17 mars 2026 2 17 /03 /mars /2026 17:39

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Dossiers majeur & mineur | Florilèges / Le Printemps des Poètes 

 

 

 

 

 

 

Redonnons leur pouvoir aux mots

 

 

 

 

Poème pacifique & photographie par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

© Crédit photo : L'enluminure « Liberté » réalisée par Fernand Léger (1881-1955) en 1953 pour accompagner le poème d’Éluard, cette œuvre est présente au musée Fernand Léger. Image prise par la poète.

 


 

pouvons-nous imaginer ou ressentir

dans une part de nous-mêmes

cette douleur de chair broyée

d’os brisés arrachés et brûlés

 

 

ces évocations nous donnent la nausée

ce sont celles de notre déshumanisation

l’esprit est-il vraiment encore

plus fort que le glaive

 

 

cette léthargie qui s’empare des peuples

n’est autre qu’une forme de soumission

car que ce sont les mots devenus

dans nos bouches muettes

 

 

liberté j’écris ton nom

criait et répétait le poète

aujourd’hui qu’avons-nous fait

de ce mot vidé de sa substance

 

 

redonnons leur pouvoir aux mots

pour faire chanter ce qu’il nous reste d’âme

et pour nous réapproprier notre liberté

jour après jour défiée et piétinée

 

 

© Françoise Urban-Menninger

 

Poème choisi pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026.

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème illustré, engagé & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (poème & photographie), « Redonnons leur pouvoir aux mots », enluminure par Fernand Léger (1881-1955)Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 17 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/fum-mots

 

 

 

 

 

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13 janvier 2026 2 13 /01 /janvier /2026 17:49

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Dossier mineur | Florilège | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Créations poétiques

 

 

 

 

 

 

 

 

Ode dédiée à Aida Rostami femme médecin assassinée par la république islamique iranienne

 

 

 

 

 

 

Poème & image fournie par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

Crédit photo : Portrait photographique de cette la magnifique héroïne Aida Rostami, capture d’écran de l'image libre de droits diffusée sur les réseaux sociaux.

 

en hommage à Aida Rostami

elle incarnait la beauté

son corps rayonnait

de la splendeur

d’un soleil intérieur


 

ils l’ont assassinée

parce qu’elle soignait

les défenseurs de la liberté

qui à Téhéran manifestaient


 

Aida Rostami a été torturée

ses os ont été brisés

l’un de ses yeux arraché

sa beauté violentée


 

plusieurs années ont passé

le monde ne l’a pas oubliée

elle survit dans nos pensées

le corps et l’âme apaisés


 

offrons à Aida Rostami

nos plus beaux écrits

afin que dans un poème de lumière

elle nous revienne plus légère

 

© Françoise Urban-Menninger

Le soulèvement contre la République islamique en Iran m'a remémoré l'assassinat d'Aida Rostami qui symbolisait le combat pour la liberté, elle incarne le courage de toutes les femmes, voire celui d'un peuple qui nous demande de le soutenir.

Circonstances liées à la genèse engagée & féministe de cette ode :

 

Le soulèvement contre la République islamique en Iran m'a remémoré l'assassinat d'Aida Rostami qui symbolisait le combat pour la liberté, elle incarne le courage de toutes les femmes, voire celui d'un peuple qui nous demande de le soutenir.

 

 

Poème choisi pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026.

—————

Pour citer ce poème lyrique, engagé, illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (texte & photographie fournie), « Ode dédiée à Aida Rostami femme médecin assassinée par la république islamique iranienne », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 13 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/2026noi/fum-odeaaidarostami

 

 

 

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7 janvier 2026 3 07 /01 /janvier /2026 10:00

N°I | HIVER 2026 | « CRÉATRICES DE BOUQUETS » | Critique & réception | Revue culturelle des continents

 

 

 

 

 

 

 

 

Passer l’hiver dans le flamboiement des couleurs du peintre André Evard à la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne

 

 

 

 

 

Texte par

Françoise Urban-Menninger

Blog officiel : L'heure du poème

 

Peintures par

 

André Evard

 

Artiste peintre Suisse (1876-1972)

 

Photographies par

 

 

Claude Menninger

 

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage naturel hivernal no 1 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

 

Artiste renommé en Suisse, il est né en 1876 à Renan dans le Jura bernois, puis il s’installe avec sa mère à La Chaux-de-Fonds. Dès 1908, il réalise ses premiers collages, puis ses créations non-figuratives avant d’aborder ses chefs-d’œuvre surréalistes et, plus tard, de jouer un rôle prépondérant dans l’art abstrait en Suisse.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, fruit no 2 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Une exposition rétrospective dans la galerie Messmer, qui possède un important fonds de ses toiles et aquarelles, permet de s’immerger dans la beauté d’œuvres éminemment poétiques.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un fruit no 3 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Ses paysages d’hiver confinent vers une épure de lumière où un fin trait noir surligne la blancheur immaculée de la neige.

Peints en 1916, des sapins s’embrasent sous les rayons du soleil, ils s’abstraient d’eux-mêmes dans une clarté qui les transcende. Un arbre, peint dans un champ doré par les blés, semble plongé dans un océan de vagues ocres qui le bercent.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, des roses en bouquet no 4 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Des roses éblouissantes en bouquets, l’une d’entre elles couchée et esseulée dans l’herbe, des œillets blancs sur fond rose disposés dans un vase sur un meuble aux teintes vertes, font chanter les toiles dans une symphonie de couleurs. On peut lire sous les tableaux cette pensée de Max Liebermann « Farben sind das lächeln der Natur », « Les couleurs sont le sourire de la Nature ».

 

Ce sourire de la nature, on le pressent dans la série de fruits qu’André Evard décline à l’infini.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, paysage naturel hivernal no 5 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Des oranges sur fond bleu, des pommes vertes sur fond rose, des pommes dans une prairie, peintes en 1941 se fondent dans un jeté de lumière irradiant. Une énorme poire verte peinte en 1944 paraît s’échapper de son cadre qui n’est autre que l’écrin de ce fruit sensuel et généreux, prêt à être croqué des yeux !

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage naturel printanier fleuri sur fond bleu no 6 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Pour clore cette fin d’année et pour ouvrir la prochaine, la galerie Messmer nous offre un feu d’artifice de lumière qui dépasse le langage en laissant place aux émotions et à l’indicible. On découvre  sur un mur cette citation de Goethe à laquelle on ne peut qu’adhérer « Blumen sprechen dort, wo worte fehlen », « Les fleurs parlent là où les mots manquent ».

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, des roses en bouquet no 7 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Une série de tableaux, que d’aucuns qualifieraient de « natures mortes », et dont l’expression anglaise « stille life » convient beaucoup mieux, évoque cette « vie tranquille » où des cruches et des pommes nous font entrer par le biais de leur simplicité dans un temps immobile empreint d’humilité et de sérénité. Même les oiseaux semblent nous emporter sur leurs ailes jusque dans les nuages où la neige floconne paisiblement en myriades de fleurs féeriques.

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage de myriades de fleurs féeriques no 8 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

André Evard a poursuivi sa quête de lumière et de beauté jusqu’à son décès en 1972, il nous en lègue la quintessence dans une musique silencieuse qui s’égrène dans les notes luminescentes de chacune de ses œuvres dont ses couchers de soleil qui nous font signe depuis l’autre côté de ses toiles.

 

© Françoise Urban-Menninger

 

 

 

© Crédit photo : Claude Menninger, photographie de la peinture de nature morte, un paysage urban antique sur un fond en dés no 9 par l'artiste André Evard (1876-1972), prise à l’exposition rétrospective dans la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne, janvier 2026.

 

Exposition à voir jusqu’au 25 janvier 2026.

À noter que l’artiste méconnu, voire inconnu en France aura ses œuvres exposées au musée Powerlong de Shanghai en Chine en 2026 dans le cadre du 150e anniversaire de sa naissance, marquant ainsi sa place incontournable dans l’art mondial.

 

***

Pour citer ce bémol artistique illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Passer l’hiver dans le flamboiement des couleurs du peintre André Evard à la Galerie Messmer à Riegel dans le Kaiserstuhl en Allemagne », peintures par André Evard (1876-1972), photographiées par Claude MenningerLe Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 7 janvier 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noi/fum-hiveravecandreevard

 

 

 

 

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17 décembre 2025 3 17 /12 /décembre /2025 18:42

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... | Dossiers majeur & mineur | Florilèges | Poésie & littérature pour la jeunesse

 

 

 

 

 

 

 

 

La clé de l’énigme

 

 

 

 

 

Texte & photographie (fournie) par

 

Françoise Urban-Menninger

 

 

Crédit photo : Une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875) en 1845, « peuple du monde, chine », illustration tombée dans le domaine public. Capture d’écran d’une image libre de droits du Web & fournie par Françoise Urban-Menninger.

 

                                        



 

Dans une maison à colombages, à l’orée d’une forêt empreinte de mystérieuses légendes, vivait une femme sans âge qui écrivait des contes de fées pour les enfants mais aussi pour les plus grands.

 

Avant de se jeter à plume perdue dans une nouvelle histoire, la conteuse avait toujours soin de se désaltérer en savourant quelques gorgées de thé au jasmin dans la plus belle de ses tasses en porcelaine ramenée par une lointaine ancêtre lors d’un voyage au cœur de la Chine impériale.

 

Au moment où elle s’apprêtait à déguster son breuvage selon son rituel habituel, elle s’aperçut, en versant le thé infusé dans la tasse ronde et accueillante, telle la corolle d’une rose vermillonne aux pétales liserés d’or, que celle-ci était fêlée autour de son anse.

 

La vieille dame en fut sur-le-champ fort chagrine et toute retournée. Il lui sembla que son âme, elle-même venait de se lézarder... Alors que de grosses larmes tièdes roulaient sur ses joues parcheminées pour venir se diluer dans le thé parfumé qui exhalait son arôme délicat, elle découvrit avec étonnement que de minuscules personnages sortaient les uns après les autres de la fente qui béait comme une bouche. De tout petits chinois nattés, vêtus de kimonos en cachemire brodés et chamarrés lui faisaient signe dans des jonques fleuries où abondaient des jarres de riz, des corbeilles chargées de papayes, de physalis, de litchis ou de fruits du dragon, des cages d’oiseaux en bambou emplies de rossignols et de perruches à colliers, des coffres en bois de santal débordants de pierreries, de châles en soie brodés, de vases Ming d’une valeur inestimable…

 

Le temps de chausser ses lunettes sur son nez qu’elle avait en forme de trompette, la saynète miniaturisée s’était déjà évanouie, voire volatilisée.

 

Sans doute, ai-je eu la berlue, se disait la vieille dame. Je vieillis, il faudrait que je me repose davantage. Et sur ce, elle s’endormit derechef dans sa chaise longue préférée en jonc tressé.

 

Elle dormit le temps que prit une araignée grise pour tisser au-dessus de sa tête, une toile aux fils d’argent qui retint ses cheveux blancs dans une assez jolie résille de fine dentelle où l’arachnide  se fixa en son centre telle une épingle à chapeau.

 

La vieille dame finit par émerger de son somme, habitée par une sourde inquiétude, la tête vidée de ses rêves et de toute fantaisie. Elle avait l’impression que toute son imagination l’avait quittée, abandonnée et qu’il ne lui restait plus qu’une araignée logeant dans les méandres de son cerveau.

 

La fêlure de sa tasse n’était-elle point pour quelque chose dans cet état d’esprit pour le moins délabré? N’était-elle pas elle-même fêlée à l’instar de sa fragile porcelaine de Chine ?

 

Elle quitta sa chaise trop longue pour son corps tassé et rabougri afin de se mirer dans l’ovale d’une antique psyché aux moulures dorées et plusieurs fois mordorées qui lui venait d’une trisaïeule qui avait parcouru les Indes à dos d’éléphant.

La glace du miroir était fendue de part en part sur toute sa surface.

À cette vue, la très vieille dame se sentit défaillir et son cœur se brisa, laissant s’échapper une myriade d’étoiles filantes.



 

Alors qu’elle se croyait morte, une main, aux longs doigts effilés et aux ongles nacrés, sortit de la fente du miroir et lui tendit une petite clé en forme de E majuscule finement ciselée. La conteuse s’en saisit en tremblant et aussitôt la main, qui avait un court instant frôlé la sienne, dans un imperceptible glissement du temps sur lui-même, disparut comme elle était apparue.

 

La très vieille dame serra la minuscule clé dans l’un de ses poings fermés et se rappela soudain qu’elle avait autrefois écrit un conte qui ressemblait beaucoup à cette étrange histoire à dormir debout qu’elle était en train de vivre à présent.

 

Elle se pinça  le nez...mais bien sûr, elle ne rêvait pas, puisque sa tête était vide de toute rêverie.

 

Était-elle en train d’écrire ?

 

Non, bien évidemment, car sa plume était posée à côté de l’encrier vide, lui aussi. Et les petits Chinois qu’elle avait vu de ses yeux sortir de la tasse à thé, n’étaient-ils pas les personnages de ses premiers contes?

 

Que se passait-il, se demandait encore une fois, la très très vieille dame dans son salon, au milieu des mille et un livres qu’elle avait écrits au cours de sa très longue vie.

 

Elle venait à peine de se poser cette question que de toutes les fissures des murs de sa maison, des meubles centenaires et des objets hétéroclites, une foultitude de reines, de princesses, de rois, de pages, de lutins, de dragons et toutes sortes d’animaux fabuleux émergèrent en un cortège interminable qui se mit à débouler et à parader dans la pièce sans fanfare ni tambour !

 

Les pages de ses livres se détachèrent les unes après les autres et vinrent virevolter autour d’elle dans une folie joyeuse et contagieuse. La vieille dame fut entraînée malgré elle dans cette farandole ensorcelée et en quelques mots, moins qu’il n’en faut pour l’écrire, elle entra dans son dernier livre avec à la main la clé de l’énigme.

 

Elle n’en sortit jamais et sans doute est-elle toujours enfermée dans l’épilogue de son ultime légende, dans l’un ou l’autre de ces beaux livres reliés et richement illustrés qui remplissent les rayons des  bibliothèques et réjouissent le cœur des enfants.

 

Son âme, ses rêves, bien sûr, l’avaient précédée depuis longtemps dans cet exode, cette fuite hors du temps et de l’espace, à la croisée de la vie et de la mort que sont les contes éternels et intangibles.

 

Cette histoire que vous lisez, nul ne sait qui l’a écrite et vous la relatera. Nul ne le sait, si ce ne sont les petits génies qui dorment dans l’encre des mots et remontent comme des bulles transparentes quand ils en ressentent le désir, sur les fils d’argent de l’échelle du temps pour ouvrir, dans notre quotidien terne et trop prévisible, quelques brèches de lumière où la poésie assure l’équilibre du monde.

 

 

 

© Francoise Urban-Menninger, conte inédit ayant trait au mystère de la création littéraire, décembre 2025.

***

Pour citer ce conte inédit & illustré

 

Francoise Urban-Menninger, « La clé de l’énigme » avec une jonque dessinée par Auguste Wahlen (1801-1875), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 17 décembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/fum-lacledelenigme

 

 

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27 novembre 2025 4 27 /11 /novembre /2025 17:34

N° IV | AUTOMNE 2025 | LE MAL DE VIVRE... » | Cuisiner en poétisant | Annonces diverses / Avis de parution

 

 

 

 

 

 

 

 

Avis de parution de « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion

 

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Première de couverture illustrée du recueil de récits « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion, 2025.  Image fournie par l’auteure.

​​​​​© Crédit photo : Détail de la quatrième de couverture de l’ouvrage cité ci-haut.

 

 

La revue Le Pan Poétique Des Muses a la joie de vous annoncer la parution le nouvel ouvrage intitulé « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger (chez les éditions Astérion) de notre rédactrice Françoise Urban-Menninger. Nous publions ci-dessous et en avant-première la première de couverture et la présentaion de l’œuvre par la maison d’édition.

 

 

Présentation du recueil par les éditions Astérion :

 

 

Françoise Urban-Menninger, lauréate nationale de la nouvelle universitaire en 1993, publie avec L'heure du thé son 4e recueil de récits dans la lignée de Katherine Mansfield, Virginia Woolf, Elizabeth von Arnim, Edith Wharton ou encore Eleonora Carrington, des autrices qu'elle affectionne particulièrement. On décèle, ici et là, des pointes de surréalisme et l'on songe à Paul Eluard, André Breton, voire Guillaume Apollinaire… Mais la nouvelliste possède un style singulier dont la petite musique n'a pas fini de nous surprendre en égrenant ses notes au charme envoûtant !

 

Poète et nouvelliste, née à Mulhouse en 1953, Françoise Urban-Menninger est l'auteure d'une trentaine d'ouvrages ainsi que chroniqueuse pour les sites Exigence Littérature et Le Pan Poétique des Muses. Présidente de la commission littéraire de l'Académie rhénane, elle organise de nombreux événements littéraires en Alsace, participe à des salons du livre, intervient lors de colloques et collabore à plusieurs revues de littérature en France et à l'étranger.

 

***

Pour citer cet avis de parution illustré & inédit

 

LE PAN POÉTIQUE DES MUSES, « Avis de parution de « L'heure du thé et autres nouvelles » de Françoise Urban-Menninger aux éditions Astérion », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : AUTOMNE 2025 | NO IV « LE MAL DE VIVRE DANS LA MORT VOLONTAIRE DES ARTISTES DE SAPHO À NOS JOURS » sous la direction de Francoise Urban-Menninger, mis en ligne le 27 novembre 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiv/lppdm-heureduthe

 

 

 

 

 

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La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).

L’association SIÉFÉGP publiera en septembre 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.

SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.

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