3 juin 2025 2 03 /06 /juin /2025 16:21

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | Articles & Témoignages | Revue Matrimoine

 

 

 

 

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Tamara Lempicka

 

 

(1898-1980)

 

 

 

 

 

 

Notice biographique par

 

Sarah Mostrel

 

Site : 

https://sarahmostrel.wordpress.com

Facebook : https://www.facebook.com/sarah.mostrel

Chaîne You Tube :

https://www.youtube.com/user/SarahMostrel

 

 

 

Crédit photo : Tamara Lempicka (1898-1980), autoportrait de la peintresse en Marie ou une Sainte, capture d'écran par LPpdm d’une photographie libre de droits trouvée sur le web.

 


 

   Née en mai 1898 à Varsovie, de Boris Górski, avocat russe de confession juive et d’une mère polonaise, Maria Gorska évolue dans un milieu confortable, et effectue de nombreux voyages avec sa sœur Adrienne, dès sa prime enfance, à Saint-Pétersbourg, Varsovie, Monte-Carlo et Lausanne, lieux de villégiature. La Première Guerre mondiale éclate lorsqu’elle a 16 ans. Que faire ? La peinture est déjà une vocation pour la jeune fille qui vit à Saint-Pétersbourg chez une tante et qui s’est inscrite à l’Académie des beaux-Arts. Deux ans plus tard, elle rencontre Tadeusz Lempicki, un avocat qu’elle épouse en 1916.

 

     Lors de la révolution d’Octobre, c’est la débâcle. L’aristocrate est arrêté par les Bolcheviks en 1917, elle parvient à le faire libérer mais ils doivent fuir. Le couple vend bijoux et œuvres d’art, rejoint Copenhague puis Paris chez des cousins. Il faut gagner sa vie. Repartir à zéro. Tadeusz ne veut pas travailler. La jeune femme sait déjà ce qu’elle veut être : artiste peintre. Qui plus est, célèbre et riche ! Elle se forme à la Grande Chaumière, avec André Lhote, et à l’académie Ranson, avec Maurice Denis. En 1922, elle se présente au Salon d’automne, et déjà, se fait remarquer avec un style très particulier. Sauf que son œuvre Perspective, qui représente deux nus féminins dans une pose intime, est signée Lempitzky et tous croient que l’auteure du tableau est un homme. Le pot aux roses sera découvert deux ans plus tard.

 

   Le style de la jeune femme devient reconnaissable entre tous. Elle mêle de ses pinceaux la Renaissance italienne et le néo-cubisme, un sacré mélange de classicisme et de modernité, d’élégance et de structuré. Tout cela se fond parfaitement dans le mouvement Art déco en vogue. Les personnages sont parfois architecturaux, les femmes peintes à la garçonne. Les peintures ont du rythme, on y perçoit une réelle maîtrise pleine de délicatesse et de géométrie. Tamara croit au décoratif et oriente son art de la sorte. 

 

     Sa première exposition personnelle a lieu à Milan en 1925 et c’est le succès. L’artiste prend son envol et s’émancipe. Elle fréquente le beau monde, l’écrivain André Gide, la chanteuse Susy Solidor, le couturier Paul Poiret, de riches industriels, des princes russes comme les Youssoupov à Boulogne. Elle prend comme modèles la duchesse de la Salle, le grand-duc Gabriel Constantinovitch (cousin du tsar Nicolas II de Russie), le Dr Boucard, inventeur fortuné…

 

   Ses tableaux sont novateurs, souvent provoquants et véhiculent une image de la femme très libre. C’est en fait ce qu’elle est, libre, indépendante, avant-gardiste et bisexuelle déclarée (on lui connaît notamment des relations avec les auteures Colette, Violet Trefusis, Vita Sackville-West…). Installée à Montparnasse, elle aime la vie parisienne, fréquente les bars de nuit, donne libre cours à ses attirances d’un soir. C’est le temps de l’après-guerre, le jazz bat son plein, les femmes sont belles et sensuelles, et c’est ainsi que Tamara les peint. 

 

   Cependant, celle qui fréquente la bohème dérange. Sa beauté, son charisme, sa liberté font peur, ses nus féminins font parfois scandale. Tamara n’en a que faire, travaille sans compter. « Mon but : ne copie jamais. Crée un nouveau style, clair, sculptural, des couleurs lumineuses, et perçois l’élégance dans tes modèles », énonce-t-elle. Et elle réussit avec brio. « Je veux qu’au milieu de cent autres, on remarque une de mes œuvres au premier coup d’œil », ambitionne-t-elle. C’est le cas.

 

   En 1927, la mondaine sort avec le dandy Gabriele d’Annunzio. Le vieil écrivain italien tombe éperdument amoureux de la belle de 35 ans sa cadette, et offre à sa protégée un topaze qu’elle gardera toute sa vie. En 1928, elle divorce de son époux, père de leur petite fille Marie-Christine dite Kizette, née en 1916 et dont Tamara ne s’est pas beaucoup occupée. La fillette est souvent laissée à sa grand-mère Malvina et délaissée par sa mère pour qui le métier d’artiste passe avant tout. (Kizette confiera plus tard sur cette maman absente, impulsive, excentrique, capricieuse, pas facile à vivre et voulant tout contrôler : « elle était stricte avec tout le monde mais tout d’abord avec elle-même (...) On n’avait pas le droit d’être fatigué, de remettre au lendemain les choses à faire. » « Nous étions proches », ajoutera celle que sa maman a peinte et qui l’emmenait chaque année en vacances, sur les lacs italiens, en Espagne, en Grèce.)

 

   En 1929, Tamara part à New York, et est très impressionnée par les gratte-ciels. De plus en plus demandée, elle expose en Pologne où elle reçoit une médaille de bronze à l’Exposition internationale de Poznan, à Paris (dans quatre salons et à la galerie Colette Weil) et aux États-Unis (au Carnegie Institute de Pittsburgh). 

 

    La même année, la transgressive aux mœurs débridées rencontre le baron Raoul Kuffner, grand admirateur de son art. C’est un propriétaire terrien hongrois dont la famille a été anoblie par l’empereur d’Autriche, un aristocrate. La libertaire déménage alors rue Méchain, dans un superbe atelier dessiné par l’architecte Robert Mallet Stevens. Il n’y a pas que Tamara qui fait sensation dans la capitale ! Sa sœur d’un an sa cadette, Adrienne alias Ada de Montaut, architecte et première femme membre de l’Union des artistes modernes, fait aussi fureur. Mariée à Pierre de Montaut, membre de l’Union des architectes modernes, elle est spécialisée dans le cinéma, un domaine que Tamara adore, avec Hollywood. 

 

   Tamara vénère Greta Garbo et en a définitivement les allures, en égérie des Années folles. Son fiancé « Rollie » est riche, la portraitiste attitrée de la jet-set l’épouse en 1933. De comtesse, elle devient ainsi baronne, mais côté artistique, ce n’est plus l’euphorie des débuts. Tamara déprime. Ses tableaux s’en ressentent. Les sujets changent. La crise économique fait rage. 

 

      En 1939, la Seconde Guerre mondiale éclate. Tamara et son mari fuient aux États-Unis, où l’artiste entretient sa réputation de reine de la mode, continue de peindre, et pose avec son idole Garbo. Elle expose à New York et à San Francisco chez Paul Reinhardt et chez Julien Levy, mais l’art décoratif n’est plus en vogue et on l’oublie... Elle se met à l’abstrait. Dans les années 70, on la rappelle, mais la star est passée à autre chose. Elle coule des jours plus calmes dans le pays de l’oncle Sam, prend du temps pour elle, a une résidence au Mexique, pays où elle s’éteindra, à Cuernavaca, en 1980.


 

© Sarah Mostrel, extrait de « Femmes inspirantes » (éd. Non Nobis) reproduit avec l’aimable autorisation de l’artiste-autrice et sa maison d’édition.

***

Pour citer cet extrait inédit

 

Sarah Mostrel, « Tamara Lempicka (1898-1980) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 3 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/sm-tamaralempicka

 

 

 

 

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2 juin 2025 1 02 /06 /juin /2025 16:46

 

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Dossier | Articles & Témoignages | Revue Matrimoine

 

 

 

 

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Les artistes peintres

 

 

 

 

 

Introduction par

 

Sarah Mostrel

 

Site : 

https://sarahmostrel.wordpress.com

Facebook : https://www.facebook.com/sarah.mostrel

Chaîne You Tube :

https://www.youtube.com/user/SarahMostrel

 

 

 

© Crédit photo : Première & quatrième de couverture de l'ouvrage de Sarah Mostrel intitulé « Femmes inspirantes » paru aux éditions Non Nobis.

 

 

Elles furent artistes peintres en des temps où il était impossible pour elles d’étudier l’art comme les hommes.

 

  L’histoire retenant peu les femmes artistes, la plupart exerçaient sous des pseudonymes. Pour d’autres, leur travail est resté anonyme. Cantonnées aux genres considérés comme secondaires (portrait, paysage, nature morte), elles n’auront pas le droit de réaliser des modèles nus, interdits jusqu’au milieu du XIXe siècle (où elles pourront dessiner des modèles masculins en caleçon). On connaît peu les femmes artistes dans les domaines de la peinture, de la sculpture, de la photographie ou de la vidéo. En 1971, Linda Nochlin (1931-2017), enseignante et chercheuse en histoire de l’art américaine se demandait : « Pourquoi n’y a-t-il pas eu de grandes artistes femmes ? » Il y en a eu, le rappelle Camille Morineau, commissaire d’exposition et historienne de l’art. La conservatrice du patrimoine et spécialiste des artistes femmes tente de les réhabiliter à travers l’association Aware.

 

 

Quelques noms à travers l’histoire

 

 

  La femme peintre Hélène (an 400 avant Jésus-Christ) serait la première d’entre elles. Elle aurait été initiée par son père Timon l’Égyptien (Photius). Dans L’Histoire Naturelle de Pline l’Ancien intitulé, elle est mentionnée, tout comme Timarété (fille de Micon), Irène (fille de Cratinus), Aristarété (fille de Néarque), Calypso, Iaïa de Cyzique, Marsia, Olympias. Pendant l’Antiquité, les femmes devenaient artistes par le biais de leurs pères. À la Renaissance, les femmes ne pouvaient pas accéder aux académies de peinture, ni aux ateliers d’artistes où les jeunes peintres apprenaient auprès de leurs maîtres, sauf si un membre masculin de leur famille (père ou frère) y travaillait. Ainsi, grâce à leurs pères respectifs, Sofonisba Anguissola (1532–1625), Lavinia Fontana (1552–1614), Fede Galizia (1578–1630) auront une éducation artistique. 

 

On réhabilitera plus tard Artemisia Gentileschi (1593-1656), « qui réfléchissait au genre et à la représentation des femmes dans ses tableaux », Virginia Vezzi, Orsola Maddalena Caccia, Giovanna Garzoni, peintres du XVIIe siècle). Il y aura plus tard Angelica Kauffmann (1741-1807), fille du peintre autrichien Joseph Johann Kauffmann, Adélaïde Labille-Guiard (1749-1803), dont les mots d’ordre furent indépendance, bienveillance et solidarité. Élisabeth Vigée-Le Brun (1755-1842), sa concurrente, soutenue par la reine, dont le père Louis Vigée était pastelliste

 

© Sarah Mostrel, extrait de « Femmes inspirantes » (éd. Non Nobis) reproduit avec l’aimable autorisation de l’artiste-autrice et sa maison d’édition.

 

 

À lire aussi :

 

Sarah Mostrel (textes & photographies), « Des extraits de l'ouvrage primé Femmes inspirantes » (URL. https://www.pandesmuses.fr/noiii/mostrel-extraitsdefemmesinspirantes)

***

Pour citer cet extrait inédit

 

Sarah Mostrel, « Les artistes peintres », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 2 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/sm-artistespeintres

 

 

 

 

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31 mai 2025 6 31 /05 /mai /2025 17:27

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles » | Appels à contributions | Agenda poétique

 

 

 

 

 

Invitation à contribuer au

 

numéro spécial de l’été 2025

 

 

 

 

 

 

 

Crédit photo : Dessin représentant une créatrice, capture d'écran d'une image libre de droits ou d'usage du Web.

 


 

 

La revue féministe Le Pan Poétique Des Muses a la joie de vous convier à prendre part à son numéro spécial de l'été 2025 autour du thème « Créatrices ». La création a longtemps été un acte genré autrement dit : attribué aux hommes censés êtres les seuls capables de créer des œuvres d’art et d'esprit. Ainsi, les femmes ont longtemps souffert des préjugés acculés à leur sexe et ont souvent, malgré leurs talents, demeuré dans l’ombre des hommes créateurs dans l'histoire et à travers le patrimoine littéraire, artistique, caudiovisuel, etc.

Ce numéro vous propose de s'emparer de ce fait historique pour revisiter l’histoire genrée de la création et de ses figures majeures comme mineures partout dans le monde depuis l'antiquité à nos jours pour exprimer vos pensées en libérant les créatrices du passé et de nos jours des clichés, archétypes et préjugés qui les invisibilisent avec leurs œuvres ou minorent leurs puissances créatrices et l’importance de leurs créations et place particulièrement les arts poétiques et dans tous les arts en général.

 

N'hésitez pas d’adresser par courriel vos entretiens, articles, traductions, transcriptions, enquêtes, et autres documents et productions artistiques, poétiques, littéraires, féministes, audiovisuelles... pour contribuer à ce numéro spécial estival à partir du 31 mai et jusqu’au 15 août 2025 sur la notion-clé suggérée ci-haut et/ou aux rubriques habituelles de la revue Le Pan Poétique Des Muses (tout cela dans la langue, sur la période historique et la région géographique de votre choix)*.

 

Bel été en (éco)poésie et (éco)arts à vous !

 

* La rédaction n'accepte ni les propositions en format PDF, ni les images dont la taille dépasse —pour chacune — les 7 MO.

 

***

 

Pour citer cet avis inédit

 

LPPDM, « Invitation à contribuer au numéro spécial de l’été 2025 », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles », mis en ligne le 30 mai 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia25/noii/lppdm-ns2025

 

 

 

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31 mai 2025 6 31 /05 /mai /2025 17:24

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles » | Annonces diverses / Agenda poétique

 

 

 

 

 

 

Le programme de la quatrième édition du

 

Festival la Tour poétique

 

 

 

 

© Crédit photo : L’affiche oficielle de la soirée sud-américaine du 14 juin 2025, 4édition du Festival « Tour Poétique » 2025 autour du thème de « L’exil » de l'association Apulivre.

 

Les artistes peintres

Elles furent artistes peintres en des temps où il était impossible pour elles d’étudier l’art comme les hommes
Le Pan Poétique des Muses a la joie et l’honneur de vous convier à la 4e édition du Festival « Tour Poétique » 2025 autour du thème de « L’exil » dont la marraine est notre rédactrice Maggy De Coster. Ce Festival existe grâce à l'initiative de l'association Apulivre. Son inauguration aura lieu le 12 juin prochain.

 

 

 

Communiqué de presse

 

Paris, 25-05-2025

 

Ouverture de la quatrième édition du festival, La Tour Poétique.

 

L'association Apulivre a l'honneur et la joie de vous annoncer l'ouverture de la quatrième édition de son festival de poésie "La Tour Poétique".

 

Le festival aura lieu du jeudi 12 au dimanche 15 Juin 2025, à la Maison de la Vie Associative et Citoyenne du 15e arrondissement de Paris.

 

Cette année, la thématique de l'exil sera le cœur vibrant de notre festival. 

 

Pour plus de détails sur notre événement, veuillez nous contactervia notre email

 

L'association Apulivre déploie des activités culturelles autour de ses valeurs : Lecture, Partage, Entraide.

 

La Direction collégiale du festival de poésie La tour poétique :

 

Amar Benhamouche, Arwa Ben Dhia, Maggy De Coster, Rachida Belkacem & Hacen Lefki

 

 

Programme Maison de la Vie Associative et Citoyenne du XVe arrondissement 

(22 rue de la Saïda, Paris 15e)

 

Programme du jeudi 12 juin

 

Salle 1

Salle 3

13h

Rencontres avec :

 

Hajar Ouhcine,  Sarah Attal et Ilaria Piazza

 

14h

Rencontres avec :

 

Alex Delusier, Sandrine-Malika Charlemagne et Emile Boutelier

 

15h30

 

Rencontres avec :

 

Fatima Chbibane Benaçar et Inez Oludé Da Silva 

 

16h30

 

Rencontre avec :

 

Jean-Pierre Paulhac

 

18h

 

Cérémonie d’ouverture

 

19h30

 

Rencontre poétique avec :

 

Tahoura Tabatabai-Vergnet, modérée par Khouloud Kebali avec un acompagnement musical de Aziz Boubezzou.

 

20h30

 

Rencontre poétique avec :

 

Annpol Kassis, Fatine Moubsit et Victor Hountondji 


 

13h30

 

Scène ouverte en arabe modérée par Zakia Laaroussi






 

15h30

 

Scène ouverte 



 

 

Programme du vendredi 13 juin

 

Salle 1

Salle 3

13h

Rencontres avec :

 

Alexandre Baurénie, Ende Need Eden et Alain Nzigou Moussavou

 

14h

Rencontres avec :

 

Sabine Mongue, Katia Adila et Charlotte Bellanger

 

15h30

 

Rencontres avec :

 

Patrice Kanozai (éditions du cygne)

 

16h

 

Rencontre avec :

 

Doina Guriță, Mirela Cocheci et Violeta Andrei Stoicesco

 

18h

 

Rencontre avec :

 

Marianne Catzaras et Iren Mihaylova 

 

19h

 

Rencontre avec :

 

Nour Cadour, MoezAwled Ahmed et Hadi Nasreddine

 

20h

 

Rencontre poétique avec :

 

Imen Moussa





 

20h30

 

Soirée en hommage à Boualem Sensal :

 

          Djemila Benhabib et Ghilas Ainouche.


 

13h

 

Scène ouverte  





 

14h30

 

Scène ouverte 






 

17h

 

Scène ouverte en Kabyle












 

20h

 

Scène ouverte

 

 

 

Programme du samedi 14 juin

Salle 1

Salle 3

13h

Rencontre avec :

 

Salim Mokaddam

14h

Rencontres avec :

 

Arwa Ben Dhia, Domi Bergougnoux et Méas Pech-Métral 

 

15h30

 

Rencontres avec :

 

Isabel Natacha Weiss, Rachida Belkacem et Muriel Augry

 

 

16h15

 

Présentation du livre collectif « Les poètes ne meurent pas en exil » des Éditions Constellations 

 

17h30

 

Rencontre avec :

 

Djemila Benhabib et Simon Suleymani

 

19h

 

Rencontre avec :

Patricio Sanchez-Rojas

 

20h

 

Rencontre poétique avec :

 

Patricio Sanchez-Rojas, Maggy de Coster, Consuelo Arriagada et Miguel Angel Sevilla


 

13h

 

Scène ouverte  



 

14h30

 

Rencontres avec

 

Besma Omrani et Samia Bensalem Ould Amara

 

 15h30

 

Rencontres avec

 

Catherine Rafanomezana

 

16h30

 

Scène ouverte  




 

Programme du dimanche 15 juin

 

Bistrot de la Gaieté 

(7 rue Papin, Paris 1e)

15h

Scène ouverte

Café le Jip’s  

(41 rue  Saint-Denis, Paris 1e)

 

15h

Scène ouverte

 

Café du Pont Neuf 

 (14 quai du Louvre, Paris)

15h

Rencontres avec Maggy De Coster et Sarah Mostrel suivies d’une scène ouverte

 

***

Pour citer cet événement poétique inédit

 

LPpdm, « Le programme de la quatrième édition du Festival la Tour poétique »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles », mis en ligne le 31 mai 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia25/noii/festivallatourpoetique

 

 

 

 

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31 mai 2025 6 31 /05 /mai /2025 15:24

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm)

 

REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE ET MULTILINGUE DE POÉSIE

 

ENTRE THÉORIES ET PRATIQUES 

 

 

 

 


HIVER-PRINTEMPS 2025 | NO I |

 

 

INSPIRATRICES RÉELLES & FICTIVES

 

 

1er VOLET  


 

 

Crédit photo : Alphonsine de Challié, « beauty with pink veil », peinture tombée dans la domaine public, capture d'écran par LPpdm d’une photographie libre de droits trouvée sur le web. 

 

 

SOMMAIRE*

 

 

LES SOUMISSIONS THÉORIQUES, POÉTIQUES,

 

ARTISTIQUES ET AUDIOVISUELLES

 

POUR LES DOSSIERS ET

 

LES RUBRIQUES SONT OUVERTES

 

JUSQU'AU 12 MAI 2025

 

MISE EN LIGNE JUSQU'AU 30 MAI 2025

 

 

NOTRE APPEL À CONTRIBUTIONS  

 

EST DISPONIBLE DÈS LE 7 FÉVRIER 2025 

 

 

* À venir...

Rappel utile : Comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteur/auteure est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, l'auteure/auteur est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, sa vidéo, etc.

 

 

NOUS DEVONS CONTINUER D’ACTUALISER AU GRÉ DES JOURS LES PAGES DE CE SITE DATANT DE 2011 POUR RÉUSSIR CELA NOUS VOUS REMERCIONS DE NOUS SIGNALER D'ÉVENTUELLES ERREURS ET DES LIENS CASSÉS !


 

La revue féministe Le Pan poétique des Muses vous propose de participer librement dans la langue et sur la période historique et le continent de vos choix à son numéro de l'hiver-printemps 2025 autour des femmes créatrices et des entités féminines réelles et/ou fictives qui vous inspirent et/ou inspirent en poésie et arts. Ce thème inhabituel est proposé en « Carte blanche » puisque historiquement, les inspiratrices étaient représentées comme des muses ou icones et on en parlait comme des femmes inspiratrices des artistes et poètes hommes et bien rarement on pensait aux femmes et autres entités féminines fictives et/ou réelles, créatrices ou non commme inspiratrices surtout des femmes créatrices en arts et poésie et par extension dans les domaines des sciences humaines. Ce même point pourrait être exploré chez les hommes creatreurs par des rédactrices et des contributrices. Son exploration par des rédacteurs et contributeurs doit être dans ce numéro soit une preuve de la manière dont on parlait aux siècles passés des inspiratrices ou si ces inspiratrices sont des créatrices chez des créateurs.

 

N'hésitez pas à contribuer par courriel en adressant vos documents et productions artistiques, poétiques, littéraires, féministes, audiovisuelles, etc. sur cette hématique suggérée ci-haut et/ou aux rubriques et dossier mineur de la revue.

À bientôt !

 

RAPPEL NÉCESSAIRE POUR LE BON TRAITEMENT DE VOS CONTRIBUTIONS :

Cette revue accepte uniquement les contributions transmises sous la forme de fichiers en formats Word, RTF, DOC, DOCX, ODT et les images en formats JPG, PNG, JPEG (de moins de 8 MO chacune). Veuillez intégrer les caractères spéciaux dans vos articles, traductions et poèmes (y compris pour les majuscules). Les fichiers en format PDF constituent : 1) des tapuscrits gratuits pour une éventuelle publication livresque par l'association SIEFEGP, 2) livres électroniques pour participer à des distinctions ou concours gratuits, 3) des nouveautés éditoriales à chroniquer/critiquer/lire gratuitement par notre équipe ou encore 4) un dépôt gratuit dédié à la Bibliothèque Cybèle de la SIEFEGP, 5) la cinquième et dernière possibilité est de demander la diffusion gratuite de vos fichiers PDF pour : information culturelle à diffuser, une participation à un évènement, une inscription à une formation, voire une demande ou offre d'emploi. La rédaction préfère réceptionner avec chaque contribution la notice biographique actualisée de la personne contributrice.

Veuillez respecter, s'il vous plaît, nos recommandations dans vos courriels adressés à la rédaction. Bonne continuation !

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm)

 

 

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PRÉSENTATION CRÉÉE LE 28 JANVIER 2025

DERNIÈRE MISE À JOUR : LE 28 JANVIER 2025

Bienvenue !

Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).

LPPDM, SEPTEMBRE 2026

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

 

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