3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 11:00

 

Critique & réception

Christiane Rochefort,

 

Journal pré-posthume possible

aux éditions iXe

Françoise Urban-Menninger

Rédactrice de la revue LPpdm et membre de la SIEFEGP

Responsable de la rubrique Lettres & Arts


 

Réalisé à partir de bribes de textes notés à la hâte au fil des mots et de cette vie qui fut celle de Christiane Rochefort, son journal ainsi composé entre 1986 et 1993 nous invite à « l’entendre penser » et à ressentir jusque dans notre chair battre le cœur de ses émotions les plus intimes.

Cette édition de son journal rendue possible par la transcription de son amie Misha Garrigue Burgess, puis complétée par Catherine Viollet et Ned Burgess, a conservé intact l’esprit de Christiane Rochefort. On y retrouve le style de l’auteure qui signa bon nombre de romans chez Grasset dont « Le repos du guerrier », « Les petits enfants du siècle », « Les stances à Sophie » ou « Encore heureux qu’on va vers l’été ». Ce style qui s’appuie sur "l’écrit-parlé" nous renvoie l’image bien vivante d’une auteure qui, depuis les années 70, s’est toujours engagée pour défendre le mouvement de libération des femmes.

Ce journal témoigne indéniablement de la cohérence qui anime la vie et les écrits de Christiane Rochefort en tentant de réduire l’écart entre les deux. Les doutes, les trouvailles qui émaillent ce livre rédigé de manière sporadique nous donnent à entendre une voix qui « se livre entièrement à l’écriture ». Car l’écriture, n’en doutons pas, reste sa raison d’être : « Les jours où je n’écris pas, je me sens inutile sur la terre », note-t-elle le 25 mars 1986. Et c’est forcément l’écriture qui la fait tenir debout lorsque la maladie, la vieillesse entament leurs ravages… Elle écrit le 18 mars 1991 à Paris : « Je suis une ruine. Ruine de moi. / Je me réveille, ruine. / Épuisée, de plus en plus ruine. / Je ne vais pas faire la liste. »


 

Mais l’émerveillement devant la beauté du monde, l’éclosion d’une rose, le retour des hirondelles, la détournent pour un temps des contingences physiques et matérielles.

De Paris au Pradet, on suit les déambulations de l’auteure qui tisse une trame des jours éminemment poétique où les mots toujours lumineux nous étreignent parfois telles des épines au vif de notre chair et de notre émoi… Les photographies prises par Christiane Rochefort sont autant d’invitations à approcher au plus près la sensibilité, l’intimité de l’auteure. Et c’est avec une émotion partagée que nous appréhendons avec Christiane Rochefort la mort de sa chatte Machat qui devient alors ce « beau fantôme » qui hante la dernière partie du « journal pré-posthume possible », au titre prémonitoire, qui présage bien évidemment la mort de l’auteure.

Mais Christiane Rochefort est depuis toujours une battante ! Le journal se termine sur une ultime déclaration d’amour à la vie sous forme d’un poème : « Première année où je ne sais pas / si j’en verrai le printemps. / Malgré moi, j’espère que oui. Je voudrais / un / ou plusieurs, printemps. / Je suis insatiable. »

Et c’est cette image que l’on emporte avec soi au sortir de cette lecture, celle d’une femme belle et rebelle jusque dans son dernier combat qui, le cœur au bord des lèvres, nous livre le mot clé de sa vie et de son œuvre… « Insatiable », voilà un mot qui bouleverse l’ordre des choses et nous rend Christiane Rochefort plus vivante que jamais depuis cet autre côté où les hirondelles sont pour toujours de retour.


Texte reproduit avec l'aimable autorisation du site et de la critique littéraire.

 

Voir aussi, url : http://www.e-litterature.net/publier3/spip/spip.php?page=article5&id_article=823


Copyright e-litterature.net
toute reproduction ne peut se faire sans l'autorisation de l'auteur de la Note ET lien avec.

 

 

Pour citer cette critique

Françoise Urban-Menninger « Christiane Rochefort, Journal pré-posthume possible aux éditions iXe »Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 3 mars 2016. Url http://www.pandesmuses.fr/2016/03/christiane-rochefort-journal-pre-posthume-possible.html

 

Page précédente Retour au sommaire Page suivante

 

© Tous droits réservés

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 11:00

 

 

Texte

Explications du poème « Totem »

 

de Paul TOJEAN (nom d’auteur d’Éric Guillot)

 

 

Paul Tojean

 

 

 

« Totem » est un poème-hommage dédié aux femmes. À l’origine, ce texte avait pour titre La danse du ventre ; ce nom que j’avais d’abord donné à cette pièce était relatif à la danse orientale, où se dévoilent par la volupté du corps féminin, la sensualité, la beauté, l’élégance. Je la considère comme la danse féminine par excellence et je voulais que mon poème puisse « traduire » cette « chorégraphie sentimentale » et romantique, ou transcende toute la poésie de l’Orient. Une danse poétique, élégante, ravie de finesse et de subtilité. Étant donné le caractère péjoratif que ce sens recouvre encore de nos jours, j’ai préféré Totem. Comme une grandeur, une pyramide, un totem indien, qui défie le Temps et les croyances…

 

TOTEM

 

Le ventre de la femme est un élastique

Le ventre de la femme monte et descend

Le ventre de la femme est un ascenseur

Le ventre de la femme lorsqu’il s’allonge s’étend comme du sable mouvant

Le ventre de la femme est un volcan en éruption qui s’élève des nuées et se métamorphose en fine pluie incandescente

Le ventre de la femme est perle de rosée

Le ventre de la femme est musique dans l’érotisme

Le ventre de la femme est le Rano-Raraku où naissent les moai

Le ventre de la femme est le symbole de l’altjeringa sur les terres d’Arnheim et de Groote Eyland

Le ventre de la femme est une voile qui gonfle au vent du Pacifique

Le ventre de la femme est au creuset de l’art océanien et de l’art africain

Le ventre de la femme est précieux comme un diamant

Le ventre de la femme est au cœur de toutes les civilisations

Le ventre de la femme est le totem des mythologies et des religions

Le ventre de la femme est la source des croyances

Le ventre de la femme est sacré.


***

 

Je vais maintenant m’employer à décortiquer ce poème :

 

Le ventre de la femme est un élastique

Le ventre de la femme monte et descend

Le ventre de la femme est un ascenseur

 

Ces trois premiers vers sont relatifs à une grossesse. Le ventre de la femme « monte et descend » suivant le rythme de la respiration. « Le ventre de la femme est un ascenseur » est une redondance volontaire, afin de mieux appuyer ce qui précède et de montrer l’importance de cette évolution.

 

Le ventre de la femme lorsqu’il s’allonge s’étend comme du sable mouvant
Le ventre de la femme est un volcan en éruption qui s’élève des nuées et se métamorphose en fine pluie incandescente
Le ventre de la femme est perle de rosée
Le ventre de la femme est musique dans l’érotisme.
 

Les quatre vers suivants sont purement d’un concept érotique. Le ventre d’une femme nue allongée sur un lit me fait songer à du sable mouvant. J’aperçois le ventre qui sensiblement bouge, comme du sable, se soulève légèrement et diminue aussitôt. Le volcan en éruption qui s’élève des nuées renvoie au cycle menstruel qui représente la vie tandis que ce même ventre se métamorphose en fine pluie incandescente au moment du désir, et devient perle de rosée dans les prémices de l’amour.

Le ventre de la femme est musique dans l’érotisme évoque cette musique qui accompagne la danse orientale, dite « la danse du ventre ». Cela évoque également le plaisir, lorsque le corps « ondule et danse » et semble rythmer par une musique invisible et qui tend vers l’extase. Le féminin est musical. La femme est musique.

 

Le ventre de la femme est le Rano-Raraku où naissent les moai

Le ventre de la femme est le symbole de l’altjeringa sur les terres d’Arnheim et de Groote Eyland

Le ventre de la femme est une voile qui gonfle au vent du Pacifique

 

Voici les explications des trois vers ci-dessus, en citant directement un extrait de l’ouvrage de José Pierre, intitulé « L’univers surréaliste » in « Les Modèles fondamentaux et les précurseurs immédiats », chapitre « Au commencement était l’Océanie », (voir p. 68).

«  ...à l’Ile de Pâques, dans le cratère de ce volcan éteint, le Rano-Raraku, où étaient taillées à même la pierre de lave, les gigantesques sculptures moai, érigées ensuite sur les terrasses surplombant l’océan Pacifique.../...Les véritables ancêtres spirituels n’étaient autres que ces altijiranga mitjina, les êtres éternels du rêve, dont les fabuleux exploits marquèrent, dans les déserts de l’Australie centrale, l’altjeringa, ce temps du rêve, autrement dit ce passé mythique dont la remémoration insistante aura seule permis aux peuples des Aranda, des Pidjentara et à quelques autres d’affronter, en dépit de leurs extrême dénuement, le fantastique fossé culturel de plusieurs dizaines de milliers d’années qui les sépare des Européens implantés seulement depuis trois siècles sur leur île-continent. Ce temps du rêve, qui était aussi, comme dans la mythologie des Celtes, celui de toutes les métamorphoses, règne encore en maître sur les œuvres d’art australiennes et notamment sur les écorces peintes de la terre d’Arnheim et des îles environnantes, comme Groote Eyland... Dans toute l’aire océanienne, le rêve joue un rôle de premier plan au sein de la création artistique, où il entre judicieusement en composition avec le modèle traditionne... transmis de génération en génération... ».

 

Je me suis donc inspiré de cette lecture pour la composition du poème avec les « êtres éternels du rêve » en relation avec « le temps du rêve » autrement dit, la symbolique du rêve éternel. Le ventre de la femme est une voile qui gonfle au vent du Pacifique. Mais ces « êtres éternels » je les symbolise dans le poème, par le féminin pluriel. Les femmes représentent la création et tout naturellement l’amour. Elles symbolisent l’harmonie et une vie sociale idéale et en sont garantes de génération en génération. Comme un éternel recommencement. En effet, le Rano-Raraku, ce cratère du volcan où surgissent les statues (moai) évoque ce cycle menstruel qui précède l’enfantement. La Création. Le propre de la création est inscrite dans un mouvement perpétuel ou plus exactement dans un perpétuel recommencement.

 

Le ventre de la femme est au creuset de l’art océanien et de l’art africain

Le ventre de la femme est précieux comme un diamant

Le ventre de la femme est au cœur de toutes les civilisations

Le ventre de la femme est le totem des mythologies et des religions

Le ventre de la femme est la source des croyances

Le ventre de la femme est sacré.

 

Ainsi, le ventre de la femme est de tous les continents. Universel. Il y a dans l’art africain comme dans l’art océanien, une similitude de genres, presque identiques. Ainsi, le ventre de la femme est précieux... comme un diamant. Il est représentatif dans toutes les cultures. Le ventre de la femme est au cœur de toutes les civilisations, et en devient le totem des mythologies et des religions. Mais, contrairement aux totems indiens, dédiés aux dieux, le ventre de la femme est lui-même le totem qui se dresse contre les dieux inventés par les hommes. Après avoir écrit ce poème, je me suis représenté une scène avec un chanteur et des musiciens africains. « Totem » était chanté sur les rythmes musicaux des tambours. Il y avait dans le groupe, une jeune femme qui jouait de la flûte traversière pour le passage des « êtres éternels du rêve », notamment, à partir des vers suivants :

Le ventre de la femme est le symbole de l’altjeringa sur les terres d’Arnheim et de Groote Eyland

Le ventre de la femme est une voile qui gonfle au vent du Pacifique

 

Cette jeune femme vêtue d’une longue robe blanche dont les boucles de sa chevelure retombent sur ses épaules nues représente la féminité. Jouant de la musique, elle est La musique. Et la musique est en elle. Elle symbolise la beauté, l’amour, l’érotisme, l’émancipation. Elle ne sera pas sans rappeler une divinité de l’antiquité grecque. Mais que dire de cette jeune femme, sinon que sa chevelure ondoie au rythme du vent et de sa musique tout comme sa robe, comme une voile qui gonfle au vent du Pacifique. La représentation scénique du poème a pour fonction de pourvoir à l’accentuation rythmique de sa lecture. En aucun cas il ne répond à une série de rituels, ni à des offrandes, mais puise ses recherches dans les richesses de diverses civilisations, telles la Grèce antique (représentée par la jeune fille) ; trois Africains représentés par Les Numides, pour le rite de la pluie et la croyance en des esprits, gardiens de lieux. La musique sera rythmique et soutenue et le chant sera marqué par des pauses après chaque vers ou portées, en mode lente ou rapide selon les passages. En donnant comme titre « Totem » j’ai voulu représenté un symbole. LE symbole sacré. Le symbole de la grandeur, de la beauté et de l’intégrité morale. Totem symbolise la femme dans mon esprit. Ainsi, le poème de par ses vers volontairement répétitifs insiste sur le ventre féminin qui symbolise l’érotisme, la beauté, mais égal ement la procréation. Ces changements biologiques sont naturellement ce mystère.

 

 

Pour citer ce texte

Paul Tojean, « Explications du poème « Totem » de Paul TOJEAN (nom d’auteur d’Éric Guillot) »Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 3 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/explications-totem-paul-tojean.html

 

Page précédente Retour au sommaire Page suivante

 

© Tous droits réservés

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 11:00

 

Vidéo-poème

Les pluies

 

 

Hugo Fontaine

Artiste plasticien replié dans l'origami, Poète interprète ou chanteur à toux.

Site : http://hugo86fontaine.wix.com/hugofontaine

 

 Hugo Fontaine sur une musique de Erik Satie

 

« Les pluies » est un poème d'Hugo Fontaine sur une musique de Eric Satie « Gymnopedie » / « Gnossiennes », vidéo du 23 novembre 2013.

 

Notice biographique :

Hugo Fontaine est frontiériste puis franco belge Artiste plasticien replié dans l'origami, Poète interprète ou chanteur à toux Je baigne dans l'huile des mots, pas loin de la friture. Voir aussi : http://hugo86fontaine.wix.com/hugofontaine#!encore/cbga

 

Pour citer ce poème

Hugo Fontaine, « Les pluies », vidéo-poème, musique de Eric Satie, Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 3 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/les-pluies.html

 

Page précédente Retour au sommaire Page suivante

© Tous droits réservés

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
21 janvier 2016 4 21 /01 /janvier /2016 15:46

 

Lettre n° 7

 

 

Le Pan poétique des muses prépare sa Lettre n° 7, une partie de vos contributions sera publiée dans le numéro spécial et le hors-série de 2016.

 

Vous pourriez y participer en nous envoyant des photos, dessins, textes poétiques, chroniques, entretiens, critiques, annonces diverses jusqu'au 28 janvier 2016 à contact.revue@pandesmuses.fr (la rédaction ne peut répondre à vos messages avant le 30 janvier).
 
Au plaisir de vous lire et de vous publier,
Rédaction de la revue LPpdm,
contact.revue@pandesmuses.fr
© www.pandesmuses.fr

ISSN = 2116-1046

Revue féministe de poésie

internationale, multilingue, diffusée en versions électronique apériodique

  & imprimée (4 numéros par an)

Logodupan© www.pandesmuses.fr  

 

Donner votre avis| ...nous suivre sur Face-book | ...nous suivre sur Twitter |

...suivre la SIEFEGP sur Face-book | Vos actualités poétiques |

 

Lire la Lettre n°6

 

Les équipes du Ppdm et de la SIEFEGP

 

vous souhaitent une douce année 2016

 

pleine de joies !

 

Contribuer à la revue

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
15 décembre 2015 2 15 /12 /décembre /2015 11:44

 

 

Lettre n° 7

 

 

Le Pan poétique des muses prépare la Lettre n° 7.

Vous pourriez y participer en nous envoyant des photos, dessins, textes poétiques, chroniques, entretiens, critiques, annonces diverses jusqu'au 5 janvier 2016 à contact.revue@pandesmuses.fr
 
Au plaisir de vous lire et de vous publier,
Rédaction de la revue LPpdm,
contact.revue@pandesmuses.fr
© www.pandesmuses.fr

ISSN = 2116-1046

Revue féministe de poésie

internationale, multilingue, diffusée en versions électronique apériodique

  & imprimée (4 numéros par an)

Logodupan© www.pandesmuses.fr  

 

Donner votre avis| ...nous suivre sur Face-book | ...nous suivre sur Twitter |

...suivre la SIEFEGP sur Face-book | Vos actualités poétiques |

 

Lire la Lettre n°6

 

Joyeuses fêtes de fin d'année !

 

L'équipe du périodique

 

vous adresse ses meilleurs vœux !

 

Crédit photo : « Apollon et trois Muses : étude » par Mignard ou « Trompette », Appartient à l’ensemble documentaire : Mirimonde1, domaine public, Notice de recueil : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42039389z. Appartient à : [Fonds Albert Pomme de Mirimonde. Collection de documents iconographiques. Boîte 4, Sujets antiques. Apollon, les Muses, le Parnasse], image trouvée sur le site Gallica de la Bibliothèque nationale de France, url : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b8427493t/f1.item

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm

Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une

  • Communiqué de presse dédié à la poétesse Najwa Benchebab
    Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Métiers du livre | Presse, média, femmes genre & poésie | Annonces diverses / Avis de parution & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Varia &...
  • J’entreprends d’étirer mon cœur, poèmes d’Odile Bischoff. Recueil paru aux Éditions Astérion
    Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Critique & réception J’entreprends d’étirer mon cœur, poèmes d’Odile Bischoff. Recueil paru aux Éditions Astérion Réception & photographies...
  • 2026 | Le Prix International de Poésie pour l'ensemble de son Œuvre
    Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix Poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 Avril | Revue Matrimoine 2026 | Le Prix International de Poésie pour l'ensemble...
  • 2026 | Le Prix International de Mécènes... 
    Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix Poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 Avril | REVUE MATRIMOINE 2026 | Le Prix International de Mécènes de la Poésie de...
  • 2026 | Le Prix International de Spécialiste de Poésie...
    Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix Poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 Avril | Revue Matrimoine | Poeticiennes ou théoriciennes de la poésie 2026 | Le...
  • 2026 | Le Prix International de Poésie Audiovisuelle...
    II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix Poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 Avril | Revue Matrimoine | Poésie & arts audiovisuels / Poésie audiovisuelle 2026 | Le Prix International...
  • ​2026 | Le Prix International de Poésie Lyrique...
    Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix Poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 Avril | Revue Matrimoine 2026 | Le Prix International de Poésie Lyrique de l'Académie...
  • 2026 | Le Prix International de Traductrice...
    Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix Poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 Avril | Revue Matrimoine 2026 | Le Prix International de Traductrice & Éditrice...
  • 2026 | Le Prix International des Éditions engagées en faveur des femmes...
    Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » | Distinctions 2026 | Prix Poétiques attribués par la SIÉFÉGP le 8 Avril | Métiers du livre 2026 | Le Prix International des Éditions Engagées en...
  • Paris célèbre la poésie vivante : hommage à Mohamed Sghaier Ouled Ahmed
    Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Revue culturelle des continents | S’indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages / Annonces diverses & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 |...