11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:01

 

 

Lettre n°5


   Couverture de la lettre n°5Crédit photo : Drzewo lisciaste zima max (image trouvée sur commons.wikimedia.org)

 

ISSN = 2116-1046

Revue féministe de poésie

électronique, internationale,

multilingue et apériodique 

 

www.pandesmuses.fr   

Logodupan©

 

Comité de rédaction : Camille Aubaude, Cyril Bontron, Laure Delaunay, Marie-Josée Desvignes, Mario Portillo Pérez, Dina Sahyouni, Nelly Taza & Françoise Urban-Menninger. Sélection & réalisation technique : Dina Sahyouni. Contact : contact.revue@pandesmuses.fr  

Sommaire
Carte de vœux

 

Textes


Camille Aubaude

Marie-Josée Desvignes  

Mario Portillo

Dina Sahyouni


Bémols artistiques


Sophie Brassart

Bérangère Thomas

Poèmes

 

 

Khris Anthelme ( poèmes restreints à lire le 23 décembre) 


Nicole Coppey (avec des poèmes restreints à lire le 23 décembre) 

Khalid EL Morabethi

Marie Gossart

Ahmed Hafdi

Françoise Urban-Menninger

 

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes

 

Catherine Lévy-Hirsch

Françoise Urban-Menninger 

Annonces diverses (avec des pages restreintes à lire le 19 décembre) 

Notre agenda poétique

Donner votre avis   

    

Revue consultable depuis votre mobile (url.http://www.pandesmuses.fr/m/)

 

 

...nous suivre sur Face-book

 

...nous suivre sur Twitter


...suivre la SIEFEGP sur Face-book

 

Vos actualités poétiques


Repost 0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

Critique & réception

 


Stavrina Lampadari

 

 

La lumière tamisée de l'être

 

 

(trad.) Georges Meunier aux éditions Le Cri de Lune


 

Marie-Josée Desvignes

    

 

http://e-cridelune.e-monsite.com/medias/images/coquelicot7.jpg?fx=r_250_250

© Crédit photo : Couverture illustrée de l'éditeur 

 


 

 

     Traduits du grec par Georges Meunier, les poèmes de Stavrina Lampadari sont une ode à la Grèce que ce dernier aime par dessus tout. C'est en hommage à cet amour pour un pays et une langue dont il admire la richesse, le foisonnement métaphorique et imaginaire que Georges Meunier s'est lancé dans la traduction et  l'édition des textes lumineux de cette poétesse encore méconnue : « Pour ma part, nous dit le traducteur dans la préface,  j'aime à penser que parmi nos racines les plus tenaces, certaines courent depuis les rivages de la mer Egée, où elles se sont nourries de l'humus millénaire fait des souches d'oliviers, de la poussière de frontons de marbre, du bois de châtaignier brisé des charpentes de barques, des dépouilles des combattants et des martyrs. Les poèmes de Stavrina Lampadari sont un souffle de cette Grèce douloureuse et âpre, fière et rayonnante, à jamais fille de la mer. »

 

   Dans ce beau recueil de poèmes dont Georges Meunier est également l'éditeur, le traducteur et qu'il a préfacé, Stravina Lampadari, née à Volos en Thessalie, déploie une langue poétique, qui, comme le dit très justement G. Meunier est un « souffle de cette Grèce douloureuse et âpre, fière et rayonnante, à jamais fille de la mer ». Outre la rigueur, le beau travail de traduction et d'édition de l'ouvrage par Georges Meunier, la lecture du recueil ouvre des portes infinies, comme seule la poésie sait le faire, à l'intérieur de chacun de nous, grâce à la beauté des images et au-delà de l'expression même des mots ou de la pensée de la poétesse : « Au milieu de tant d'angoisse et de douleur / Je m'obstinerai / J'allumerai toujours une flamme dans l'obscurité / chaque nuit », nous dit-elle. Ce chant de la mer, douloureux, à son maître le soleil est déclamé pour honorer la vie, par delà les souffrances endurées, être plus forte pour recueillir « à jamais dans un coquillage de nacre la sagesse du Cosmos. ». Ces courts poèmes disent la Haute mer, l'affliction, le poète, Dieu, les hommes, le souvenir, l'attente, l'amour, la mort, le silence, le rêve : « Je laisserai le silence / faire frémir chacune de mes cellules / ses secrets irriguer / les racines de mon être / pour me désaltérer / enfin ! ». C'est, une invitation à « Laisser s'écouler depuis le fond de toi l'universcomme un fleuve pur et serein », une poésie simple et dépouillée, où se mêlent les senteurs du monde solaire de la Grèce et sa lumière : 

Le fil élimé de la mémoire

couleur miel

d'un crépuscule du mois d'août

fait de la pelote de ma vie

un jouet dans les mains de la lune 




Je dédie mes poèmes

aux âmes qui s'illuminent

aux cœurs qui palpitent

quand ils entendent le nom de la patrie

La Grèce*** 

 

 

***Toutes les citations proviennent du livre de Stavrina Lampadari, La lumière tamisée de l'être, poèmes traduits du grec par Georges Meunier aux éditions Le Cri de Lune 170 pages,  édition bilingue

 

 

  ***

 

Stavrina Lampadari est née à Volos, ville de Thessalie, patrie mythique de Jason et des Argonautes, située au fond du vaste golfe Panagésique qui ouvre sur la mer Egée.Après des études supérieures à Athènes, elle a enseigné, d'abord en Grèce, puis à partir de 2007 en France, détachée par le gouvernement grec successivement à Nantes puis à Avignon et Montpellier en qualité de professeur de grec moderne.Certains de ses poèmes ont été publiés dans la revue littéraire grecque « Parodos ». Elle a aussi publié plusieurs recueils de poèmes et essais :

  • Ta ek vatheon diylisthenta, aux Editions Eriphyli à Athènees, en 2003,2007,

  • I love myself, I love life, 2010

 

 

Voir ausssi : url. http://e-cridelune.e-monsite.com/pages/lire/poemes-de-stavrina-lampadari-stivy-labadari/poemes-de-stavrina-lampadari-stivy-labadari.html

 

 

Pour citer ce texte 

Marie-Josée Desvignes, « Stavrina Lampadari, La lumière tamisée de l'être, (trad.) Georges Meunier aux éditions Le Cri de Lune »,  Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-lampadari-122207152.html/Url.http://0z.fr/UmXpe

 

Page précédente
Retour au sommaire Page suivante
Repost 0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

 

 

  L'équipe de la revue

 

Le Pan poétique des muses vous souhaite des  

 

joyeuses fêtes

 

& vous adresse ses 

 

meilleurs vœux

 

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/3/3f/Gl%C3%A6delig_Jul_postkort_2.jpg?uselang=fr

 

Au plaisir de vous lire et de vous publier !


© www.pandesmuses.fr
http://twitter.com/LPpdm
http://www.facebook.com/RevueLPpdm
 
 
© 2013 Le Pan poétique des muses - Tous droits réservés
  

 


Retour au sommaire Page suivante

 

Repost 0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

Critique & réception

 

 

Danny Marc

 

Un grand vent s'est levé

 

Préface de Michel Cazenave, post-face de Gaëtan de Courrèges

 

illustration de Danièle Maffray

 

Éditions Pippa, 2013

 

 

Marie-Josée Desvignes

 

   

 

Couverture de : Un grand vent s’est levé - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

 

  © Crédit photo : Couverture illustrée par Danièle Maffray

 


 

 

   « Dès qu'on parle d'amour, on a vite fait de constater comme une femme ne s'exprime pas comme un homme... parce qu'elle est plus profonde... »  nous dit M. Cazenave dans sa préface au très joli recueil de Danny Marc,Un grand vent s'est levé. C'est un chant d'amour que nous délivre Danny Marc, porté par le désir et tout le corps d'une femme, l'amour venu du plus loin de soi sur lequel un jour « un grand vent s'est levé ». Désir métamorphosé par ces «  mains de soleil », ces« mains d'orfèvre », ces « mains de violence[qui]ont creusé au puits de ma tendresse », des« mains de soif »qui ont transcendé tous les rêves, épuisé toutes les certitudes,« ramené sur mes lèvres le chant des vagues ».

 

   Un chant qui, au-delà des mers, dans l'attente et jusqu'à Ostende s'écrira« sur la pageblanche de l'amour », « Ostende, plage de liberté ouverte »,écrit Danny Marc. Aborder le jour, dépasser l'attente et ses heures si longues, retrouver le« miracle de vivre »et cette nuit où« j'ai largué le monde/et pour quelques heures/lui ai demandé le silence ». Tolède à midi pour aller« chercher un grand cri de soleil »viendra au fil des saisons et du retour de l'autre dire encore et encore« la lampe allumée au cœur de vivre », dire la ferveur et faire« le tour de l'amour ».

 

    Entre les deux, rêver« comme un bateau prend la mer »dit-elle encore, citant J.P Rosnay. Lui, toujours dans le désir illuminé, elle dans l'attente renouvelée, c'est une poésie simple et belle qui questionne l'autre, l'aimé :

de quel volcan as-tu peuplé l'attente

de quelle vague as-tu soulevé le temple

de quelle déchirure as-tu fait basculer l'ordre établi

 

La femme demeure dans cette nostalgie des« tendresses démesurées »du temps d'avant, celui « de toi que je ne connaissais pas/celui de moi que tu ne savais pas », souffre l'absence, cultive la patience et se souvient de« ce chemin du temps »« tu inventais le temps en invitant le jour ». Ce « grand cadeau de vivre » qui naît toujours de l'amour, voilà ce que nous offre avec ce petit recueil délicieux, Danny Marc que la magnifique post-face de Gaétan de Courrèges vient attester :

 

 

Dire je t'aime c'est mettre au monde

Donner la vie, donner la route, rompre cordons et amarres » et quand l'absence est séparation « la plage redevient désert, les étoiles se voilent et le pain quotidien n'a plus son goût de fête.

C'est alors que la femme invente l'écriture***

 

 

 


***Toutes les citations proviennent du livre de Danny Marc, Un grand vent s'est levé, préface de Michel Cazenave, post-face de Gaëtan de Courrèges, illustration de Danièle Maffray, Éditions Pippa, 2013

 

 

  ***

 

Née en 1937 à Paris, Danny-Marc, après cinq années d’enseignement en Afrique, débute dans les années 1965 une carrière d’auteur-compositeur-interprète (chansons à texte et poèmes mis en musique). Elle chante tout aussi bien au Club des Poètes que contre l’apartheid avec Jacqueline Dulac et John Littleton. Contrainte d’interrompre la scène pour raison de santé, elle fonde avec Gaston Lefebvre l’opération W, association de coopération dans le cadre de la FAO, puis le Centre Didro, association d’aide aux toxicomanes, qu’elle dirige jusqu’en 1998. Avec Jean-Luc Maxence, elle assure depuis plus de vingt ans la direction des Éditions Le Nouvel Athanor. Très investie dans la défense et la promotion des auteurs des Cahiers du Sens notamment, elle y signe quelques poèmes mais surtout, régulièrement, des récits de voyage à travers le monde (biographie empruntée au site de l'éditeur). 

 

Voir ausssi : url. http://www.pippa.fr/Un-grand-vent-s-est-leve

 

 

Pour citer ce texte 

Marie-Josée Desvignes, « Danny Marc, Un grand vent s'est levé, préface de Michel Cazenave, post-face de Gaëtan de Courrèges, illustration de Danièle Maffray, Éditions Pippa, 2013 », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article-danny-marc-un-grand-vent-s-est-leve-editions-pippa-2013-121510092.html/Url.http://0z.fr/bmqYY

 

Page précédente
Retour au sommaire Page suivante

 

Repost 0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

Poèmes

 

À toi

 

&

 

Chère levantine…

 

 

 

Ahmed Hafdi

    

 

 

À Françoise Urban-Menninger,

en signe d’amitié et de haute considération

 

 

 

Chère levantine…

 


 

 

 

 

 

Aujourd’hui, je t’écris Ghada, j’ai hâte d’avoir de tes nouvelles, si tu es encore en vie. Ici, les gens se croisent sans se saluer, sans poser un regard sur vous ; oui, juste un léger regard qui vous procure cette sensation que vous existez… Suis-je transparent ? Peut-être ! Ils ne marchent pas ; ils courent tellement ils n’ont plus le temps. Vers où ? Je n’en sais rien. Te rappelles-tu ? Près du Tigre, je t’avais croisée ce jour-là, avant le dernier déluge. Nous avions joué à l’homme et à la femme, glané quelques galets, par-ci, par-là, bâti notre maison, un rectangle enchanté. Nous avions ri aux éclats profitant de cette fraîche brise léchant la surface de l’onde. Tu t’amusais à lancer des cailloux vers l’onde ruisselante, des cercles se formaient, et tu as commencé à les compter un, deux, trois… Puis rien, hormis l’écho enchanteur d’Erbil, du Mont-Liban qui chatouillait nos oreilles. L’enivrent maqâm ensorcelant de Farida nous transportait dans des contrées lointaines et indescriptibles !



  ***

 

 

 

 

 

À toi

 

 

 

 

À

Toi

Chère levantine

De l'auguste cèdre sublime

Cette douce clameur divine


 
 

Ô !

Levantine

Marine

Aux multiples vertiges

De lait et de miel

C'est là entre terre et ciel

Que l’homme peut encore s’habiller de lumière


 
 

À

Toi

Ghada

Mayada

Aïda

Aux yeux palpitants comme une liqueur

Éclairant encore les chemins de l'Orient


 
 
 
 

Ô !

Ghada

Fille du soleil

J’irai par ce chemin incertain

Humer, sentir la rosée du matin

Précieuse parure des vallons

Nul compagnon, seule ma passion

Bruit des pas de mon cœur

Peux-tu m’offrir une lueur ?

Sous ce gris ciel, j’ai perdu mon chemin

Éclaire de tes yeux ce reste de jour orphelin

Notre amour ne dure qu’un printemps

Divine, douce Ishtar de l’Orient

 

 

Ô

Muse de l’auguste Orient

Reine de Phénicie

De Mésopotamie

Au portail du levant

Traversant le firmament du Liban

Le berger égaré suit toujours ton sillon

J’ai suffisamment mordu dans la poussière

Des rayons pourpres de l'aurore

À Uruk, à Karbala, près des tablettes millénaires,

Tu m’as fais revivre les gloires de l’enfant téméraire

Accompagne-moi près du somptueux cèdre sublime,

Là je serai un homme,

Là j’oserai être.

Après la fonte des neiges,

L’hiver reculera derrière les montagnes

Et posera un dernier regard

Sur les paisibles collines voisines


 
 
 

Viens donc Ghada !

Nous irons aux portes du ciel

Là où la nuit cogne la montagne

Caresse les âmes des enfants du soleil

Là où chaque arbre raconte sa légende

Viens donc Ghada !

Sous le sable, j’ai déposé mon rêve

Je n’ai ni la patience du palmier

Ni l’endurance du chameau

Le café du matin a perdu son arôme

Ce n’est plus comme celui d’antan

Reviens douce muse de l’Orient

Traversant l’aube de mes premiers printemps

 

 

Ô

Poète

De Beyrouth

De Baalbek

De Tripoli

De Saida

Écris ton épopée

Montre-Toi

Au            soleil

Écris              Marche

Marche                     Pour

Ne                                   Pas

T’égarer



 

 

Ahmed Hafdi, 26 octobre 2003

 

 

 

 

Pour citer ces poèmes


Ahmed Hafdi,  « À toi » & « Chère levantine… »Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-levantine-121509944.html/Url. http://0z.fr/e1hkd

 

Page précédente
Retour au sommaire Page suivante

 

 

Repost 0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

Annonce de parution

 

 

 


 Jacqueline Aymeries 

 

 

Fanny Heldy, carnet de souvenirs d'une cantatrice 1910-1940  

 

 

préf. Roberto Alagna aux éditions Pippa 

 

   

 

 

Couverture de : Fanny Heldy, carnet de souvenirs d'une cantatrice - Ouverture dans une nouvelle fenêtre

© Crédit photo : Couverture illustrée de l'éditeur


 

Titre : Fanny Heldy, carnet de souvenirs d'une cantatrice

Auteure : Jacqueline Aymeries

Préface : Roberto Alagna

Éditions : Pippa 

Langue : Français

Date de parution : 2013

Genre : N/A

Collection : N/A

Format : Broché

Dimensions :  Format 21x13 cartonné

Nombre de pages : 96 quadri

ISBN :  978-2-916506-34-0

Prix : 14,90 €

Site de l'éditeur : url. http://www.pippa.fr/Fanny-Heldy-carnet-de-souvenirs-d

 


Réception/critique dans un média


Camille Aubaude, « Fanny Heldy, carnet de souvenirs d'une cantatrice » dans Le Pan poétique des muses  ,  Lettre n°5, mis en ligne le 11 décembre 2013. 


© Crédit photo : Couverture illustrée de l'éditeur


 

Présentation de l'éditeur


 

Cantatrice rayonnante, Fanny Heldy a profondément mar-qué l’histoire de l’Opéra de Paris. Prima donna assoluta, elle incarna plus de 50 rôles phares et enthousiasma les mélomanes et les compositeurs les plus illustres de la Belle Epoque. De renommée internationale, elle fut réclamée par les plus grandes scènes du monde. Son nom brille encore au cœur de l’Opéra Garnier, sur la porte de la loge d’honneur : la loge Fanny Heldy.

 


« Fanny HELDY n’est connue aujourd’hui que par quelques mélomanes ou collectionneurs de vieux enregistrements d’opéras. Elle fut pourtant dans les années 1930 une des figures marquantes des scènes lyriques. Sa personnalité, son goût, l’amour et la dévotion qu’elle porte à son art, sa beauté sensuelle et la fascination que son timbre exerce sur le public font d’elle une artiste hors norme. Précieux témoignage et inestimable héritage pour les générations futures de chanteurs et chanteuses d’Opéra... Merci Madame HELDY ! » Préface de Roberto ALAGNA 

 

  

Auteure 

  

 


Jacqueline Anick Roschi, biographe, s’intéresse plus particulièrement aux femmes célèbres qui ont marqué le début du XXe siècle. Elle a rassemblé ici des photos inédites de la diva qui l’a fascinée par son courage, son talent et sa modernité. Elle prépare une biographie exhaustive de Fanny Heldy à paraître en 2012 aux éditions Pippa.

 

Sommaire
  • Enfance
  • Naissance d’une cantatrice
  • Théâtre Royal de La Monnaie, Quatre années intenses
  • L’Opéra-Comique
  • L’Opéra de Paris, Vingt ans de succès
  • Ses rôles et ses créations

 

 

 

Pour citer ce texte

LPpdm, « Jacqueline Aymeries, Fanny Heldy, carnet de souvenirs d'une cantatrice 1910-1940, préf. Roberto Alagna aux éditions Pippa », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article-jacqueline-aymeries-121491425.html/Url.http://0z.fr/8uWpp

 

Page précédente
Retour au sommaire Page suivante

 

 
Repost 0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

 

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes



Lettre ouverte

 

 

à Madame la Ministre de la Justice


 

Catherine Lévy-Hirsch 

    

 

Strasbourg, le 12 novembre 2013

 

Madame la Ministre de la Justice

13 Place Vendôme. 75800 Paris

 

 

Madame la Ministre,


 

Quand un geste cynique est associé aux paroles de rejet, c’est notre République qui est en danger, quand la société civile et les politiques ne se mobilisent pas ensemble contre toute forme d’exclusion et de rejet de l’autre, c’est la Démocratie qui est en danger, quand un seul enfant parmi les enfants focalise la haine, c'est la Condition Humaine qui est en danger.

 

Le silence qui a suivi les paroles et gestes odieux qui ont été proférés et commis à votre égard (avant que « Minute » publie d’autres insultes vous concernant) ne semble pas être de la même essence que ce silence qui est l’allié du vide où se niche et se développe la terreur. Il ressemble plus à cet effroyable silence qui est l’expression de la sidération.

 

De quoi avons-nous été le plus atteints ? De ces actes ou par le fait que ce sont des répétiteurs mesurant moins d’un mètre cinquante qui ont proféré ces invectives contre vous, l’être humain, la femme et la ministre que vous êtes ?

 

Que faire devant ce rejet de l’autre qui, jour après jour, s’inscrit dans la banalité ? Parler, écrire ? Trouver quelle solution rapide pour exorciser cette énorme dose de violence assénée par des gamins (je ne m’en tiendrai qu’aux enfants) ? Quelle réponse reflétant les mesures de bientraitance peut être donnée par les adultes et par l’Etat à ces attaques provenant des Petits Poucets de notre République ? Que faire pour que ces pitchounets colorent la vie de leurs parents d’espoir, eux sur qui le cynisme des adultes a déteint ?

 

La démocratie permet à tout à chacun de s’exprimer. Et c’est tant mieux. Les enfants ont aussi ce droit à l’expression. Par le biais des conseils municipaux pour jeunes, ils peuvent l’exercer dans les communes. Grâce aux représentations des élèves dans les institutions scolaires, ils ont la possibilité de développer cette capacité. Avec le nombre de structures « solides » (institutions, associations….) et « liquides » (toutes les possibilités offertes par les nouvelles technologies), les enfants de la République ont les moyens de s’exprimer. Ils sont membres de la cité, et au titre d’enfants ou de jeunes, ils apprennent au fur et à mesure de leur croissance à être des citoyens actifs respectueux de la Loi et des règles qui ont pour but l’amélioration perpétuelle des conditions du « vivre ensemble » et du « vivre avec ». Avec cette évidence pour postulat, peut-être n’avons-nous pas été suffisamment vigilants ?

Les évènements phobiques dont vous êtes victime sont comme une gifle à la façon dont nous vivions la Fraternité. Nous vivions, car il y a l’avant et il doit y avoir l’après le fait de vous avoir injuriée.

Depuis plusieurs décennies, la phobie de la peau noire ne tenait plus la Une des médias remplacée par les juifs et les musulmans qui focalisaient les intérêts de la haine. Or, les relents d’un colonialisme détestable refont surface.

 

Ce réveil brutal opéré par les faits d’une extrême jeunesse vouée à la phobie en est la preuve. Avec ces culottes courtes et jupettes porte-paroles de la haine, c’est un pan entier de notre pays qui exprime sa peur et qui assoit sa légitimité sur de vieux démons. Du civique, on est subrepticement passés au civil. Le rassemblement des citoyens a fait place au clivage renforcé par les idées extrémistes. La France « blanche » se réveille, pendant que les Français sont spoliés de leurs simples droits de citoyens appartenant à la République française une et indivisible. Pourtant, de nombreuses alertes ont été lancées par celles et ceux qui subissent de plus en plus les phobies de ceux qui ont un goût de  revenez-y.

 

Madame la Ministre, vous êtes la gardienne de la Loi. De par ce fait, vous ne pouvez pas être juge et partie. Votre silence, signe de réserve et de dignité en réponse à ces actes odieux, est, en plus d’être un exemple, le seul moyen de ne pas faire passer les feux de la haine que certains veulent développer en un incendie qui ravagerait notre pays et mettrait en danger la laïcité.

 

 

C’est avec cette même dignité que nous devons tous combattre ce cancer qui ronge notre République, et œuvrer ensemble à combattre ces paroles et gestes porteurs d’idées que l’on croyait oubliées.

Ensemble, oui ensemble. Parce qu’en vous insultant Madame notre sœur en humanité, ils nous ont tous et toutes insultés-ées : citoyens-nes lamda, êtres humains aux pigmentations cutanées différentes, aux croyances diverses, aux choix de vie personnels…

Or, il ne s’agit pas de citoyens comme les autres. Il s’agit d’enfants. De ces êtres porteurs de nos espoirs, des ces cœurs que l’on dit grands parce que non limités par les miasmes des adultes, de ces esprits en formation qui devraient être les enfants des Lumières et, de ce fait, porteurs de la lumière qui éclaire cœurs et esprits et qui illumine le futur.

 

Ces enfants représentent l’inversion proportionnelle de la mesure. Plus les mots et actes de rejet sont commis par des enfants, plus l’ancrage de l’hostilité envers son prochain est grand. Que choisir pour y faire face ? Parler, écrire ? Peu importe, il faut agir.

 

 

Agir immédiatement et mener des actions dans le temps pour que la démesure ne parte pas à vau-l’eau. Donner à ces enfants de la mesure au travers de l’école et de l’instruction qu’ils y reçoivent, par les biais des activités périscolaires, par les actions menées par les associations (du travail de lutte contre l’oubli aux projets d’entraide et de solidarité)...

À nous de savoir mesurer avec les outils que nous avons pour aider ces enfants à grandir et s’épanouir.

Joindre des actions concrètes à l’indignation suscitée par les propos honteux vociférés à votre égard est la seule réponse possible. Associer cette enfance à des projets républicains et fraternels est la seule action possible.

 

C’est donc bien ensemble que nous devons répondre aux violences que vous avez subies. C’est aussi ensemble et à vos côtés que nous devons mettre en valeur dès à présent toutes les actions visant à la mixité et au rapprochement de nos frères et sœurs en humanité.

 

L’union, par le simple fait de son expression, prend sa force dans la réplique qu’elle donnera par ricochet aux parents de ces enfants. Les mots doux de l’amitié fraternelle, les mots forts du combat pour la liberté, les flots d’actions communes qui nourrissent le fleuve de l’égalité sont autant de réponses à ces détracteurs qui assassinent leurs propres enfants en les asphyxiant au moyen de leurs idéaux de caniveaux pêchés au plus profond de leurs abysses qu’ils croient salvateurs. Mais ces parents, sont-ils conscients de ce qu’ils engendrent ? Des dégâts ultérieurs que causera cette bombe à retardement qu’est l’éducation qu’ils donnent à leurs enfants ? Sont-ils conscients qu’ils nourrissent leur progéniture des sucs produits par la bête immonde ? Quelle que soit la réponse, le temps presse car le mal n’a déjà que trop progressé.

 

Avec le passé pour héritage à transmettre, c’est avec un présent actif et solidaire et des actions menées sur un long terme que se construiront les esprits de la France et du Monde de demain. À ces enfants spoliés de la partie la plus noble et bienveillante de leur humanité, à savoir l’altérité, disons leur : je t’aime.

 

Les inviter à contribuer aux différentes actions solidaires, leur permettre de nous inviter aux leurs (celles qu’ils mènent dans leurs écoles, ou par le prolongement d’associations tel que Copains du Monde, ou encore institutionnels tels que les Clubs Unesco…) est, à mon sens, une des meilleures réponses que nous pouvons offrir à ces messagers désignés d’office par des adultes mûs par une animosité qui devient endogène. Ils sont, à l’instar de ces enfants soldats, de la chair à canon pour les partis politiques qui manipulent les foules au lieu d’instruire le peuple. Ces porteurs d’avenir ne pourront jamais passer de « être » à « devenir » s’ils sont utilisés comme autant de réservoir des contre-valeurs républicaines.

 

Nous, citoyens de la République française avons les moyens d’accompagner tous les enfants de la République à devenir des femmes et des hommes libres et résistants au joug des totalitarismes. J’en reste persuadée.

 

Merci, Madame Taubira, pour votre énergie à construire un monde où l’apparence est signe d’appartenance à l’Humanité et où la force constructive est un maillon qui enrichit la chaîne de la fraternité.

Merci pour votre dignité.

 

Catherine Lévy-Hirsch

Membre du Cercle Menachem Taffel

 

 

 

 

Pour citer ce texte

Catherine Lévy-Hirsch, « Lettre ouverte à Madame la Ministre de la Justice »  Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article-lettre-ouverte-121481408.html/Url.http://0z.fr/22NR5

 

Page précédente
Retour au sommaire Page suivante

 

 

Repost 0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

 

Poèmes


Anima Mutandis

 

 

Paysage de glace – Brueghel/Amsterdam


 

Marie Gossart

    

 

 

 

 

Anima Mutandis

 

 

 

 

 


L'animal bondit

Sortit

Du bois

Du moi

Je veux de l'eau

En et autour de moi

Tenter d'apaiser ma soif

Tes mains, ces mains

Qui me touchent

Ne parviennent pas à contenter

Ma bouche

Agrippe toi à ma chair

Fais moi vivre ici bas

De peur que je ne pénètre,

En toi

Anima Mutandis

Mes rêves me créent

C'est le présent qui m'abstrait

De temps en temps

Je suis ce guépard allongé

Qui oublie

Absorbe l'air et le temps

Avant que la faim ne le remette

En émoi, aux aguets

Où es tu toi

Mon autre Prince

Aux charmes différents

Des peurs ignorant

Viens donc poser tes pattes

Sur mon velours

Mon ventre tendu

Mes fesses fermes

Mes seins rebondissants

Anima Mutandis

Joue, joue ta musique

Et

Fais moi

Danser

Danser

Pour que mon âme s'enflamme

Que mon esprit t’acclame

Que mon coeur, enfin repus et calme

Pour que mon coeur

S'étale

-----

Alors

Anima Mutandis

De ma gueule entrouverte

Je t'attraperai tendrement par le collet

Tu ne diras rien et te laissera transporter

Tout doucement, je te déposerai sur cette étendue

Ce grand, beau, lac

Frais et pur

Où nous pourrons nous ébattre joyeusement

Nous enrouler

Sans crainte

Nous parler

Silencieusement

Nous partager,

Absolument

Anima Mutandis

Mon visage magnifique

Couvert de mes poils

Mes yeux perçants, agiles

Mon âme, cet animal

Mon âme s'écrira

Chantera

Et tout alors

Enfin sera.

Réellement,

NORMAL.

 

 

Poème écrit le 10 Mai 2012

 

 

 

 

 

Paysage de glace – Brueghel/Amsterdam

 

 

 

 

 

 

 

J'ai été prise

Comme dans la glace,

Le vertige

Du temps,

Immobile.

Ces petits personnages,

Patinant

Fiévreusement,

Cette lumière, chaude

Qui caresse la pierre

Renvoie les ombres

Dessous la glace

Derrière les murs

Sous les canaux

Façades.

J'ai été prise

Par ce vertige,

Le temps

Immobile.

Mon enfant,

Non, le temps ne passe

Pas de changements

Nulle bourrasque

Ancré dans son plaisir

L'homme nu n'en finit pas de jouir

Et quelles que soient les guerres

Et quelles que soient les traces

Pierres roulent, oiseaux trépassent

Le monde toujours,

Toujours jacasse.

Et pourtant.

J'entends

Ce silence

Autour de l'homme nu, frais

Le corps frétillant,

Bien vivant.

Le vois-tu mon enfant?

Non, je te le dis

Le temps ne passe.

 

 

 

Poème écrit le 9 février 2012

 


 

 

Pour citer ces poèmes

Marie Gossart, « Anima Mutandis » & «  Paysage de glace – Brueghel/Amsterdam »Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013. Url.http://www.pandesmuses.fr/article-anima-mutandis-121480637.html/Url.http://0z.fr/3dzNk

 

 

Page précédente
Retour au sommaire Page suivante

 

Repost 0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

 

Exposition photographique 

 

 

Hiver poétique


 

Bérangère Thomas

    

 

 

 

img050

 

img047

 

img156

J Boufflers 2

© Crédits photos : Hiver poétique par Bérangère Thomas  

 

 

 

Pour citer cette exposition

Bérangère Thomas, « Hiver poétique » (exposition photographique), Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mise en ligne le 11 décembre 2013. Url. http://www.pandesmuses.fr/article-hiver-poetique-121478699.html/Url.http://0z.fr/hGwre

 

Page précédente
Retour au sommaire Page suivante

 

Repost 0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
11 décembre 2013 3 11 /12 /décembre /2013 12:00

 

Annonce de concours

 

 

Concours de Poésie des Amis de Verlaine

 


 

 

 

 

 

La rencontre annuelle de poètes venus de toute la France et de l'étranger, à Metz...
Le 13er concours de poésie Paul Verlaine est ouvert du 1er novembre 2013 au 1er mars 2014. Il s'adresse aux poètes d’expression française : Adultes, Jeunes Espoirs (de 14 ans à 25 ans) et Juniors (de 8 ans à 13 ans).
 

 

En quelques mots... 2 poèmes sont à présenter en écriture libre ou régulière sur un sujet libre ou le thème de l'année : "Écoutez la chanson bien douce qui ne pleure que pour vous plaire..." pour en savoir plus le règlement est sur www.amis-verlaine.net : Concours de Poésie ou voir ci-dessous

 

 

Le règlement annuel


 

Le règlement du prochain concours «  13ème CONCOURS DE POESIE Paul VERLAINE, année 2014 »

 

Art 1

Dans le cadre de la promotion de la poésie, de la culture française et en mémoire au poète Paul Verlaine, né à Metz, Les Amis de Verlaine organise un concours de poésie intitulé « Concours de Poésie Paul Verlaine » ouvert de façon internationale à tous les poètes d’expression française du 1er novembre 2013 au 1er mars 2014 cachet de la poste faisant foi.

 

Art 2

Le concours comprend quatre catégories. Des connaissances en versification française sont souhaitables.

1- poésie libre

2- poésie régulière contemporaine (selon les règles de la prosodie)

3- « poésie, jeune espoir » pour les poètes âgés de 14 ans à 25 ans (inclus)

4- catégorie junior : pour les poètes de 8 ans à 13 ans.

et la possibilité d’écrire sur un thème libre ou le thème proposé 2014 : … Écoutez la chanson bien douce qui ne pleure que pour vous plaire…

On peut participer à plusieurs catégories et thèmes.

 

Art 3

Les poètes enverront deux poèmes par catégorie et thème. Chaque poème ne devra pas dépasser quarante vers, être inédit et non primé.

Les textes seront dactylographiés sur un format A4, le 1er en recto et le 2ème au verso et envoyésen 5 exemplaires. Nomadresse, courriel  et téléphone des candidats figureront, en haut à gauche d’un seul exemplaire ainsi que la catégorie et le thème dans lequel les poèmes sont présentés.


Art 4

Doivent être joints à l’envoi :

- deux enveloppes timbrées 11 x 22 à l’adresse du candidat

- un chèque de frais de participation de 13,50 euro par catégorie et thème à l’ordre de Les Amis de Verlaine n°compte : 08725071285

 

(Les candidats de moins de 18 ans sont dispensés des droits d’inscription. Joindre impérativement la photocopie de la carte d’identité) Les envois suffisamment affranchis et les frais d’inscription doivent être adressés à Les Amis de Verlaine (concours) − Maison de Verlaine- 2 rue Haute-Pierre 57000 Metz  FRANCE Jusqu’au 1er mars 2014, cachet de la poste faisant foi.

 

 

 

Art 5

Seront décernés un 1° prix de 200 €, un 2° et 3° prix de 150 € assortis de diplômes, livres ou cadeaux pour les catégories un et deux ainsi que des mentions d’honneur. Un prix spécial de 200 € sera remis à la catégorie  « poésie, jeune espoir » par le Lions Club Metz Verlaine, deux prix de 140 €  pour inciter les jeunes talents à persévérer dans la pratique de l’écriture poétique ainsi que des mentions spéciales et d’encouragement. Un prix  spécial « thème imposé » sera remis dans chaque catégorie. Des 1er, 2ème et 3ème prix et des prix  d’encouragement seront attribués pour la catégorie junior. Les textes primés seront publiés dans la Revue L’actualité Verlaine, n°5.

Art 6 

Le jury sera composé de poètes reconnus, de personnalités du monde littéraire, et de lecteurs avertis. Les décisions seront sans appel. Les textes ne seront pas rendus. La remise des prix est prévue en juin 2014 à Metz. Une convocation précisera la date et sera envoyée fin avril. Une soirée-rencontre des amitiés poétiques est organisé à l’issue de la remise des prix.

Art 7 

Les premiers prix ne pourront concourir dans la même catégorie deux années de suite.

Art 8

 La présence ou la représentation des lauréats primés sera obligatoire lors de la remise des prix. Si cette condition n’est pas respectée, les prix en argent aux lauréats primés ne seront pas remis. Une équivalence en revue pourra être envisagée.

 

Art 9

Les photographies et vidéos prises lors de la manifestation pourront être utilisées sur le site Internet, par la presse ou dans une revue sauf désaccord d’un participant. Le fait de s’inscrire à ce concours implique l’acceptation dans sa totalité du présent règlement.L’association se réserve le droit d’annuler le concours en cas de nombre de candidats insuffisant. 

 

 

 

Pour citer ce texte

LPpdm, « Concours de Poésie des Amis de Verlaine », Le Pan poétique des muses|Revue internationale de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°5 [En ligne], mis en ligne le 11 décembre 2013.

Url.http://www.pandesmuses.fr/article-concours-de-poesie-121467425.html/Url.http://0z.fr/tIwEP

 

 

Page précédente
Retour au sommaire Page suivante

 

Repost 0
Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm

Rechercher

À La Une

  • N°6 | Printemps 2017 | Penser la maladie et la vieillesse en poésie
    LE PAN POÉTIQUE DES MUSES (LPpdm) REVUE FÉMINISTE, INTERNATIONALE & MULTILINGUE DE POÉSIE ENTRE THÉORIES & PRATIQUES N°6 | PRINTEMPS 2017 Penser la maladie & la vieillesse en poésie Sous la direction de Françoise URBAN-MENNINGER © Crédit photo : Claude...
  • N°6 | Sommaire
    N°6 | Sommaire Mise en ligne progressive avant la parution du numéro en version imprimée Le Pan poétique des muses publie aussi un Supplément au sixième numéro afin de répondre à vos nombreuses demandes de publication Merci bien de votre intérêt pour...
  • Pour une main tendue
    Dossier majeur | Textes poétiques Pour une main tendue Jean-Claude Paillet Pour une main tendue Un sourire, une voix Au bord de la vie Pour un autre regard, une attention D’une brindille d’espoir Allumez un feu de joie Pour l’enfant qui joue Insouciant...
  • Catherine Gil Alcala, La Somnambule dans une Traînée de Soufre, éd. La Maison Brûlée, 2017, 108 p., 13€
    Critique & réception Catherine Gil Alcala La Somnambule dans une Traînée de Soufre éd. La Maison Brûlée, 2017, 108 p., 13€ Dina Sahyouni © Crédit photo : image de la 1ère de couverture illustrée par Catherine Gil Alcala Joliment présenté, le recueil intitulé...
  • Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha
    Compte-rendu Bémol artistique & poétique Magnifique vernissage parisien, en présence d'Adonis, de l'exposition « Peinture-poésie » de Haider et Mustapha Saha Texte & illustrations Mustapha Saha © Crédit photo : « Adonis, Mustapha Saha et Élisabeth Bouillot-Saha...
  • Contribuer à l'Encyclopédie évolutive de la poésie mineure
    Appel à contribution Contribuer à l'Encyclopédie évolutive de la poésie mineure « La poésie est le langage naturel à tous les cultes » (Germaine de Staël (Mme la Baronne de Staël-Holstein, 1766-1817)* La poésie est partout et nulle part, elle brode nos...
  • La poésie malgré la pluie !
    Compte rendu du récital d'Apollonia Événement poétique avec un membre de la revue LPpdm La poésie malgré la pluie ! Françoise Urban-Menninger Blog officiel : L'heure du poème © Crédit photo : Récital d'Apollonia , image fournie par Françoise Urban-Menninger...
  • Adonis en fraternité poétique
    N°6 | Muses au masculin (/genre en poésie) Article Adonis en fraternité poétique Cette rubrique est dédiée aux hommes & au masculin qui inspirent les hommes poètes & artistes Mustapha Saha Sociologue, poète, artiste peintre © Crédit photo : "Adonis et...
  • Polychromies lyriques avec Adonis, Haider et Mustapha Saha
    Bémol artistique & poétique Polychromies lyriques avec Adonis, Haider et Mustapha Saha Texte & illustration de Mustapha Saha © Crédit photo : Portrait d’Adonis par Mustapha Saha Peinture sur toile. Dimensions : 100 x 81 cm Adonis est sans doute aujourd’hui...
  • À la dérive & Elles s'en vont les joyeuses pensées
    Dossier majeur | Textes poétiques Poèmes d'une aïeule À la dérive & Elles s'en vont les joyeuses pensées Amélie Gex À la dérive [P. 182/P. 186 PDF, « En fermant le livre »] J'ai vu s'enfuir ma riante jeunesse Comme un parfum s'envole d'une fleur !......