30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 08:06

 

 

 

Publication successive durant l'été

 

 

 

Lettre n°8

 

 © Crédit photo : Apollon et les Muses : frontispice, artiste inconnu, domaine public, image trouvée sur Gallica, url : http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb42039389z

ISSN = 2116-1046

Revue féministe,  internationale &

multilingue de poésie entre théories & pratiques

diffusée en versions électronique

(apériodique) et imprimée (4 numéros par an)

Le Pan poétique des muses (Imprimé)
ISSN 2492-0487

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© www.pandesmuses.fr  

Comité de rédaction : Khris Anthelme, Camille Aubaude, Cyril Bontron, Laure Delaunay, Marie-Josée Desvignes, Eric Guillot, Mario Portillo Pérez, Dina Sahyouni, Nelly Taza & Françoise Urban-Menninger. Sélection & réalisation technique : Anna Perenna, Cyril Bontron. Contacts : contact@pandesmuses.fr & contact.revue@pandesmuses.fr

 

Avertissement !

 

Votre revue s'est métamorphosée en périodique imprimé de 4 numéros par an, continue aussi à publier a-périodiquement sa version (différente) en ligne. La Lettre du Ppdm prend désormais un rôle important dans nos publications en ligne, n'hésitez plus donc à y contribuer. Vos contributions peuvent être choisies pour figurer dans nos numéros imprimés. Notre site héberge également et pour une durée indéterminée l'association SIEFEGP et ses publications. Belles rencontres poétiques au fil de nos pages !

Au plaisir de vous lire et de vous publier,
Rédaction de la revue LPpdm,
contact.revue@pandesmuses.fr
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Vos poèmes, nouvelles, photos et articles sont les bienvenus

pour paraître dans cette Lettre à partir du 11 juin 2016
pour une publication successive

tout au long de l'été selon nos possibilités

Une partie de l'équipe du périodique travaille sur les numéros imprimés de la revue

La revue fonctionne donc au ralenti durant quelques mois

Merci de votre compréhension !

Sommaire

In memoriam. Le Pan poétique des muses et la SIEFEGP participent au deuil national et continuent à résister à travers l'écriture poétique : écrire, c'est résister, faire la paix, être dans la non violence. Écrire,  c'est aussi vivre et rêver !

Vos textes sont souhaités

Pour les victimes de Nice

Pour les victimes de Nice

***

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Le festival Megalesia (avril 2016)

 

Mise en ligne par C. Bontron & Anna Perenna

 

Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 08:04

 

Publication successive durant cet été

Sommaire de la Lettre n°8

 

Bémol artistique

 

Nicole Coppey : Poème du soleil

 

Gordan ĆosićNight-day 1-5 » (exposition)

 

Textes/notes, Critique & réception

 

Laure Delaunay : Sur le magnifique texte de Barbara Polla : croisements franco-italiens 

Dina Sahyouni : De l'épître à l'ontologie du bleu ou "perdre pied" et "Drôle de pratique que l'écriture" dans Vingt-cinq os plus l'astragale de Barbara Polla 

 

Littérature de jeunesse de Laure Delaunay

« Le voyage de Chihiro » et mai 68

 

 

Chroniques de Camille Aubaude

 

Camille Aubaude : Simone Chevallier, l’enseignement du mystère

 

Lettres & Arts de Françoise Urban-Menninger

...............

Poésie & Théâtre de Laure Delaunay

...............

Formes fixes de la poésie de Khris Anthelme

La glose

...............

 

 

Poèmes, nouvelles, lettres, fragments

 

 

Catherine Lévy-Hirsch : Graine d’avenir L’arbre de vie | Liberté, Équité, Sœurorité

Nicole Coppey : Mouvements d’Âmes 3e Trilogie ( "Je danserai" - "Tu m'entoureras" - "Nous nous poserons") | Lointain matin |  Trilogie de poèmes muets |  Car | Peut-être | Point Carré 

Laure Delaunay : Un chagrin

Trihn Lo Circumambulation  (poème suivi de son vidéo-poème réalisé par Trihn Lo & Cristina Rap) |  disApparition (vidéo-poème réalisé par Cristina Rap)

Annonces diverses

 

Barbara Polla, Vingt-cinq os plus l'astragale aux éditions Art & fiction, 2016

Madeleine Leveau-Fernandez, Marie Besnard, l’honneur d’une femme aux éditions Temps des Cerises, 2006

Parution du n°48 de la revue de création et de critique littéraire Chemins de Traverse aux éditions L'Ours Blanc, 2016

Thór Stefánsson, Dans ta lumière, traduit par Lucie Albertini et Thór Stefánsson, illustré par Sigurdur Thórir aux éditions L'Harmattan, 2016

Paul Tojean, Poèmes philosophiques suivis de Questions de principe en collaboration avec Rosy Guillot aux éditions Brumerge, 2016

 

Liens vers les actualités des actions en faveur des femmes

...............

Notre choix d'actualité poétique et artistique en ligne

 

Invitation à découvrir la nouvelle création de Gille Crépin  "Éloge du rien & La vie passante" au festival Avignon du 7 au 29 juillet à 19h15 à la Maison de la Parole - 7 rue Prévôt,  relâche le 18 juillet. Voir aussi le dossier de presse ICI. Contact et réservations professionnelles : Marie-Claire Mazeillé. Tél : 04 66 83 87 13 / 06 21 26 24 78. Courriel : mcm[@]emergence-arts.com  /  emergence-arts.com

...............

 

 

Lettre n°8

 

 

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
30 juillet 2016 6 30 /07 /juillet /2016 08:00

 

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages

 

 

 

Jour de martyr

 

 

Camille Aubaude

Rédactrice de la revue LPpdm, membre de la SIEFEGP

responsable aussi de la rubrique Chroniques de Camille Aubaude

Sites officiels : http://www.camilleaubaude.com/

 www.lamaisondespages.com/

Blog officiel : https://camilleaubaude.wordpress.com/

 

 

 

 

Jour de martyr

Sombre vengeance

Scellant les Nuits

D’Alep assiégée*.


 

Délire de vengeance

Quand il n’y a plus d’espoir

Spectacle des souffrances

Dans la France abhorrée.


 

La foule s’est flétrie

Le peuple s’est enfoncé

Sans une plainte dans

La tombe odieuse du crime.


 

Le tamis qui purifie

Les cendres des morts

Tombés en masse

Recueille une pépite :


 

La liberté de s’arracher

Aux noirs voilages

Des ennemis* d’un peuple

Scellé par ses chaînes.

Poème écrit le 28 juillet 2016

 

* Daesh

***

 

Pour citer ce poème

Camille Aubaude, « Jour de martyr »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 30 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/martyr.html

 

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
25 juillet 2016 1 25 /07 /juillet /2016 10:16

 

Bémol artistique

 

Exposition

 

Night-day

 

 

1-5

 

 

 

 

Gordan Ćosić

 

 

 

Avant-première du numéro spécial imprimé 2015-2016

 

 

 

© Gordan Ćosić, Night-day 1, Night-day 2, Night-day 3, Night-day 4, Night-day 5, 2016.
© Gordan Ćosić, Night-day 1, Night-day 2, Night-day 3, Night-day 4, Night-day 5, 2016.
© Gordan Ćosić, Night-day 1, Night-day 2, Night-day 3, Night-day 4, Night-day 5, 2016.
© Gordan Ćosić, Night-day 1, Night-day 2, Night-day 3, Night-day 4, Night-day 5, 2016.
© Gordan Ćosić, Night-day 1, Night-day 2, Night-day 3, Night-day 4, Night-day 5, 2016.

© Gordan Ćosić, Night-day 1, Night-day 2, Night-day 3, Night-day 4, Night-day 5, 2016.

Biographie de l'artiste

 

Gordan ĆOSIĆ, né en 1956 à Čačak en Serbie centrale, est un artiste serbeEn 1975, il a terminé ses études à l'École de la conception graphique, depuis 1976, il vit et travaille à la chaîne en tant que graphiste. Vainqueur de la « Fleur Daring » RK SSO pour la créativité l'année 1985. En plus de la conception graphique, il est engagé dans d'autres pratiques artistiques parmi lesquelles la peinture et la photographie. Ses œuvres ont été exposées dans plusieurs expositions de groupe d'artistes et dans une exposition de miniatures à la Galerie de la ville d'Užice.

 

Gordan ĆOSIĆborn in 1956 in Čačak. 1975 finished school for graphic design and since 1976 lives and works in the string as a graphic designer. Winner of the RK SSO "Daring flower" for creativity 1985 year. In addition to graphic design, engaged in painting and photography. His works participated in several group exhibitions, including an exhibition of miniatures at the City Gallery in Užice.

http://www.diogenpro.com/uploads/4/6/8/8/4688084/diogen_no_61_gordan_cosic.pdf

http://www.diogenpro.com/all-issues_svi-brojevi.html

http://www.avlija.me/magazin/pogledajte-fotografije-gordana-cosica-foto

http://fotografijesrbije.blogspot.rs/2013/12/potpecka-pecina-fotografije.html

http://www.ahapoetry.com/ahalynx/291Solo.html    

http://kenagain.freeservers.com/winter13.html#cosic

 

***

 

Pour citer ce bémol artistique

Gordan Ćosić, « Night-day 1-5 » (exposition), Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 25 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/Night-day1-5.html

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Le Pan poétiue des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
23 juillet 2016 6 23 /07 /juillet /2016 14:00

 

Poèmes


 

Deux poèmes et une illustration

 

extraits de Dans ta lumière

 

Thór Stefánsson 

Traduction de Lucie Albertini et Thór Stefánsson,

Illustration de Sigurdur Thórir

Extraits reproduits avec l'aimable autorisation des auteurs et les éditions L'Harmattan

© Crédit photo : dessin de Sigurdur Thórir

© Crédit photo : dessin de Sigurdur Thórir

© Crédit photo © Sigurdur Thórir

 

 

 

1

 

 

Il n’y a rien à regretter.

 

Notre séparation réveille

la promesse d’un au-revoir.

 

Là où tu n’es pas

je me contente du désir.

 

Existe-t-il un plaisir

équivalant une belle attente ?

 

 

 

***

 

2

 

 

 

Toujours nos retrouvailles

réveillent notre jubilation,

 

même si nous sommes ensemble

depuis des années

 

sans y faire attention.

 

La vie est multiple,

trop pour une seule personne

 

et il faut une paix profonde

pour que chaque instant

s’éclaire dans nos yeux,

 

s’embrase en nous.

 

 

***

 

Biographies

 

Thór Stefánsson est islandais, né à Reykjavik en 1949. Il a réalisé ses études universitaires en France. Depuis son premier recueil publié en 1989, la poésie prend de plus en plus de place dans sa vie avec une douzaine d'ouvrages de poésie originale en islandais et autant de traductions, notamment de poésie francophone (cf. Présentation reproduite via le site de l'éditeur)

 

Lucie Albertini (biographie manquante)

 

Sigurdur Thórir (biographie manquante)

 

***

Site de la maison d'éditon : 

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=50702&razSqlClone=1

 

 

Voir aussi : Thór Stefánsson, Dans ta lumière, traduit par Lucie Albertini et Thór Stefánsson, illustré par Sigurdur Thórir aux éditions L'Harmattan, 2016

***

© Extraits reproduits avec l'aimable autorisation des auteurs et les éditions L'Harmattan

 

Pour citer ces poèmes illustrés

Thór Stefánsson, « Deux poèmes et une illustration extraits de Dans ta lumière, traduction de Lucie Albertini et Thór Stefánsson, Illustration de Sigurdur Thórir »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 23 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/extraitsdanstalumiere

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 15:26

 

Annonce de parution


Thór Stefánsson 

 

Dans ta lumière

 

traduit de par Lucie Albertini et Thór Stefánsson,

 

illustré par Sigurdur Thórir aux éditions L'Harmattan, 2016


 

© Crédit photo : Couverture de l'éditeur illustrée par le dessin de Sigurdur Thórir

                                           

 

Présentation de la maison d'édition 

 

 

« Ce recueil de poésie est rempli de poèmes portés par, justement, la lumière et l'espoir. Dans un temps où les hommes sont presque tous les jours dégradés par les médias et par les politiciens, il est encourageant de lire des poèmes sur la liberté de l'esprit humain. Le livre est richement illustré par un peintre islandais, Sigurdur Thórir, et ses dessins mythologiques. » (cf. Présentation reproduite via le site de l'éditeur).
 

 

Poète

 

Thór Stefánsson : « [d]e nationalité islandaise, je suis marié et père de deux fils. Actuellement, je partage ma vie entre notre appartement dans le centre-ville de Reykjavik et notre maison du village d'Eyrarbakki au sud d'Islande. Je suis né à Reykjavik en 1949 où j'ai passé le bac. Des études Universitaires en France. Depuis mon premier recueil publié en 1989, la poésie prend de plus en plus de place dans ma vie avec une douzaine d'ouvrages de poésie originale en islandais et autant de traductions, notamment de poésie francophone.» (cf. Présentation reproduite via le site de l'éditeur).

 

 

***

Fiche technique

Titre :  Dans ta lumière

Poète  :  Thór Stefánsson

Traducteurs : Lucie Albertini et Thór Stefánsson

Illustrateur : Sigurdur Thórir

Éditions : L'Harmattan

Collection : Accent tonique - Poésie / Littérature poésie - Europe - Islande

Date de parution :  juin 2016

Nombre de pages :   74 p.

Format :  broché  & E-book (PDF)

Dimensions :  21,5 x 0,5 x 13,5 cm

Prix du livre papier : 12 11, 40 euros 

Prix du livre électronique :   8, 99 euros

ISBN :  978-2-343-08890-7

Page de l'auteur sur le site de la maison d'éditon : 

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=auteurs&obj=artiste&no=31192

Site de la maison d'éditon : 

http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=50702&razSqlClone=1

 

***

 

 

Réception dans les médias :

 

  • .........
  • Présentation brève suivie d'extraits dans les Semainier des muses et/ou LPpdm, éd. Pan des muses, Grenoble, 2016 (à paraître).

 

***

 

Invitation à lire : on vous recommande vivement cet ouvrage qui enjolive les femmes pour la beauté de ses illustrations, sa jolie traduction et le lyrisme de la poésie de Thór Stefánsson.

***

 

Pour citer ce texte

LPpdm, « Thór Stefánsson, Dans ta lumière, traduit par Lucie Albertini et Thór Stefánsson, illustré par Sigurdur Thórir aux éditions L'Harmattan, 2016 »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 21 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/danstalumiere

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
21 juillet 2016 4 21 /07 /juillet /2016 14:35

                           

Invitation à lire de la part de Camille Aubaude

 

Madeleine Leveau-Fernandez

Marie Besnard, l’honneur d’une femme

aux éditions Temps des Cerises, 2006


© Crédit photo : couverture du livre par l'éditeur

  

Présentation de la maison d'édition 

 

« Le cas Marie Besnard a fait couler beaucoup d’encre, durant les douze années de procédures. On a beaucoup écrit sur son innocence ou sa culpabilité supposée, mais qui, un seul instant, a pris la peine d’imaginer que derrière l’accusée Marie Besnard se trouvait un « être humain ». Marie Besnard n’est ni « l’Empoisonneuse de Loudun », ni la « Bonne dame de Loudun », mais une femme du peuple, issue de la paysannerie poitevine, qui a connu la vie rude des travaux des champs et qui s’est trouvée confrontée à une hostilité générale. A travers cette biographie, Madeleine Leveau-Fernandez retrace les émotions, les bonheurs, les douleurs qui ont constitué cette vie. Marie Besnard est-elle coupable ou innocente ? Madeleine Leveau-Fernandez ne répond pas directement à la question, même si sa sympathie pour le personnage ne peut échapper au lecteur. Au-delà de l’affaire, ce sont les sentiments d’une femme, ses espoirs et ses doutes, que Madeleine Leveau-Fernandez retrace en cherchant à être au plus près de la réalité. Les experts n’ont pas réussi à se mettre d’accord pour déterminer son innocence ou sa culpabilité. C’est peut-être en essayant de faire revivre la femme réelle, dissimulée derrière le visage impassible qu’ont saisi les photographes, que Madeleine Leveau-Fernandez suggère une réponse. » (cf. Présentation reproduite via le site de l'éditeur).

 

Auteure/autrice

 

Madeleine Leveau-Fernandez : « Spécialiste d'urbanisme et d'histoire sociale, [elle] est notamment l'auteure d'un certain nombre de monographies sur les banlieues de Paris et d'ouvrages consacrés au logement social. Elle a publié un roman, Amélie Elie, dite Casque d'Or, chez Calmann-Levy et d'une biographie, Helena Rubinstein, chez Flammarion. » (cf. Présentation reproduite via le site de l'éditeur).

 

***

Fiche technique

Titre :  Marie Besnard, l’honneur d’une femme

Auteure/autrice :  Madeleine Leveau-Fernandez

Illustration : ...........

Éditions : Temps des cerises

Collection : Questions de société / Récits et témoignages

Date de parution :  septembre 2006

Nombre de pages :   367 p.

 Format :  broché

Dimensions :  14 x 20 cm

Prix du livre :  20 euros

ISBN :  2-84109-629-7

Site de la maison d'éditon : 

http://www.letempsdescerises.net/?product=marie-besnard-lhonneur-dune-femme

***

 

Avis de Camille Aubaude : c'est un excellent livre à relayer. Le fond du fond est que cette pauvre paysanne, émigrée dans la grande ville, n’a pas pu faire d’enfant. Elle était jalousée, car elle recevait dans des dîners sans faire partie de la « bonne société ». Elle leur tenait tête. Ils l’ont tuée. Le plus étrange est que la réputation d’« empoisonneuse » reste 60 ans plus tard, alors qu’il s’agit réellement d’une des pires erreurs judiciaires de la justice française. Rien ne changera jamais.

L’émission Marie Besnard était-elle l’empoisonneuse du siècle ? du 30 juin 2016 sur France inter (par Fabrice Drouelle) est un modèle du genre (mieux que l’argumentaire, url : https://www.franceinter.fr/oeuvres/marie-besnard-l-honneur-d-une-femme), et l’on se dit : enfin une lecture féministe…  Le thème de ce livre est le désir féminin… (en toute modestie), je continue à réfléchir avec le Sevrage sur l’inextricable système d’aliénation qui nous interdit de créer en libérant notre « seul désir ». C’est « l’Autre », rien à faire.

***

 

Pour citer ce texte

LPpdm, « Madeleine Leveau-Fernandez, Marie Besnard, l’honneur d’une femme aux éditions Temps des Cerises, 2006 »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 21 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/cerise.html

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
20 juillet 2016 3 20 /07 /juillet /2016 13:39

 

Annonce de parution

 

 

Parution du n°48 de la revue

 

de création et de critique littéraire

 

Chemins de Traverse

 

aux éditions L'Ours Blanc, 2016

 

 

CHEMINS DE TRAVERSE

 

Lucien Wasselin, «  Entretien avec Valère Staraselski de Vincent Ferrier» (critique, p. 2)

Claude Chanaud, « Le centaure » (nouvelle, p. 4)

François Ibanez, « Spirales » (poème, p. 4)

Lucien Wasselin, « Mozart s’est échappé de Jean-Luc Despax » (critique,  p. 5)

François Ibanez, « Statique et dynamique » (poème, p. 5)

Camille Aubaude, « Épître » (poème, p. 6)

Camille Aubaude, « La pleine lune de Noël » (texte poétique, p. 6)

Camille Aubaude, « L’Europe est une déesse transformée en marchande »

(extrait, p. 7)

Margherita Cardani, « Un espace poétique pour la femme », (critique, p. 8)

Dina Sahyouni, « Le Pan Poétique des Muses, n°4 » (présentation, p. 9)

Marguerite Jargeaix, « Sous la lumière pauvre… » (poème, p. 9)

Gabriel Eugène Kopp, « D’une pierre, deux coups » (nouvelle, p. 10)

François Ibanez, « Des êtres animés… » (poème, p. 13)

Danièle Gasiglia-Laster, « La Dame de la route du Lac » (nouvelle, p. 14)

François Ibanez, « Dialogue sur le front de mer » (poème, p. 16)

Jacques Cauda, « L’attente » (nouvelle, p. 17)

Fabrice Marzuolo, « Les néantologismes » (poème, p. 17)

Michel Diaz, « L’histoire de la brume, de Stuart Dybek » (critique, p. 18)

François Ibanez, « Nimbus 305 coupé » (poème, p. 18)

Désirs d’écrire, textes réalisés en atelier d’écriture par Brigitte Bard,

Marie Bescheras,  Elilie Jankielewicz, Carine Gormezano, Jean-Claude

Scionico (pp. 19 à 22)

Brigitte Bard, «  Stradi » (nouvelle, p. 23)

Nicole Denizot, « La nuit » (poème, p. 26)

Sarah Mostrel, « Les rives de l’intangible » (nouvelle, p. 27)

Fabrice Marzuolo, « Parfois vivre, c’est oublier qu’on est mort » (poème, p. 28)

Pierre Meige, « L’art d’honorer les muses » (chronique poétique, p. 29)

François Ibanez, « Montagne… » (poème, p. 34)

Christian Rome, « Michael Chekhov,  un professeur à Hollywood »

(chronique cinéma, p. 35)

Yves Kerempichon, « Le saule pleureur de Göttingen » (poème, p. 41)

Anne Renault, « Enfuie, l’éternité » (nouvelle, p. 42)

Lucien Wasselin, « La Fête de l’Humanité, comme un air de liberté, de

Valère Staraselski » (critique, p. 45)

Lucien Nosloj, « Le mystère du Docteur Blob » (nouvelle, p. 46)

François Ibanez, « Des fils dénudés » (poème, p. 47)

Fabrice Marzuolo, « Immondicités » (nouvelle, p. 52)

François Ibanez, « Le choix » (poème, p. 52)

Michel Diaz, « Insinuations sur fond de pluie, de Javier Vicedo Alos » (critique, p. 53)

 

LES ATELIERS DU CENTRE

 

Patrice Blanc, « Pages écrites dans un bocal » (nouvelle, p. 54)

Delphine-Liliane Borde, « Les yeux de Ploy » (poème, p. 55)

Joseph Rossetto, « Égypte, grandiose Égypte » (poème, p. 56)

Delphine-Liliane Borde, « Réminiscences » (poème, p. 56)

Bernard Mardon, « Mon chemin vers la nuit » (témoignage, p. 57)

Bernard Mardon, « Le doigt dans l’œil » (digression, p. 58)

Bernard Mardon, « Suivez mon regard » (poème, p. 59)

Mathieu Roussel, « L’Ours Blanc m’invite à la méditation » (poème, p. 59)

Rita Perreman, « Un ami » (poème, p. 59)

Gérard Le Goff, « Présentation de l’Oulipo » (présentation, p. 60)

Gérard de Nerval, « El Desdichado » (poème, p. 61)

Gérard Le Goff, « Desdichado », « Le nénuphar de Chloé » (poèmes, p. 61)

Gérard Le Goff, « Les éléments » (poème, p. 62)

Wilma, « Les mondes irréels » (poème, p. 62)

Didier Trumeau, « Le vrai ment », « L’écho des corps » (poèmes, p. 63)

Wilma, « Mon beau Moulin » (poème, p. 63)

Bernard Mardon, « De ci, de ça » (rubrique, p. 64)

Bernard Mardon, « L’oreille en lecture, Saint-Exupéry » (livre audio, p. 65)

Bernard Mardon, « L’oreille en lecture, Chandernagor » (livre audio, p. 66)

Paul Charpentier, « Chagrin de crocodiles » (nouvelle, p. 67

 

LES CAHIERS DU QUÉBEC

 

Michel Gagnon, « Sainte-Luce sur Mer » (récit, p. 68)

 

Michel Gagnon, « Bonne nuit » (poème, p. 68)

 

Serge Roy, « Liberté » (poème, p. 69)

 

Rodrigue Gignac, « La vie du bûcheron à Anticosti » (entretien, p. 69)

 

Serge Roy, « Abandon » (poème, p. 69)

 

Marie Cholette, « Ma chair frémit à ton envers » (poème, p. 70)

 

Serge Roy, « Avant l’auparavant » (poème, p. 70)

 

Marie Cholette, « Louange de la nature », « Tant de femmes amérindiennes

regroupées » (poèmes, p. 71)

 

VENTS D’OUEST

 

Luc Vidal, « Le poisson » (poème, p. 72)

 

Philippe Ayaraud, « Les migrants » (poème, p. 72)

 

Luc Vidal, « Poisson danse grande fête bleue » (poème, p. 72)

 

Luc Vidal, Une fête étrange » (nouvelle, p. 73)

 

Philippe Ayraud, (Les troupeaux » (poème, p. 73)

 

Philippe Ayaraud, « Ticket gratuit » (poème, p. 73)

 

 

L’OURS EN MIDI-PYRÉNÉES

 

Vincent Ferrier,  « Pour Gilbert » (témoignage, p. 74)

 

Gilbert Baqué, « Louis Aragon, Quand deux poètes se rencontrent » (poème, p. 75)

 

LA CHRONIQUE DE BELGIQUE

 

Beta Naour, « Le présent de l’âme », « Des pas » (poèmes, p. 76)

 

Anne-Marie Weyers, « Je me souviens ; d’après un tableau de Michel

 

Buret » (article), p. 77

 

L’HOMME BLEU

 

Marie-Agnès Roch, « Amedeo de Souza Cardoso au Grand Palais » (article, p. 78)

 

Marguerite Jargeaix, « Sous la peau de la terre » (poème, p. 80)

 

***

Lien vers le site de l'éditeur

 

Pour citer ce texte

LPpdm, « Parution du n°48 de la revue de création et de critique littéraire Chemins de Traverse aux éditions L'Ours Blanc, 2016 »Le Pan poétique des muses|Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Lettre n°8 [En ligne], mis en ligne le 20 juillet 2016. Url : http://www.pandesmuses.fr/2016/07/chemins-de-traverse

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Le Pan poétique des muses - dans La Lettre de la revue LPpdm
18 juillet 2016 1 18 /07 /juillet /2016 10:35

                           

S'indigner, soutenir, lettres ouvertes, hommages

 

 

À Avignon et Nice en pensée :

 

au Sud, la douleur (profonde presque indicible),

 

au Sud, le théâtre (au Sud, un tendre soleil)

 

 

Laure Delaunay 

Rédactrice de la revue LPpdm et responsable des rubriques

"Poésie & Théâtre",  "Poésie italienne" & Littérature de jeunesse"

Site officiel : https://lauredelaunay.com/

                                           

 

À Avignon et Nice en pensée : au Sud, la douleur (profonde presque indicible), au Sud, le théâtre (au Sud, un tendre soleil).

Vous irez voir vous-même la programmation 1.

De la musique, des débats, quelques hommes politiques… du théâtre partout et même aux coins des rues.

Tout cela, c’était le 14 juillet, dans l’après-midi. Et puis est venue la soirée.

Assommée. Trop de douleur, j’éteins la radio et je me couche, la tête vide.

En ce matin du 15 juillet où les pensées sont encore confuses, je scrute les réseaux sociaux, à la recherche de la dignité.

Nice, frontière franco-italienne. Je pense à George Forestier, niçois, immense penseur du théâtre et du monde. La pensée est inquiète : comment va-t-il ?

Je pense à Andrea Fabiano. Immense penseur du théâtre, immense penseur du monde, qui vit entre ces deux pays. Dans l’un, il travaille, dans l’autre, il aime.

Je pense à Piermario Vescovo, immense penseur du théâtre, immense penseur du monde, qui vit à Venise et aime la France. Aujourd’hui, à Venise, c’est la fête du Redempteur, une fête traditionnelle, ce soir il y aura un pont de bois entre le Zattere et la Giudecca, ce soir, il y aura un feu d’artifice dont les reflets illumineront le canal qui les sépare.

Je pense à ma sœur, Française, vivant à Rome.

Je pense à moi, pour qui l’amitié franco-italienne est une raison d’être.

Que dire ? Que faire ?

Rien. Il n’y a rien à faire. Rien d’autre qu’à accueillir la douleur et à chercher à la déjouer.

Écrire oui.

Et faire fleurir l’espoir.

Avignon.

Avignon.

Avignon.

L’espoir, c’est Avignon.

Ce matin, le soleil est noir. Ce matin, le soleil est noir. Je pense à Julia Kristeva, Soleil noir. Je pense à Sollers, bien sûr, une sorte de père obscur.

Je pense à ce voyage en Toscane à l’âge de sept/huit ans. Je pense à la découverte, enfant, de l’Italie. Je pense aux paysages de Toscane. Je pense à Rapolano Terme… Les rollers avec mon frère sur l’aire de jeu dédié aux enfants dans cette petite ville.

Je pense à l’innocence. Je me dis, il faut la préserver, sans naïveté.

Je pense à Avignon.

Je pense à mon futur métier, Professeur des Écoles. Je pense à tout ce travail qui m’attend pour déjouer tous les pièges, toutes les jalousies entre enfants, toutes les chamailleries, pour adou