25 mars 2026 3 25 /03 /mars /2026 18:52

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Critique & réception | Dossier majeur | Articles & témoignages

 

 

 

 

 

 

 

À Contre-Temps, poèmes de Lise Renard, Illustrés par Manon Marquis Eeken. Recueil paru aux éditions les Bonnes feuilles

 

 

 

 

Critique & photographie par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

 

© Crédit photo : Portrait photographique de la poète Lise Renard présentant son premier recueil de poèmes intitulé « À Contre-Temps » & Illustré par Manon Marquis Eeken. Recueil paru aux éditions les Bonnes feuilles. Image prise par la critique.

 

 

 

 

« C’est quoi être une belle personne ? » interroge Lise Renard dans l’un de ses écrits où l’on croirait entendre la voix du Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry. Elle y répond avec son cœur grand ouvert qui illumine de rayons de soleil les pages de ce merveilleux recueil : « Elle est celle qui donne sans compter, qui croit aux belles histoires, aux rêves d’enfants et aux sourires sincères ».

 

 

© Crédit photo : Mise en scène du premier recueil de poèmes, de Lise Renard, intitulé « À Contre-Temps », illustré par Manon Marquis Eeken & paru aux éditions les Bonnes feuilles. L'illustration de la première de couverture est réalisée par Manon Marquis. Image fournie par la poète.

 

D’emblée, quand on rencontre Lise Renard, jeune étudiante en architecture, son sourire nous émeut tant sa personnalité dégage un charme empreint d’une grâce infinie, celle d’un elfe ou d’une fée…

Les illustrations délicates et raffinées de son amie Manon Marquis Eeken, étudiante en design graphique, déroulent le fil rouge né d’une légende japonaise qui nous invite à comprendre « que ceux qui doivent se rencontrer se rencontrent, que ceux qui doivent se retrouver se retrouvent... » Sans doute ma rencontre avec lise Renard dans un salon du livre était-elle prédestinée si l’on en croit cette légende car ce fil rouge, une fois saisi, nous conduit tel le fil d’Ariane dans cette part secrète de l’être où Lise Renard se confie « ...Je ressens le vécu, les blessures / je fonctionne à l’intuition et à la force de mes ressentis / L’être humain me touche. »

Étonnant de maturité, ce recueil né d’une blessure d’amour, nous offre des aphorismes d’une grande profondeur et de sagesse « Le deuil, c’est de l’amour qui ne sait plus où aller », affirme l’autrice.

 

© Crédit photo : Une peinture de l'illustratrice Manon Marquis du recueil « À Contre-Temps » de l’autrice Lise Renard.

 

Si Lise Renard se sent à « Contre-Temps », c’est bien parce qu’elle a « l’impression de penser, de réfléchir, d’évoluer différemment que les autres ». Et c’est cette différence qui rend cette jeune femme si attachante. Sa sincérité, ses interrogations dans un monde où elle a « l’impression de ressentir trop fort » réveillent en nous des sentiments enfouis,voire enfuis…

« Comment désaimer » se demande-t-elle, et nous voilà désarmés  car ce fil rouge qui parcourt le livre, c’est le fil ténu d’un amour qui restera, écrit-elle dans le même temps, « mon plus beau souvenir ». Et c’est par le biais de l’écriture, ce fil de lumière où les mots s’égrènent telles des perles que Lise Renard renoue avec elle-même et renaît au monde. « La vie est courte alors vivez-la à votre façon, avec vos valeurs, et ne laissez personne éteindre votre lumière », écrit-elle.

« Ce livre est une mise à nu », résume-t-elle et d’ajouter « J’ai envie qu’on se reconnaisse dans mes mots », plus loin «... qu’on guérisse avec mes émotions » et de nous offrir une petite musique de l’âme à la fois singulière et familière qui nous ramène aux confins de nous-mêmes pour écouter « Une princesse qui voulait sortir du silence » et réenchanter cette vie qui nous fait et nous défait.

 

© Françoise Urban-Menninger

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger (texte & photographie de l’autrice), «  À Contre-Temps, poèmes de Lise Renard, Illustrés par Manon Marquis Eeken. Recueil paru aux éditions les Bonnes feuilles », illustrations par la poète & Manon Marquis Eeken,  Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 25 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/fum-recueil-acontre-temps

 

 

 

 

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22 mars 2026 7 22 /03 /mars /2026 12:10

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Une paire de menottes

 

 

 

 


 

Poème engagé & féministe par

 

Armenida Qyqja

Auteure albano-canadienne,

sa poésie explore souvent l'amour, l'identité, l'exil et la guerre

Site officiel : www.armenida-qyqja.com

 

 

Crédit photo : Zoé-Laure de Chatillon, (née Delaune, 1826–1908), « L’Esclave », allégorie politique, historique & féminine de l’annexion de l’Alsace-Lorraine. Peinture tombée dans le domaine public. Capture d'écran de l'image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

 

 

La première fois, ils l'ont tuée

Quand ils lui ont mis le tablier et lui ont fait apprendre

La soumission au sexe supérieur,

« Tu es fille », lui ont-ils dit…

Puis ils l'ont tuée quand ils ont vu

les marques sur son visage et ses bras meurtris,

Ils l'ont tuée avec des jugements, des préjugés,

Devait-elle rester ? S'enfuir ? « Femme divorcée ! »

Finalement, il la tuée

Une fois pour toutes,

La mère de ses enfants,

Avec une balle, un couteau, des cordes,

Avec tout ce qu’il eut à sa portée…

D'autres continuent de la tuer même enterrée sans avoir pitié,

« C’est elle a elle-même qui acherché la mort, pourquoi l’a-t-elle pardonné ! »

(Avril 2024)

 

Poème choisi pour le recueil sur le thème de la liberté du festival Le Printemps des poètes 2026

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème engagé & féministe, inédit & illustré

 

Armenida Qyqja, « Une paire de menottes », peinture par Zoé-Laure de Chatillon, (1826-1908), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 22 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/aq-pairedemenottes

 

 

 

 

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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 18:20

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Dans les yeux qui t'aiment,

 

Turbulence & Ton absence

 

 

 


Trois poèmes d’amour par

 

Armenida Qyqja

Auteure albano-canadienne,

sa poésie explore souvent l'amour, l'identité, l'exil et la guerre

Site officiel : www.armenida-qyqja.com

 

 

Crédit photo : Nature morte : « crépuscule dans la Méditerranée depuis le Lazaret ». Capture d'écran de l'image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

 

 

 

Dans les yeux qui t'aiment

 

 

Tu ne sais pas que, par-dessus tout, j'aime cette petite cicatrice sous l'œil,

Le souvenir qui révèle combien la vie est fragile, et combien cet instant est précieux, maintenant…

J'aime aussi ton front, les rides profondes de la virilité façonnée par la violence.

Chaque fois que je les embrasse, j'embrasse les sourires assassinés,

Sur les chemins que tu as parcourus seul…

Mon cher, ne te regarde plus dans le miroir,

Mais dans les yeux qui t'aiment, ainsi…

(Février 2024)

 

 

 

Turbulence

 

Fatiguée, parfois perdue,

Dans un espace incolore,

Dans un sommeil sans rêves, de désirs tués,

Dans une longue pause entre les battements…

Tu m’appelles du plus profond de mon âme

Juste au moment où mes pieds foulent

Les gouffres les plus profondes de la peur

Et que mon être tremble comme un avion,

Dans une soudaine turbulence aérienne…

 

Assoiffée d’air

Je peine à respirer

Et je n’en ai jamais assez

Où étais-je pendant tout ce temps

Sans toi, mon amour ?

(Avril 2024)

 

 

 

Ton absence

 

Mon ennemi est invisible,

Il n'y a aucune gloire dans mon combat contre lui

Malgré les batailles sanglantes…

Comme les vainqueurs d'antan,

Il me ronge à son aise le cœur

Même si je ne me rends jamais…

En réalité j’ai de nombreux ennemis,

Lointains, proches, dans le sang,

Mais le plus terrible c’est ton absence...

Ah, tu ne sais pas quel fléau c'est !

Comme si, tous réunis, tu m'attaques,

Moi, ta Spartiate,

Sans couronne de laurier…

Seules tes paroles peuvent apporter au cœur

Le vrai triomphe

Et panser toutes les blessures

Reçues en des temps sans gloire…

(Avril 2024)

 

© Armenida Qyqja

 

***​​​​​​

  

Pour citer ces poèmes d’amour, inédits & illustrés

 

Armenida Qyqja, « Dans les yeux qui t'aiment », « Turbulence » & « Ton absence », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 21 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/aq-yeuxquitaiment

 

 

 

 

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21 mars 2026 6 21 /03 /mars /2026 16:37

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Sage repère (Asperger)

 

 

 

 

 

 

Témoignage poétique par

 

Nina Lem

 

 

 

 

Crédit photo : Visuel en soutien aux personnes neurodiverses & atypiques, surtout autistes. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.

 

Ce poème en prose est un témoignage sur l’autisme sans déficience intellectuelle, autour du camouflage, de la surcharge sensorielle et du décalage social, entre vécu intérieur et écriture plus littéraire :

 

 

 

 

 

Je vais essayer de poser des mots sur quelque chose qui déborde toujours des mots : l’autisme sans déficience intellectuelle, l’autisme Asperger.

Pendant longtemps, il n’y a eu qu’un ressenti : le décalage. Comme une présence au monde légèrement désaccordée, sans en connaître la cause.

Alors j’ai appris.

J’ai appris les visages, les gestes, les silences. J’ai appris à observer, à comprendre, à reproduire. À m’adapter jusqu’à devenir presque invisible.

On appelle cela le camouflage.

Chez les femmes autistes, il est souvent imperceptible. Mais derrière, il y a une vigilance constante : comme si chaque interaction devait être traduite en temps réel, sans pause possible.

À l’intérieur, mon cerveau ne s’arrête pas. Un hamster dans une roue silencieuse. Il retient les détails que d’autres laissent passer : plaques d’immatriculation, dates, anniversaires, fragments du quotidien. Tout s’accumule, tout reste.

Et rien ne s’éteint vraiment.

Le monde, lui, arrive sans filtre.

Les bruits, les lumières, les odeurs peuvent devenir trop. Certains lieux débordent d’un coup, comme les magasins de parfum, où je dois parfois sortir sans expliquer, simplement parce que c’est trop.

La foule aussi. Le mouvement aussi. Le trop partout.

Et puis il y a les autres. Leur humour, leurs évidences, leurs sous-entendus. Je comprends souvent après. Toujours après. Quand la scène est déjà passée.

Alors je m’ajuste, je traduis, je compose. Et cela fatigue profondément.

Je ne suis jamais complètement au repos dans le monde.

Mais il y a une autre part.

Une intensité. Des intérêts profonds. Une attention aux détails. Une manière de percevoir autrement, en couches, en nuances, comme les grands artistes.

Et puis il y a les enfants.

Avec eux, tout devient plus simple. Moins de codes, moins de détours. Le monde est direct, sincère, sans masque.

Dans ces moments-là, je ne traduis plus.

Je suis là.

Et peut-être que c’est cela, vivre entre les mondes : chercher un langage commun, et parfois le trouver dans une simplicité qui ne demande aucune adaptation.

Les enfants ne sont-ils pas, d’une certaine façon, encore proches de ce regard en arc-en-ciel… que j’ai moi aussi ?

« Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. (Mais peu d’entre elles s’en souviennent.) » Antoine de Saint-Exupéry*

Peut-être que ce n’est pas moi qui suis ailleurs.

Peut-être que c’est simplement le monde qui a oublié comment regarder.

 

© Nina Lem

 

* Voir Le petit prince.

 

***​​​​​​

  

Pour citer ce témoignage poétique, engagé, illustré & inédit

 

Nina Lem, « Sage repère (Asperger) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 21 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/nl-sagerepere

 

 

 

 

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20 mars 2026 5 20 /03 /mars /2026 17:40

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Équinoxe de printemps

 

 

 

 

 

 

Poème élégiaque par

 

Corinne Delarmor

 

Sociétaire des Poètes Français depuis 2022

 

 

 

Crédit photo : Émile Vernon, (1872-1920), allégorie féminine et fleurie du « Printemps » sous la forme personnification de la déesse Flore (ou Flora). Peinture tombée dans le domaine public. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits trouvée sur un réseau social.

 

 

L’hiver ce long hiver a daigné se mourir

Laissant place aux rayons d’un merveilleux printemps

Les chagrins les tourments décident d’en finir

La fleur de coton dort sous un soleil clinquant

 

 

Précoce cette année l’astre géant en flammes

Illumine les cœurs réchauffe les entrailles

De la terre de nos terres de la guerre et ses drames

J’éloigne les sorcières avec des gousses d’ail

 

 

Je fume les corbeaux la noirceur la douleur

Des paquets de veloutes à cramer mes poumons

Mais profondément j’aime l’aube rose à son heure

La vallée le ruisseau et la blancheur du mont

 

 

Je m’arme de patience et j’écris des poèmes

Peut-être qu’un des nôtres va lire mes désirs

Posés en filigrane pour qu’enfin quelqu’un m’aime

Bien avant qu’un jour moche dans mon dernier soupir

 

 

© Corinne Delarmor, poème inspiré par l'arrivée du Printemps 2026.

***​​​​​​

  

Pour citer ce poème lyrique, illustré & inédit

 

Corinne Delarmor, « Équinoxe de printemps », peinture par Émile Vernon (1872-1920), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 20 mars 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/cd-equinoxe

 

 

 

Mise en page par David

 

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Bienvenue !

 

L’association SIÉFÉGP publiera en juin 2026 son anthologie livresque composée de vos écrits poétiques sur le thème « Liberté » du festival Le Printemps des Poètes 2026.

SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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