23 décembre 2025 2 23 /12 /décembre /2025 17:26

 

 

PAGE EN COURS D’ÉDITION...

 

 

MERCI DE VOTRE PATIENCE !

 

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm)

 

REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE ET MULTILINGUE DE POÉSIE

 

ENTRE THÉORIES ET PRATIQUES

 

 

 



AUTOMNE 2025 | NO IV

 

LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE

 

DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS

 

PREMIER VOLET

 

 

SOUS LA DIRECTION DE

 

FRANÇOISE URBAN-MENNINGER

 

 

Crédit photo : Francesca Woodman (1958-1981), autoportrait photographique en blanc et noir. Francesca Stern Woodman, née le 3 avril 1958, est une photographe américaine célère pour ses photographies en noir et blanc représentant des femmes et pour ses autoportraits photographiques. Elle se suicide le 19 janvier 1981. Capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le Web.

 

 


SOMMAIRE

 

 

 

MISE EN LIGNE DES PAGES & BOUCLAGE DU NUMÉRO

 

JUSQU'AU 30 DÉCEMBRE 2025

 

NOTRE APPEL À CONTRIBUTIONS

 

EST DISPONIBLE DEPUIS SEPTEMBRE VIA CE LIEN :

 

APPEL À CONTRIBUTIONS DU NO IV 2025

 

 

 

* Les derniers documents validés par la rédaction de ce numéro exigent un travail éditorial pour quelques jours encore pour une paraître correctement en ligne... En plus, les difficultés techniques auxquelles Aude & David font face perturbent encore la mise en ligne & les réponses à vos courriels, la rédaction poursuit toutefois la publication numérique, l’actualisant petit à petit de certaines pages du site, l’édition des projets prévus jusqu'à la fin de 2025 et vous remercie bien de votre patience !

Rappel utile : Comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteur/auteure est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, l'auteure/auteur est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, sa vidéo, etc.

 

ÉQUIPE DE LA VERSION NUMÉRIQUE :

RÉDACTION DE LA REVUE 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES

ILLUSTRATIONS PAR 

DES ARTISTES CITÉ(E)S dans les pages du numéro &/ou dans le sommaire

RÉALISATION TECHNIQUE :

AUDE & DAVID SIMON 

NOUS ÉCRIRE À L’UNE DES AUX ADRESSES DE MESSAGERIES SUIVANTES SANS LES CROCHETS :

contactlppdm[@]pandesmuses.fr, contact[@]pandesmuses.fr

 

 

ISSN NUMÉRIQUE : 2116-1046

 

REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES & PRATIQUES

 

Logodupan

© www.pandesmuses.fr

 

SOMMAIRE

 

 

AVANT-PROPOS

 

.........

 

ÉDITORIAL

 

.........

 

BÉMOLS ARTISTIQUES

 

Camille Aubaude (texte & photographie), « Le temps de vivre, interprété par Camille Chamoux. Mis en scène par Vincent Dedienne »

Maggy de Coster (texte & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand » 

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

 

​​​

ENTRETIENS POÉTIQUES, ARTISTIQUES & FÉMINISTES

 

Hanen Marouani, « Entrevue avec Lynda CHOUITEN » , « Interview avec Nora BALILE à l’occasion de la parution de son nouveau recueil de poésie « Rouge Alchimie » » & « Rencontre entre Hanen MAROUANI et Valérie ANTOINE »

 

FICTIONS FÉMINISTES [NOUVELLE RUBRIQUE]

Françoise Urban-Menninger, « le voyage de l’éternel retour », peinture par Franz Marc (1880-1916)

 

RÉFLEXIONS FÉMINISTES SUR L'ACTUALITÉ

 

Mustapha Saha (texte & image remastérisée), « Génération Z 212. T = A/O x V. Extrait 1 » 

Françoise Urban-Menninger, « ces immondes jouets »​​

 

 

DOSSIER MAJEUR 

 

LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES

DE SAPHO À NOS JOURS

 

 

ARTICLES & TÉMOIGNAGES

 

Armelle Aellen Dupiat, « Poésie et suicide », peinture par Henry Wallis (1830-1916) 

Marc Chaudeur (texte & photographie), « Stig DAGERMAN »

Maggy de Coster, « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! » 

Colette Mauri (texte & photographies), « La mort ante mortem »

 

 

DOSSIER MINEUR 

 

 

MUSES & POÈTES

 

POÉSIE, FEMMES & GENRE

 

 

 

ARTICLES & TÉMOIGNAGES

 

Armelle Aellen Dupiat, « Poésie et suicide », peinture par Henry Wallis (1830-1916)

Amel Boudali (texte & images), « À Sète, au festival « Voix vives » édition 2025 » 

Eliane Biedermann (texte & photographie), « Maggy De Coster, À fleur de mots, Éditions du Cygne, Paris, 2021, 13 x 20 cm, 10€ »

Marc Chaudeur (texte & photographie), « Stig DAGERMAN »

Alexandra Cretté, « Préface de « Nos muses les murs » (éditions Mindset, 2025) »

Maggy de Coster (textes & photographies), « Éloge funèbre de l’impératrice Claire Heureuse » & « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! » 

Hanen Marouani, « Entrevue avec Lynda CHOUITEN »« Interview avec Nora BALILE à l’occasion de la parution de son nouveau recueil de poésie « Rouge Alchimie » », « Rencontre entre Hanen MAROUANI et Valérie ANTOINE »

Colette Mauri (texte & photographies), « La mort ante mortem »

Pierre Zehnacker (texte & peinture), « À propos de la cause des femmes »

 

FLORILÈGE DU DOSSIER MAJEUR

 

Camille Aubaude (poème & photographie), « À tous les blessés »

Marie-Catherine Beluche, « ​​Happy birthday » peinture par Edgar Degas (1834-1917)

Mohamed Ben, «انام بجانبي واترك نسختي علی الكرسي »

Christiane Bozza« Les âmes mortes », peinture par Artemisia Gentileschi (1593–1653) & « Qu'est-ce donc que la vie », peinture par Angelica Kauffmann (1741-1807)

Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

Carmen Pennarun (poèmes & photographies), « Francesca Woodman » & « Soir de novembre aux Sables-d’Or »

Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

Paul Tojean (poèmes & collage), « La mante religieuse » 

Francoise Urban-Menninger, « La clé de l’énigme » avec une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875) & « le voyage de l’éternel retour », peinture par Franz Marc (1880-1916) ​​​​

 

 

FLORILÈGE DU DOSSIER MINEUR 

 

Camille Aubaude (poème & photographie), « À tous les blessés »

Marie-Catherine Beluche, « ​​Happy birthday » peinture par Edgar Degas (1834-1917)

Mohamed Ben, «انام بجانبي واترك نسختي علی الكرسي »

Amel Boudali, « Les Nuits d'Alger », peinture par Eugène Delacroix (1798-1863) & « Une femme la nuit »

Christiane Bozza, « Les âmes mortes », peinture par Artemisia Gentileschi (1593–1653) & « Qu'est-ce donc que la vie », peinture par Angelica Kauffmann (1741-1807)

Mariela Cordero, « La mer sauvage », « L'autre mer », « La houle qui nous réclamait », « La nuit s'ouvre » & « Sable » 

Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

Maxance Lardjane, « Soyons enfants, soyons jeunes filles » avec une peinture par Camille Métra (1864-1936)

Irina Moga (poèmes & biographies traduits), « Deux poèmes par Kang Byeong-Cheol », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783) & « Deux poèmes par Yang Geum-Hee »

Carmen Pennarun (poèmes & photographies), « Francesca Woodman » & « Soir de novembre aux Sables-d’Or »

Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

Paul Tojean (poèmes & collage), « La mante religieuse »

Francoise Urban-Menninger, « La clé de l’énigme » avec une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875) & « le voyage de l’éternel retour », peinture par Franz Marc (1880-1916) 

 

​​​​ / AÏEULES​

 

​​​​.......

 

/ MUSES AU MASCULIN

 

Mohamed Ben, «انام بجانبي واترك نسختي علی الكرسي »

Arwa Ben Dhia (texte & images), « Vient de paraître aux éditions Mindset, l’anthologie « Nos muses les murs » coordonnée par Arwa BEN DHIA »

Marc Chaudeur (texte & photographie), « Stig DAGERMAN »

Alexandra Cretté, « Préface de « Nos muses les murs » (éditions Mindset, 2025) »

 

POÉTICIENNES OU THÉORICIENNES DE LA POÉSIE

 

​​​​.......​​​

 

LA POÉSIE DANS TOUS SES ÉTATS OU VARIA

​​​​.......

 

POÉSIE & LITTÉRATURE POUR LA JEUNESSE

Maxance Lardjane, « Soyons enfants, soyons jeunes filles » avec une peinture par Camille Métra (1864-1936)

​​​​Francoise Urban-Menninger, « La clé de l’énigme » avec une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875)

 

CRITIQUE & RÉCEPTION

 

Camille Aubaude (texte & photographie), « Le temps de vivre, interprété par Camille Chamoux. Mis en scène par Vincent Dedienne »

Arwa Ben Dhia & Michel Bénard, « Compte-rendu de la soirée poétique du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) », photographies par Hong XU

Eliane Biedermann (texte & photographie), « Maggy De Coster, À fleur de mots, Éditions du Cygne, Paris, 2021, 13 x 20 cm, 10€ »

Maggy de Coster (textes & photographies), « Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère du temps », traduit du polonais par Monika Debicki, illustré par Marc Bergère, Éditions du Cygne, 2024, 47 p., 12€ », « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand », « Éloge funèbre de l’impératrice Claire Heureuse » & « ​​​​​​Événement littéraire : Et les livres deviennent femmes ! »

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

​​​​

RÉCEPTION D'AUTREFOIS

​​​​.......

 

TRAVESTISSEMENTS POÉTIQUES

Élisa Fleury (1795-1862),​ « Les inconvénients du suicide », poème de FLEURY, Élisa, Album de poésies et chansons (1858), choisi, transcrit & commenté brièvement par Dina Sahyouni, peinture par Noël Coypel (1628-1707) 

 

INSTANT POÉTIQUE EN COMPAGNIE DE...

​​​​.......

POÈTES ÂGÉS DE MOINS DE 26 ANS

​​​​.......

POÉSIE DES ANCÊTRES (AÏEULES /AÏEUX)

Se trouve dans plusieurs rubriques...

 

POÉSIE ÉROTIQUE

​​​​Mariela Cordero, « La nuit s'ouvre » & « Sable »

 

CUISINER EN POÉTISANT


LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Avis de parution de « « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion »​​​

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

 

PRESSE, MÉDIA, FEMMES, GENRE & POÉSIE

​​​​.......

 

POÉSIE AUDIOVISUELLE / [UNIQUEMENT EN LIGNE]

​​​​........


POÉSIE VISUELLE ET/OU OLFACTIVE

​​​​

Françoise Urban-Menninger (texte & photographies fournies), « Les œufs Bénédicte à la galerie la Pierre Large à Strasbourg »

 


POÉSIE, MUSIQUE & ART AUDIOVISUEL

 

​​​​Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

ENCART DES LANGUES ÉTRANGÈRES 

Voir les textes publiés dans nos rubriques.


REVUE DES MÉTIERS DU LIVRE

 

​​​​Arwa Ben Dhia & Michel Bénard, « Compte-rendu de la soirée poétique du 18 décembre 2025 dans l'espace culturel de la Société des Poètes Français (SPF) », photographies par Hong XU

Maggy de Coster (texte & photographies), « ​​​​​​Événement littéraire : Et les livres deviennent femmes ! »

Revue Florilège (texte & photographies), «Le poète dijonnais Stephen Blanchard reçoit une médaille pour 52 années de bénévolat associatif durant la Journée mondiale du bénévolat associatif de l’O.N.U »

 

ESSAIS OU MANIFESTES

Jean-Luc Ros, « Manifeste pour les Vivants désarmés… », peinture par Simon Vouet (1590-1649) »

 

LEÇONS, MÉTHODES & MÉTHODOLOGIES EN POÉSIE

​​​​.......

 

S'INDIGNER, SOUTENIR, LETTRES OUVERTES & HOMMAGES

 

Maggy de Coster, « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! » 

Jean-Luc Ros, « Manifeste pour les Vivants désarmés… », peinture par Simon Vouet (1590-1649) »

Françoise Urban-Menninger« ces immondes jouets », « Lettre-poème à Monsieur le chef d’état major des armées », lithographie par Maurice Mendjisky (1890-1951)

Berthilia Swann, « La belle Bretagne », peinture par Paul Cézanne (1839-1906) ​​​​

 

QUERELLES DES LITTÉRATRICES

​​​​.......
 

© POÉBIOPOLITIQUE

​​​

Françoise Urban-Menninger,  « Lettre-poème à Monsieur le chef d’état major des armées », lithographie par Maurice Mendjisky (1890-1951)

 

REVUE © POÉPOLITIQUE

​​​​Amel Boudali, « Les Nuits d'Alger », peinture par Eugène Delacroix (1798-1863) 

Mustapha Saha (texte & image remastérisée), « Génération Z 212. T = A/O x V. Extrait 1 » 

Françoise Urban-Menninger,  « Lettre-poème à Monsieur le chef d’état major des armées », lithographie par Maurice Mendjisky (1890-1951)

 

SOURIRES & RIRES FÉMINISTES

Élisa Fleury (1795-1862),​ « Les inconvénients du suicide », poème de FLEURY, Élisa, Album de poésies et chansons (1858), choisi, transcrit & commenté brièvement par Dina Sahyouni, peinture par Noël Coypel (1628-1707) ​​​​

 

FAITS DIVERS, FAITS DE SOCIÉTÉ & CATASTROPHES

​​​​.......

 

ASTRES & ANIMAUX / NATURE EN POÉSIE

 

Mariela Cordero, « La mer sauvage », « L'autre mer », « La houle qui nous réclamait », « La nuit s'ouvre » & « Sable » 

Irina Moga (poèmes & biographies traduits), « Deux poèmes par Kang Byeong-Cheol », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783) & « Deux poèmes par Yang Geum-Hee »

Carmen Pennarun (poème & photographie), « Soir de novembre aux Sables-d’Or »

Joan Ott, « Douces eaux du Léthé », peinture par Jean Delville (1867-1953) 

Berthilia Swann, « La belle Bretagne », peinture par Paul Cézanne (1839-1906) 

 

VOIX-VOIES DE LA SORORITÉ

Amel Boudali, « Une femme la nuit »

Carmen Pennarun (poèmes & photographies), « Francesca Woodman »

 

HANDICAPS & DIVERSITÉ INCLUSIVE

Hanen Marouani, « Interview avec Nora BALILE à l’occasion de la parution de son nouveau recueil de poésie « Rouge Alchimie » »​​​​

 

PHILOSOPHIES & SAGESSES EN POÉSIE

Amel Boudali, « Une femme la nuit »

Eliane Biedermann (texte & photographie), « Maggy De Coster, À fleur de mots, Éditions du Cygne, Paris, 2021, 13 x 20 cm, 10€ »

Maggy de Coster, « Anna Maria Mickiewicz, « Sur le Mystère du temps », traduit du polonais par Monika Debicki, illustré par Marc Bergère, Éditions du Cygne, 2024, 47 p., 12€ » 

Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

​​​​

REVUE MATRIMOINE

 

Camille Aubaude (poème & photographie), « À tous les blessés »

Amel Boudali, « Une femme la nuit »

Maggy de Coster (textes & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand » & « Éloge funèbre de l’impératrice Claire Heureuse »

 

SPIRITUALITÉS / CROYANCES, RELIGIONS & MYSTICISMES EN POÉSIE

Christiane Bozza« Les âmes mortes », peinture par Artemisia Gentileschi (1593–1653) & « Qu'est-ce donc que la vie », peinture par Angelica Kauffmann (1741-1807)

​​​​Denis Emorine, « À celle qui viendra / She is coming for me », traduction inédite en anglais par Michael T Steffen, peinture par Jacob Van Loo (1614-1670) & « Les Sabines », peinture par Barbara Regina Dietzsch (1706-1783)

Paul Tojean (poèmes & collage), « La mante religieuse » 

 

REVUE CULTURELLE DES CONTINENTS (EUROPE, AMÉRIQUES, D'AFRIQUE, ETC.)

 

Arwa Ben Dhia (texte & images), « Vient de paraître aux éditions Mindset, l’anthologie « Nos muses les murs » coordonnée par Arwa BEN DHIA »

Alexandra Cretté, « Préface de « Nos muses les murs » (éditions Mindset, 2025) »

Maggy de Coster (texte & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand » 

Mustapha Saha (texte & image remastérisée), « Génération Z 212. T = A/O x V. Extrait 1 » 

​​​​

VOIX DE DANAÉ [NOUVELLE RUBRIQUE FIXE]

 

ANNONCES DIVERSES /

AVIS DE PARUTION

​​​​Arwa Ben Dhia (texte & images), « Vient de paraître aux éditions Mindset, l’anthologie « Nos muses les murs » coordonnée par Arwa BEN DHIA »

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Avis de parution de « « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion » « Invitation à voir l’exposition de peintures de l’artiste Sarah Mostrel au Salon d'Automne 2025 » « À paraître prochainement : « La poétesse Nicole Coppey : Récit de vie et de création artistique » »

 

/ ACTUALITÉS ARTISTIQUES / INVITATION À VOIR 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Invitation à voir l’exposition de peintures de l’artiste Sarah Mostrel au Salon d'Automne 2025 »

 

ACTIONS POUR L’ÉGALITÉ DES SEXES (PRÉCÉDEMMENT « ACTIONS EN FAVEUR DES FEMMES & LGBTQ+ »)

 

Maggy de Coster (textes & photographies), « À propos de l’exposition : « Les mondes de Colette (1873-1954) » à la Bibliothèque Nationale François Mitterrand », « ​​​​​​Événement littéraire : Et les livres deviennent femmes ! »

​​​​

AGENDA ARTISTIQUE & POÉTIQUE

/ CARTES DE VŒUX

LPPDM / LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Carte de souhaits pour vous ! »

/ APPELS À CONTRIBUTIONS

Françoise Urban-Menninger, « Le mal de vivre dans la mort volontaire », peinture par Antoine-Jean Gros (1771-1835)

SIÉFÉGP, « Lancement du "Projet d'une bibliothèque poétique, mondiale et plurilingue des voix des autrices"  »

 

 

***

 

POUR CITER CE SOMMAIRE INÉDIT​​​​​​

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « AUTOMNE 2025 | NO IV | SOMMAIRE », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, 1er Volet, mis en ligne le 23 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/sommaire

 

NOUS DEVONS CONTINUER D’ACTUALISER AU GRÉ DES JOURS LA FORME DES PAGES DE CE SITE DATANT DE 2011 POUR RÉUSSIR CELA NOUS VOUS REMERCIONS DE NOUS SIGNALER D'ÉVENTUELLES ERREURS ET DES LIENS CASSÉS !

 

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm)

 

 

REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE

 

ENTRE THÉORIES & PRATIQUES

 

 DIFFUSÉE EN VERSION ÉLECTRONIQUE (APÉRIODIQUE)

& EN VERSION IMPRIMÉE

 

SUSPENDUE SUITE À UN CAS DE FORCE MAJEURE DE 2018 À 2020
 

 

ISSN NUMÉRIQUE : 2116-1046

 

ISSN IMPRIMÉ : 2492-0487

 

(4 NUMÉROS PAR AN DONT un HORS-SÉRIE & UN NUMÉRO SPÉCIAL)

 

ISSN IMPRIMÉ HORS-SÉRIE : 2554-8174

© www.pandesmuses.fr

 

REVUE CONSULTABLE DEPUIS VOTRE MOBILE

 

... NOUS SUIVRE SUR FACE-BOOK | ... NOUS SUIVRE SUR TWITTER

 

... SUIVRE LA SIEFEGP SUR FACE-BOOK

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES EST SUR INSTAGRAM

 

INITIATIVE LABELLISÉE EN 2016-2017 PAR LE MINISTÈRE DES FAMILLES, DE l’ENFANCE ET DES DROITS DES FEMMES

 

Lettre n° 9 (Avant-première de nos dernières publications de 2016)

 

© TOUS DROITS RÉSERVÉS

 

PAGE CRÉÉE LE 23 DÉCEMBRE 2025 PAR AUDE ET DAVID

 

DERNIÈRE MISE À JOUR : LE 27 DÉCEMBRE 2025

RETOUR À LA PRÉSENTATION DU NUMÉRO IV▼

21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 19:10

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Deux poèmes du recueil Suaire de l’Aimé (Éditions de l'Aire)

 

 

 

 

 

Poèmes par

 

Jihen Souki

 

Poétesse & auteure

 

 ​​​© Crédit photo : Première de Couverture de l’œuvre de Jihen Souki Suaire de l'Aimé aux Éditions de l'Aire, 2019.

 


 

*

 

Si blanche est la nuit

 

que le ciel prit feu

dans tes cils

 

Tais-toi

et pose tes mains de grège

que la lumière

sache à nouveau prendre

 

dans le blanc de nos yeux


 

*

 

 

Pour dire le grain de sable enjôlé par les salines il faut avoir cédé de toute sa hauteur sous son aire de berceuse interrompue tandis que l’eau riveraine en apparence éloignée rabotait la pente,

et l’avoir oublié.

 

 

Tu te souviendras, à flanc de montagne, de la motte de terre – était-ce un jaspe à visage de roc, une brisée à visage de bois ? –

qui te faillit.

 

 

Tu te souviendras plus avant de la main

qui te saisit au vol

 

 

Elle n’avait pas visage d’homme.

 

 

 

© Jihen Souki, deux poèmes extraits du recueil de poésie Suaire de l’Aimé (publié aux éditions de L’Aire en 2019).

 

Une brève notice biographique de la poétesse tunisienne Jihen Souki :

 

© Crédit photo : Portrait photographique de la poétesse tunisienne Jihen Souki à la Fondation Maeght (Saint-Paul-de-Vence).

 

 

A grandi en la presqu’île de Monastir, au bord de la Méditerranée africaine. Elle est l’auteure de Suaire de l’Aimé (éd. L’Aire, 2019), ainsi que de nombreux textes parus dans des revues, en Suisse, en France et au Québec. Chercheure, ayant aussi vécu à Tunis et à Paris, tout en explorant d’autres lieux du monde (la Syrie et la Suisse, notamment), son écriture est nourrie de ces rencontres et des questionnements qu’en elle elles suscitent…

URL DE RÉFÉRENCE DE SON RECUEIL :

 

—————

Pour citer ces poèmes

 

Jihen Souki, « Deux poèmes du recueil Suaire de l’Aimé (Éditions de l'Aire) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 17 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/js-suaire

 

 

 

 

 

 

Mise en page par Aude

Page rectifiée à la demande de l’auteure le 6 janvier 2026.

 

© Tous droits réservés

Retour aux Sommaires des numéros I|2026 & 5 ▼ Liens à venir

21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 19:01

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Essais & manifestes | S'indigner, soutenir, letttres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

 

Manifeste pour les Vivants désarmés…

 

 

 

 

 

 

 

Texte par

 

Jean-Luc Ros

 

 

 

Crédit photo : Simon Vouet (ou Voüet, 1590-1649), « Allégorie de la Paix », peinture tombée dans le domaine public, capture d’écran d’une image libre de droits du site Commons.

 

​​​​​

Ce magnifique plaidoyer pour la paix est un écrit puissant qui n'est autre qu'une véritable déclaration de paix à partager...

© Françoise Urban-Menninger

 

 

Je déclare à la Porte de l’Elysée et devant les deux chambres de l’hémicycle, là où la République écoute malgré son propre vacarme, que mes mains ne connaîtront jamais d’autre puissance que celle d’une parole indocile, mouvante, surgissant comme une braise ancienne qui refuse de se laisser souffler par les vents dominants. Elles se portent elle-même, se refusent aux alignements, se courbent parfois pour mieux se redresser plus loin, telle une rivière consciente de son lit mais jamais soumise à sa forme.

 

Je ne reconnaîtrai pour République aucune terre qui exige que le sang ouvre la voie à sa respiration. Je n’accorderai fidélité à aucune bannière dont l’éclat s’élève à mesure que les corps s’effacent. Je n’obéirai à aucune cause qui trace sa justification dans l’effacement de l’autre. Mon seul domaine est un fragment d’azur sans couture, un ciel échappé de toute frontière, une étendue qui n’accepte ni clôture ni souverain qui prétendrait en fixer les limites.

 

On me répétera que la guerre serait la sœur native de l’homme, que les siècles l’auraient inscrite dans la chair même des peuples. Je n’entends dans ces récits que les répercussions d’habitudes trop lourdes, transmises comme des lois mais nées de renoncements répétés. À ces discours je préfère l’infime vibration qui traverse deux mains lorsqu’elles se rencontrent au bord du doute. Cette secousse minuscule renverse davantage que les machines de conquête, car elle témoigne d’une vérité plus ancienne que les règnes.

 

Je suis volontaire pour la paix qui persiste sans réclamer de victoire, cette paix qui surgit dans une fissure de pierre et s’y installe avec la patience d’une plante têtue. Elle ne demande ni applaudissement ni emblème. Elle respire simplement dans ceux qui refusent de bâtir un avenir sur des corps brisés ou sur la froide mécanique de la peur. Elle avance dans ceux qui savent encore reconnaître la lumière lorsqu’elle se fraie un chemin dans l’ombre.

 

Ainsi, dans une clarté plus profonde que la colère, j’affirme que je ne tirerai pas. Ni sur le visage qui reflète ma propre énigme, ni pour celui qui imagine pouvoir disposer de mon geste, ni contre la silhouette lointaine que l’on voudrait me désigner comme ennemie avant même qu’elle n’ait eu le temps d’exister.

 

Si combat il doit y avoir, il se déroulera contre la résignation qui chuchote que l’homme serait voué à la prédation. Je crois au contraire qu’il demeure un jardinier du possible, maladroit, souvent dépossédé de la lumière, mais capable d’aubes soudaines dès que se desserre l’étau des certitudes. Je crois qu’une source non révélée coule encore sous la surface des dogmes et qu’il suffit parfois d’un regard obstiné pour en libérer le murmure.

 

Je signe ce manifeste comme un être humain dépouillé de titres, traversé seulement par le souffle nu de la conscience. Ma République est intérieure et refuse tout meurtre. Mon service consiste à tenir l’avenir non dans la violence du bras tendu mais dans la paume ouverte, là où se rassemblent à la fois la fragilité et la promesse. Et si un jour l’on dresse la liste des courageux, je demande que l’on n’oublie pas ceux qui, dans un moment d’évidence fulgurante, auront choisi de prononcer ce refus incandescent, presque transparent, et pourtant plus solide que les armes.

La guerre ne passera pas par moi.

Jean Luc…

 

***

Pour citer ce texte illustré  & inédit

 

Jean-Luc Ros, « Manifeste pour les Vivants désarmés… », peinture par Simon Vouet (1590-1649), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 21 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/jlr-manifestepourlapaix

 

 

 

 

Mise en page par David

 

© Tous droits réservés

Retour au Sommaire du numéro IV▼

21 décembre 2025 7 21 /12 /décembre /2025 15:11

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Sourires & rires  féministes / Poésie des aïeules | Travestissements poétiques

 

 

 

 

 

 

 

Les inconvénients du suicide

 

 

 

 

 

 

Élisa Fleury (1795-1862)

 

Poème choisi, transcrit & commenté brièvement pour cette revue par Dina Sahyouni

 

 

 

 

 

Crédit photo : Noël Coypel (1628-1707), allégorie mythique de « L'Abondance » (1700), peinture tombée dans le domaine public. Capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le Web.

 

 

 

 

L'autre jour, certain misanthrope,

À deux mains tenant son menton,

Disait : « D'après mon horoscope,

Je dois mourir sans rejeton.

Si je dispose de mon être,

Du genre humain je me dépêtre.

Le suicide est radical...

Vivre malgré soi, ça fait mal.


 

 

« Je puis choisir entre la corde,

Le pistolet et le poison ;

Au besoin même je m'accorde

Et la rivière et le charbon.

Pendons-nous, sans plus de harangue...

Comme je vais tirer la langue !

C'est mourir comme un animal...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« Faisons-nous sauter la cervelle,

C'est un moyen expéditif...

J'appuierai sur la chanterelle

De cet instrument portatif...

Mais non, malgré moi je m'arrête,

Dans un instant ma pauvre tête

Serait à jour comme un fanal...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« De poison prenons une dose...

Il suffit d'un peu d'arsenic,

Mêlé d'un doigt de couperose

Que je distille à l'alambic.

Mes veines seront desséchées,

Mais j'aurai d'horribles tranchées

Dans le conduit intestinal...

Rien que d'y penser, ça fait mal.

 


 

« M'y voici, je me détermine :

C'est le charbon qui me sourit ;

J'en allume plein ma terrine,

Et j'attends la mort dans mon lit...

Mais si j'ai de fortes nausées,

Mes artères seront brisées,

J'aurai le transport cérébral...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« Afin d'abréger ma souffrance,

Il vaut mieux me jeter à l'eau.

Oui, mais je vais courir la chance

D'être accroché sous un bateau.

Si par hasard je me ravise,

Avec l'habit et la chemise

J'y puis laisser mon os dorsal !...

Rien que d'y penser, ça fait mal.


 

 

« Comme ma vue est obscurcie !

D'où me vient donc ce tremblement ?

Une attaque d'apoplexie

Me frappe-t-elle en ce moment ?...

J'ai contre la mort, qui m'approche,

De l'éther, des sets dans ma poche.

Vite, éloignons à l'instant fatal...

Rien que d'y penser, ça fait mal. »

​​​​​​​

 

Le poème d'humour transcrit ci-haut est un extrait, il provient de FLEURY, Élisa (Madame), Album de poésies et chansons, par Mme Élisa Fleury, 2ème édition, Paris, Imprimerie Simon RAÇON et CIE, 1858, pp. 52-54. Le recueil cité appartient au domaine public. Ce joli poème où la poète use du travestissement poétique indirect au masculin en narrant puis en faisant parler son personnage et de la figure poétique de l’énumération pour lister les moyens connus pour se suicider représente une manière humoristique efficace pour dépeindre l'autoportrait caricatural du misanthrope réaliste du XIXe siècle. Il consitue ainsi un échantillon du matrimoine de la poésie humoristique et caricaturale du typage sociologique en poésie comme de la Sociopoétique.

 

***

Pour citer ce poème humoristique de l'aïeule & illustré

 

Élisa Fleury (1795-1862), « Les inconvénients du suicide », poème de FLEURY, Élisa, Album de poésies et chansons (1858), choisi, transcrit & commenté brièvement par Dina Sahyouni, peinture par Noël Coypel (1628-1707), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 21 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/fleury-inconvenientsdusuicide

 

 

 

 

Mise en page par David

 

© Tous droits réservés

Retour au Sommaire du numéro IV▼

17 décembre 2025 3 17 /12 /décembre /2025 18:43

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages | S'indigner, soutenir, letttres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

 

 

 

Quand la mer devient la voie du suicide !

 

une chanson pour la poète argentine

 

Alfonsina Storni !

 

 

 

 

 

 

 

Témoignage & Chanson (traduite de l’espagnol) par

 

Maggy de Coster

 

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

Crédit photo : Portrait photographique de la créatrice « Alfonsina Storni » capture d’écran d’une image libre de droits trouvée sur le site Commons.

​​​​​

 

 

La mer et la mort occupent une place importante dans la poésie d’Alfonsina Storni. 

Atteinte d’un cancer du sein, la journaliste et poète postmoderniste Alfonsina Storni se suicide par la noyade en 1938, à l’âge de 46 ans à Mar de la Plata (Argentine). 

 

Composée par l’auteur-compositeur argentin Ariel Ramírez, avec l’intellectuel et parolier argentin Felix Luna, la chanson ci-dessous a été interprétée par la chanteuse argentine Mercedes Sosa en 1969 et plus tard par la chanteuse chilienne Violeta Parra avant d’être reprise par bien d’autres interprètes de renom.

 


 

Alfonsina y El Mar

 

 

Por la blanda arena

Que lame el mar

Su pequeña huella

No vuelve más

Un sendero solo 

De pena y silencio llegó

Hasta el agua profunda

Un sendero solo 

De penas mudas llegó

Hasta la espuma

 

Sabe Dios qué angustia 

Te acompañó

Qué dolores viejos 

Calló tu voz

Para recostarte 

Arrullada en el canto

De las caracolas marinas

La canción que canta 

en el fondo oscuro del mar

 

La caracola

 

Te vas Alfonsina 

Con tu soledad

¿Qué poemas nuevos 

Fuiste a buscar?

Una voz antigua

De viento y de sal

Te requiebra el alma

Y la está llevando

Y te vas hacia allá

Como en sueños

 

Dormida, Alfonsina,

Vestida de mar

 

Cinco sirenitas

Te llevarán

Por caminos de algas

Y de coral

Y fosforescentes 

Caballos marinos harán

Una ronda a tu lado 

 

Y los habitantes 

Del agua van a jugar

Pronto a tu lado

 

Bájame la lámpara

Un poco más

Déjame que duerma

Nodriza, en paz

Y si llama él

No le digas que estoy, dile que

Alfonsina no vuelve

Y si llama él

No le digas nunca que estoy

Di que me he ido

 

(Chanson d’Ariel Ramírez et Felix Luna, en hommage à Alsonsina Storni)

 

**

 

Alfonsina et la mer

 

 

 

Dans le sable doux

Léché par la mer,

Ses fines traces 

Se sont à jamais évanouies

Un sentier solitaire 

Fait de peine et de silence

Arriva

Jusque dans les profondeurs de l'eau.

Un sentier solitaire

Fait de peines jugulées

Parvint

Jusqu'à l'écume des vagues

 

Dieu seul sait quelle angoisse

T'accompagna,

Quelles douleurs invétérées 

Ta voix a-t-elle tues

Pour que tu reposes, 

Bercée par le chant 

Des conques marines 

Le chant que chantent 

Les conques marines

 

Dans les profondeurs obscures de la mer

 

Tu pars Alfonsina 

Avec ta solitude

Quels nouveaux poèmes

Es-tu allée chercher ?

Une voix immémoriale 

De vent et de sel

Te brise l'âme et l'emporte

Et tu pars là-bas

Comme dans les rêves

Alfonsina, endormie,

Vêtue de mer

 

Cinq petites sirènes

T'emporteront

Vers des chemins d'algues

Et de corail

Et de phosphorescents

Hippocampes 

Se rangeront en cercle autour de toi 

Et les habitants de l'eau viendront 

Bientôt jouer à tes côtés

 

Et les habitants 

De la mer vont bientôt

Jouer avec toi

 

Baisse la lampe

Encore un peu

Laisse-moi dormir

En paix, Nounou

Et si quelqu’un appelle,

Ne lui dis pas que je suis là, dis-lui qu'

Alfonsina ne reviendra pas

Ne lui dis jamais que je suis là

Dis-lui que je suis parti

(©Texte traduit de l’espagnol argentin par Maggy De Coster reproduit avec l'aimble autorisation des auteurs et leur maison d'édition)

 

***

Pour citer ce témoignage illustré

 

Maggy de Coster, « Quand la mer devient la voie du suicide ! une chanson pour la poète argentine Alfonsina Storni ! », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 17 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/mdc-suicidealfonsinastorni

 

 

 

 

Mise en page par Aude

 

© Tous droits réservés

Retour au Sommaire du numéro IV▼

Bienvenue !

 

La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en septembre 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.

Rechercher

Publications

 

Dernière nouveautés en date :

VOUS POUVEZ DÉSORMAIS SUIVRE LE PAN POÉTIQUE DES MUSES  SUR INSTAGRAM

Info du 29 mars 2022.

Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.

Numéros réguliers | Numéros spéciaux| Lettre du Ppdm | Hors-Séries | Événements poétiques | Dictionnaires | Périodiques | Encyclopédie | ​​Notre sélection féministe de sites, blogues... à visiter 

 

Logodupanpandesmuses.fr ©Tous droits réservés

 CopyrightFrance.com

  ISSN = 2116-1046. Mentions légales

À La Une