23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 08:00

 

 

Annonce de parution

 

 

Alexandre Salcède

 

 

À mesure d'ombre 

 

 

aux éditions Abordo, 2013

    

couv ombre premiere small© Crédit photo : Couverture illustrée de l'éditeur   

 

 

Titre :  À mesure d'ombre
Auteur : Alexandre Salcède
Couverture illustrée : N/A
Éditions Abordo
Date de parution : 14 octobre 2013
Genre : Poésie
Collection : Hors série
Format : Broché
Dimensions : 14,8 x 10,5 cm
Nombre de pages : 40 p.
ISBN : 979 -10-92965-00-1
Prix :  7,50 €

Site de l'éditeur :
url.http://www.abordo.fr/page/accueil.html

 

 

Réception/critique dans un média 

  • ...................


 

 

Présentation de l'éditeur


couv ombre quatrieme small330

 À mesure d’ombre est tissé des voix de trois silhouettes étranges, âmes errantes autant que corps désirants. Le texte d’Alexandre Salcède a la chair comme obsession avec ce qu’elle a de plus que l’âme.

Un texte en vingt-et-un fragments proférés d’un lieu fait de paysages crépusculaires, d’où la voix est arrachée au silence de la nuit. Cette voix émerge nue de sa dépouille, chante seule jusqu’à l’extinction, comme une élégie entrelaçant parole et mouvement.

 

 

 

Poète

al salcede

Né en 1988 à Sarcelles, Alexandre Salcède obtient un Master de Lettres Modernes avec un travail consacré à l’œuvre de Philippe Jaccottet intitulé La parole précaire : de la poésie comme prière. Auteur de guides de voyage, rédacteur pour le site d’actualité littéraire Nonfiction.fr, il est également collaborateur littéraire de la compagnie C’Interscribo – Tatiana Julien. Le trio Douve, créé à Vincennes en février 2013, s’inspire de la poésie d’Yves Bonnefoy dont il cherche à restituer l’univers, les textures et les rythmes sur l’espace de la scène et dans le corps des interprètes. Alexandre Salcède co-écrit avec Tatiana Julien un texte intitulé Douve : « Trois danseuses autour du poète », publié dans la revue en ligne Le Pan poétique des muses. Par ailleurs, il mène plusieurs actions pédagogiques et conférences sur la rencontre entre danse et poésie.

 

À lire aussi les extraits de ce livre publiés dans le n°3

 

 

Pour citer cette annonce

LPpdm, « Alexandre Salcède, À mesure d'ombre aux éditions Abordo, 2013 », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°4 [En ligne], mis en ligne le 23 octobre 2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article-alexandre-salcede-120718798.html/Url.http://0z.fr/ziY3Z

 

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 08:00

 

 

Poème

 

La Muse malade

 

Charles Baudelaire

(1821-1867)

    

 

 


Ma pauvre muse, hélas ! qu’as-tu donc ce matin ?
Tes yeux creux sont peuplés de visions nocturnes,
Et je vois tour à tour réfléchis sur ton teint
La folie et l’horreur, froides et taciturnes.



Le succube verdâtre et le rose lutin
T’ont-ils versé la peur et l’amour de leurs urnes ?
Le cauchemar, d’un poing despotique et mutin,
T’a-t-il noyée au fond d’un fabuleux Minturnes ?

 


Je voudrais qu’exhalant l’odeur de la santé
Ton sein de pensers forts fût toujours fréquenté,
Et que ton sang chrétien coulât à flots rhythmiques,

 

Comme les sons nombreux des syllabes antiques,
Où règnent tour à tour le père des chansons,
Phœbus, et le grand Pan, le seigneur des moissons.

 

 

(poème du recueil Les Fleurs du Mal , Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 2ème édition, cf. url.

http://visualiseur.bnf.fr/Visualiseur?Destination=Gallica&O=NUMM-70860

 

 

Pour citer ce poème

Charles Baudelaire, « La Muse malade », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°4 [En ligne], mis en ligne le 23 octobre 2013.  Url.http://www.pandesmuses.fr/article-la-muse-malade-120692438.html/Url.http://0z.fr/tQdEW

 

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 08:00

 

   

Poème français/arabe

 

La nuit

 

ou

 

الليل

 

 

Dina Sahyouni

    

 

 

Poème contre la violence conjugale sur les femmes
 
La nuit,
libre de dire son angoisse
l'homme s'en va
le loup apparaît
 
 
La nuit,
libre comme la mort
il lui vole son sourire
lui arrache le cœur
émiette son être
 
la nuit,
le loup sourd
 

 

 

قصيدة ضد العنف المنزلي على النساء
 
 
الليل
 
 
 
الليل
 
حُرٌّ بِقَولِ قَلاقَهُ

يذهَبُ الرَّجُلُ

يظْهَرُ الذئب
 
 

الليل

حُرٌّ مِثل الموت

يسرقُ بسمتها

ينتزعُ قلبها

يفتِتُ كيانها
 
 
 
الليل
 
يظهر الذئِبُ

 

 

Pour citer ce poème féministe 

Dina Sahyouni (texte bilingue français-arabe), « La nuit » ou « الليل », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°4 [En ligne], mis en ligne le 23 octobre 2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article-poesie-souvenirs-120689810.html/Url.http://0z.fr/kgs0j

 

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 08:00

 

 

Critique & réception

 

Poésie des souvenirs

 

 

Dina Sahyouni

    

 

 

 

 

 

Couverture Le jour du muguet Françoise Urban-Menninger

© Crédit photo : Couverture illustrée par Nils Gleyen

 

 

 

« Les jardins de notre enfance nous accompagnent jusqu'à la mort dans les allées intérieures de notre mémoire » (cf.« Dernier voyage », p. 31)

 

 

 


 

Lire Le jour du muguet et autres récits de Françoise Urban-Menninger, illustré par l'artiste talentueux Nils Gleyen n'est ni un acte anodin, ni une lecture facile. Cet ouvrage assez bref (64 pages) ne se laisse pas s'apprivoiser comme les autres écrits dits classiques (polluant parfois l'atmosphère littéraire et surtout poétique par leur tiédeur narrative et poétique). Dans ce livre, tout est différent, un rythme narratif soutenu, une éloquence et une poéticité qui lui sont propres. On a affaire à une poésie qui nous renvoie systématiquement à celle de Proust dans sa fameuse heptalogie (œuvre majeure) À la recherche du temps perdu mais elle s'en diffère pour épouser la poésie de femmes ouvrières infatigables de Mnémosyne. Et j'ose même dire que leurs productions littéraires n'occupent toujours pas la place qui leur revient dans l'histoire des idées.

 

    C'est un recueil de nouvelles inspirées de l'enfance de la nouvelliste Françoise Urban-Menninger tissant treize textes poétiques qui mettent l'accent sur des lieux chargés de souvenirs familiaux. Je relis ce livre et finis par me plonger dans les années bonheur de la nouvelliste où chaque détail de sa vie quotidienne, chaque pensée deviennent des déclencheurs narratifs d'histoires. On remarque que ces "déclencheurs narratifs" se personnifient en Muses ou représentent des substituts modernes de leurs pouvoirs chez la nouvelliste, ils sont le lieu d'une expérience esthétique qu'elle partage généreusement avec son lectorat. Critiquer alors ce livre revient à parler d'une certaine poésie : celle que l'on qualifie autrement d'authentique et de pure, celle des souvenirs. Et la poésie des souvenirs est celle de la mémoire, de la fidélité, de l'amour...

 

 

Les souvenirs sont le fil rouge et jouent un double rôle, ils sont la matière narrative première du livre et l'élément qui constitue sa tension narrative. Les personnages familiers tirent leurs forces de ce regard miroir de la nouvelliste qui balaye le temps. Dans « Une voix de velours », les temporalités prolifèrent comme les références culturelles d'une génération toute entière. La mère n'est plus une simple figure féminine de l'entourage intime de la nouvelliste, mais une femme ancrée dans l'histoire culturelle de la France et de celle du XXe siècle, cette mère était aussi une femme chargée de souvenirs, une voi(e)x poétique : « Oui, ma mère en interprétant les paroles de tous les chanteurs de variétés des années trente à soixante, exprimait son mal-être, ses sentiments profonds mais aussi ses joies et ses peines. » (cf. « Une voix de velours », pp.37-38)

 

La poésie de Françoise Urban-Menninger imprègne la lectrice (que je suis) de joies non seulement de ses expériences esthétiques relatées sous la forme de récits scènes de mémoires, de confidences empruntées au langage vivant des conteurs/conteuses où le merveilleux émerge de la souvenance, de la capacité de chacun-e d'entre nous à s'extasier face à la beauté d'un vécu riche de poésie des moments délicieux. Ce livre est aussi un hommage criant et bouleversant adressé à toutes les mères par l’intermédiaire de la figure maternelle de sa propre mère que Françoise Urban-Menninger nous raconte dans ces récits. Et l'on peut déchiffrer quelques notes de l'hymne à l'amour maternel qu'elle note au fil des pages : « Ces airs, mille fois entendus, me reviennent aujourd'hui, il suffit d'un mot ou d'une image pour que la voix de ma mère me traverse. » (cf. « Une voix de velours », p.37). Cette figure maternelle est multiple et émancipatrice malgré son profil nostalgique pour la nouvelliste qui la décrit avec une tendresse inouïe. C'est aussi le même miroir du temps mis à nu dans cette écriture-éloge de la souvenance qui restitue le passé au présent : le regard tendre de la nouvelliste sur les objets et les personnes de son entourage (y compris sur l'enfant qu'elle était) est celui de l'amour.

 

Le jour du muguet et autres récits contient également dans ses plis des personnages et des objets magiques traditionnels de l'univers de l'enfance. Ces références communes presque à nous tous/toutes comme Alice, hobbies, Ali Baba ancrent une fois encore l'ouvrage dans le monde féerique des contes de fées. La nouvelliste se rappelle comment ces histoires lui servaient de modèles pour affronter la vie, apprendre à composer avec les joies et les peines du quotidien comme dans « Pieds de nez » ou tout simplement à rêvasser et à s'émerveiller de tout ce qui l'entoure : « Il est des noms de lieu qui, lorsqu'on les entend pour la première fois, génèrent un charme au pouvoir évocateur. Ils invitent à la rêverie intérieure ou, mieux encore, au rêve éveillé. […] Cette Porte du Miroir avait sur moi l'effet d'un Sésame qui ouvrait grand mon imaginaire ! Je devenais alors, avant même de l'avoir rencontrée dans mes lectures, l'Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll, je courais après le petit lapin blanc d'un rêve tout éveillé. (cf. « La Porte du Miroir », pp. 43-44).

 

Chaque récit renferme simultanément une période charnière de l'enfance heureuse de la nouvelliste et de celle de l'histoire de l'Alsace : des visages, des lieux, des modes de consommations, des parcelles de la vie famille alsacienne des années 50-60. Habitée par la même force poétique, la narratrice de ces histoires brèves témoigne de certaines traditions familiales françaises (comme par exemple « Le jour du muguet »,  « La cueillette des champignons » et surtout alsaciennes (cf. «Vacherin glacé »). La famille, les plaisirs simples, les moments d'une convivialité et d'une complicité familiale sont saisis et figés dans le regard de la nouvelliste puis rendus des tableaux colorés de la vie de chacun-e d'entre nous. La singularité de ses souvenirs ne les prive point de leur message universel. À l'instar d'un Rousseau, d'un Proust, d'une Sylvia Plath, Françoise Urban-Menninger déjoue les temps et les espaces, établit d'autres temporalités fictives tissées avec chaque mot, chaque ponctuation, chaque souffle...

 

Le livre se termine avec une nouvelle intitulée « L'émerveillement ». Et oui, cet émerveillement s’immisce à chaque nouvelle et se compose de "Je ne sais quoi" qui est certainement le trait secret qui distingue la poésie de la nouvelliste des autres. Françoise Urban-Menninger nous livre dans Le jour du muguet et autres récits une sorte de symphonie poétique dédiée au « bonheur simple et enfantin d'être au monde » (cf. « Le jour du muguet », p. 42) qui résume merveilleusement sa philosophie de la vie et sa propre œuvre littéraire. Comme le persan Usbek, disons oui aux joies simples de la vie quotidienne « tout m'intéresse, tout m'étonne »***

 

 

 

 

*** Voir Montesquieu, Lettres persanes, texte établi et présenté par Jean Starobinski, éd. Gallimard, 1973, "Lettre XLVIII", p. 130.

 

 

Voir aussi : Françoise Urban-Menninger, Le jour du muguet et autres récits aux éditions Éditinter, 2013

 

 

 

Pour citer ce texte 

Dina Sahyouni, « Poésie des souvenirs », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°4 [En ligne], mis en ligne le 23 octobre 2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article-poesie-souvenirs-120689810.html/Url.http://0z.fr/irm_9

 

 

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23 octobre 2013 3 23 /10 /octobre /2013 08:00

 

 

Critique & réception

 

 

 

 

 

Gabriel Arnou-Laujeac


 

Plus loin qu'ailleurs

 


Éditions du Cygne, 2013

 

 

Marie-Josée Desvignes

    

  http://www.editionsducygne.com/Images/1couv_arnou.jpg

© Crédit photo : Couverture illustrée de l'éditeur

 

 

 


C'est Plus loin qu'ailleurs, c'est à dire dans un hors-monde, dans une quête d'absolu et de divin, dans une recherche d'amour infini que Gabriel Arnou-Laujeac nous entraîne. Une quête depuis l'entrée dans la vie jusqu'à la rencontre de l'autre et celle de l'autre en soi, dans un élan créateur au-delà de la sphère des jours et du temps, au-delà de l'espace même, dans une danse qui touche à l'universel et de l'unique à la fois.


Aussi pénible que lui [nous] soit cette venue en ce monde bruyant et absurde, symbolisée par ce « tison ardent planté dans la chair tendre, dès la naissance » cette « présence en l'absence », Gabriel Arnou-Laujeac reconstruit un univers que les dieux lui ont abandonné. Sa quête du Tout hors de ce théâtre d'ombres, il lui fallait la bâtir « tout était trop laid pour être vrai ».

C'est un chant tout entier dirigé vers la recherche de la perfection, du beau et de la découverte qui suit l'entrée dans ce « monde des adultes aux ailes rouillées, aux rêves effondrés ...». 

 

 

L'Autre alors rencontré devient ce Tout que l'on attendait. L'ivresse du devenir amoureux installe à l'identique le mouvement de la mer et celui du désir. La dépendance à l'Amour elle même conditionnée par la volonté d'un plus aimant encore, entraîne l'illusion puis très vite, la désillusion, le désamour et la chute à nouveau. « Pourquoi la passion n 'échappe-t-elle pas au mouvement des marées [...] ? ». Il n'y a plus alors aucun remède, même plus de mots pour p(e)anser les maux. Dans la solitude éprouvée, seul le silence et le manque.

 

 

Il ne lui reste plus qu'à. Aimer toutes les femmes puisque aucune nulle part. En appeler à Dieu ou se perdre dans ses désirs multiples en quête de toutes pour trouver peut-être l'Une. Et quand on a fait le tour, revenir à l'Unique Amour, se souvenir du « Tout Autre. C'était moi »... « Moi par grâce du Tout Autre ».

 

Dans une densité de la langue et des images, s'impose la description de l'Aimée. Et, loin de la furie du monde, à nouveau, lorsque, enfin on l'a trouvé, emmener l'autre non pas à l'intérieur de soi, mais en lui-même, là où réside l'amour et sa grâce. Le livre de Gabriel Arnou-Laujeac se déploie ainsi jusqu'à l'apothéose dont le mot unique pour le résumer serait Amour. Car, loin ensemble, il convient d'appeler sans fin la lumière et l'aube nouvelle, « la mémoire et le chemin », « l'écho du silence ».

 

 

Voir aussi : Gabriel Arnou-Laujeac, Plus loin qu'ailleurs aux Éditions du Cygne

 

 

Pour citer ce texte 

Marie-Josée Desvignes, « Gabriel Arnou-Laujeac, Plus loin qu'ailleurs, Éditions du Cygne, 2013 », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°4 [En ligne], mis en ligne le 23 octobre 2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article--120688961.html/Url.http://0z.fr/2eMwq

 

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm

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