Crédit photo : Barbara Regina Dietzsch (1706-1783), illustration des roses écloses & en boutons avec leurs feuilles & un papillon, peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran faite par LPpdm de la photographie libre de droits du site Commons.
Parsemer l’univers de l’amour qui nous lie, c’est cela être en vie.
Je parsème l’univers de tes mots d’amour qui se cachent dans l’au-delà. Je m’habille de tout ce que tes mains tissent et, je m’embellis par les rayons du soleil que provoquent tes rires. Dans l’ombre de ce je naît la femme à laquelle je m’identifie.
Les lettres se croisent, voyagent dans l’espace-temps des souvenirs et relatent des instants fragiles remplis de nos souhaits.
Est-il encore possible, est-il encore plausible de nous concevoir ainsi ?
Je voyage dans tes nuits et m’étale sur ton lit, pourtant tu ne me vois pas.
Suis-je cette pensée qui te traverse comme des troupeaux sauvages d’animaux inconnus.
Parle-moi d’amour, de tout ce qui nous lie et nous différencie. Parle-moi de tes secrets, de ces mots qui restent endormis sur tes lèvres et qui taraudent ton esprit.
Parle-moi de ces chagrins qui t’éloignent de mon être et te prononcent autre.
Les vents s’approchent de nos cœurs et enfantent des visages qui ne nous appartiennent pas.
Des larmes colorées parfument les lieux de nos enfances, elles parviennent à achever nos portraits quand le silence s’empare de ce nous.
Fautif, imitatif, réservé, le nous qui étrangle les récits.
*Le poème-lettre « De ce nous » est un extrait poétique de Lettres à Océan de savoir (recueil de poèmes paru pour la première fois en 2009-2010) & reproduit ici avec l'aimable autorisation de l’autrice & de la maison d'édition.
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Pour citer ce poème d’amour illustré & inédit
Dina Sahyouni, « De ce nous », peinture par Marie-Éléonore Godefroid (1778-1849), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Déesses de l'Orient », n°4, volume 1, mis en ligne le 17 juillet 2025. URL :
Dans ce recueil de poésie écrit à fleur d’âme et de peau, Paloma Hermina Hidalgo ouvre le bal qui fait danser la chair des mots dans le corps irradiant du texte qui n’est autre que celui de la narratrice. La photo, somptueuse, digne d’un opéra baroque, signée par Quentin Caffier, donne le ton à cet ouvrage dont la plume semble avoir été trempée dans le vitriol.
On ne sort pas indemne des jupes d’une mère incestueuse et démiurge qui fait voler tous les tabous en sacrifiant l’innocence de son enfant sur l’autel de la perversité. « La dureté de ton cœur, Maman, infecte ma chair. », écrit l’autrice qui vénère toujours et encore sa mère qu’elle interpelle avec un M majuscule et qu’elle invoque ainsi « Dès le berceau, Maman, notre amour hors de mesure n’a-t-il pas présidé à ma folie ? »
Paloma Hermina Hidalgo parle du plus loin et du plus haut de sa mémoire, sur le trône de feu orgiaque et orgasmique qu’elle transcende par une écriture où elle triture les mots à l’instar de sa chair tourmentée par sa génitrice. « Je te chéris, Maman. Et ta vulve de conte . De sorte qu’attachée à ta vanille et au culte de ta gousse, je garde malgré tout mon honneur. » La poésie est cette langue bifide qui dit tout à la fois l’inouïe et cette beauté vénéneuse qui infuse dans le texte tel un poison qui renvoie au mal absolu.
Poésie de la déchirure et de la démesure, on retrouve comme dans Matériau Maman,
le pire dans cette féerie où la perte, comme dans tous les contes de fées, atteint des paroxysmes qui ébranlent l’entendement.
Crédit photo : Portrait de l’autrice Paloma Hermina Hidalgo, capture d’écran de l'image libre de droits du site Wikipédia.
Sculptrice de poupées entre ses doigts maléfiques, la mère est cet ange déchu à la fois craint et adoré qui commet ce que la psychanalyste Alice Miller qualifie d’« abus narcissique ». Et pourtant, ce sont des ténèbres que naît la lumière dans cet ouvrage horrifique, c’est la magnificence d’un envoûtement sans philtre qui emporte le lecteur dans les abords de cet ailleurs qui n’est autre que celui de la perte…
Nul doute que Paloma Hermina Hidalgo aura transmutée sa chair violentée dans un poème où, dans le même fourreau, la douleur exquise côtoie l’indicible déréliction d’une identité profanée où l’on appréhende ce que Joyce Mc Dougall nomme « Un sexe pour deux ». « L’Une avec l’Une/ Et l’Une de l’Une / Et l’Une dans l’Une », résume la narratrice.
Seule l’écriture permet d’exorciser et de dénouer cette dyade mère-fille dont la trame bâtie sur la « navrance du désir » a partie liée avec la perte de soi dans l’autre, voire la perte dans cette petite mort qui précède la disparition dans le non-être. Mais telle une Orphée au féminin, Paloma Hermina Hidalgo nous est revenue des enfers pour renaître au monde avec cette faculté d’émerveillement que l’on entrevoit entre les lignes de son livre car c’est un diamant noir qu’elle nous octroie dans un écrin de lumière.
Françoise Urban-Menninger (texte & photographie), « Féerie, ma perte, recueil de poèmes de Paloma Hermina Hidalgo, paru aux Éditions de Corlevour »,Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 16 juillet 2025. URL :
un temps fait de silences étendus — tout comme les branches des arbres et le toit brisé, maintenant effacé.
Des formes érodées, portant le poids de nos paroles ;
des marais salés au loin,
se rapprochant de la mer que nous savions être une sortie possible.
Une vieille maison, avec des fenêtres et des portes barricadées,
et des plinthes qui craquent ;
des galets d’oursin nichés entre des gonds et des serrures rouillées.
Mais il n'y avait pas de mer immédiate —
bien sûr.
Tête de pont
La lune derrière ton ombre :
un moulin à vent de nuages, fragmentés.
On dirait que je suis revenue à terre
après une longue absence,
marchant à travers des algues vertes et des capsules de fleurs inversées.
Tu es là :
— j’ai atteint la tête de pont de ta présence.
* Deux poèmes extraits de Quantum, par Irina Moga (éd. DarkWinter Press, Ontario, Canada, Juillet 2025) publiés ici avec l'aimable accord de l’auteure et de sa maison d'édition. Ces poèmes ont été traduits de l'anglais canadien en français par Irina Moga.
En cours de programmation pour paraître cette semaine :
l'annonce de parution de Quantum par Irina Moga, paru en anglais chez DarkWinter Press, Ontario, Canada en juillet 2025.
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Pour citer ces poèmes inédits traduits en français & illustrés
Irina Moga (poèmes & photographie), «Vieille maison » & « Tête de pont », illustration par Ayna Paisley,Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 15 juillet 2025. URL :
En ce 5 juillet 2025, jour de la fête de l’indépendance algérienne, les mots de Salah Oudahar prennent une résonance particulière. À travers Ce pays d'où tu viens – Les galets de l’oubli, son nouveau recueil, l’Algérie se fait présence, tension, souffle. Elle n’est pas seulement évoquée : elle est invoquée. Une terre toujours vive, même à travers l’exil.
Chez Salah Oudahar, comme chez les grands poètes de la mémoire, le passé ne s’efface pas : il se transforme en murmure persistant. Les frontières entre le souvenir et le présent se troublent. Dans ce recueil, l’Algérie n’est pas un lointain décor : elle est intime, douloureuse, insoumise. Elle n’a jamais cessé d’habiter la voix du poète.
Il ne parle pas de son pays, il lui parle. Il le tutoie, l’interpelle, avec tendresse, parfois avec colère, mais toujours avec une fidélité bouleversante. À travers les images fortes de ses poèmes, il fait surgir un territoire à la fois concret et symbolique, une terre blessée par le silence et l’abandon :
Ses galets nus noircis par l’attente
Brûlant au soleil des berges mortes
Des serments promesses non tenus
Comme muets
Étrangers
Ni de juillet ni de décembre
Comme venus d’ailleurs
Ces vers témoignent d’un rapport intime à la mémoire collective, où les paysages désertés deviennent les porteurs d’un passé trahi. Le poète, en refusant l’oubli, transforme chaque image en une empreinte de vérité. Loin de l’évocation nostalgique, il inscrit la mémoire dans le corps même du langage, interrogeant l’appartenance, le déracinement et la fidélité.
Mais au-delà du dialogue avec la terre natale, un motif revient avec une force particulière : le mois de juillet. Il traverse tout le recueil comme une saison brûlante, historique et charnelle. Juillet, c’est le mois de l’indépendance – le 5 juillet 1962 –, ancrée dans la mémoire nationale. Mais chez Oudahar, juillet devient aussi le théâtre d’une mémoire sensible, d’une chaleur humaine, d’une lumière fragile sur fond d’étouffement. Ce poème en témoigne :
« Brise de juillet
Dans les feux du soir
Fugace À peine effleurée Vent brûlant Nos brasiers Nos baisers volés Dans la torpeur d’un pays étouffé Espoir aride vite déserté Mon corps remuait s’agitait À ton réveil Fraîcheur ô fraicheur Portes fenêtres restées ouvertes toute la nuit Le parfum de ta bouche Ton souffle Ton café Ses arômes retrouvés Tes mots Tes langues Tes musiques Tes chants Tes récits du passé Tes récits du futur
Comme si rien n'était encore perdu
Comme si tout était encore possible »
Ce juillet poétique mêle le collectif et l’intime. Il incarne à la fois la chaleur politique de l’Histoire et la chaleur d’un corps aimé, réveillé par le souffle de l’aube. Le poète entrelace le souvenir des révoltes avec celui des étreintes. Il fait dialoguer la mémoire nationale avec celle, charnelle, du quotidien. Ici, la mémoire n’est pas un musée : elle est une sensation, une odeur, une voix. Elle traverse les langues, les musiques, les récits. Et surtout, elle résiste à l’oubli.
« Tu fus jasmin laurier-rose / Arbre en proie aux tempêtes aux vents / Langue océane / Mer de multitudes » écrit le poète.
Ces vers, à la fois tendres et incandescents, nous enjoignent à rouvrir le jour, à redire au monde sa beauté essentielle, malgré les blessures, les silences, les arrachements. Car l’oubli menace toujours, mais la poésie veille : elle ravive les braises, elle s’oppose à l’effacement, elle refuse l’enfouissement. Par ses mots, elle insuffle la vie, elle réanime ce qui semblait perdu.
La photographie en noir et blanc de la couverture, réalisée par l’auteur lui-même comme l’ensemble des photographies du recueil s’insère dans une mise en page conçue par Artagraphisme..., prolonge cette sensatio : une braise en sommeil, un souvenir prêt à reprendre feu. Ce livre est ce souffle. Un chant pour l’Algérie. Un chant debout...
Ce pays d'où tu viens – Les galets de l’oubli n’est pas un simple recueil, c’est un acte de présence, un refus de se taire, une fidélité indélébile à une terre aimée, blessée, espérée. Ce 5 juillet, il sonne comme un rappel vibrant : « la liberté, la dignité, la mémoire sont aussi affaires de poésie. »
Lectrice (collaboratrice de la revue LPpdm, texte & photographie), « Salah Oudahar, « Ce pays d'où tu viens – Les galets de l’oubli » : la poésie comme mémoire vivante », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Déesses de l'Orient », n°4, volume 1, mis en ligne le 15 juillet 2025. URL :
Avec son nouveau recueil Printemps, la poétesse tunisienne Samar Miled poursuit avec force et sensibilité son chemin poétique et politique, entamé dès son premier recueil Tunisie Sucrée-Salée (Éditions Nous, Tunis, 2020). Ce nouvel ouvrage, à la fois ancré dans l’actualité et traversé de mémoire, rend hommage au printemps arabe, né en Tunisie, et à la douleur toujours vive d’un pays aimé, quitté mais jamais abandonné.
Mais Printemps est bien plus qu’un seul écho révolutionnaire. C’est une exploration poétique du printemps dans toutes ses déclinaisons – comme saison, comme état de l’âme, comme métaphore de l’amour, de la nature et de la patrie. À travers ses différentes parties, le recueil alterne entre légèreté ludique et gravité assumée, entre chants d’amour tendres et cris de colère lucide.
Dans « Printemps », la voix de Samar est celle d’une femme en marche, en exil parfois, mais toujours enracinée dans sa terre. Ses poèmes mêlent engagement, lyrisme, colère douce et nostalgie lumineuse. On y sent battre le cœur d’une génération marquée par l’histoire, mais encore capable de croire aux mots pour réparer, dénoncer, et espérer.
Des poèmes comme « Révolution », « Les damnés du jasmin », « Le ventre de Tunis » ou « La balade des gens heureux » font de ce recueil un véritable manifeste poétique, un cri lucide et sincère né de la Tunisie, mais qui résonne bien au-delà.
« C’était un mois de décembre,
Le pays tremble,
Le mal sombre, Le pays se réveille,
Les patients se rebellent.
La marche des âmes franches,
Franchit la porte de la grande ville.
Arrivent les voix blanches,
Et s'élèvent contre les voies viles. »
Samar Miled écrit avec un amour immense pour sa terre, souvent douloureux, toujours viscéral. Dans « Kerkennah », elle déploie une poésie de l’attachement, de la fidélité intime à la moindre pierre de son pays :
« On t'aime jusqu'à la dernière Charfia
Jusqu'à la dernière pierre qui tombe,
Jusqu'au dernier figuier qui se courbe sous le poids des années...
On t'aime jusqu'à la dernière prière à l'ombre de l'olivier qui résiste,
Jusqu'au dernier chapelet de raisin qui se vide...
On t'aime,
Jusqu'à la dernière ride. »
Mais la poétesse ne se limite pas à la géographie intime : la nature, elle aussi, s’invite dans ses vers comme une matière vivante, vibrante, témoin du passage du temps. L’évocation du printemps devient alors celle du renouveau, du désir, de l’éveil – autant de motifs présents dans ses poèmes les plus lyriques, parfois même teintés d’un humour léger.
C’est dans ce registre plus léger, plus ludique aussi, que s’inscrit un poème comme « Produits de beauté », une ode tendre et ironique à la jeunesse contemporaine et à ses solitudes numériques :
« Un jeu sérieux,
Pour les lunettes rondes,
Pour les cheveux fous à lier, ou lissés au fer acheté chez le marchand des rêves, peu importe.
Un jeu sérieux,
Pour la casquette à l'envers et le sweat-shirt Puma, dernier cri.
Un jeu sérieux,
Pour ceux qui aiment le flashy, Ou pour les invisibles, Et pour les âmes sensibles, Qui se cachent derrière un écran,
Ou qui activent leur « baladeur » pour envoyer balader le monde...
Un jeu sensible, enfin,
Pour ceux qui achètent le silence, En ouvrant, parfois, un livre,
En lisant, parfois, des « mots bleus », des mots à la sauce rosée, des mots ivres. »
La géographie poétique de Samar va également bien au-delà de la Tunisie. Dans le poème « Bruxelles », elle dresse un constat sans fard sur les inégalités structurelles entre le Nord et le Sud, entre ceux qui peuvent circuler librement et ceux qui sont enfermés par les frontières et les couleurs de leur passeport :
« On ouvre la carte du monde : et en ce moment, comme un coup de chance ?
On est en haut, à gauche.
En bas, c'est le refuge des « sans domicile fixe », des « sans-papiers » qui ne franchissent aucune frontière.
Il n'y a que les rouges et les bleus qui circulent à vol d'oiseau.
En bas, on a construit des fenêtres bleues et des cages.
En haut, c'est les tuiles rouges et les fenêtres blanches.
Toutes les couleurs ne se valent pas. »
Cette conscience du monde, cette lucidité sur les rapports de pouvoir et les injustices n’exclut jamais la dimension intime et universelle de l’écriture. Le poème « Notre histoire », par exemple, évoque la poésie elle-même comme refuge et miroir de l’âme :
« Et ce poème
Dans la nuit,
Qui comme un cri,
Vous raconte,
Tout le bonheur,
Qui l'agite,
Dans cette maison,
Qui nous habite. »
Et c’est peut-être dans le poème « Soleil » que s’exprime avec le plus de force ce basculement vers la lumière. La poétesse y renverse la douleur pour faire triompher la beauté, le choix du Bien, la douceur réparatrice :
« Adieu haine,
Adieu amie des moribonds,
Adieu fenêtres qui ouvrent sur le vide,
Adieu marâtre qui épuise la lumière.
Adieu haine.
Je vais danser sur ta tombe,
C'est la mission qui nous incombe.
Je vais... tuer le mal, étouffer son râle...
En choisissant le Beau,
En m'agrippant au Bien, pour ne pas tomber dans la fange des hommes ;
En fabriquant des histoires,
En griffonnant du blanc sur le noir, En attendant le bout du tunnel...
Adieu haine,
Car je choisis l'amour, l'amour...
Et je te hais. »
Samar Miled est aussi une poétesse de son temps, dans la forme autant que dans le fond. Elle partage ses poèmes à travers des capsules vidéo sous-titrées sur les réseaux sociaux, rendant sa poésie accessible à un public plus large, et particulièrement aux jeunes générations. Cette stratégie de diffusion, à la fois moderne et militante, renforce la portée de son message, tout en restant fidèle à l’oralité propre à la poésie arabe.
Avec Printemps, Samar Miled livre bien plus qu’un recueil : elle offre un espace d’écoute, de résistance, de rêve et de consolation. À travers ses vers, elle continue de tisser ce lien fragile mais tenace entre l’exil et la terre natale, entre le passé blessé et les espoirs d’avenir.
C’est une poésie qui questionne, rassemble, bouscule, mais surtout aime – jusqu’à « la dernière ride ».*
* Samar Miled, Printemps, Le Lys Bleu, Paris 2025, 103 pages, 12 €
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Pour citer cet article illustré & inédit
Lectrice (collaboratrice de la revue LPpdm, texte & photographies fournies), «Samar Miled : un « Printemps » de révolte et de tendresse », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Déesses de l'Orient », n°4, volume 1, mis en ligne le 12 juillet 2025. URL :
APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.
L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.
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