11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

Critique & réception

 


Stavrina Lampadari

 

 

La lumière tamisée de l'être

 

 

(trad.) Georges Meunier aux éditions Le Cri de Lune


 

Marie-Josée Desvignes

    

 

http://e-cridelune.e-monsite.com/medias/images/coquelicot7.jpg?fx=r_250_250

© Crédit photo : Couverture illustrée de l'éditeur 

 


 

 

     Traduits du grec par Georges Meunier, les poèmes de Stavrina Lampadari sont une ode à la Grèce que ce dernier aime par dessus tout. C'est en hommage à cet amour pour un pays et une langue dont il admire la richesse, le foisonnement métaphorique et imaginaire que Georges Meunier s'est lancé dans la traduction et  l'édition des textes lumineux de cette poétesse encore méconnue : « Pour ma part, nous dit le traducteur dans la préface,  j'aime à penser que parmi nos racines les plus tenaces, certaines courent depuis les rivages de la mer Egée, où elles se sont nourries de l'humus millénaire fait des souches d'oliviers, de la poussière de frontons de marbre, du bois de châtaignier brisé des charpentes de barques, des dépouilles des combattants et des martyrs. Les poèmes de Stavrina Lampadari sont un souffle de cette Grèce douloureuse et âpre, fière et rayonnante, à jamais fille de la mer. »

 

   Dans ce beau recueil de poèmes dont Georges Meunier est également l'éditeur, le traducteur et qu'il a préfacé, Stravina Lampadari, née à Volos en Thessalie, déploie une langue poétique, qui, comme le dit très justement G. Meunier est un « souffle de cette Grèce douloureuse et âpre, fière et rayonnante, à jamais fille de la mer ». Outre la rigueur, le beau travail de traduction et d'édition de l'ouvrage par Georges Meunier, la lecture du recueil ouvre des portes infinies, comme seule la poésie sait le faire, à l'intérieur de chacun de nous, grâce à la beauté des images et au-delà de l'expression même des mots ou de la pensée de la poétesse : « Au milieu de tant d'angoisse et de douleur / Je m'obstinerai / J'allumerai toujours une flamme dans l'obscurité / chaque nuit », nous dit-elle. Ce chant de la mer, douloureux, à son maître le soleil est déclamé pour honorer la vie, par delà les souffrances endurées, être plus forte pour recueillir « à jamais dans un coquillage de nacre la sagesse du Cosmos. ». Ces courts poèmes disent la Haute mer, l'affliction, le poète, Dieu, les hommes, le souvenir, l'attente, l'amour, la mort, le silence, le rêve : « Je laisserai le silence / faire frémir chacune de mes cellules / ses secrets irriguer / les racines de mon être / pour me désaltérer / enfin ! ». C'est, une invitation à « Laisser s'écouler depuis le fond de toi l'universcomme un fleuve pur et serein », une poésie simple et dépouillée, où se mêlent les senteurs du monde solaire de la Grèce et sa lumière : 

Le fil élimé de la mémoire

couleur miel

d'un crépuscule du mois d'août

fait de la pelote de ma vie

un jouet dans les mains de la lune 




Je dédie mes poèmes

aux âmes qui s'illuminent

aux cœurs qui palpitent

quand ils entendent le nom de la patrie

La Grèce*** 

 

 

***Toutes les citations proviennent du livre de Stavrina Lampadari, La lumière tamisée de l'être, poèmes traduits du grec par Georges Meunier aux éditions Le Cri de Lune 170 pages,  édition bilingue

 

 

  ***

 

Stavrina Lampadari est née à Volos, ville de Thessalie, patrie mythique de Jason et des Argonautes, située au fond du vaste golfe Panagésique qui ouvre sur la mer Egée.Après des études supérieures à Athènes, elle a enseigné, d'abord en Grèce, puis à partir de 2007 en France, détachée par le gouvernement grec successivement à Nantes puis à Avignon et Montpellier en qualité de professeur de grec moderne.Certains de ses poèmes ont été publiés dans la revue littéraire grecque « Parodos ». Elle a aussi publié plusieurs recueils de poèmes et essais :

  • Ta ek vatheon diylisthenta, aux Editions Eriphyli à Athènees, en 2003,2007,

  • I love myself, I love life, 2010

 

 

Voir ausssi : url. http://e-cridelune.e-monsite.com/pages/lire/poemes-de-stavrina-lampadari-stivy-labadari/poemes-de-stavrina-lampadari-stivy-labadari.html

 

 

Pour citer ce texte 

Marie-Josée Desvignes, « Stavrina Lampadari, La lumière tamisée de l'être, (trad.) Georges Meunier aux éditions Le Cri de Lune »,  Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-lampadari-122207152.html/Url.http://0z.fr/UmXpe

 

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  L'équipe de la revue

 

Le Pan poétique des muses vous souhaite de 

 

joyeuses fêtes

 

& vous adresse ses 

 

meilleurs vœux

 

 

 

Au plaisir de vous lire et de vous publier !

 

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Critique & réception

 

 

Danny Marc

 

Un grand vent s'est levé

 

Préface de Michel Cazenave, post-face de Gaëtan de Courrèges

 

illustration de Danièle Maffray

 

Éditions Pippa, 2013

 

 

Marie-Josée Desvignes

 

   

 

Couverture de : Un grand vent s’est levé - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

 

  © Crédit photo : Couverture illustrée par Danièle Maffray

 


 

 

   « Dès qu'on parle d'amour, on a vite fait de constater comme une femme ne s'exprime pas comme un homme... parce qu'elle est plus profonde... »  nous dit M. Cazenave dans sa préface au très joli recueil de Danny Marc,Un grand vent s'est levé. C'est un chant d'amour que nous délivre Danny Marc, porté par le désir et tout le corps d'une femme, l'amour venu du plus loin de soi sur lequel un jour « un grand vent s'est levé ». Désir métamorphosé par ces «  mains de soleil », ces« mains d'orfèvre », ces « mains de violence[qui]ont creusé au puits de ma tendresse », des« mains de soif »qui ont transcendé tous les rêves, épuisé toutes les certitudes,« ramené sur mes lèvres le chant des vagues ».

 

   Un chant qui, au-delà des mers, dans l'attente et jusqu'à Ostende s'écrira« sur la pageblanche de l'amour », « Ostende, plage de liberté ouverte »,écrit Danny Marc. Aborder le jour, dépasser l'attente et ses heures si longues, retrouver le« miracle de vivre »et cette nuit où« j'ai largué le monde/et pour quelques heures/lui ai demandé le silence ». Tolède à midi pour aller« chercher un grand cri de soleil »viendra au fil des saisons et du retour de l'autre dire encore et encore« la lampe allumée au cœur de vivre », dire la ferveur et faire« le tour de l'amour ».

 

    Entre les deux, rêver« comme un bateau prend la mer »dit-elle encore, citant J.P Rosnay. Lui, toujours dans le désir illuminé, elle dans l'attente renouvelée, c'est une poésie simple et belle qui questionne l'autre, l'aimé :

de quel volcan as-tu peuplé l'attente

de quelle vague as-tu soulevé le temple

de quelle déchirure as-tu fait basculer l'ordre établi

 

La femme demeure dans cette nostalgie des« tendresses démesurées »du temps d'avant, celui « de toi que je ne connaissais pas/celui de moi que tu ne savais pas », souffre l'absence, cultive la patience et se souvient de« ce chemin du temps »« tu inventais le temps en invitant le jour ». Ce « grand cadeau de vivre » qui naît toujours de l'amour, voilà ce que nous offre avec ce petit recueil délicieux, Danny Marc que la magnifique post-face de Gaétan de Courrèges vient attester :

 

 

Dire je t'aime c'est mettre au monde

Donner la vie, donner la route, rompre cordons et amarres » et quand l'absence est séparation « la plage redevient désert, les étoiles se voilent et le pain quotidien n'a plus son goût de fête.

C'est alors que la femme invente l'écriture***

 

 

 


***Toutes les citations proviennent du livre de Danny Marc, Un grand vent s'est levé, préface de Michel Cazenave, post-face de Gaëtan de Courrèges, illustration de Danièle Maffray, Éditions Pippa, 2013

 

 

  ***

 

Née en 1937 à Paris, Danny-Marc, après cinq années d’enseignement en Afrique, débute dans les années 1965 une carrière d’auteur-compositeur-interprète (chansons à texte et poèmes mis en musique). Elle chante tout aussi bien au Club des Poètes que contre l’apartheid avec Jacqueline Dulac et John Littleton. Contrainte d’interrompre la scène pour raison de santé, elle fonde avec Gaston Lefebvre l’opération W, association de coopération dans le cadre de la FAO, puis le Centre Didro, association d’aide aux toxicomanes, qu’elle dirige jusqu’en 1998. Avec Jean-Luc Maxence, elle assure depuis plus de vingt ans la direction des Éditions Le Nouvel Athanor. Très investie dans la défense et la promotion des auteurs des Cahiers du Sens notamment, elle y signe quelques poèmes mais surtout, régulièrement, des récits de voyage à travers le monde (biographie empruntée au site de l'éditeur). 

 

Voir ausssi : url. http://www.pippa.fr/Un-grand-vent-s-est-leve

 

 

Pour citer ce texte 

Marie-Josée Desvignes, « Danny Marc, Un grand vent s'est levé, préface de Michel Cazenave, post-face de Gaëtan de Courrèges, illustration de Danièle Maffray, Éditions Pippa, 2013 », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article-danny-marc-un-grand-vent-s-est-leve-editions-pippa-2013-121510092.html/Url.http://0z.fr/bmqYY

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

Poèmes

 

À toi

 

&

 

Chère levantine…

 

 

 

Ahmed Hafdi

    

 

 

À Françoise Urban-Menninger,

en signe d’amitié et de haute considération

 

 

 

Chère levantine…

 


 

 

 

 

 

Aujourd’hui, je t’écris Ghada, j’ai hâte d’avoir de tes nouvelles, si tu es encore en vie. Ici, les gens se croisent sans se saluer, sans poser un regard sur vous ; oui, juste un léger regard qui vous procure cette sensation que vous existez… Suis-je transparent ? Peut-être ! Ils ne marchent pas ; ils courent tellement ils n’ont plus le temps. Vers où ? Je n’en sais rien. Te rappelles-tu ? Près du Tigre, je t’avais croisée ce jour-là, avant le dernier déluge. Nous avions joué à l’homme et à la femme, glané quelques galets, par-ci, par-là, bâti notre maison, un rectangle enchanté. Nous avions ri aux éclats profitant de cette fraîche brise léchant la surface de l’onde. Tu t’amusais à lancer des cailloux vers l’onde ruisselante, des cercles se formaient, et tu as commencé à les compter un, deux, trois… Puis rien, hormis l’écho enchanteur d’Erbil, du Mont-Liban qui chatouillait nos oreilles. L’enivrent maqâm ensorcelant de Farida nous transportait dans des contrées lointaines et indescriptibles !



  ***

 

 

 

 

 

À toi

 

 

 

 

À

Toi

Chère levantine

De l'auguste cèdre sublime

Cette douce clameur divine


 
 

Ô !

Levantine

Marine

Aux multiples vertiges

De lait et de miel

C'est là entre terre et ciel

Que l’homme peut encore s’habiller de lumière


 
 

À

Toi

Ghada

Mayada

Aïda

Aux yeux palpitants comme une liqueur

Éclairant encore les chemins de l'Orient


 
 
 
 

Ô !

Ghada

Fille du soleil

J’irai par ce chemin incertain

Humer, sentir la rosée du matin

Précieuse parure des vallons

Nul compagnon, seule ma passion

Bruit des pas de mon cœur

Peux-tu m’offrir une lueur ?

Sous ce gris ciel, j’ai perdu mon chemin

Éclaire de tes yeux ce reste de jour orphelin

Notre amour ne dure qu’un printemps

Divine, douce Ishtar de l’Orient

 

 

Ô

Muse de l’auguste Orient

Reine de Phénicie

De Mésopotamie

Au portail du levant

Traversant le firmament du Liban

Le berger égaré suit toujours ton sillon

J’ai suffisamment mordu dans la poussière

Des rayons pourpres de l'aurore

À Uruk, à Karbala, près des tablettes millénaires,

Tu m’as fais revivre les gloires de l’enfant téméraire

Accompagne-moi près du somptueux cèdre sublime,

Là je serai un homme,

Là j’oserai être.

Après la fonte des neiges,

L’hiver reculera derrière les montagnes

Et posera un dernier regard

Sur les paisibles collines voisines


 
 
 

Viens donc Ghada !

Nous irons aux portes du ciel

Là où la nuit cogne la montagne

Caresse les âmes des enfants du soleil

Là où chaque arbre raconte sa légende

Viens donc Ghada !

Sous le sable, j’ai déposé mon rêve

Je n’ai ni la patience du palmier

Ni l’endurance du chameau

Le café du matin a perdu son arôme

Ce n’est plus comme celui d’antan

Reviens douce muse de l’Orient

Traversant l’aube de mes premiers printemps

 

 

Ô

Poète

De Beyrouth

De Baalbek

De Tripoli

De Saida

Écris ton épopée

Montre-Toi

Au            soleil

Écris              Marche

Marche                     Pour

Ne                                   Pas

T’égarer



 

 

Ahmed Hafdi, 26 octobre 2003

 

 

 

 

Pour citer ces poèmes


Ahmed Hafdi,  « À toi » & « Chère levantine… »Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-levantine-121509944.html/Url. http://0z.fr/e1hkd

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

Annonce de parution

 

 

 


 Jacqueline Aymeries 

 

 

Fanny Heldy, carnet de souvenirs d'une cantatrice 1910-1940  

 

 

préf. Roberto Alagna aux éditions Pippa 

 

   

 

 

Couverture de : Fanny Heldy, carnet de souvenirs d'une cantatrice - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

© Crédit photo : Couverture illustrée de l'éditeur


 

Titre : Fanny Heldy, carnet de souvenirs d'une cantatrice

Auteure : Jacqueline Aymeries

Préface : Roberto Alagna

Éditions : Pippa 

Langue : Français

Date de parution : 2013

Genre : N/A

Collection : N/A

Format : Broché

Dimensions :  Format 21x13 cartonné

Nombre de pages : 96 quadri

ISBN :  978-2-916506-34-0

Prix : 14,90 €

Site de l'éditeur : url. http://www.pippa.fr/Fanny-Heldy-carnet-de-souvenirs-d

 


Réception/critique dans un média


Camille Aubaude, « Fanny Heldy, carnet de souvenirs d'une cantatrice » dans Le Pan poétique des muses  ,  Lettre n°5, mis en ligne le 11 décembre 2013. 


© Crédit photo : Couverture illustrée de l'éditeur


 

Présentation de l'éditeur


 

Cantatrice rayonnante, Fanny Heldy a profondément mar-qué l’histoire de l’Opéra de Paris. Prima donna assoluta, elle incarna plus de 50 rôles phares et enthousiasma les mélomanes et les compositeurs les plus illustres de la Belle Epoque. De renommée internationale, elle fut réclamée par les plus grandes scènes du monde. Son nom brille encore au cœur de l’Opéra Garnier, sur la porte de la loge d’honneur : la loge Fanny Heldy.

 


« Fanny HELDY n’est connue aujourd’hui que par quelques mélomanes ou collectionneurs de vieux enregistrements d’opéras. Elle fut pourtant dans les années 1930 une des figures marquantes des scènes lyriques. Sa personnalité, son goût, l’amour et la dévotion qu’elle porte à son art, sa beauté sensuelle et la fascination que son timbre exerce sur le public font d’elle une artiste hors norme. Précieux témoignage et inestimable héritage pour les générations futures de chanteurs et chanteuses d’Opéra... Merci Madame HELDY ! » Préface de Roberto ALAGNA 

 

  

Auteure 

  

 


Jacqueline Anick Roschi, biographe, s’intéresse plus particulièrement aux femmes célèbres qui ont marqué le début du XXe siècle. Elle a rassemblé ici des photos inédites de la diva qui l’a fascinée par son courage, son talent et sa modernité. Elle prépare une biographie exhaustive de Fanny Heldy à paraître en 2012 aux éditions Pippa.

 

Sommaire
  • Enfance
  • Naissance d’une cantatrice
  • Théâtre Royal de La Monnaie, Quatre années intenses
  • L’Opéra-Comique
  • L’Opéra de Paris, Vingt ans de succès
  • Ses rôles et ses créations

 

 

 

Pour citer ce texte

LPpdm, « Jacqueline Aymeries, Fanny Heldy, carnet de souvenirs d'une cantatrice 1910-1940, préf. Roberto Alagna aux éditions Pippa », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article-jacqueline-aymeries-121491425.html/Url.http://0z.fr/8uWpp

 

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Bienvenue !

 

 

APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

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