31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 17:56
 

Calligrammes

Vidéos-poèmes

 

De là-haut

 

&

 

Savoir aimer, en l'Amour

 

 

Nicole Coppey

Invitée du Printemps des poètes et

de la Journée internationale de la femme

 

© "De là-haut", calligramme de Nicole Coppey, tourné au Chili et Pérou, 2015

© "De là-haut", calligramme de Nicole Coppey, tourné au Chili et Pérou, 2015

© "De là-haut" vidéo-poème et calligramme de Nicole Coppey, tourné au Chili et Pérou, 2015

Interprète : Nicole Coppey

Prise de son et mixage : Johann Vergères

Image : Nicolas Moret

Montage : Manuel Lobmaier

Lieu de tournage : Chili / Pérou

Calligramme : Galleria Vittorio Emanuele II

© Nicole Coppey, 2015

© "Savoir aimer, en l'Amour" calligramme, 2015
© "Savoir aimer, en l'Amour" calligramme, 2015

© "Savoir aimer, en l'Amour" calligramme, 2015

© "Savoir aimer, en l'Amour" vidéo-poème et calligramme de Nicole Coppey, 2015

« Du domaine sonore et auditif dans lequel évolue l'artiste par son activité musicale, poétique et musico-poétique, Nicole Coppey transpose ses œuvres sur le plan visuel et matériel, explorant la calligraphie comme expression du mouvement et occupation de l'espace de la toile par le verbe et le trait. Le jeu des formes et des couleurs devient support de l'expression verbale et de sa dynamique spatiale et temporelle. La démarche artistique rassemble différents Arts en un tout global, à l'image des différentes facettes de la vie qui se retrouvent réunies dans la personne humaine. Cette philosophie de l'art, reliée aux fondamentaux de la personne, révèle pour elle la dimension humaine et spirituelle de l'Art. »

Poème calligramme de Nicole Coppey

Interprète : Nicole Coppey

Prises de son et mixage : Johann Vergères

Images : Nicolas Moret

Montage : Manuel Lobmaier

Lieu de tournage : Océan atlantique

 

© Nicole Coppey, 2015

 

 

Pour citer ces poèmes

 

Nicole Coppey, « De là-haut » & « Savoir aimer, en l'Amour », poèmes calligrammes et vidéos-poèmes , Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 31 mars 2016. Url :  http://www.pandesmuses.fr/2016/03/savoir-aimer.html

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 12:10

 

Annonces

Les éditions

 

Le Bateau fantôme

 

Qu’est-ce que les éditions Le Bateau Fantôme ?

 

Son projet éditorial se concentre sur la question de la pratique même de l’écriture. À travers des textes issus des si riches marges de la création (entretiens, relations, textes insolites, carnets, lectures, etc.) d’auteurs souvent réputés, Le Bateau Fantôme cherche à apporter des éclairages originaux sur la littérature et son mouvement, et en particulier sur la poésie, sachant que la poésie habite toute œuvre littéraire. L’objet participant à la joie de la lecture, Le Bateau Fantôme propose des livres beaux et rares, tous conçus et imprimés en France sur des papiers écologiques d’excellence.


Adresse postale : éditions Le Bateau Fantôme - Mathieu Hilfiger éditeur - 152, bd Saint-Germain - 75006 Paris - lebateaufantome@gmail.com - lebateaufantome.com - SIRET 510 154 933 00038

 

Pour commander l’un de ces ouvrages, 3 possibilités :

1/ notre site www.lebateaufantome.com (achat sécurisé via Paypal),

2/ www.amazon.fr,

3/ un chèque de 17,50€ à l’ordre de Mathieu Hilfiger / Le Bateau Fantôme au 152, bd Saint-Germain - 75006 Paris, en précisant bien vos nom et adresse.

 

  •  

Parutions

Jean-Marc Sourdillon, Jaccottet écrivant Au col de Larche. Voir, url : http://lebateaufantome.bigcartel.com/product/jaccottet-ecrivant-au-col-de-larche-par-jean-marc-sourdillon

 

Extrait : Quel est cet « invisible » né de la réfraction du bruit de torrent dans l’espace intérieur de celui qui, l’ayant entendu, y prête attention et l’écoute ? C’est lui que l’écriture cherche à rejoindre ou à faire entendre et il semble qu’il ne se donne nulle part mieux que dans la musique, cet « inouï dont elle est l’écho répercuté » ; il se présente ici sous la forme d’une pure actualité, d’une énergie qui se prodigue et qui circule. Il est dans le bruit du torrent, dans les poèmes de Hölderlin, de Rimbaud, de Mandelstam, dans la musique de Bach ou de Mozart, dans la vie intérieure du marcheur. Il passe de l’un à l’autre à l’endroit où le poème s’écrit et il se communique à celui qui le lit, que je suis, et qui met ses pas dans ceux de celui qui l’a écrit, et de tous ceux qui précèdent ou marchent avec nous.

Image of "Jaccottet écrivant Au col de Larche", par Jean-Marc Sourdillon

© Crédit photoCouverture illustrée par une technique mixte d'Yvonne Alexieff

 

Présentation de l'éditeur :

Dans cet ouvrage, Jean-Marc Sourdillon, écrivain et spécialiste de Jaccottet (il a participé à l’édition de ses Œuvres dans la bibliothèque de la Pléiade), nous retrace le mouvement qui a donné naissance au texte « Au col de Larche ». Dans le récit intime de cette genèse, nous découvrons la formidable sensibilité et l’extrême exigence qui font de Philippe Jaccottet un immense poète. Un témoignage exceptionnel sur la réalité de la création poétique.

 

Auteur

Jean-Marc Sourdillon, né en 1961, a participé à l’édition des « Œuvres » de Philippe Jaccottet dans la bibliothèque de la Pléiade, publié un essai sur ses traductions (« Un lien radieux », L’Harmattan, 2004) et trois livres de poèmes, dont le dernier, « Dix secondes tigre », a paru aux éditions L’Arrière-Pays en 2011.

 

Parution : mars 2015. Prix : 15,00 €

Format 18 cm x24 cm. Poids : 122g

ISBN : 978-2-9546757-1-8

 

***

Yves Bonnefoy, Entretien avec Natacha Lafond et Mathieu Hilfiger sur la question du livre

© Crédit photoCouverture illustrée par une technique mixte d'Yvonne Alexieff

Poète :

Yves Bonnefoy est né à Tours le 24 juin 1923. Il poursuit des études de mathématiques et de philosophie à l'université de Poitiers puis à La Sorbonne où il reçoit notamment l'enseignement de Gaston Bachelard. Il est, dès l'adolescence, profondément marqué par la lecture de Baudelaire, Rimbaud et Mallarmé puis, plus tard, par sa rencontre avec André Breton et les surréalistes. Ses premiers textes (La révolution la nuit, Les deux sœurs et Troisième convoi) paraissent en 1947 dans des revues à petit tirage. Son premier recueil poétique Du mouvement et de l'immobilité de Douve est publié en 1953. L'écriture poétique d'Yves Bonnefoy va de pair avec son travail de traducteur commencé en 1951 avec la traduction de textes de Shakespeare (Henry IV, Jules César, Hamlet, Le conte d'hiver...). Des ouvrages publiés (Un rêve fait à Mantoue en 1967 et Rome 1630 en 1970) témoignent de son intérêt marqué pour l'art de la Renaissance et l'art Baroque, découverts au cours de voyages en Méditerranée. De 1966 à 1972, il participe à la revue L'Éphémère. Après avoir été professeur d'université, il est élu en 1981 au Collège de France. Yves Bonnefoy est considéré comme l’un des plus grands poètes français de sa génération (cf. Url : http://lebateaufantome.bigcartel.com/product/entretien-avec-natacha-lafond-et-mathieu-hilfiger-sur-la-question-du-livre-par-yves-bonnefoy)

 

Extrait : Le livre, le livre chose, peut être vécu d’une façon qui fait de lui un péril, en tout cas pour la poésie. Le livre peut être dangereux. Mais l’essentiel, aujourd’hui, ce n’est pas de redire cette expérience, c’est de comprendre la raison pour laquelle un tel leurre se met en place. Pourquoi, comment, le livre qu’on tient entre ses mains peut-il donner lieu à une transmutation des figures qu’on y rencontre, alchimie qui de leur statut ordinaire de simples sténographies de choses et de personnes d’ici tire l’or d’une apparence d’épiphanie ? Pourquoi ?

 

Parution : fin mars 2016. Nombre de pages : 60 p. Format 18 cm x 20,5 cm. Prix : 16,00 € ISBN : 978-2-9546757-3-2

 

 

Voir également : http://lebateaufantome.bigcartel.com/

Pour citer ce texte

LPpdm, « Les éditions Le Bateau fantôme »Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 31 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2015/11/parutions.html

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 11:38

 

Annonce de parution

 

Parution posthume du livre d'Henri Meschonnic,

 

Le sacré, le divin, le religieux

 

aux éditions Arfuyen, 2016

 

© Crédit photo : couverture illustrée de l'éditeur

 

Présentation de l'éditeur :

La faute de Voltaire et de Rousseau, des écrivains et des penseurs, n’est-ce pas aujourd’hui de paraître absents ?  D’avoir délaissé les affaires de la cité ou, tout au moins, de ne plus savoir se faire comprendre de citoyens de plus en plus déboussolés par une société trop diverse et trop complexe ? Le but de la présente collection, « La faute à Voltaire », c’est de faire en-tendre à nouveau une parole libre et solide qui puisse, contre la tentation toujours présente de l’irrationnel, nourrir la réflexion du citoyen sur les grands problèmes actuels de la cité. Exemple avec ce premier livre : comprendre la place du religieux dans la cité suppose de savoir distinguer le sacré, le divin et le religieux. Le malheur des temps s’alimente toujours de confusions et de contresens. L’honneur de Voltaire, Rousseau et leurs successeurs peut et doit être de les dissiper par la rigueur et la clarté d’une pensée ouverte à tous.

 

Henri Meschonnic : est né à Paris en 1932 de parents juifs russes venus de Bessarabie en 1924. Enfant caché pendant la guerre, il poursuit des études de lettres. Il effectue son service militaire en 1960 durant la guerre d’Algérie dont témoignent ses premiers poèmes parus dans la revue Europe en 1962. Il est mort en 2008. L’apprentissage de l’hébreu pendant la guerre d'Algérie le mène à réfléchir sur le rythme et sur la théorie générale du langage. Il enseigne la linguistique à l’université de Lille (1963-1968), puis participe avec Gilles Deleuze et Michel Foucault à la création du Centre universitaire expérimental de Vincennes… Lire la suite sur le site de l'éditeur, url : http://www.arfuyen.fr/le-sacre-le-divin-le-religieux.html
 

Extrait : L’humanité est malade du théologico-politique. Elle est malade de confondre le sacré, ce temps du conte, du temps que les bêtes parlaient, avec le divin, qui est la création de la vie, la sainteté étant ce qui touche au divin. Elle est encore plus malade de confondre le divin avec le religieux, qui n’est que la confiscation du divin par ceux qui s’en proclament les porte-parole et les propriétaires. Et c’est le religieux qui est le théologico-politique.

 

Collection : La faute à Voltaire
Nombre de pages : 88 p.
Sortie le17 mars 2016
ISBN 978-2-845-902227-5
contact@arfuyen.com

Voir aussi le document PDF de l'éditeur :

© PDF de l'avis de parution des éditions Arfuyen

Pour citer ce texte

 

LPpdm, « Parution posthume du livre d'Henri Meschonnic, Le sacré, le divin, le religieux aux éditions Arfuyen, 2016 », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 31 mars 2016.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/04/parution-posthume.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 11:31

 

Parution

 

Annonce de parution

 

 

Les éditions Pan des muses de la Société Internationale d'Études des Femmes et d'Études de Genre en Poésie (sigle SIÉFÉGP) ont le plaisir de vous annoncer la parution en livre électronique :

 

Lire les femmes de lettres

 

dans la littérature française

 

Essai de Camille Aubaude

 

©  Couverture illustrée par Gordan Ćosić

© Couverture illustrée par Gordan Ćosić

 

La littérature féminine souffre autant d’un problème d’exclusion que d’un problème de surdéfinition. Cet essai d’histoire littéraire rompt avec l’image galvaudée de « l’écriture femme », montrant que l’écriture n’a pas de sexe mais que la situation sociale de la femme entrave l’épanouissement de sa création littéraire. En outre, il pose la question de la reconnaissance des écrits des femmes, qui interrogent la notion de « littérature », cette entité qui suppose un continuum et une clôture que les textes des femmes viennent distordre et déséquilibrer. En invitant à lire des œuvres d’écrivaines françaises du Moyen Âge aux années 1950, Camille Aubaude relève les thèmes qui ressortissent au métalangage sur la femme : « la mère », « la muse », « la séductrice », par exemple, qui ont évité que certains textes de femmes soient oubliés. « La déesse » est un thème étudié dans Le Mythe dIsis, qui complète Les Femmes de lettres et enrichit sa lecture en créant un nouveau mythe littéraire.

 

Cet essai prend en compte les études de genre. Elle dessine un enjeu nouveau et majeur dans la critique, l’invitation à relire les œuvres des femmes avec des outils qui renouvèlent la réception des textes. À la sortie du livre en 1993, Charlie Hebdo a constaté : « Camille Aubaude réhabilite les « écrivaines », dont on a injustement effacé les noms, et prouve qu’elles ont, aussi, de la plume. ». Depuis, elle a étudié la figure littéraire d’Isis dans le cadre de son doctorat sur Gérard de Nerval, et construit une œuvre littéraire constituée de recueils de poèmes (Poèmes d’Ambroise, 2007), de récits de voyage (Voyage en Orient, 2013) et de chroniques qu’elle publie dans la revue Le Pan poétique des muses. Elle publie des poètes contemporains dans la prestigieuse collection « La maison des pages » (nouvelles éditions universitaires Publibook), du nom de la maison d’écrivain qu’elle a créée à Amboise, à laquelle elle a consacré une de ses chroniques. Ses dernières publications, La Malcontente (2015), et Tant de Philomèles en ce monde &..., n°4 du Pdpm (2016) dénoncent les violences faites aux femmes. Camille Aubaude est la poétesse française la plus traduite à l’étranger.

 

Gordan Ćosić, né en 1956 à Čačak en Serbie centrale, est un artiste serbe En 1975, il a terminé ses études à l'École de la conception graphique, depuis 1976, il vit et travaille à la chaîne en tant que graphiste. Vainqueur de la « Fleur Daring » RK SSO pour la créativité l'année 1985. En plus de la conception graphique, il est engagé dans d'autres pratiques artistiques parmi lesquelles la peinture et la photographie. Ses œuvres ont été exposées dans plusieurs expositions de groupe d'artistes et dans une exposition de miniatures à la Galerie de la ville à Užice.

 

Gordan Ćosić, born in 1956 in Cacak. 1975 finished school for graphic design and since 1976 lives and works in the string as a graphic designer. Winner of the RK SSO "Daring flower" for creativity 1985 year. In addition to graphic design, engaged in painting and photography. His works participated in several group exhibitions, including an exhibition of miniatures at the City Gallery in Uzice..

http://www.diogenpro.com/uploads/4/6/8/8/4688084/diogen_no_61_gordan_cosic.pdf

http://www.diogenpro.com/all-issues_svi-brojevi.html

http://www.avlija.me/magazin/pogledajte-fotografije-gordana-cosica-foto

http://fotografijesrbije.blogspot.rs/2013/12/potpecka-pecina-fotografije.html

http://www.ahapoetry.com/ahalynx/291Solo.html    

http://kenagain.freeservers.com/winter13.html#cosic

 

Nous remercions les personnes qui contribuent à la réussite, à la diffusion et à l'existence de nos structures ou qui nous soutiennent en ligne :

 

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http://twitter.com/LPpdm et http://www.facebook.com/siefegp

 

Livre électronique en vente le 8 avril 2016

 

 

pour fêter la 1ère Journée internationale de la poésie mineure,

dédiée aux femmes, au genre en poésie et à leur matrimoine

 

Merci d'utiliser le bulletin joint pour acquérir cet ouvrage !

 

Prix : 16 € TTC (hors frais de transport).

Version électronique (format PDF) livrée sur CD : 16,00 € TTC + 2,80 € de participation aux frais de transport en France pour un exemplaire. Version électronique (format PDF) livrée par courriel : 16,00 € TTC. Diffusion en France et dans les autres pays par l'Association SIÉFÉGP & la revue Le Pan poétique des muses.

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Bulletin à retourner à l'Association SIÉFÉGP (chez M. BONTRON). 24 rue Lucien Andrieux. 38100 Grenoble, France

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Lire les femmes de lettres dans la littérature française

 

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Table des matières de l'essai

(merci d'attendre quelques jours pour la découvrir)

 

Fiche technique

Titre : Lire les femmes de lettres dans la littérature française

Auteur : Camille Aubaude

Couverture illustrée par Gordan Ćosić

Genre :  essai

Collection : Études & Essais

Conception de la maquette (couverture comprise) et mise en pages : Dina Sahyouni

Éditions : Pan des muses, Éditions de la SIÉFÉGP

Date de parution du livre électronique : mars 2016.

Dimensions : 21 cm x 14,80 cm.

Nombre de pages :  environ 500 p.

Langue : français

Format PDF. E-book format PDF/ livre électronique

Prix : 16, 00 € TTC

ISBN 979-10-92848-04-5

 

 

Pour citer cette annonce

 

LPpdm, « Camille Aubaude, Lire les femmes de lettres dans la littérature française aux éditions Pan des muses, 2016 », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 31 mars 2016.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/lire-les-femmes-de-lettres-2016.html

 

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31 mars 2016 4 31 /03 /mars /2016 10:20

 

Annonce de parution

 

Jean-Michel Maulpoix

 

 

Le voyageur à son retour

 

 

aux éditions Le Passeur

 

 

© Crédit photo : couverture illustrée de l'éditeur

 

Présentation de l'éditeur :

 

« Mais tu l’as bien compris : c’est pour cela que je m’en vais, que je m’envole, que j’en appelle au plus lointain. Ces étoiles au sol, ces feux roses de l’aube, ces forêts, ces rivages, ces toitures : la terre, la maison des hommes. Je ne connais pas de moment plus heureux que l’atterrissage. Ces départs, après tout, n’ont pour objet que le retour. »

Jean-Michel Maulpoix saisit les émotions fugitives qui naissent de tous les sens. Chez lui, ce sont les voyages qui conduisent à l’éveil d’une sensibilité poétique tissée entre l’intime et le tangible. Après quelques années de silence, les mots du poète résonnent à nouveau dans ce recueil célébrant la joie infime des plaisirs partagés et les surprises liées au décentrement du voyage. En fin de volume, un carnet accueille l’écho qu’ils ont laissé dans l’oreille de quelques lecteurs.

 

Poète :

 

Jean-Michel Maulpoix, agrégé de lettres modernes, enseigne la poésie moderne et contemporaine à l’université Sorbonne Nouvelle – Paris III. Directeur de la revue Le Nouveau Recueil, il est l’auteur de nombreux ouvrages (poésie, critique littéraire, essais), parmi lesquels : Une histoire de bleu (1992),L’Instinct de ciel (2000), Chutes de pluie fine (2002), Pas sur la neige (2004).

 

http://www.maulpoix.net/poetiquecarnet.html

 

http://www.maulpoix.net/poetiquecarnet.html

 

http://www.le-passeur-editeur.com/s/cc_images/cache_51800909.jpg?t=1450803880

 

Critique & réception dans les médias :

La Cause littéraire.fr, url : www.lacauselitteraire.fr/le-voyageur-a-son-retour-jean-michel-maulpoix

Février 2016 - Site Francopolis, url : www.francopolis.net/rubriques/coupdecoeur-textefevrier2016.html

Radio Balistiq - "Postface", url : www.balistiq.fr/postface.php

Poezibao.com - Flotoir, url : poezibao.typepad.com/flotoir/

Voir également : http://www.le-passeur-editeur.com/les-livres/littérature/le-voyageur-à-son-retour/

 

Pour citer cette annonce

LPpdm, « Jean-Michel Maulpoix, Le voyageur à son retour aux éditions Le Passeur »Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 31 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/le-voyageur.html

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 11:14

 

Poésie érotique

 

In the rain

 

Barbara Polla


 

 

I was lying on him

Him naked so was I
And his sperm in a cloud
Was dropping upon us
Like the tears in the rain

I was lying on him
He was like a boat
Floating boat in the fog
His mouth in my neck
Whispers in the rain

I was lying on him
Swimming on his body
Exploring geography
And he was like the sun
Shining in the rain

I was lying on him
I was loving his skin
Listening to his body
Listening to his mind
Singing in the rain

I was lying on him
Him naked so was I
And his sperm in a cloud
Was dropping upon us
Like the tears in the rain

 

 

 

Notice biographique :

 

Barbara POLLA (Suisse), née le 7 mars 1950, est Docteur en Médecine de l’Université de Genève (1982) et l’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) lui a été décernée par l’Université Paris Descartes (Paris-V – René Descartes) en 1994. Fellow de Harvard, professeur invitée à l’Université de Modena (Italie), engagée pendant six ans par le Département de l’Éducation et de la Recherche japonais en tant que consultante dans le domaine des protéines de stress, elle fut aussi Directeur de recherche à l’INSERM de 1993 à 2000. Lire également cet entretien avec elle, url : http://www.lelitteraire.com/?p=20793. Site : https://barbarapolla.wordpress.com/

(lire la suite....)

 

Pour citer ce poème

Barbara Polla, « In the rain », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 29 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/in-the-rain.html

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29 mars 2016 2 29 /03 /mars /2016 10:05

 

Article choisi pour la Journée international de la femme

 

PEACE & SEX, VIDEO FOREVER

 

été 2015 ou comment

 

l’art me sert de boîte à penser

 

Barbara Polla

 

 

Ce mardi 22 mars 2016, j’ai le privilège de donner un cours sur le sexe dans l’art à des étudiants de l’Université d’Amiens. En préparant ce cours, je me rends compte combien l’art m’est utile pour ordonner mes pensées, et je reviens sur la session 24 de VIDEO FOREVER.

 

En effet, nous n’avions pas encore traité du sexe à VIDEO FOREVER. Et pourtant, comme le savent déjà celles et ceux qui ont lu mon essai Tout à fait femme paru chez OJ en 2012, le thème du sexe m’est cher et je le considère comme essentiel pour nous, femmes, pour notre liberté, notre identité, nos relations, notre épanouissement et notre santé même. Essentiel dans nos vies. Or, trop souvent, nous continuons à nous taire à propos du sexe, même si les jeunes femmes d’aujourd’hui, et surtout les jeunes artistes, font évoluer les choses. Mais il persiste ce stéréotype tacite tenace : celui qui veut que ce soient avant tout les hommes qui aiment le sexe – et qui l’achètent, d’ailleurs. Dans un N° du Nouvel Observateur de l’été 2015, on retrouvait la tarification de ce qu’ils semblent aimer, fellation avec éjaculation sur le corps, fellation royale… des détails crus rarement présentés comme glorieux. Les hommes aiment donc le sexe, mais ils ne l’aimeraient pas « comme il faut », un point de vue qui tend à faire d’eux, dans la relation sexuelle, des prédateurs. Je ne nie pas qu’ils le soient, trop souvent – mais je conteste que nous les mettions automatiquement dans cette catégorie. Le fait de nous approprier à notre tour le sexe et tous ses attributs pourrait changer cet automatisme : du moment que les hommes cesseraient d’être prédateurs, nous cesserions aussi d’en être les victimes symboliques.

 

De plus, si nous affirmions que nous aimons le sexe, nos filles pourraient alors plus facilement aborder les hommes comme une source de plaisir et non comme une menace. Quand nous cesserons de leur dire, quand elles sortent pour la première fois : « Fais attention », mais que nous leur dirons : « Réjouis-toi ! » – voilà qui pourrait bien désamorcer toute velléité d’agression et changer aussi la vision que les hommes ont d’eux-mêmes. Je regrette de ce fait la discrétion persistante, chez la plupart des femmes de ma génération, sur le sexe. Seules quelques femmes exceptionnelles, telles une Catherine Millet, osent en parler de manière ouverte, passionnée, intelligente, claire et sans ambages, alors que nous restons en général très discrètes sur ce thème, ou alors l’enrobons de douceur, de cocooning ou de cinquante nuances de gris et de toute une imagerie qui en réalité ne lui correspond pas.

Dire que nous aimons le sexe, le nôtre et le leur – ou pas, d’ailleurs, si nous ne l’aimons pas – contribuerait à sortir les hommes de cette position de prédateurs que j’ai déjà mentionnée et à l’échanger contre l’auréole de celui qui va nous apporter la joie, de la même manière que nous la leur apportons. Et nous sortir, nous, de notre position de victime présumée.

Il s’agit, pour moi, de répudier, dans cette logique, le concept de Orlan selon lequel le sexe de l’homme est à l’origine de la guerre – je me réfère à son œuvre pastiche de l’origine du monde de Courbet. Il s’agit d’affirmer que le sexe nous lie par le désir et la joie, et non qu’il nous divise. Qu’il nous lie dans ce miroir du plaisir face à face si bien exploré par l’artiste indienne Tejal Shah – nous savons tous combien la culture indienne a à nous apprendre sur le sexe – Tejal Shah, déjà montrée en 2007 au cours d’une Nuit des 1001 Vidéos (manifestations antécédentes à VIDEO FOREVER) et que l’on a retrouvée dans Documenta 13.

 

J’aimerais aussi que nous sortions le sexe de l’ornière du « devoir conjugal » et que nous fassions désormais du sexe une histoire de femmes autant qu’il est une histoire d’homme. Que nous disions qu’il est magnifique et peut être paradisiaque, qu’il peut être dégoûtant aussi mais que nous ne l’en aimons pas moins, et que nous arrêtions de laisser dire et penser que le sexe est une affaire d’homme et que nous le subissons parce qu’il le faut bien. Je suis convaincue que le fait de nous approprier le sexe, non pas contre les hommes mais avec eux, représenterait une étape cruciale dans notre liberté, pour nous femmes d’ici et d’aujourd’hui. Et nombre d’artistes femmes semblent nous emmener sur ce chemin, un chemin de liberté, dont, pour n’en citer que quelques-unes, Elena Kovylina, Amanda Alfieri, Dana Hoey, Maro Michalakakos, laquelle chante avec délices dans sa performance intitulée Kiss me like you never kiss me again : « Si l’amour est un péché alors je suis une pécheresse ».

 

Revenons au devoir conjugal. La plupart d’entre nous parlent d’abord d’amour et de couple pour oser parler de sexe, comme si le sexe avait besoin de ces alibis, des alibis qui véhiculent l’idée que les femmes aiment l’amour et les hommes, le sexe. Si l’amour ajoute au sexe une dimension métaphysique, il le fait pour les hommes aussi bien que les femmes : eux aussi préfèrent le sexe avec amour et cette dimension sublime de la rencontre de l’autre qui alors nous dépasse. Les artistes Mounir Fatmi et Ali Kazma par exemple, illustrent ces dimensions métaphysiques du sexe, une métaphysique qui passe par le corps, et nous transcende, hommes et femmes.

 

Si je pense qu’il est important pour nous d’assumer entièrement notre dimension d’êtres de sexe, ce n’est pas seulement pour nous, maintenant et ici. Examinons le cas de l’une des pires agressions sexuelles : la clitoridectomie ou l’enfouissement, une pratique qui a récemment fait l’objet d’un colloque très important à Paris. Voilà une situation où les femmes se comportent comme le décrit la critique d’art Kalliopi Minioudaki dans un récent catalogue consacré à Niki de Saint Phalle. Minioudaki argumente que beaucoup de femmes se comportent comme le bras armé du patriarcat, et que c’est aussi contre cela que s’est élevée Niki de Saint Phalle. Dans le cas de l’excision, le mythe règne que les hommes veulent empêcher les femmes de jouir et que la loi exige de les purifier par cette mutilation. Mais le plus souvent, qui procède à l’intervention ? Qui met les petites filles sur les tables, leur écarte les cuisses et leur coupe ce joyau qu’est notre clitoris, en toutes bonne foi et conscience ?

D’autres femmes. Des femmes qui n’ont pas pu, pas su, et pour cause, pas osé affirmer combien jouir est beau, combien c’est important, combien c’est une fête ; combien nous aimons cela. Alors c’est peut-être à nous, ici, qui jouissons de la liberté de le dire, qu’il revient de d’affirmer, individuellement et collectivement, le fait que nous revendiquons cette jouissance pour nous-mêmes et pour nous toutes. Comme l’a fait avec le plus grand courage, une merveilleuse intelligence et les succès que l’on sait la libanaise Jocelyne Saab dans son film Dunia. Il est intéressant dans ce contexte de citer également l’artiste et écrivaine albanaise Ornela Vorpsi, dont le livre Tu convoiteras, bien que publié dans la série blanche de Gallimard, n’en fut pas moins très vite recouvert d’un manteau de silence lourd de réprobation tant l’histoire racontée va à l’encontre de la pensée unique « morale » : il s’agit en effet de l’histoire d’une femme qui abandonne quelques heures son enfant malade pour profiter de son amant. Ornela Vorpsi – qui, par ailleurs, dessina pour l’exposition « Beautiful Penis » (Paris, 2012) un phallus en gloire, auréolé d’or, avec cette mention : « Donne nous notre jus quotidien » –, ne fait pourtant que raconter, dans ce livre, notre vie quotidienne.

 

J’aimerais faire un pas de plus, et inclure la maternité dans nos expériences sexuelles valorisantes. Oui, la maternité, et l’accouchement lui-même, font partie de notre sexualité. Nous avons des enfants parce que nous sommes généreuses, parce que nous voulons donner la vie au monde et perpétuer l’espèce et nous nous « sacrifions » pour ce faire ? Certes, mais pas seulement. Nous avons des enfants parce que nous aimons cela. Parce que c’est jouissif. L’accouchement est un moment d’une incroyable violence sexuelle, c’est une acmé folle. Cela fait mal ? Oui un peu. Et alors ? La souffrance est une source de plaisir évidente dans le sexe.

Et si nous allaitons, est-ce aussi par sens du don et parce que c’est plus sain pour nos bébés ? Certes, mais pas seulement : là encore c’est aussi et surtout parce que c’est jouissif. Quand nous avons les seins gonflés de lait et que bébé tête, c’est même doublement jouissif : les seins se vident – oserais-je parler d’une éjaculation des seins (le liquide épais, blanc, tiède ; l’émission est rythmée ; il devient quasi impossible, à un moment donné, de s’écarter du besoin de soulagement et de jouissance ; nous nous concentrons alors entièrement sur cette nécessité qui prime sur toute autre) – et en parallèle l’utérus se contracte, souvent jusqu’à l’orgasme. Pourquoi les femmes ne le disent-elles pas ? Parce que l’on ne nous apprend pas à dire ce qui nous comble de plaisir. Jouir de nos bébés serait-il immoral ?

 

Si nous affirmions le plaisir d’allaiter, si nous partagions cette réalité dans la joie avec les pères de nos bébés, bien des problèmes sexuels du post-partum se résoudraient probablement d’eux-mêmes, par la parole et l’échange, alors que si souvent cette période conduit à des frustrations et des rancœurs de longue durée au sein des couples. La réalité, pas toujours mais souvent, c’est que quand on allaite cinq à six fois par jour – pour celles, nombreuses, qui aiment et jouissent de l’allaitement – c’est presque assez de jouissance pour une journée. L’artiste américain Shannon Plumb, probablement l’une des artistes les plus drôles que compte l’Amérique d’aujourd’hui, raconte les joies de l’allaitement dans Rattles and Cherries (vidéo, 2010).

 

Un mot encore sur la prostitution. Je condamne absolument toute prostitution forcée, celle qui constitue malheureusement, encore aujourd’hui, l’essentiel de la prostitution, presque toujours en lien avec d’immenses problèmes socioéconomiques. Mais je viens de Genève, et la Cité de Calvin a nourri en son sein la célèbre prostituée militante Grisélidis Real, écrivain, peintre aussi, qui affirmait de la prostitution qu’elle est « un acte révolutionnaire ». Eh bien, hommage à ma Genève natale, Grisélidis Réal n’en est pas moins enterrée, avec la mention « péripatéticienne », dans le célèbre Cimetière des Rois à Genève, le même cimetière qui a accueilli Calvin. Récemment, la photographe française Sabrina Mariez publia sur "L’œil de la Photographie" une très belle série dédiée à une prostituée – images et textes. Solange (nom d’emprunt) dit notamment : « J’étais une femme battue, mon mari buvait à fond. J’ai commencé la prostitution pour avoir vite fait un appartement et pour garder mon fils. Avant, j’étais conne comme un balai. Maintenant, je sais dire non. ». Au titre de l’appropriation du sexe, les prostituées qui exercent leur métier parce qu’elles l’ont choisi et qui le revendiquent comme source de plaisir et d’argent, sont d’une certaine manière un modèle. Grisélidis Real disait d’ailleurs avec humour que si les autres femmes, les bourgeoises, critiquaient les prostituées, c’est parce qu’en réalité elles les jalousaient.

 

Une autre femme modèle du sexe en joie ? Brigitte Lahaie, une femme toute en finesse, en intelligence, avec une incroyable capacité d’écoute de l’autre, ancienne star du porno, dont deux millions de personnes par jour écoutent l’émission : modèle d’appropriation du sexe, qui parle sans nostalgie mais avec un plaisir non dissimulé de son vécu de star.

Oui le sexe est révolutionnaire, et Malek Chebel le dit aussi dans ses livres sur l’érotisme arabe : « …l’appréciation de cet art qu’est l’érotisme devient une arme pour l’individu qui cherche à se construire en dehors des idéologies familiales, claniques et religieuses, lesquelles broient les singularités de chacun et le désir non conformiste. » Toujours selon Chebel, l’érotisme est liberté, une liberté trop fondamentale pour être défaite ou minorée. Une liberté qui est celle de l’artiste aussi. Liberté, notamment, de nous montrant un sexe drôle, tendre, tout en sourire, comme nous le montre avec légèreté – n’oublions pas la légèreté… – l’artiste français Julien serve dans Nest (vidéo, 2015).

 

En guise de conclusion, j’aimerais citer cette phrase magnifique et toujours iconoclaste de Marie Cardinal (romancière française née en Algérie, 1929-2001), trouvée dans Paroles de Femmes : « Et voilà que tout à coup j’avais décidé toute seule de passer outre les principes de ma classe, les préjugés de ma famille, les lois de ma mère, de bousculer la colossale religion et de faire l’amour avec un garçon que je n’aimais même pas, avec lequel il n’y avait pas à chercher l’excuse de la passion ou de la raison. Je voulais faire et je faisais l’amour parce que j’en avais envie. ».

 

Sites de référence sur ce point :

https://jebandecommeunpays.wordpress.com/

https://uncannyenergy.wordpress.com/

https://videoforever.wordpress.com/

 

 

Notice biographique :

 

Barbara POLLA (Suisse), née le 7 mars 1950, est Docteur en Médecine de l’Université de Genève (1982) et l’Habilitation à Diriger des Recherches (HDR) lui a été décernée par l’Université Paris Descartes (Paris-V – René Descartes) en 1994. Fellow de Harvard, professeur invitée à l’Université de Modena (Italie), engagée pendant six ans par le Département de l’Éducation et de la Recherche japonais en tant que consultante dans le domaine des protéines de stress, elle fut aussi Directeur de recherche à l’INSERM de 1993 à 2000. Lire également cet entretien avec elle, url : http://www.lelitteraire.com/?p=20793. Site : https://barbarapolla.wordpress.com/

(lire la suite....)

 

Pour citer ce texte

Barbara Polla, « PEACE & SEX, VIDEO FOREVER été 2015 ou comment l’art me sert de boîte à penser », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 29 mars 2016.

Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/peace-et-sex-.html

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 14:31

 

Lettre choisie pour le Printemps des poètes

 

Lettre à l'Humanité

 

Mona Gamal El-Dine

 

© Crédit photo : Anges et mère Marie à l'enfant Jésus, dessin fourni par Mona Gamal El-Dine

© Crédit photo : Anges et mère Marie à l'enfant Jésus, dessin fourni par Mona Gamal El-Dine

L’enfant parle… (souriant)

J’ai envie de vous rencontrer

J’ai décidé un rendez-vous sans protocole…

Je vous accompagne au bord du fleuve…

Un long fleuve !

 

Welcome all !

 

Où nous mangeons de la terre, buvons l’eau bénie et respirons le parfum de la vallée.

Nous prenons le thé avec un pharaon, Socrate, Jésus et Bouddha…

Nous traversons des villages sans aucun drapeau…

Nous coupons le pain et partageons les paroles de la vie.

Nous vivons ensemble : des enfants, des femmes, des hommes, des cochons, des agneaux et des chevaux…

J’ai observé un couple de petits cochons, un blanc et un noir …qui traversaient avec nous d’une rive à une autre…

La population nous invite dans la maison de la maman Marie

Une mère qui a souffert pour sauver son fils dont « l’histoire s’appelle Jésus »

Comme toutes les mères, je sens son regard affectif, qu’elle attend une reconnaissance de l’Humanité…

 

Only Human Rights

 

Et, mon ami sans chapeau exige, persiste et signe pour une renaissance de l’Humanité de vérité et d’amour…

 

Only Human Rights

 

J’exprime mon profond respect et ma main sur le cœur…

Pendant ce moment là, Socrate vient de déposer sa plume…

 

Un enfant est né…!

 

 

 Juillet 2009

 

Notice biographique :

 

 

Mona Gamal El-Dine, docteur en Sciences de l’art, universitaire à La Sorbonne Paris, Membre de Cercle Universel des Ambassadeurs de la paix (Genève/Paris), Présidente de l’Association ISIS Arts & Cultures pour la Paix, Fondatrice des Rencontres des Poètes pour la Paix Membre de World Academy of Arts and Cultures de Paix, Los Angeles, California Membre de World Congress of Poets, USA, Los Angeles, California & World Poet Society GREECE, Membre du Cercle des Ambassadeurs de la Paix (France/Suisse), déléguée de l'Association Amitiés Internationales-André Malraux Paris/Le Caire (lire la suite....)

Pour citer ce texte

Mona Gamal El-Dine, « Lettre à l'Humanité », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 28 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/lettre-humanite.html

 

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28 mars 2016 1 28 /03 /mars /2016 14:29

 

Texte choisi pour la Journée internationale de la femme

 

Message d'une femme révoltée

 

Mona Gamal El-Dine

 

© Crédit photo : Anges, dessin fourni par Mona Gamal El-Dine

© Crédit photo : Anges, dessin fourni par Mona Gamal El-Dine

 

 

« Je ne crois pas », tu avoues

Et, tu continues à lutter avec espoir

« Je ne pense pas », tu protestes, mais tu combats sur tous les fronts.

« J’en ai assez du goût amer de la terre », tu cries

Pourtant, tu choisis des couleurs vives, couleurs de la fête

« J’ai des limites », tu contestes

Et, tu voyages entre ciel et terre

« Je pleure mes enfants », tu regrettes

Bien que tu en aies beaucoup dans les bras

« Je ne me sens pas bien » mais tu reprends ton souffle

quand tu luttes contre le feu

« Je suis abattue », tu reconnais

Et, tu es debout, grande et digne comme l’obélisque

 

Permettez-moi, Madame, je suis l’ange qui vous garde

Vous espérez la paix sur terre

Vous avez le goût de la fête, que l’ange de la joie vous accompagne

Vous pleurez les enfants sacrifiés dans le feu

Mais que le ciel vous vienne en aide !

Vous vous sacrifiez pour sauver les vers de terre

Que la nature vous aime

 

Vous êtes une femme qui offre des fleurs aux prisonniers

Vous êtes une femme qui offre des pétales aux abeilles

Vous êtes un très ancien royaume à son coucher de soleil

Vos flambeaux sont là-bas sur le chemin des militants au pied de la montagne

Votre cri désespéré tombe dans la cité sourde où désormais les couleurs violentes, remplacent les mots

Les mots ont déserté la bouche des poètes

Souvenirs… souvenirs comme le miel dans les ruches

 

Vous êtes une femme qui apporte l’espoir à ceux qui guérissent

C’est vous qui apportez le remède aux brûlés de la terre

Et qui apporte un sourire aux opprimés de la vie

Vous êtes la femme qui donne du pain aux amoureux

Et, vous apportez du miel aux enfants sans prophète

 

Votre main est tendue pour empêcher le mal

Votre regard est vers le monde

Votre flamme est pour toujours

 

Madame, vous êtes un soulagement pour les oubliés de Dieu

Vous êtes reconnue Citoyenne du monde

Votre nom est précieux : sa majesté la Liberté

 

Texte écrit à Paris en juin 2005

Notice biographique :

 

 

Mona Gamal El-Dine, docteur en Sciences de l’art, universitaire à La Sorbonne Paris, Membre de Cercle Universel des Ambassadeurs de la paix (Genève/Paris), Présidente de l’Association ISIS Arts & Cultures pour la Paix, Fondatrice des Rencontres des Poètes pour la Paix Membre de World Academy of Arts and Cultures de Paix, Los Angeles, California Membre de World Congress of Poets, USA, Los Angeles, California & World Poet Society GREECE, Membre du Cercle des Ambassadeurs de la Paix (France/Suisse), déléguée de l'Association Amitiés Internationales-André Malraux Paris/Le Caire (lire la suite....)

Pour citer ce texte

Mona Gamal El-Dine, « Message d’une femme révoltée », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 28 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/message-femme-revoltee.html

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25 mars 2016 5 25 /03 /mars /2016 15:35

 

Événement poétique

 

 

Présentation de Megalesia

 

 

Dina Sahyouni

Directrice de la publication

du périodique LPpdm

© Crédit photo : Logo temporaire créé par DS.

© Crédit photo : Logo temporaire créé par DS.

Megalesia est un festival international multilingue dédié aux femmes et genre en sciences humaines et sociales se déroule en avril. Ce festival est axé sur les frontières entre les disciplines et accorde toutefois une place considérable à la poésie et cherche à « Tordre le cou aux préjugés » puisqu'il comprend la différence comme une richesse et ressemblance. Il s'agit également de témoigner de l'importance des actions menées par les femmes et les autres minorités dans nos sociétés postmodernes dans tous les domaines permettant à la création et à l'innovation de s'exprimer à travers la rencontre et l'écoute de l'autre. Les femmes innovent et écrivent comme les hommes : elles sont journalistes, anthropologues, artistes, économistes, sociologues, romancières, critiques littéraires, poétesses/poètes, universitaires, philosophes, etc.


 

Le titre de ce festival renvoie aux origines mythiques où les fêtes « Megalesia » célébraient en avril la déesse mère Cybèle (protectrice des savoirs). Ce festival célèbre les savoirs féministes et féminins qui souffrent encore des doxas et de leurs connotations négatives. Il va à la rencontre de l'autre par le biais de la valorisation des productions culturelles relevant de « Matrimoine » (notion emprunte à Aurore Evain) et par des rencontres poétiques, scientifiques et littéraires. Il représentera donc la parole des subalternes pour promouvoir l'égalité professionnelle et culturelle entre les hommes et les femmes.

Ce festival s'inscrit dans une tradition associative, académique et féministe tout en dévoilant la portée de la gynocritique (Gynocriticism d’Elaine Showalter) et des théories littéraires et féministes.

Le festival Megalesia prépare son édition d'avril 2016 (elle couvre exceptionnellement tout le mois d'avril et sera publié en ligne avec une d'édition imprimée avec CD (ou DVD voire une Clé USB).

L'édition de 2016 est celle de la 1 ère année et porte sur les thématiques suivantes :

 

  1. La folie, l'errance, poètes maudits, les drogues et les alcools dans la poésie mineure (celle des femmes et des minorités ethniques, religieuses et sexuelles, la poésie de genre (gender), etc). Vos propositions sont acceptées jusqu'au 2 février 2017 pour paraître dans le numéro spécial du 2017 imprimé, publication en ligne d'une sélection de vos textes en avril.

  2. Les aventurières, orientalistes, occidentalistes, voyageuses, nomades, rêveuses en poésie (pour l'anthologie imprimée Megalesia, vos propositions sont acceptées jusqu'au 30 juin 2016), publication en ligne d'une sélection de vos textes en avril.

  3. Les animaux en poésie mineure ou le bestiaire des poètes (pour le numéro hors-série papier du 2017, vos propositions sont acceptées jusqu'au 2 janvier 2017), publication en ligne d'une sélection de vos textes en avril.

 

Merci de prendre en compte que ce festival privilégie la poésie, les formes et genres littéraires assimilés et leurs expressions artistiques, théoriques et pratiques dans les sciences humaines et sociales. Il s'intéresse aussi aux innovations au féminin, économie solidaire, microédition, presses, livres édités et imprimés par des femmes).

 

Merci d'adresser aux rédactrices et rédacteurs du Ppdm (voir page Contacts ou à contact.revue@pandesmuses.fr) votre participation à Megalesia dès maintenant et jusqu'au 18 avril prochain pour la publication en ligne sur le site www.pandesmuses.fr

Pour participer merci d'écrire à la personne de votre choix :

Dina Sahyouni, Françoise Urban-Menninger, Laure Delaunay, Nelly Taza, Khris Anthelme, Camille Aubaude, Mario Portillo, Cyril BontronNicole Coppey et Paul Tojean, la direction de la revue LPpdm

Vous avez également la possibilité de participer à ce festival par des manifestations, lectures, publications en ligne organisées par vous sur le support de votre choix. Pour y participer, il suffit juste de mettre un lien vers le festival sur votre site et de nous envoyer le résumé détaillé de votre projet.

 

En avril , nous mettons en ligne certains de vos textes sélectionnés

 

Pour créer le logo de ce festival, vos propositions artistiques sont souhaitées.

 

Équipe de Megalesia

 

 

Afin de réhabiliter les femmes et le genre en poésie, la journée du 8 avril sera la Journée internationale de la poésie mineure, dédiée aux femmes, au genre en poésie et à leur matrimoine.

 

Pour citer ce texte

Dina Sahyouni, « Présentation de Megalesia », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°7 [En ligne], mis en ligne le 25 mars 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/03/presentation-de-megalesia.html

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