déguster sans modération tout en le prolongeant par la contemplation des photographies prises par l’autrice.

 

 

© Françoise Urban-Menninger, Juin 2025.

 

***

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Le récit « Souvenirs de Chine » écrit & illustré par Marie-Jeanne Langrognet-Delacroix vient de paraître aux Éditions Astérion » avec des photographies par Marie-Jeanne Langrognet-DelacroixLe Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 5 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/fum-mjldsouvenirsdechine

 

 

 

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5 juin 2025 4 05 /06 /juin /2025 17:20

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | Florilège Annonces diverses / Agenda poétique 

 

 

 

 

 

 

 

 

Avis de parution du nouveau recueil bilingue français-espagnol d’Aurélie-Ondine Menninger : La sangre de las aves / Le sang des oiseaux

 

 

 

 

 

 

 

Photographies & extraits poétiques par

 

Aurélie-Ondine Menninger

 

 

 

© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de poèmes « La sangre de las aves / Le sang des oiseaux » (2025) par Aurélie-Ondine Menninger.

 

 

Le Pan poétique des Muses a la joie de vous annoncer la parution en Argentine du nouveau recueil bilingue français-espagnol de la poète Aurélie-Ondine Menninger dont le titre est La sangre de las aves / Le sang des oiseaux (cf. voir URL. https://www.clarabeterediciones.com.ar/poesia-nuestra/la-sangre-de-las-aves-aurelie-ondine-menninger)

et de vous en offrir à lire en avant-première quelques poèmes.

 

Extraits poétiques d’Aurélie-Ondine Menninger :

 

 

Entre la mémoire de la terre

et l’absence de la mer

j’ai creusé

l’espace de mes rêves

un tunnel secret pour jouer

avec la petite fille de la poésie…

 

© Crédit photo :  Image du recueil de poèmes  « La sangre de las aves / Le sang des oiseaux » (2025) par Aurélie-Ondine Menninger.

 

 

Entre la memoria de la tierra

y la ausencia de la mar

cavé

el espacio de mis sueños

un túnel secreto para jugar

con la niña de la poesía…
 

© Crédits photos :  Extraits poétiques du recueil de poèmes  « La sangre de las aves / Le sang des oiseaux » (2025) par Aurélie-Ondine Menninger.

 

***

Pour citer cet avis de parution & extraits illustrés inédits

 

LPpdm, « Avis de parution du nouveau recueil bilingue français-espagnol d’Aurélie-Ondine Menninger : La sangre de las aves / Le sang des oiseaux », photographies & extraits poétiques inédits par Aurélie-Ondine MenningerLe Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 5 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/aom-Lesangdesoiseaux

 

 

 

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