25 octobre 2021 1 25 /10 /octobre /2021 17:49

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N°10 | Célébrations | Chroniques de Camillæ/Poésie & Cinéma ou Chroniques cinématographiques

 

 

 

 

 

 

Guermantes

 

 

de Christophe Honoré (2021, 139 mn)

 

 

 

 

 

 

 

Camille Aubaude

 

Site & blog officiels :

www.lamaisondespages.com/

https://camilleaubaude.wordpress.com/

 

 

 

© Crédit photo :  Autographe photographié par Camillæ, le 5 octobre 2021 dans la salle MK2 Beaubourg, Paris 3.

 

 

Peut-on parler de déception pour Guermantes : le nouveau Christophe Honoré ?

 

Non.

 

Cette somptueuse débâcle d’une adaptation de Proust, je l’ai trouvée très étalée, oui, égayée de clins d’œil proustiens, très agréables pour qui a lu de bonne heure La Recherche, et vu ses adaptations à l’écran (cf. La Captive de Chantal Akerman). Or, ces distorsions de l’univers littéraire, Christophe Honoré dit, dans le film, qu’elles furent souvent mort-nées.

 

 

Plus jeune, je focalisais sur « le cinéma dans le cinéma », car ce n’était pas du mensonge. Guermantes atteint en cela un pic de subtilité. « Cinéma dans le cinéma », ce film est aussi du cinéma dans un théâtre, du théâtre au cinéma, pour tirer les traits essentiels de répétitions sublimées en impromptu. Un dessin. Des dessins, et de belles, de très belles chansons en tribut de cette affreuse période de l’année 2020. « Corona », c’est aussi une bière, ou un cigare, je ne sais plus…

 

 

Une chose est sûre, l’horreur s’entend et se répand. Filmer une agonie paraît indispensable à l’irremplaçable cinéaste des Métamorphoses… Que cela fasse suite à de lassants palabres des comédiens sur le fondement de leur travail, est assez désespérant. En vérité, un monde meurt. Ne mourrons pas avec, chantons autour d’un brasero. Après le collage d’une affiche représentant la Vue de Delft, aux tons malheureusement criards, il y a quelque chose qui naît, un moment pur. L’acteur qui figure Marcel Proust a compris les indications du réalisateur pour se mouvoir devant un micro au bout d’une perche, cette perche ne devant jamais entrer dans le cadre... Pour reprendre la mauvaise allusion de Godard sur le fait qu’il y a beaucoup de femmes pour monter des films parce qu’il y a des trous, l’usage de la perche pour créer une nouvelle harmonie dans Guermantes réussit à rendre sensible « le sentiment pur », illustrant cette phrase :

 

« Comment oublier à jamais quelqu’un qu’on aime depuis toujours ? » 

 

C’est l’histoire d’un amour rendu aux Comédiens, qui en donnent insolemment, avec un talent sans égal. Tous sont de premier ordre. Quand ils chantent, ce sont des traits d’esprit dans des corps magnifiés en des poses merveilleuses.  En revanche, la scène aux socquettes, sur un lit où le réalisateur, hors champ au début, vient de se taper l’homme à la perche, n’ouvre sur rien. Le souci de recherche du sens qui fait vivre Christophe Honoré devient aussi stérile que le travail de ces acteurs privés de public. Étant donné qu’il est question de beaucoup « d’actrices bousillées », cela incite à penser au démiurge — réalisateur et/ou metteur en scène, créateur de vie spirituelle dans la réalité —, bousillé lui aussi.

 

Le jeune homme est une proie dans cette scène moins violente et rapide que d’autres scènes intimes. — On se reverra ? demande-t-il. — Non. Cela illustre l’une des assertions sur l’amour, qui broie « par de petites choses », et par des « actes aussi stupides, lâches, idiots » (je cite de mémoire). Il y a forcément l’un des deux « qui en a marre ».

 

C’est le danger du film.

 

Il est dit : « sûrement je vais désillusionner Untel ».

 

Le théâtre est le lieu de l’illusion. Le nom de « Guermantes » est un mot mémorable, tel Jérusalem, ou « vision de paix », un nom donné à un site aride.

 


 

© Crédit photo : Portrait du réalisateur dans le film, par Camillæ, le 5 octobre 2021 dans la salle MK2 Beaubourg, Paris 3.

© C. Aubaude

 

 

***

 

 

Pour citer cette chronique cinématographique 

 

Camille Aubaude, « Guermantes de Christophe Honoré (2021, 139 mn) », Le Pan poétique des muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 10 | Automne 2021 « Célébrations », mis en ligne le 25 octobre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no10/ca-guermantesdechristophehonore

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 10
24 octobre 2021 7 24 /10 /octobre /2021 15:33

 

N°10 | Célébrations | Dossier mineur | Florilège 

 

 

 

Poèmes sélectionnés pour le concours Célébration

 

 

 

 

 

 

 

 

La phrase

 

 

 

&

 

 

 

Ridule d'amour

 

 

 

 

 

 

 

Corinne Delarmor

 

 

 

Crédit photo : Élisabeth Vigée Le Brun, "Lady making a bouquet", Commons, domaine public​​​​​​. 

 

​​​​​

 

La phrase

 

 

Une phrase s’éveille, balbutie quelques mots,

Étirant les voyelles, recoiffe ses consonnes,

Baille en braille, son sommeil s’emmêle les pinceaux,

Psalmodie des syllabes, puis miaule et ronronne,

 

 

 

La phrase fait le chat, griffe sur le papier,

Noircissant de charbon l’œil du parchemin,

Déchire sans vergogne des vers de quelques pieds,

Confuse entre aujourd’hui et l’aube de demain,

 

 

Dans un élan critique, rajuste sa chemise,

Glisse dans le couloir du temps, vers la cuisine,

Se concocte un repas, d’encre et de friandises,

Jette encore une épreuve et retaille sa mine !

 

 

 

 

 

Ridule d'amour

 

 

 

Tu effleures doucement la ridule naissante,

Une note de musique danse sur ton visage,

Gravée par un sculpteur à l'œuvre caressante,

Une ride de vie, marque d’apprentissage,

 

 

 

Telle une mélodie entonnée, susurrée,

Une musique douce signe ton millésime,

Le meilleur de toi-même sur ton front buriné,

La tendresse de l’âge, la vieillesse en comptine,

 

 

 

Et je chante, et je danse, heureuse naufragée,

À contempler de joie la portée de tes blanches,

Entremêlées de noires, criante liberté,

L’hymne de tout l’amour que tu as partagé !

 

 

 

***

 

 

Pour citer ces poèmes élogieux & inédits

 

Corinne Delarmor, « La phrase » & « Ridule d'amour »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 10 | Automne 2021 « Célébrations », mis en ligne le 24 octobre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no10/cd-laphrase

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 10 Amour en poésie Muses et féminins en poésie
23 octobre 2021 6 23 /10 /octobre /2021 17:56

 

N°10 | Célébrations | Travestissements poétiques 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je suis artisan du bonheur

 

 

 

 

 

 

Corinne Delarmor

 

 

 

 

 

Crédit photo :  "A red rose with dewdrops", Commons, domaine public​​​​​​. 

​​​​​

 

 

Je suis artisan du bonheur,

Je vous aime, vous offre mon cœur,

J’ai rendez-vous avec l’amour,

Mais je ne ferai pas la cour,

 

 

 

Lors, je distribue des mots doux,

Je fais des bisous dans le cou,

Je me nourris de la nature,

Récolte l’amour en pâture,

 

 

Tous les êtres sont doués d’amour,

De grande classe, de bassecour,

Minéral, végétal, humain,

Animal, cannibale, bambin,

 

 

Un regard, un sourire, décuple

L’amour, je le rends au centuple,

Un bonjour, rayon de soleil,

Un clin d’œil, mon cœur s’émerveille !

 

 

© C. DELARMOR

 

 

***

 

 

Pour citer ce poème élogieux

 

Corinne Delarmor, « Je suis artisan du bonheur », poème inédit célébrant l'amour ou Éros, Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : N° 10 | Automne 2021 « Célébrations », mis en ligne le 23 octobre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/no10/cd-artisandubonheur

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro 10 Amour en poésie Muses et féminins en poésie
22 octobre 2021 5 22 /10 /octobre /2021 12:14

 

Numéro Spécial | Hiver 2022 | Dossier | Florilège

 

 

 

 

 

 

 

Ah ! 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Joan Ott

 

http://compagnie-ladoree.com​​

 

 

 

© Crédit photo : "Logo de la Compagnie La dorée".

 

 

 

 

 

    Debout devant la penderie, en petite culotte de dentelle blanche et soutien-gorge assortis, elle frissonnait. Décide-toi, ma vieille ! Si tu restes plantée là à tergiverser, dans dix minutes c’est le rhume assuré.

 

    Elle continuait à hésiter, pourtant. La rouge ? La bleue ? La bleue faisait petite fille rangée, la rouge aguichait discrètement, si tant est que l’on puisse aguicher de cette façon : sans ostentation, un rien excitante malgré tout. Ou plutôt : suggestive. Oui, voilà, suggestive était le mot juste. Ah cette manie des mots ! Quand elle en cherchait un qui lui résistait, elle ne lâchait jamais l’affaire avant de l’avoir trouvé. Déformation professionnelle, sans doute. À dire la vérité, elle ne datait pas d’hier, cette marotte, pour ne pas dire cette obsession. À l’école primaire, déjà… Et le métier n’avait rien arrangé, bien au contraire. Elle aurait pu user des formules d’usage apprises par cœur, qui depuis des décennies pour ne pas dire depuis toujours, remplissaient parfaitement leur rôle. C’est ce à quoi elle s’était essayée au tout début. Mais cela ne la satisfaisait nullement, elle se faisait l’effet d’une machine à rabâcher. Alors, plutôt que de continuer à se plier à l’ancestrale règle, elle s’était mise à improviser. Tout de suite, elle s’était sentie plus à l’aise. Et les clients, eux aussi, semblaient apprécier, qui avant de la quitter serraient longuement sa main en la remerciant. Toujours chaude et sèche, sa main. Un atout, dans son métier. Les mots et la main, au fond, ça ne faisait qu’un. Avec la voix, bien évidemment. Chaude et profonde, la voix… Oui, mots justes, voix chaude, main ferme et sèche : ces atouts-là, elle savait bien qu’elle les possédait.

    Il était presque neuf heures, il fallait se décider. La bleue… non, vraiment trop sage. La rouge… est-ce qu’elle oserait ? Et pourquoi pas la violette ? Non ! Pas de compromis ! Les compromis, elle n’en avait jamais consenti, elle n’allait pas commencer aujourd’hui, claquant des dents dans ses sous-vêtements neufs, plantée là comme une bûche devant sa penderie. La bienséance, évidemment, aurait commandé qu’elle se décide comme chaque jour pour du noir, du gris, à la rigueur du parme…  Marre de ces couleurs qui n’en sont pas ! s’exclama-t-elle. Après tout, c’était elle la patronne, non ? Alors aujourd’hui, ce serait la rouge. Et puis, pour ce qu’elle avait en tête, elle avait intérêt à foncer. Et tant pis si elle se fracassait une fois de plus contre un mur. Elle n’était pas bélier pour rien. Si seulement son ascendant balance voulait bien cesser de prendre le dessus ! Depuis quelque temps, elle ne se reconnaissait plus. Elle, toujours si sûre de ce qu’elle voulait et de ce qu’elle ne voulait pas, de ce qu’elle aimait et de ce qu’elle détestait, voilà qu’elle balançait : oui, non, peut-être… Elle ne se reconnaissait plus.

    Et maintenant, la coiffure. Pas une mince affaire, ça non plus. Chignon ? Pas chignon ? D’accord, le rouge n’était pas un rouge tapageur, un rouge pompier, mais il n’en restait pas moins rouge. Comment dire… suggestif ? Non ! Impossible ! Cet adjectif-là avait déjà servi, et pas plus tard que tout à l’heure. Alors, quoi ? Évocateur ? Non. Allusif, peut-être … Elle essaya le mot, l’adopta. Oui, à défaut de suggestif, allusif allait bien. Allusif… oui, c’était tout à fait ça, très exactement ce qu’elle recherchait : dire sans dire, laisser entendre, ne rien faire, ne pas bouger, attendre. Comme une araignée au milieu de sa toile attend sa proie. L’image était on ne peut plus juste, c’est tout à fait ce qu’elle était dès qu’elle le savait là, tout près d’elle. Lui, à portée de main et de voix, elle, immobile, comme à l’affût derrière son bureau en noyer, bien confortablement carrée dans le fauteuil garni de cuir noir qu’elle venait de faire rafraîchir.

  Décidément, chignon. Le rouge de la robe, c’était bien assez. Inutile d’en rajouter. Aujourd’hui surtout. 

    Était-ce vraiment le bon moment ? Elle ferait peut-être mieux d’attendre quelques semaines, voire même quelques mois… Mais non ! Elle attendait depuis si longtemps : cinq ans ! Cinq ans qu’ils travaillaient ensemble chaque jour ! Elle la patronne, lui l’employé, encore tout jeune, en tout cas bien plus jeune qu’elle, mais douze ans, est-ce que ça compte encore de nos jours ? Une paille ! Qui s’en offusquerait ? Aujourd’hui ou jamais ! Ainsi en avait-elle décidé après une nuit sans sommeil à tourner et retourner la chose dans tous les sens. Mais oui : il serait triste, malheureux, désemparé, elle serait là dans sa robe rouge, chignon parfait, pas un cheveu qui dépasse, et les mots qu’il fallait, ceux qui sonneraient juste, doux mais sonores, beaux comme du Verlaine, empathiques tout en conservant une distance décente : mots réconfortants à défaut d’être totalement consolateurs. La consolation viendrait après, pour peu que… pour peu que lui aussi… Ah ! Si seulement, si seulement ! 

    C’est à ce moment précis que le téléphone sonna :

- Je suis Léopoldine, la sœur de Hugo. Il ne viendra pas aujourd’hui.

- Mais… les obsèques de son épouse…

- Ni aujourd’hui ni demain. Il n’a pas supporté. Il a préféré la rejoindre… Vous vous occupez de tout, n’est-ce pas ? 

​​​​​​ À partir de cet instant, elle se mit à agir en automate. Elle mit sa robe rouge, se maquilla, fit son chignon, vérifia dans la glace à trois pans de sa coiffeuse que pas un seul cheveu ne dépassait, enfila ses bas, chaussa ses escarpins noirs, attrapa au porte-manteau son imper noir, prit son sac assorti au manteau et aux chaussures, pas de faute de goût, jamais ! Elle referma la porte de la maison, donna deux tours de clé, descendit les marches, ouvrit la porte du garage, monta dans son auto, la sortit du garage, en descendit pour refermer la porte, remonta dans l’auto, conduisit prudemment comme elle le faisait toujours, respectant feux, stop, priorités et limitations de vitesse. Les deux enterrements en même temps… Quelle robe porterait-elle ? La rouge ? La bleue ? la violette ? Dès que la médecine légale donnerait le feu vert. Pas de noir ni de gris, ça c’était certain. Et le plus vite possible marmonna-t-elle entre ses dents tout en frappant de ses poings le volant, oui le plus vite possible, autant ne pas traîner. Chignon ? Pas chignon ? Quelle importance, désormais… mais les mots continuaient malgré tout à tourner dans sa tête, ils tournaient, tournaient… Ils pédalent dans la choucroute, les mots, se dit-elle. Et elle les vit très distinctement qui pédalaient, les pauvres, sur de minuscules bicyclettes - chignon, pas chignon - s’éreintant dans le chou tout mou, - rouge, bleue, violette - des gouttelettes de sueur s’échappant de leurs lettres. Et l’image la fit rire, mais rire ! Rire à en pleurer.

    Elle se gara juste devant la boutique. Chic ! se dit-elle, pour une fois, une place pile poil devant.

    Elle sortit de son sac un mouchoir en papier parfumé à l’eucalyptus, tout ce qu’elle détestait - elle s’était trompée en les achetant, un moment de distraction… Elle essuya ses yeux, se moucha bruyamment, une fois, deux fois, remit le mouchoir tout trempé dans son sac en se disant : Ne pas oublier de le jeter à la poubelle.

    Elle ouvrit la portière, descendit de l’auto, referma la portière, clac ! Appuya sur le bip, clic ! Portières et hayon verrouillés. 

    Elle regarda sa montre : en retard, évidemment. En retard d’un bon quart d’heure. Heureusement, devant la porte de la boutique, personne n’attendait. Tant mieux, songea-t-elle. 

    Elle leva la tête, regarda l’enseigne. 

    Pompes funèbres AH ! Cette enseigne, lettres blanches sur fond noir, pendant cinq ans elle en avait rêvé. AH ! leurs initiales suivies d’un point d’exclamation comme un soupir, oui, oui, cent fois, mille fois, elle en avait rêvé. Eux deux ensemble au travail, ensemble dans la vie, ensemble pour toujours et jusqu’à ce que mort s’en suive, oui, oui, oui, elle en avait rêvé !

    Ça resterait Pompes funèbres Adèle, en lettres noires sur fond blanc. Adèle toute seule, sans rien ni personne ni devant ni derrière ni à côté. Pour toujours ? Comment savoir…

    Pour l’heure, préparer les obsèques de Hugo comme Léopoldine le lui avait demandé. Ne pas se laisser abattre. Jamais ! 

    Et aujourd’hui même, se mettre en quête d’un nouvel employé.

Henri, Hervé, Hector, Hyppolite, Hadrien, Hubert, Hildebert, Humberto, Harold, Honorat, Herbert, Hanz, Heinz, Heinrich, Hermann… pourvu que ce soit un H.

Et tout recommencer.

 

© J. OTT

 

***

 

Pour citer ce texte inédit

 

Joan Ott« Ah ! », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Numéro Spécial | Hiver 2022 « L'humour au féminin » sous la direction de Françoise Urban-Menninger, mis en ligne le 22 octobre 2021. Url :

http://www.pandesmuses.fr/ns2022/jo-ah

 

 

 

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LE PAN POÉTIQUE DES MUSES - dans Numéro Spécial 2022 Muses et féminins en poésie

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