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Agenda de la SIEFEGP

 

 

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de la bibliothèque Cybèle de la SIÉFÉGP

 

Afin de constituer des archives, un catalogue numérique (et papier) sur les femmes et le genre en poésie, l'association SIÉFÉGP reçoit vos livres de poésie (études, essais, recueils, périodiques, etc.) en lien avec ses domaines d'intérêt (femmes, la poésie, genre) publiés à compte d'éditeur et les répertorie dans le catalogue de sa bibliothèque Cybèle. Cette bibliothèque est privée actuellement, mais elle sera ouverte au public dès la constitution de 3000 ouvrages. La bibliothèque accepte toutefois d'intégrer dans son catalogue les ouvrages des poètes confirmés (ont déjà édité un livre à compte d'éditeur) lorsqu'ils sont publiés à compte d'auteur. L'envoi doit comporter : les détails techniques de l'édition, une présentation concise de la maison d'édition et de l'auteur de l'ouvrage, nom, prénom, qualité et adresse postale de la personne physique (ou morale) qui dépose le livre, 2 exemplaires (maximum) du même ouvrage.

 

Adresse postale de votre dépôt

Association SIÉFÉGP. Dépôt à la bibliothèque Cybèle

(à l'attention de M. Bontron, trésorier de l'association) 24, rue Lucien Andrieux. 38100 Grenoble. France 

    

 

Pour citer ce texte

LPpdm, « Contribuer au catalogue de la bibliothèque Cybèle de la SIÉFÉGP », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015. Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/catalogue-bibliotheque-cybele-siefegp.html/Url : 

 

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:29

 

 

Poèmes

 

Calliope,

 

 

Conversation en l'absence,

 

 

Enriqueta, Je dis,

 

 

Les roches noires & Ton nom


 

 

Astrid Shriqui Garain

    

 

 

 

 

 

Callioppe


 

Défouraillée de la matrice profonde,
j’ai repoussé la force souterraine,
démembré ses mâchoires
et j’ai planté mes poings dans les parois du gouffre noir.

J’ai,
à mon cou un torque de cristal
dans ma chair l’éclat du silex
et à mes lèvres l’envol d’un aigle.

J’ai traversé le Dédale,
passé l’Arche primal
et bu le souffre de la Sève.

À mes reins,
je porte la senne du fleuve,
à mes yeux,
les élytres du globe,
et dans mon ventre,
la gangue du destin.

J’ai passé le chantoir des ombres,
entendu les tambours de l’Onde,
et transpercé d’un éclair le mystère des sables.

ma langue est de peau,
mes cuisses sont des arbres,
mon sexe est de liane,
mes bras sont des flammes,
et mes mots sont des sabots.

Je suis l’humaine.

Et sur la Terre
devant l’Océan du Ciel,
Je me tiens debout
pour donner espérance à mes jours.


Poème écrit en novembre 2014

 

 

 

Conversation en l'absence




 

Femme ,
je suis née par l’infinité
d’une douleur qui me traverse.
Je suis femme
devenue par un ordre inverse à moi même.
Je vis
femme
par cette infinie tendresse que je nous porte.
Je choisis
femme
de la seule force du regard que tu m’offres.
Je dis Femme
comme enfin le seul nom que je forme.

 


  Poème écrit en janvier 2015

 

 

 

Enriqueta

 

Ville de puits, de passage, de briques, et d’ennui.
Une ville au travers de leur vie.
Phalène mémoire prise dans les glaises du mépris.

Murs parole dans leurs chairs – Contre parloir ouvert .

Prêtresse du Cri ,
Elle guette, hèle et appelle,
son autre, enseveli.

La main signe le nom au delà du sang de leur prison.
Elle déportera la nuit en offrande au temple de l’horizon.

Un corps gisant apôtre son cœur à la montagne de leurs pierres.
Les doigts touchent le ciel où la paupière de son autre se tend.

Partage de l’absent,
syllabe d’oiseau blanc.

Les portes des tombeaux restent closes sous l’éternité de l’instant.
Une femme à ses cheveux de blanc
arrache ses saisons à la chape du temps.

Ville de pluie, de néons et de cendres
Bouche fanal , femme centrale,
message au gris de leurs blancs.
Elle guette appelle et se déplie.
Ville canal, piège muraille,
Un terrain vague,
mais, il te parle.

Il te dit cet océan.

 Poème écrit en avril 2014


 

Je dis



 

Je dis ventre à cette bouche dans le silence de la vie.
Je dis pouce à ce parfum qui court sur la grève de ton cou.
Je dis main à cette lumière qui bague tes genoux.
Je dis joie, plaisir et folie,
Je dis tout ce qui me passe par le cœur et qui marche dans la nuit
Je dis lande à ton sexe,
Je dis jungle à tes mains
je dis rubis à ton front,
je dis Bengale à tes lèvres,
Je dis tes yeux à l’amulette,
je dis crue au Tigre de tes bras,
je dis Amazone aux seins de tes draps
Okavango aux reins de ton delta.
Je dis tambour à ma peau,
comme je dirais flûte à mes mots
et puis je crie merde
à ceux qui ne voient pas.




  Poème écrit en novembre 2014

 

 

 

Les roches noires


 

Un bruit de porte prononce sa phrase.
La phrase vous pousse sur la plage.
Elle vous porte à ne plus revenir, à entendre,
à accepter son bruit , à oublier votre venue.
Mais oublier est impossible.
La porte claque. Vous êtes sur le sable.
Cette plage n’est plus comme vous l’avez connue.
Elle vous est absente parce que vous n’y êtes plus.
La porte claque.
Vous étiez déjà partie. En partance, en dehors de vous-même toujours.

 

À l’écrit de nous. Depuis ce jour.
La rue ne vous reconnaît pas. La mer vous tait.
Vous êtes une autre. Celle qui ne reviendra pas.
Vous êtes à l’adresse même de votre départ.
Vous êtes perdue entre ces deux espaces.
Sur une plage muette, cette langue de terre recouverte par les sables.
La mer se retourne vers l’hôtel. Une autre marche.
Le bruit n’est plus.
La plage est à présent nue.
C’est la pluie qui vous l’annonce.
La porte ne bouge pas.
Vous ne reviendrez plus.

 Poème écrit en mars 2014



 

 

Ton nom  

(aux femmes de la Commune de Paris)




 

« Quel est ton nom ? »

Je m’appelle.
Voici mon nom!
Éternelle et sentinelle.
Je suis.
Au pied de la muraille.

Faims et grenaille
Justice et barricades

Je m’appelle et me dresse
Souviens toi :
Je m’appelle.
Du bruit de leurs canons.
Du fracas de leurs chaînes,
Des nuits de ma relégation.

« Quel est ton nom ? »

Je m’appelle.
Au nom du premier soir,
D’un chœur éperdu d’espoir.
En moi même.
Je m’appelle
Et me nomme
Du même nom que toi!
Je m’appelle
Au nom d’une commune ôtée.

Faims et grenaille
Justice et barricades

Je suis tête, je suis ventre,
je suis gorge,je suis mains.
je suis la langue de l’humain.
Je suis le rire de ce village
le gout de ses faubourgs,
et tous les chants de son retour.

« Quel est ton nom ? »

Je m’appelle
Souviens toi !
                                                                                                   

 

Je me rappelle
depuis le silence de leurs crimes,
depuis les rafales du mépris
Je m’appelle !
Depuis un voile tombal
et de cette pierre,
ici,
je déchire les entrailles
je ruisselle,
je traverse et je passe

Faims et grenaille
justice et barricades

Regarde moi !
Voici mon nom !
Souviens toi
Je m’appelle seule
et vers toi
Ici, par ce miroir
Tu te rappelles en moi

« Quel est ton nom ? »

Je suis celle
Que rien n’effacera
Que rien ne taira
Que rien n’étouffera
Que rien ne supprimera
Que tout écrira
Que tout chantera
Et depuis toutes leurs offenses,
Je suis en un mot ton unique pluriel.

« Quel est ton nom ? »

Depuis le sang de cette muraille
Je suis.
Guerrière et éternelle
Femelle et sentinelle
En mille âmes, souveraine.

« Ton nom ? »

Je m’appelle du nom de la fraternité
et, contre le lierre de leurs pierres
Je suis femme à jamais éprise de libertés.

                                                                                                        

 Poème écrit en mai 2014

 

 

Pour citer ces poèmes

Astrid Shriqui Garain, « Calliope », « Conversation en l'absence », « Enriqueta », «  Je dis », « Les roches noires », « Ton nom », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/calliope-conversation-absence.html/Url : 

 

 

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Parutions périodiques

 

Parutions de Poésie d'aujourd'hui

 

 

 

Dernières parutions du blog POESIE D'AUJOURD'HUI tenu par Eric GUILLOT. Url : http://poesieadaujourdhui.midiblogs.com/.

Ce blog relaie la rubrique Poésie du journal CENTRE PRESSE de RODEZ.

 

 

Pour citer ces parutions

LPpdm, « Parutions de Poésie d'aujourd'hui », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015. Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/parutions-poesie-aujourd-hui.html/Url : 

 

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Parution périodique

 

Parution du Deuxième cahier

 

de l'Association Lucie Delarue-Mardrus

 

Honfleur…

 

dédié à la mémoire d'André Albert-Sore

 

 

 

© Crédit photo :  Honfleur… de l'Association Lucie Delarue-Mardrus

© Crédit photo : Honfleur… de l'Association Lucie Delarue-Mardrus

 

Titre : Deuxième cahier de l'Association Lucie Delarue-Mardrus ; « Honfleur... »

Auteur : collectif

Descriptif : format A4, (reliure spirale)

Format : 21,5 X 14,5 cm

Éditions : éditions de l'Association Lucie Delarue-Mardrus

Langue : Français

Date de parution : 2015

Genre : Essai, étude, poésie, périodique d'une association

Nombre de pages : 101 p.

ISBN :  978-2-9545234-0-8

Prix : 18 €

Site de l'éditeur : http://www.amisldm.org

Adresse électronique : assoldm@yahoo.fr

 

 

Réception/critique dans les périodiques

 

  • ....

 

 

Présentation de l'éditeur :

 

Ce deuxième cahier, dédié à la mémoire d'André Albert-Sorel, s'intitule « Honfleur... ». Il est composé de quatre parties: "Articles","Compte rendu de lecture", "Témoignages" et "documents". L'article de Anne-Marie Van Bockstale permet dans un premier temps de revenir sur l'attachement extrême de Lucie Delarue-Mardrus à la Normandie au point de devenir "La Duchesse de Normandie". Nelly Sanchez s'intéresse ensuite à la place de Honfleur dans deux romans, l'Ex-Voto et L'Amour à la mer. Carte à l'appui, elle revient sur la topologie de cette cité de pêcheurs dans ces ouvrages et montre comment Lucie Delarue- Mardrus a voulu préserver une image nostalgique de la ville. L'Ex-Voto est aussi au cœur de la contribution d'Irina Durnéa qui se concentre sur le caractère des Normands et la duplicité du cadre, en montrant la subjectivité, le lyrisme et la dualité des descriptions. Enfin, les poésies analysées par Patricia Izquierdo donnent la parole à une autre voix plus intime et plus lyrique encore, dans des textes souvent lus qui expriment à la fois la complexité de leur auteure et son irréductible passion pour la Normandie et la ville de Honfleur. Une nouvelle section intitulée «Compte rendu de lecture» nous permet de saluer la parution attendue de l'ouvrage de Christophe Dauphin consacré à Lucie Delarue-Mardrus, grâce à une présentation de Nelly Sanchez. La partie «Témoignages» est l'occasion de revenir sur la personnalité d'exception de Joseph- Charles Mardrus, grâce à Marion Chesnais, sa nièce. Nous publions dans ce cahier la deuxième partie de l'article qu'elle avait eu la gentillesse de nous offrir pour le premier opus en 2013. Suit un texte émouvant de Jaqueline Duno qui, spontanément, a voulu écrire sur "Lucie et l'enfance". Enfin, la section « Documents » met à l’honneur la suite du travail remarquable d’Olivier Justafré qui a transcrit et annoté la correspondance entre Lucie Delarue-Mardrus et une jeune poétesse Bretonne méconnue, Marie-Paule Salonne. Cet échange épistolaire complété par trois courriers de Germaine de Castro permet de préciser l'art poétique de Lucie Delarue-Mardrus, l’évolution de sa carrière et sa perception du monde littéraire qui a considérablement évolué. Deux lettres (LXV et LXXVII) sont en lien direct avec notre thème, Honfleur. Voici un deuxième cahier riche et varié qui ne manquera pas de vous intéresser. Bonne lecture !


――――――――――――――――――――――――――――――――――――――――― Bon de commande (À envoyer à : Association Lucie Delarue-Mardrus, c/o Patricia Izquierdo, 27 rue Principale, 57420 Pontoy)


Je soussigné(e), M. /Mme................................................... souhaite commander ....... exemplaire(s) du cahier n°2 de l’Association des Amis de Lucie Delarue-Mardrus intitulé « Honfleur... » au prix de 18 euros + 3.50 euros de frais de port. Je joins à ce bon de commande un chèque correspondant au montant de ............ euros, établi à l’ordre de l’association des Amis de Lucie Delarue-Mardrus. Adresse de livraison complète et précise : M./Mme :

...................................................................................................... .....................................................................................................

...................................................................................................

Fait à .............................................. le.........................
Signature :

 

Voir aussi le PDF de l'Avis de parution ci-dessous :

 

Pour citer cette parution

LPpdm, « Parution du Deuxième cahier de l'Association Lucie Delarue-Mardrus « Honfleur… » (dédié à la mémoire d'André Albert-Sore », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/parution-deuxieme-cahier-honfleur.html /Url : 

 

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Poème

 

 Perséphoné

 

 

 


 

 

 

Perséphoné


 

 

 

dis-moi

ouvre-toi

à moi

ô mon émoi

et de ta voix

de ton souffle

respirant encore

quand sourd bat

nuitamment

creusé au cœur d'une

immensurable rougeur

un petit grain sonore

quand lentement leste

s'ouvre aigrelette la baie

et de la bouche distraite

d'une Perséphone s'évade

                           

 

 

 

 

Pour citer ce poème

Trihn Lo, « Perséphoné », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/-Persephone.html/Url : 

 

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11 novembre 2015 3 11 /11 /novembre /2015 12:29

 

Offre spéciale

 

Éditions SOC & FOC : offre spéciale

 

 

OFFRE SPECIALE

 

Quatre livres de poésie sur le thème de l’océan :

 

 

Jusqu’au 15 décembre : les 4 livres : 40 euros – frais de port inclus

 

Commande uniquement par chèque à l’ordre de SOC & FOC

 

à l’adresse ci-dessous, en mentionnant OCEAN

Éditions SOC & FOC

3 rue des Vignes

La Bujaudière

85700 La Meilleraie-Tillay

Tél.- fax 02 51 65 81 00

http://www.soc-et-foc.com

http://fr-fr.facebook.com/SOC.et.FOC.Editions

 

Voir également le catalogue des éditions SOC & FOC :

 

Url : http://soc-et-foc.com/userfiles/file/catalogue2015-2016.pdf

 

 

Pour citer cette offre

LPpdm, « Éditions SOC & FOC : offre spéciale », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°6 [En ligne], mis en ligne le 11 novembre 2015.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/editions-soc-foc-offre-speciale.html /Url : 

 

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8 novembre 2015 7 08 /11 /novembre /2015 09:20

 

 

Lettre n°6

 


   Crédit photo : Fillette à l'orange par Louise Catherine Breslau (1856-1927)

(image trouvée sur commons.wikimedia.org, domaine public)

 

 

Avertissement !

 

La revue reprend ses activités après une longue période d'absence et avec une nouvelle direction... Votre revue s'est métamorphosée en périodique imprimé de 4 numéros par an, continue aussi à publier a-périodiquement sa version (différente) en ligne. La Lettre du Ppdm prend désormais un rôle important dans nos publications en ligne, n'hésitez plus donc à y contribuer. Vos contributions peuvent être choisies pour figurer dans nos numéros imprimés. Notre site héberge également et pour une durée indéterminée l'association SIEFEGP et ses publications. Merci de votre compréhension ! Belles rencontres poétiques au fil de nos pages !

 

 

Le Pan poétique des muses prépare la Lettre n° 6. Vous pourriez y participer en nous envoyant des photos, dessins, textes poétiques, chroniques, entretiens, critiques, annonces diverses jusqu'au 10 novembre 2015
 
 
Au plaisir de vous lire et de vous publier,
Rédaction de la revue LPpdm,
contact.revue@pandesmuses.fr
© www.pandesmuses.fr

ISSN = 2116-1046

Revue féministe de poésie

internationale, multilingue,

diffusée en versions électronique apériodique

  & imprimée (4 numéros par an)

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:01

 

 

Lettre n°5


   Couverture de la lettre n°5Crédit photo : Drzewo lisciaste zima max (image trouvée sur commons.wikimedia.org)

 

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Comité de rédaction : Camille Aubaude, Cyril Bontron, Laure Delaunay, Marie-Josée Desvignes, Mario Portillo Pérez, Dina Sahyouni, Nelly Taza & Françoise Urban-Menninger. Sélection & réalisation technique : Dina Sahyouni. Contact : contact.revue@pandesmuses.fr  

Sommaire
Carte de vœux

 

Textes


Camille Aubaude

Marie-Josée Desvignes  

Mario Portillo

Dina Sahyouni


Bémols artistiques


Sophie Brassart

Bérangère Thomas

Poèmes

 

 

Khris Anthelme ( poèmes restreints à lire le 23 décembre) 


Nicole Coppey (avec des poèmes restreints à lire le 23 décembre) 

Khalid EL Morabethi

Marie Gossart

Ahmed Hafdi

Françoise Urban-Menninger

 

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes

 

Catherine Lévy-Hirsch

Françoise Urban-Menninger 

Annonces diverses (avec des pages restreintes à lire le 19 décembre) 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

Critique & réception

 


Stavrina Lampadari

 

 

La lumière tamisée de l'être

 

 

(trad.) Georges Meunier aux éditions Le Cri de Lune


 

Marie-Josée Desvignes

    

 

http://e-cridelune.e-monsite.com/medias/images/coquelicot7.jpg?fx=r_250_250

© Crédit photo : Couverture illustrée de l'éditeur 

 


 

 

     Traduits du grec par Georges Meunier, les poèmes de Stavrina Lampadari sont une ode à la Grèce que ce dernier aime par dessus tout. C'est en hommage à cet amour pour un pays et une langue dont il admire la richesse, le foisonnement métaphorique et imaginaire que Georges Meunier s'est lancé dans la traduction et  l'édition des textes lumineux de cette poétesse encore méconnue : « Pour ma part, nous dit le traducteur dans la préface,  j'aime à penser que parmi nos racines les plus tenaces, certaines courent depuis les rivages de la mer Egée, où elles se sont nourries de l'humus millénaire fait des souches d'oliviers, de la poussière de frontons de marbre, du bois de châtaignier brisé des charpentes de barques, des dépouilles des combattants et des martyrs. Les poèmes de Stavrina Lampadari sont un souffle de cette Grèce douloureuse et âpre, fière et rayonnante, à jamais fille de la mer. »

 

   Dans ce beau recueil de poèmes dont Georges Meunier est également l'éditeur, le traducteur et qu'il a préfacé, Stravina Lampadari, née à Volos en Thessalie, déploie une langue poétique, qui, comme le dit très justement G. Meunier est un « souffle de cette Grèce douloureuse et âpre, fière et rayonnante, à jamais fille de la mer ». Outre la rigueur, le beau travail de traduction et d'édition de l'ouvrage par Georges Meunier, la lecture du recueil ouvre des portes infinies, comme seule la poésie sait le faire, à l'intérieur de chacun de nous, grâce à la beauté des images et au-delà de l'expression même des mots ou de la pensée de la poétesse : « Au milieu de tant d'angoisse et de douleur / Je m'obstinerai / J'allumerai toujours une flamme dans l'obscurité / chaque nuit », nous dit-elle. Ce chant de la mer, douloureux, à son maître le soleil est déclamé pour honorer la vie, par delà les souffrances endurées, être plus forte pour recueillir « à jamais dans un coquillage de nacre la sagesse du Cosmos. ». Ces courts poèmes disent la Haute mer, l'affliction, le poète, Dieu, les hommes, le souvenir, l'attente, l'amour, la mort, le silence, le rêve : « Je laisserai le silence / faire frémir chacune de mes cellules / ses secrets irriguer / les racines de mon être / pour me désaltérer / enfin ! ». C'est, une invitation à « Laisser s'écouler depuis le fond de toi l'universcomme un fleuve pur et serein », une poésie simple et dépouillée, où se mêlent les senteurs du monde solaire de la Grèce et sa lumière : 

Le fil élimé de la mémoire

couleur miel

d'un crépuscule du mois d'août

fait de la pelote de ma vie

un jouet dans les mains de la lune 




Je dédie mes poèmes

aux âmes qui s'illuminent

aux cœurs qui palpitent

quand ils entendent le nom de la patrie

La Grèce*** 

 

 

***Toutes les citations proviennent du livre de Stavrina Lampadari, La lumière tamisée de l'être, poèmes traduits du grec par Georges Meunier aux éditions Le Cri de Lune 170 pages,  édition bilingue

 

 

  ***

 

Stavrina Lampadari est née à Volos, ville de Thessalie, patrie mythique de Jason et des Argonautes, située au fond du vaste golfe Panagésique qui ouvre sur la mer Egée.Après des études supérieures à Athènes, elle a enseigné, d'abord en Grèce, puis à partir de 2007 en France, détachée par le gouvernement grec successivement à Nantes puis à Avignon et Montpellier en qualité de professeur de grec moderne.Certains de ses poèmes ont été publiés dans la revue littéraire grecque « Parodos ». Elle a aussi publié plusieurs recueils de poèmes et essais :

  • Ta ek vatheon diylisthenta, aux Editions Eriphyli à Athènees, en 2003,2007,

  • I love myself, I love life, 2010

 

 

Voir ausssi : url. http://e-cridelune.e-monsite.com/pages/lire/poemes-de-stavrina-lampadari-stivy-labadari/poemes-de-stavrina-lampadari-stivy-labadari.html

 

 

Pour citer ce texte 

Marie-Josée Desvignes, « Stavrina Lampadari, La lumière tamisée de l'être, (trad.) Georges Meunier aux éditions Le Cri de Lune »,  Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-lampadari-122207152.html/Url.http://0z.fr/UmXpe

 

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11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

 

 

  L'équipe de la revue

 

Le Pan poétique des muses vous souhaite des  

 

joyeuses fêtes

 

& vous adresse ses 

 

meilleurs vœux

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3f/Gl%C3%A6delig_Jul_postkort_2.jpg?uselang=fr

 

Au plaisir de vous lire et de vous publier !


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