10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 16:33

 

 

CÉLÉBRONS POÉTIQUEMENT LE 11 OCTOBRE.

 

VOS POÈMES, ÉCRITS POÉTIQUES, TÉMOIGNAGES, 

ILLUSTRATIONS (PHOTOS, PEINTURES, DESSINS,

CARICATURES...) ET DOCUMENTS AUDIOVISUELS

SONT SOUHAITÉS JUSQU’AU 20 31 OCTOBRE COMPRIS.

 

 

​​

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES VOUS PRÉSENTE

 

L'ÉVÉNEMENT POÉFÉMINISTE :

 

 

FORÊT DE POÈMES POUR

 

TOUTES À L'ÉCOLE ET

 

LA JOURNÉE INTERNATIONALE

 

DES DROITS DES FILLES

 

 

ÉDITION 2025

 

QUI FÊTE LE 11 OCTOBRE LA

JOURNÉE INTERNATIONALE DES DROITS DES FILLES 

 

CET ÉVÉNEMENT EST

SOUTENU PAR L'ASSOCIATION

 

SOCIÉTÉ INTERNATIONALE D'ÉTUDES DES FEMMES ET

D'ÉTUDES DE GENRE EN POÉSIE (SIÉFÉGP)

 

​​​​​​MISE EN LIGNE SUCCESSIVE DES CONTRIBUTIONS

CHOISIES PAR LA RÉDACTION JUSQU'AU 31 OCTOBRE 18 NOVEMBRE 2025.

 


 

Crédit photo : Mary Cassatt (1844-1926), « Deux petites sœurs », peinture tombée dans le domaine public, capture d'écran de l'image libre de droits du Web.

 

APPEL À CONTRIBUTIONS

 

Pour fêter le 11 octobre 2025, la SIÉFÉGP, ses périodiques & nous lançons un appel à contributions intitulé « Poèmes Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & la Journée Internationale des Droits des Filles ». La dates butoir pour adresser vos contributions poétiques et artistiques à la rédaction de cette revue s'étend du 8 septembre au 10 20 octobre 2025 compris (pour les externes & internes à la revue).

 

Une personne externe à nos équipes, peut nous soumettre jusqu'au 6 écrits poétiques différents (originaux, extraits déjà édités (avec l'autorisation de leur réédition), traduits, transcrits des siècles passés et dans la langue de son choix). Les contributions audiovisuelles sélectionnées paraissent uniquement en édition numérique (autrement dits non comptés pour envisager une édition livresque)

 

Nous lisons donc avec joie vos créations poétiques et artistiques dans la langue, le style artistique et poétique de votre choix jusqu'au 9 octobre compris (cela concerne pour les personnes externes & internes à nos équipes).

Les traductions et transcriptions (simples, commentées et/ou annotées) des écrits poétiques sont acceptées. La revue Orientales édite aussi avec plaisir et avec nous (Le Pan Poétique des Muses) vos créations artistiques féminines et féministes sur l'école, l'égalité, les filles, leurs éducation et droits. ​​​​​​Toutes les langues vivantes, fictives et mortes connues sont acceptées, (merci d'apporter toutefois une preuve de la qualité linguistique et poétique des écrits proposés en langues non parlées par nos équipes). Les poésies visuelles et sonores comme les illustrations sont très appréciées par nous. On publie également tous les types d’œuvres artistiques, caricatures et dessins de presse dédiés au 11 octobre.

Chaque image ne doit pas dépasser les 8 MO. Veuillez adresser vos créations uniquement par voie électronique à l'adresse suivante contactlppdm@pandesmuses.fr. On vous remercie d'ajouter à votre contribution une notice biographique récente (et une photographie de vous si possible) et de compresser vos fichiers (images et textes) en fichier ZIP. Concernant les personnes mineures (âgées de moins de 18 ans) ou les personnes assimilées, l'accord parental ou similaire est indispensable pour accepter leurs contributions.

 

Si cette publication numérique dépasse les 49 textes distincts, elle donnera lieu en 2026 à une version imprimée sous la forme d'une anthologie collective dans la collection « Flora » de la SIÉFÉGP. Sinon, une possibilité d'édition regroupée de plusieurs années de célébrations du 11 octobre sera envisageable pour l’été 2026.

Événement organisé par les équipes des revues poéféministes*

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES & ORIENTALES

Réalisation technique 

David et Aude SIMON

Direction

Rédaction de la revue LPpdm

Contacter la rédaction :

contactlppdm@pandesmuses.fr

 

* Ou le médiapoétique féministe https//www.pandesmuses.fr

TABLE DE L’ANTHOLOGIE

(SECTION EN CONSTRUCTION)

 

 

 

POÉSIES

 

 

CONTEMPORAINES

 

[POÈMES]

 

......

 

[POÈMES ENGAGÉS]

 

 

[POÈMES ÉLÉGIAQUES]

Berthilia SWANN, « Des maux hurlants et muets »

 

[ÉCOPOÈMES]

 

........

 

[POÈMES FÉMINISTES & INCLUSIFS] 

 

Héloïse FOHANNO, « Il n’y a que toi  » [en cours d’édition]

Maxance LARDJANE, « Soyons enfants, soyons jeunes filles »

Sarah MOSTREL, « La fille foutue », « Manque de peau » & « Un paradis perdu »

Françoise URBAN-MENNINGER, « le grand regret de ma mère »

Dina SAHYOUNI « Aux filles » [....]

Pierre ZEHNACKER, « À propos de la cause des femmes »

 

D'AUTREFOIS 

 

Marceline DESBORDES-VALMORE (1786-1859), « Dormeuse Dormeuse » & « Adieu d'une petite fille à l'école »

Ondine VALMORE

......

​​​​​

AUDIOVISUELLES

......

 

ILLUSTRATIONS CONTEMPORAINES 

 

 

[DESSINS & PEINTURES]

 

Mary CASSATT (1844-1926), « Mother and Child », « Augusta Reading to Her Daughter », peintures

 

Camille MÉTRA (1864-1936) « Portrait de jeune fille blonde », peinture.

Sarah MOSTREL, « Faire face, dessin au fusain », « Forêt artistique de filles »,  « Tristesse, Pastel » & « Jeune femme noire, dessin au fusain »

​​Pierre ZEHNACKER, « Portrait d’une jeune femme », peinture.

 

 

[PHOTOGRAPHIES]

 

Sarah MOSTREL, « Faire face, dessin au fusain », « Forêt artistique de filles »,  « Tristesse, Pastel » & « Jeune femme noire, dessin au fusain » (images des peintures)

Françoise URBAN-MENNINGER (photographie fournie), « Une vieille affiche scolaire publiée dans les années 50 »

Pierre ZEHNACKER, « Portrait d’une jeune femme » (image de la peinture).

 

ÉDITION EN COURS JUSQU'AU 11 OCTOBRE 2025 COMPRIS 

 

Rappel utile : Comme vous le savez bien cher lectorat la revue LPpdm (dans ses versions électronique et imprimée) décline toute responsabilité juridique concernant le contenu publié par elle parce qu'elle considère que chaque auteur/auteure est libre dans le respect de sa charte déontologique, par conséquent, l'auteure/auteur est l'unique responsable du contenu de son texte, de son image, sa vidéo, etc.

 

 

 

MERCI DE NOUS SIGNALER LES LIENS CASSÉS POUR LES RÉPARER !

 

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm)

 

REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE

 

ENTRE THÉORIES & PRATIQUES

 

 DIFFUSÉE EN VERSION ÉLECTRONIQUE (APÉRIODIQUE)

& EN VERSION IMPRIMÉE

 

SUSPENDUE SUITE À UN CAS DE FORCE MAJEURE DE 2018 À 20203

REPRISE DE L'ÉDITION IMPRIMÉE EN FIN DE 2021.
 

 

ISSN NUMÉRIQUE : 2116-1046

 

ISSN IMPRIMÉ : 2492-0487

(4 NUMÉROS PAR AN DONT un HORS-SÉRIE & UN NUMÉRO SPÉCIAL)

ISSN IMPRIMÉ HORS-SÉRIE : 2554-8174

© www.pandesmuses.fr

 

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INITIATIVE LABELLISÉE EN 2016-2017 PAR LE MINISTÈRE DES FAMILLES, DE l’ENFANCE ET DES DROITS DES FEMMES

 

Lettre n° 9 (Avant-première de nos dernières publications de 2016)

 

© TOUS DROITS RÉSERVÉS 

 

PRÉSENTATION CRÉÉE LE 4 SEPTEMBRE PAR AUDE

DERNIÈRE MISE À JOUR : LE 15 NOVEMBRE 2025 : (AJOUT DE POÉSIES)

10 octobre 2025 5 10 /10 /octobre /2025 16:26

Événements poétiques | Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles

 

 

 

 

 

 

 

 

Des maux hurlants & muets

 

 

 

 

 

 

Poème engagé & photographie (fournie) par

 

Berthilia Swann

Poétesse & autrice engagée

 

 

 

Crédit photo : Jeune femme en « Ange », image de synthèse libre de droits fournie par Berthilia Swann.

 

Ce poème accompagné par une image est un hommage à Iryna, jeune femme Ukrainienne, de 23 ans tuée fin août 2025 dans le tramway de Charlotte dans la Californie des États-Unis.

 

 

 

La foudre du tonnerre est tombée dans la pénombre de la nuit

Emportant dans son rouage, l’innocence d’une jeune femme avec lui

De ses pas sûrs et avancés, l’enfantina s'engouffre puis s’assit

Dans le tramway de l’ange de la mort, devant un monstre froid et en folie

L’arrachant brutalement à la vie. 


 

À son bord, des passagers présents mais entièrement ensevelis 

Prisonniers, noyés dans leurs pensées feignent ne pas voir, ni remarquer

De toute l’horreur étalait  

Inertes et immobiles 

De masques portés, de fantômes ahuris

Devant la détresse, de la jeune femme abasourdie

Prise sous le joug et agressée.


 

Violemment, l’oiseau de mauvaise augure

Se hissant de sa fosse

Aux griffes sanglantes et aiguisées, 

la poignarde paisiblement, installée.

 

Seule face à l'oubli, de secours, de mains assumées de lui venir en aide,

De ses maux hurlants et muets ; camouflant son visage ; souffrant

Étouffant tout son mal-être au plus profond d’elle-même 

L’enfantina s'enfonce lentement dans l'obscurité, de douleurs et de cruauté.


 

Digne, sereine et lasse, 

Iryna s’effondre ; laissant sa douce et frêle silhouette l’abandonner, 

glisser de son siège pour partir de ce monde vers l’au-delà.  

                                                                                                          

© Berthilia Swann

***

Pour citer ce poème élégiaque illustré & inédit

 

Berthilia Swann (poème & illustration fournie), « Des maux hurlants et muets », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poéféministe 2025 | « Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles », mis en ligne le 10 octobre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/11octobre25/swann-mauxhurlantsmuets

 

 

 

 

 

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9 octobre 2025 4 09 /10 /octobre /2025 17:41

Événements poétiques | Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles & N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Dossier mineur | Articles & témoignages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

À propos de la cause des femmes

 

 

 

 

 

Récit & peinture engagés par

 

Pierre Zehnacker

 

Poète, nouvelliste & artiste peintre

 

 

© Crédit photo : Pierre Zehnacker, Portrait d’une jeune femme, peinture.

 

 


 

Anatole France reconnaît aux femmes, dans Le jardin d'Épicure, en 1895, le droit de faire des études de médecine, certes, mais il ajoute, un peu plus loin qu'il est « peu raisonnable de vouloir instruire toutes les femmes », opinion qui peut laisser perplexe. Plus loin cependant, il estime naturel et légitime d'instruire les jeunes filles, et nous le suivrons volontiers sur ce terrain-là. Il s'agit d'éclairer l'esprit des filles autant que celui des garçons, il est absolument nécessaire et juste de les éveiller à leur intelligence et à ses pouvoirs.

  Il nous paraît évident, dans nos sociétés dites évoluées, mais pas toujours bien sereines, que les filles méritent d'être instruites, éveillées aux connaissances et à l'esprit critique, au même titre que les garçons. Un esprit cultivé jugera indéfendable que l'on maintienne les femmes, comme ce fut le cas durant des siècles, dans une situation d'infériorité. Le pasteur Oberlin, dans le Ban de La Roche, en zélé disciple de Rousseau, fut l'un des premiers bons esprits à promouvoir l'éducation des filles. Aujourd'hui cela nous semble on ne peut plus naturel.

Il y a malheureusement encore des pays où l'inhumanité prévaut, où la politique des mâles instaure l'oppression de la femme, où elle est réduite en servitude. On ne peut que s'insurger contre de tels crimes, et défendre le droit des femmes à penser librement, on ne peut que dénoncer ces pays où l'on bafoue l'esprit et l'humanité. Il faudrait pouvoir voler au secours des filles et des femmes opprimées. Mais de quelle manière ?... Les peuples suivent leur propre destin, et si la réalité de l'obscurantisme nous choque et nous blesse, nous sommes désarmés face à la domination des plus enragés qui asservissent les femmes, qui ne songent qu'à les priver de leur droit à s'instruire  et à vivre en toute liberté.

  On pourrait dire, peut-être, avec un peu d'emphase : où est le glaive qui brisera l'oppression faite aux femmes ?...

 

© Pierre Zehnacker

 

***

Pour citer ce récit féministe, engagé, illustré & inédit

 

Pierre Zehnacker (texte & peinture), « À propos de la cause des femmes », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poéféministe 2025 | « Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles » & AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menningermis en ligne le 9 octobre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/11octobre25/2025noiv/zehnacker-causedesfemmes

 

 

 

 

 

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8 octobre 2025 3 08 /10 /octobre /2025 16:37

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Entretiens poétiques, artistiques & féministes | Dossier mineur | Articles & témoignages & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Dossier | Entretiens

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrevue avec Lynda CHOUITEN

 

 

 

 

 

Propos recueillis par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

 

Entrevue avec la créatrice

 

Lynda Chouiten

 

Professeure de littérature anglophone à l’université de Boumerdes (Algérie), théoricienne de la littérature, auteure d’œuvres académiques, littéraires & poétiques

 

 

 

© Crédit photo : L’autrice Lynda Chouiten tenant un bouquet de fleurs dans une séance de dédicace dans une librarie.

​​​​​

 

Biographie de Lynda Chouiten

 

 

Titulaire d’un Doctorat décerné par l’Université Nationale d’Irlande à Galway, Lynda Chouiten est Professeure de littérature anglophone à l’université de Boumerdes (Algérie). Elle est l’auteure d’une trentaine d’articles portant sur la critique littéraire et de deux livres à caractère académique : une étude de l’œuvre d’Isabelle Eberhardt et un ouvrage collectif sur l’autorité. Chouiten a aussi publié un conte (Les Pierres du Pays des Baggans, éditions Talsa), un recueil de poésie (J’ai Connu les déserts, éditions Constellations), quelques autres poèmes (en français et anglais) dans des revues/anthologies, un recueil de nouvelles (Des Rêves à leur portée, éditions Casbah) et trois romans, dont le premier (Le Roman des Pôv’Cheveux, éditions El Kalima) a été finaliste de deux prestigieux prix et le second (Une Valse, Casbah) a décroché le Grand Prix Assia Djebar en 2019. Le troisième, intitulé Les Blattes orgueilleuses (éditions Casbah), est paru en octobre 2024. En avril 2022, Chouiten a été retenue pour une résidence d’écriture à la Cité Internationale des Arts (Paris), où elle a séjourné pendant quatre mois.

 

Publications

 

Les Blattes orgueilleuses. Alger : Casbah, 2024 (roman).

« Et si, dans ces eaux qui nous séparent... », Antologia Mondiale della Poesia per la Pace : Voci Globale per Construire un Mondo de Pace, ed. Cheikh Tidiane Gaye. Milan : Academia Internazionale Leopold Sedar Senghor, 2024 (poème).

Les Pierres des Pays des Baggans. Tizi-Ouzou : Talsa, 2023 (conte).

J’ai Connu les déserts et autres poèmes. Brive-la-Gaillarde : Constellations, 2023 (recueil de poésie). 

“The Tall Tree with Shaking Leaves”, Fall 2023 Anthology, ed. Emily Perkovich. Chicago, IL : Querencia Press, 2023 (poème).

Des Rêves à leur portée. Alger : Casbah, 2022 (recueil de nouvelles).

« Ce qui reste de l’hiver ». Trait d’union 1 (mars 2021) : 85-87 (nouvelle).

Une Valse. Alger : Casbah, 2019 (roman). Grand Prix Assia Djebar 2019. 

« Pour Katia Bengana », Eternelle Katia, ed. Rachid Oulebsir. Tazmalt, Béjaïa : Afriwen, 2018 (poème).

Le Roman des Pôv’Cheveux. Alger : El Kalima, 2017 (roman). Finaliste des prix Mohammed Dib et L’Escale d’Alger.

Commanding Words: Essays on the Discursive Constructions, Manifestations, and Subversions of Authority (dir.) Newcastle: Cambridge Scholars Publishing, 2016; coordinatrice et auteure de contributions.

“Company”, Lonely : A Collection of Poetry and Prose on Loneliness and Being Alone, ed. Robert Barratt. London: CreateSpace, 2016, 25 (poème).

“The World Turns Around Me”, Lonely : A Collection of Poetry and Prose on Loneliness and Being Alone, ed. Robert Barratt. London : CreateSpace, 2016, 108 (poème).

Isabelle Eberhardt and North Africa : A Carnivalesque Mirage, Lanham, MD: Lexington Books, 2014 (étude critique).

Et une trentaine d’articles académiques et de chapitres d’ouvrages (en anglais et en français).


 

Œuvres traduites

 

 رؤوس أثقلها الشعر

(Le Roman Des Pôv’Cheveu). Trad. Latifa Maouche.  Tizi-Ouzou : Talsa, 2025 (à venir)

A Waltz (Une Valse). Trad,  Skyler Artes. Charlottesville: Presses Universitaires de Virginie, 2025.

Ungal n Anẓad Ameɣbun. (Le Roman Des Pôv’Cheveu). Trad. Habib-Allah Mansouri. Tizi-Ouzou : Achab, 2023.

Quelques poèmes tirés du recueil J’ai Connu les déserts et autres poèmes sont parus en espagnol dans la revue mexicaine Circulo de Poesia en août 2025 (trad. Mariela Cordero).


 

 
Entretien

 

Hanen MAROUANI : Votre œuvre alterne entre roman, nouvelle, essai et poésie. Pourtant, après plusieurs publications en prose, vous n’avez livré qu’un seul recueil poétique, « J’ai connu les déserts et autres poèmes ». Pourquoi ce choix d’une poésie rare mais condensée, presque confidentielle, dans votre trajectoire littéraire ?

 

Lynda CHOUITEN  : Je dois d’abord préciser que je ne choisis pas vraiment ce que je vais écrire ; disons un peu que c’est le genre qui me choisit. Je ne me dis pas : « cette fois-ci, je vais écrire un roman ou un poème » ; j’écris ce qui s’impose à moi. Dès que les premiers mots, les premiers noms, ou les premières images mentales se dessinent en moi, je sais presque intuitivement s’ils conviendront pour un roman, une nouvelle ou un poème. Étant plus ou moins courts, les poèmes, en général, s’écrivent tout seuls, dans mon cas, contrairement aux romans et aux nouvelles qui exigent une esquisse préalable (je parle des poèmes en vers libres ; il en va autrement pour les poèmes plus traditionnels, dont j’ai écrit plus d’une quarantaine). Mais bien que j’aie écrit plusieurs poèmes (aujourd’hui perdus) dans ma jeunesse, voire dans mon enfance, la poésie « qui s’écrit toute seule » et qui se fait insistante est arrivée assez tardivement dans ma vie – au seuil de la quarantaine. Ce caractère spontané, éruptif, me plait parce qu’il leur donne plus de force et de sincérité ; c’est pourquoi je m’assieds rarement pour écrire un poème ; je les laisse venir à moi. Le revers de la médaille est que j’en écris moins souvent que je pourrais le faire. Cela explique le fait que j’ai un seul recueil de poésie à mon actif pour le moment – un recueil de soixante textes. Cela dit, d’autres suivront certainement car, en plus des nombreux poèmes à rimes que j’ai déjà écrit, je continue, bien sûr, à écrire des poèmes en vers libres.

 


 

(H.M) : Qu’est-ce que la poésie vous permet de dire ou de dévoiler que la prose ne permet pas ? Est-ce un lieu d’expression plus direct, plus intime, ou au contraire plus pudique et symbolique ?

 

(L.C) : Je dirais que c’est un espace d’expression plus pudique parce que plus intime, justement. Je parle très peu de moi dans mes romans et nouvelles – bien qu’il y ait toujours, c’est connu, un peu de l’écrivain dans les personnages qu’il crée. Ma prose raconte le monde, ses contradictions, sa beauté et sa cruauté, son train-train quotidien, ses drames inattendus, les joies et les douleurs qu’il peut nous donner, les sorts inégaux qu’il distribue aux hommes et aux femmes. Ce sont des tableaux hauts en couleur, tout en complexité, tout en contradictions, mais pas forcément les miennes. Dans mes poèmes, par contre, il s’agit souvent de moi – de mes états d’âmes, de mes pensées vagabondes, de mes joies et mes peines, de mes espoirs et mes découragements. C’est pourquoi mes vers se voilent ; je les emplis d’allusions, de métaphores, de tournures pas toujours faciles à suivre. Eh oui, même quand j’éprouve le besoin de me livrer, je me montre et me cache en même temps.

 

 

(H.M) : Dans vos poèmes, on perçoit une tension entre l’ancrage algérien, la mémoire intime, et une ouverture à l’universel. Comment vos voyages – réels, intérieurs ou imaginaires – façonnent-ils cette voix poétique plurielle ?

 

(L.C) : Je me reconnais bien dans cette définition de mon écriture comme « d’une voix poétique plurielle » et vous avez raison de dire qu’elle a été nourrie par mes voyages, qu’ils soient physiques ou intérieurs, ces derniers étant sans doute plus nombreux et peut-être plus puissants que les premiers. Quelles que soient les formes qu’ils prennent, les voyages sont en eux-mêmes un refus de l’uniformité, une soif de différence et de nouveauté. Avant l’âge de 25 ans, je n’ai presque pas du tout voyagé hors du pays – à l’exception d’un voyage effectué avec ma famille à l’âge de 7 ans, en Tunisie justement. Je ne voyageais pas physiquement mais déjà je rêvais d’ailleurs. Déjà, la routine du quotidien, faite de rôles bien définis pour chacun selon son âge et son genre, de profils presque identiques dans leur façon de parler et de réfléchir – déjà tout cela m’ennuyait. Mes premiers voyages, je les ai faits à travers les livres et les dessins animés et ces contrées lointaines que je découvrais m’enchantaient. Je rêvais de leurs étendues d’eau – des rivières et de lacs – qui manquaient aux paysages qui m’étaient familiers, de leurs ours et de leurs castors. Je m’imaginais prenant part aux activités de leurs enfants, qui chaussaient des « patins d’argent » ou jouaient du piano. Et surtout, je m’éveillais à la belle diversité qui constitue notre monde et me rendais compte que le mode de vie qu’on me proposait n’était qu’une possibilité parmi mille autres. C’est ce que mes voyages physiques, effectués bien plus tard, m’ont permis de confirmer et c’est cette vision du monde que je défends à mon tour dans mes écrits : celle qui respecte la différence, voire s’en réjouit, et qui ne pense pas que la vision qu’on lui a inculquée soit forcément la meilleure. D’ailleurs, ma propre vision est elle-même plurielle, puisqu’elle essaie de faire sienne toute belle chose rencontrée en chemin, qu’elle vienne de ma culture natale ou d’ailleurs.

 

 

(H.M) : Vous avez écrit des romans marqués par une veine satirique, critique, parfois ironique, tandis que votre poésie semble empreinte de gravité, de silence, d’émotion nue. Comment décidez-vous si un thème ou une émotion appelle la prose ou le vers ?

 

(L.C) : Je crois avoir déjà répondu à cette question dans mes réponses précédentes. Comme je l’ai déjà dit, je ne décide pas d’aborder un thème puis d’en faire un roman ou, au contraire, un poème. Ce qui me vient, ce sont d’abord des mots, des sonorités, une image. Et souvent, je sais tout de suite si les mots et l’image en question feront un poème, une nouvelle ou un roman. Cela se confirme (ou pas) au fur et à mesure que d’autres mots, d’autres images, d’autres sons, viennent s’ajouter dans ma tête aux premières « épiphanies ».

 

 

(H.M) : Votre parcours universitaire, notamment vos travaux sur Isabelle Eberhardt et la littérature postcoloniale, imprègne-t-il vos choix littéraires ? Peut-on dire que vos poèmes prolongent, sur un autre mode, votre réflexion sur l’identité, l’altérité et la mémoire ?

 

(L.C)  : Non, mes travaux sur Eberhardt n’impactent pas mes choix littéraires, pour la simple raison que, comme je l’ai dit plus d’une fois, je ne fais pas véritablement de choix : les textes en gestation prennent forment peu à peu en moi. Le point de départ pour moi n’est jamais un thème ou un message à véhiculer (d’ailleurs, je déteste parler de message), mais un petit bout de monde qui commence à se créer et dont le but est de lui faire voir le jour. Cela dit, j’ai, bien sûr, une vision – des idées sur l’identité et la mémoire, comme vous le dites, mais aussi, de façon plus globale, sur le monde qui nous entoure et ce qui s’y passe. Cette vision se reflète immanquablement dans mes écrits, qu’ils soient académiques ou de fiction. De manière consciente ou pas, explicite ou pas, mais souvent pas de façon trop marquée, puisque la fiction et la poésie, qui ne sont pas des pamphlets, privilégient l’aspect esthétique de la langue et que les normes de l’écriture académique exigent une attitude impartiale.

 

 

(H.M) : Certains de vos poèmes font entendre une voix féminine lucide, blessée, en quête ou en rupture. Peut-on lire votre poésie comme une forme de résistance douce, une affirmation de soi au féminin, entre douleur contenue et dignité ?

 

(L.C)  : Une forme de résistance, oui, sans doute, mais surtout une forme d’introspection – une pause dans cette vie parfois trop frénétique, afin de s’interroger sur nous-mêmes, sur ce qui fait notre force et  notre faiblesse. Cette pause est nécessaire pour pouvoir s’orienter et aller de l’avant quand vient le moment de replonger dans la vie frénétique – et il arrive toujours trop tôt. C’est pourquoi l’introspection et la résistance vont de pair. Mais la résistance est aussi dans le refus du silence, dans la quête de liberté et dans la réflexion sur les travers du monde qui nous entoure, car tous mes poèmes ne sont pas introspectifs, loin de là. Je dénonce aussi, entre autres le conformisme, l’incompréhension et la censure qui guettent les poètes, comme dans « Comment assassiner un poème » (tiré du recueil J’ai Connu les déserts) ou l’obscurantisme, comme dans  poème dédié à la mémoire de Katia Bengana, une adolescente assassinée en 1994 pour avoir refusé de porter le voile, paru dans une anthologie en 2018.

 

 

(H.M) : Votre langue poétique joue avec les images, les silences, les ellipses. Quelle place accordez-vous au travail formel dans vos poèmes ? L’humour ou l’ironie y trouvent-ils leur place, même de manière discrète ?

 

(L.C)  : Mes choix formels, moins innovants dans ma poésie que dans ma prose mais globalement assez classiques dans l’ensemble, misent sur le symbolisme, la force de la métaphore et la rigueur dans le choix des mots. Dans mes romans, humour et sarcasme occupent une place prépondérante ; c’est notamment le cas dans mon premier roman, Le Roman des Pôv’Cheveux, dont les dialogues et le propos insolite le rendent hilarant par moments, malgré la gravité des thèmes abordés. Mais cet humour est beaucoup moins présent dans d’autres écrits, dont mes poèmes, où la gravité du propos est atténuée par l’attention particulière accordée à la beauté du style, une beauté assez désuète, faut-il préciser. Une forme d’ironie, ou plutôt d’autodérision, est quand même présente dans des poèmes tel que « J’étais polie », « Je m’invente des soucis » ou encore « La Luciole ».

 

 

(H.M) : En 2021, vous avez reçu le Prix Assia Djebbar pour votre roman "Une Valse". Que représente pour vous cette reconnaissance dans un paysage littéraire encore traversé par des hiérarchies culturelles et linguistiques ? Ce prix a-t-il changé quelque chose à votre rapport à l’écriture ou à votre visibilité ?

 

(L.C) : Je porte le Prix Assia Djebar, que j’ai décroché en 2019 pour mon roman Une Valse, comme une belle reconnaissance. J’en éprouve beaucoup de fierté car, bien que j’aie toujours écrit, je ne me suis lancée dans l’aventure de la publication que tardivement : j’ai publié mon premier roman en 2017 et le roman récompensé est paru deux années à peine plus tard. Cela me console d’avoir tardé à « franchir le pas » ; me prouve que j’ai bien fait de laisser les choses mûrir, en somme. Je suis fière aussi, bien sûr, de voir mon nom associé à celui d’Assia Djebar, qui fut l’une des premières à hisser bien haut les couleurs des lettres algériennes ; à s’en faire l’ambassadrice.

Ce prix a sans doute contribué à me donner plus de visibilité et il n’est pas fortuit que Une Valse soit le plus lu de tous mes livres et le plus étudié aussi – un nombre impressionnant de mémoires, de communications et d’articles lui ont été consacrés. De plus, une traduction américaine de ce roman est parue aux Presses Universitaires de Virginie début 2025. Malgré cela, le succès n’a pas été grand au point de changer quelque chose à ma vie ; quant à mon rapport à l’écriture, j’espère qu’il ne changera jamais sous l’effet d’un prix. Je veux dire, j’espère que ce rapport sera toujours mû par la passion et marqué à la fois par l’authenticité et l’exigence.

 

 

(H.M) : Vos écrits circulent entre l’Algérie et d’autres espaces francophones ou anglophones. Avez-vous constaté des réceptions différentes selon les contextes culturels, notamment pour votre poésie ? Ces échos extérieurs nourrissent-ils votre création ?

 

(L.C)  : Je dois dire que la réception de mes écrits hors de l’Algérie en est encore à ses balbutiements. J’ai eu la chance d’avoir des retours très gratifiants, tant de mes compatriotes que de lecteurs outre-mer et tant pour ma prose que pour ma poésie. Les réactions, exigeantes, ont autant porté sur l’émotion suscitée par les personnages/les poèmes que sur le travail au niveau du style. Toutefois, les quelques retours me parvenant d’outre-mer tendent à interroger de façon plus approfondie mes choix esthétiques, sans doute parce que ces lecteurs sont tous des pratiquants ou des spécialistes de la chose littéraire, contrairement à mon lectorat algérien, beaucoup plus hétéroclite, qui va du spécialiste au lecteur lambda, voire au néophyte. Concernant les romans, les lecteurs algériens se reconnaissent mieux dans l’atmosphère créée et s’identifient mieux aux personnages. Ceci non plus n’a rien d’étonnant, puisque ma fiction, bien que cherchant à transcender les spécificités locales pour aspirer à l’universel, a pour point d’ancrage un vécu algérien qui leur est plus familier qu’aux lecteurs issus d’autres milieux socioculturels. Ces deux points mis à part, je n’ai pas remarqué de grandes différences entre les appréciations des lecteurs algériens et étrangers. Comme je viens de le dire, j’ai la chance d’avoir des retours très encourageants dans l’ensemble, et cela me conforte dans ma vision de l’écriture, qui allie exigence et authenticité, deux qualités qui semblent être fortement appréciées ici comme ailleurs.

 

 

(H.M) : Aujourd’hui, avez-vous envie de revenir à la poésie dans vos projets à venir ? Ou ressentez-vous encore le besoin d’explorer la prose, peut-être différemment ? Quelle forme vous semble la plus urgente à habiter en ce moment ?


 

(L.C)  : Plusieurs projets me trottent en tête ; on y retrouve de la prose et de la poésie. Je l’ai dit à plusieurs reprises au cours de cet entretien : mon écriture est capricieuse ; elle s’en va et elle revient quand elle veut. Elle se fait roman, nouvelle ou poèmes au gré de ses envies et de mes humeurs. Cela me va très bien ainsi. J’écrirai de poèmes quand l’envie m’en prendra, un roman ou des nouvelles quand c’est ce qui s’imposera à mon esprit. Ce dont je suis sûre, c’est qu’il y aura un peu de tout ça, car des bouts de ces trois genres ont déjà commencé à germer en moi. Je les laisserai pousser à leur rythme et je les offrirai à la vue du monde au fur et à mesure qu’ils seront prêts pour cela, sans me soucier de savoir à quel genre je donnerai naissance en premier.

 

 

(H.M) : Dans Le Petit Prince, le désert est un lieu de solitude et de révélation. Votre recueil évoque aussi un “côté désert”, intime et intérieur. La poésie, pour vous, naît-elle de ces espaces de silence et de retrait ?

 

(L.C)  : Tout à fait. C’est connu, le désert, du fait même qu’il est désert, est un réservoir de possibilités ; il ne demande qu’à être rempli – de nos idées, de nos créations, de nos réalisations. C’est donc au milieu du désert – de la solitude et du silence – que naissent nos œuvres les plus profondes, les plus abouties.

 

© Hanen Marouani, Lynda Chouiten, septembre 2025.

—————

Pour citer cet entretien illustré & inédit

 

Hanen Marouani, « Entrevue avec Lynda CHOUITEN », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 8 octobre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2025noiv/hm-lyndachouiten

 

 

 

 

 

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8 octobre 2025 3 08 /10 /octobre /2025 16:23

Biographie & publication disponibles numériquement

 

 

 

 

 

 

 

 

Lynda CHOUITEN 

 

 

Professeure de littérature anglophone à l’université

de Boumerdes, théoricienne de la littérature, auteure

d’œuvres académiques, littéraires & poétiques

 

 

 

 

 

 

© Crédit photo : L’autrice Lynda Chouiten tenant un bouquet de fleurs dans une séance de dédicace dans une librarie.

 

 

Titulaire d’un Doctorat décerné par l’Université Nationale d’Irlande à Galway, Lynda Chouiten est Professeure de littérature anglophone à l’université de Boumerdes (Algérie). Elle est l’auteure d’une trentaine d’articles portant sur la critique littéraire et de deux livres à caractère académique : une étude de l’œuvre d’Isabelle Eberhardt et un ouvrage collectif sur l’autorité. Chouiten a aussi publié un conte (Les Pierres du Pays des Baggans, éditions Talsa), un recueil de poésie (J’ai Connu les déserts, éditions Constellations), quelques autres poèmes (en français et anglais) dans des revues/anthologies, un recueil de nouvelles (Des Rêves à leur portée, éditions Casbah) et trois romans, dont le premier (Le Roman des Pôv’Cheveux, éditions El Kalima) a été finaliste de deux prestigieux prix et le second (Une Valse, Casbah) a décroché le Grand Prix Assia Djebar en 2019. Le troisième, intitulé Les Blattes orgueilleuses (éditions Casbah), est paru en octobre 2024. En avril 2022, Chouiten a été retenue pour une résidence d’écriture à la Cité Internationale des Arts (Paris), où elle a séjourné pendant quatre mois.

 

Publications 

 

Les Blattes orgueilleuses. Alger : Casbah, 2024 (roman).

« Et si, dans ces eaux qui nous séparent... », Antologia Mondiale della Poesia per la Pace : Voci Globale per Construire un Mondo de Pace, ed. Cheikh Tidiane Gaye. Milan : Academia Internazionale Leopold Sedar Senghor, 2024 (poème).

Les Pierres des Pays des Baggans. Tizi-Ouzou : Talsa, 2023 (conte).

J’ai Connu les déserts et autres poèmes. Brive-la-Gaillarde : Constellations, 2023 (recueil de poésie). 

“The Tall Tree with Shaking Leaves”, Fall 2023 Anthology, ed. Emily Perkovich. Chicago, IL : Querencia Press, 2023 (poème).

Des Rêves à leur portée. Alger : Casbah, 2022 (recueil de nouvelles).

« Ce qui reste de l’hiver ». Trait d’union 1 (mars 2021) : 85-87 (nouvelle).

Une Valse. Alger : Casbah, 2019 (roman). Grand Prix Assia Djebar 2019. 

« Pour Katia Bengana », Eternelle Katia, ed. Rachid Oulebsir. Tazmalt, Béjaïa : Afriwen, 2018 (poème).

Le Roman des Pôv’Cheveux. Alger : El Kalima, 2017 (roman). Finaliste des prix Mohammed Dib et L’Escale d’Alger.

Commanding Words: Essays on the Discursive Constructions, Manifestations, and Subversions of Authority (dir.) Newcastle: Cambridge Scholars Publishing, 2016; coordinatrice et auteure de contributions.

“Company”, Lonely : A Collection of Poetry and Prose on Loneliness and Being Alone, ed. Robert Barratt. London: CreateSpace, 2016, 25 (poème).

“The World Turns Around Me”, Lonely : A Collection of Poetry and Prose on Loneliness and Being Alone, ed. Robert Barratt. London : CreateSpace, 2016, 108 (poème).

Isabelle Eberhardt and North Africa : A Carnivalesque Mirage, Lanham, MD: Lexington Books, 2014 (étude critique).

Et une trentaine d’articles académiques et de chapitres d’ouvrages (en anglais et en français).


 

Œuvres traduites

 

 رؤوس أثقلها الشعر

(Le Roman Des Pôv’Cheveu). Trad. Latifa Maouche.  Tizi-Ouzou : Talsa, 2025 (à venir)

A Waltz (Une Valse). Trad,  Skyler Artes. Charlottesville: Presses Universitaires de Virginie, 2025.

Ungal n Anẓad Ameɣbun. (Le Roman Des Pôv’Cheveu). Trad. Habib-Allah Mansouri. Tizi-Ouzou : Achab, 2023.

Quelques poèmes tirés du recueil J’ai Connu les déserts et autres poèmes sont parus en espagnol dans la revue mexicaine Circulo de Poesia en août 2025 (trad. Mariela Cordero).

 

Sa publication disponible numériquement sur ce site :

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Lynda CHOUITEN

 

 

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Lynda CHOUITEN

 

 

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Dernière actualisation : le 8 octobre 2025.

 

 

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APPEL À POÈMES SUR LE THÈME « LIBERTÉ » (PROPOSÉ PAR LE PRINTEMPS DES POÈTES) DU 30 NOVEMBRE AU 31 JANVIER 2026.

L’association SIÉFÉGP vous propose de publier une sélection de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » proposé par le festival Le Printemps des Poètes. Pour ce faire, veuillez vérifier que vos poèmes (de 1 à 4) et/ou illustrations (de 1 à 4) respectent la ligne éditoriale de cette revue avant de nous adresser vos participations au plus tard le 31 janvier 2025 pour une publication livresque durant le printemps 2026 dans le cadre du festival Le Printemps des Poètes.

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