Crédit photo : Mary Cassatt (1844-1926), « Mère & son enfant », peinture tombée dans le domaine public. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits trouvée sur un réseau social.
Hommage à Madoua (petit garçon autiste âgé de 4 ans décédé à la rivière).
Corinne Delarmor, « À MADOUA », peinture par Mary Cassatt (1844-1926), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS », mis en ligne le 6 mars 2026. URL :
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Appel à communications - colloque du CIRFF - Université Laval (17 au 21 août 2026) par Valérie Irtanucci-Douillard (UQAM), Laura Kassar (UdeM) et Anne Létourneau (UdeM)
Source de l’information par
Roxanne Marcotte
Colloque organisé par
Valérie Irtanucci-Douillard (UQAM),
Laura Kassar (UdeM) & Anne Létourneau (UdeM)
Crédit photo : Francesco di Giorgio Martini (1439-1502), allégorie de la « Déesse de l’amour chaste / Goddess of Chaste Love » représentée triomphante avec son cortège de femmes vertieuses, peinture, exposée dans le musée Metropolitan Museum of Art, tombée dans le domaine public. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits trouvée sur un réseau social.
Appel à communications pour le colloque en mode hybride « Circulation des savoirs, théories féministes et agentivités religieuses » dans le cadre du Congrès international des recherches féministes dans la francophonie (CIRFF) qui aura lieu à l’Université Laval, à Québec du 17 au 21 août 2026.
Description de la thématique du colloque
Dans un article de 2015 intitulé « Religious Agency and the Limits of Intersectionality1 », le philosophe politique Jakeet Singh, spécialiste du féminisme postcolonial et des théories critiques de la citoyenneté, met en évidence la manière dont les travaux consacrés à l’agentivité des femmes croyantes et pratiquantes viennent bousculer certaines des prémisses centrales des théories contemporaines de l’intersectionnalité, au sein desquelles la dimension religieuse demeure, le plus souvent, marginalisée ou mise entre parenthèses. Si les théories féministes générales nourrissent indéniablement les analyses féministes du religieux, de la religion et du spirituel, l’apport de Singh consiste à montrer comment le mouvement inverse – celui par lequel les études portant sur les femmes « religieuses » ou « croyantes » révèlent de nouvelles formes d’agentivité, de résistance ou de subjectivation – permet à son tour d’enrichir les grilles d’analyse féministes mainstream.
Dans le cadre de ce congrès, notre proposition vise à explorer cette dynamique bidirectionnelle dans la production et la circulation des savoirs théoriques entre études de genre et études du religieux. Notre projet s’inscrit donc dans l’axe 3 du Congrès du CIRFF, soit Ré(imaginer) les savoirs féministes. Nous souhaitons réfléchir à la manière dont les sciences des religions, la théologie féministe et les études du spirituel – souvent reléguées à la marge du champ féministe – peuvent contribuer à renouveler, complexifier et pluraliser les modèles conceptuels mobilisés dans les théories féministes contemporaines.
Cette réflexion suppose d’interroger les conditions de possibilité d’un véritable dialogue interdisciplinaire entre ces domaines, dialogue qui engage à repenser les frontières épistémiques héritées entre raison et foi, entre critique et engagement, entre matérialité et transcendance. Au-delà d’un simple exercice de traduction entre champs, il s’agit de se demander comment les savoirs issus de la pratique croyante, de la théologie critique et des expériences spirituelles situées peuvent déplacer des notions-clés telles que l’autonomie, l'agentivité, la corporéité, la croyance ou la subjectivité, en en révélant la pluralité des fondements.
Dans cette perspective, le colloque se propose d’identifier et de mettre en discussion les tensions productives ainsi que les reconfigurations conceptuelles qu’un tel dialogue interdisciplinaire rend possibles : tensions entre émancipation et attachement, entre rationalité critique et expérience vécue, entre universalisme et inscription contextuelle. À travers la confrontation de perspectives issues de la théologie féministe, des sciences des religions et des études de genre, le colloque cherchera à articuler les apports de la pensée féministe du religieux aux théories intersectionnelles, afin de montrer comment une prise en compte renouvelée du « fait religieux » peut ouvrir de nouvelles voies pour penser l’agentivité, la subjectivation et la résistance à partir d’ancrages à la fois spirituels, culturels et politiques.
Le programme du colloque est déjà en partie constitué, mais il reste quelques créneaux disponibles. Toutes les propositions en lien avec la thématique sont bienvenues, mais nous sommes particulièrement intéressées par les propositions portant sur l’islam, les traditions religieuses asiatiques et les spiritualités autochtones.
Vous êtes invité·es à soumettre un résumé de 250 mots, en indiquant le type de participation prévu (présentiel ou virtuel) d’ici le 13 mars 2026, 23h59 (heure normale de l’Est) au courriel suivant : religionsfeminismesetgenres@gmail.com
N’hésitez pas à communiquer avec nous pour toute question ! *
Pour citer cet appel à contributions illustré & inédit
Roxanne Marcotte (source de l’information), « Appel à communications - colloque du CIRFF - Université Laval (17 au 21 août 2026) par Valérie Irtanucci-Douillard (UQAM), Laura Kassar (UdeM) et Anne Létourneau (UdeM) », peinture par Francesco di Giorgio Martini (1439-1502), Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 5 mars 2026. URL :
Un nouvel ouvrage collectif intitulé « Le jour où elles se sont choisies » paraîtra dans quelques jours aux éditions Mindset. Cet hymne à l’empuissancement des femmes réunit 29 plumes féminines de tous horizons. Elles viennent de milieux qui ne se rencontrent pas, mais partagent ce même geste révolutionnaire : reprendre leur propre histoire en mains. Aujourd’hui, elles racontent, elles murmurent, elles dénoncent, elles célèbrent. Elles disent la peur, la honte, la colère, l’ambition, la liberté, et la puissance qui renaît quand on brise le silence et les barrières. Et dans leurs voix, vous entendrez peut-être la vôtre.
Une partie des fonds sera reversée à une association.
Cette œuvre paraîtra le 8 mars 2026 et elle est déjà en précommande via ce lien :
Aujourd'hui, elles racontent, elles murmurent, elles dénoncent, elles célèbrent. Elles disent la peur, la honte, la colère, l'ambition, la liberté, et la puissance qui renaît quand on brise l...
Ce recueil de récits vous invite à entrer dans la vie de femmes qui ont choisi de se privilégier en affrontant des défis, notamment en quittant des situations dégradantes et dangereuses. Certains de ces vécus sont si intenses et personnels que l’émotion pourrait vous envahir, submergée par les détails décrivant les abus physiques, émotionnels et psychologiques que chaque femme a surmontés. Vous pourriez vous surprendre à vous identifier aux luttes décrites, tout en notant également la résilience et le courage requis par chaque femme pour aller au-delà des abus et des difficultés, choisissant de se privilégier encore et encore.
Chaque histoire nous rappelle l’importance des messages qui peuvent surgir lors des moments de réflexion silencieuse, ces moments où la voix intérieure peut mener à des décisions déterminantes pour le reste de sa vie ainsi qu’à la guérison et à la croissance personnelle. Chaque histoire nous rappelle que se choisir implique souvent de tendre la main, de demander ce dont nous avons besoin et d’être prête à trouver ou créer une communauté qui soutient ces choix.
Chacune de ces femmes a fait face à différents défis sociaux, physiques et émotionnels. Elles choisissent toutes, à un moment de leur vie particulier, de se privilégier, en recherchant tout soutien et toutes ressources disponibles. Elles tracent leur parcours et nous encouragent à faire de même.
Le pouvoir pernicieux du patriarcat et de la misogynie de nos sociétés est un fil conducteur dans chaque récit, rappelant l’importance de poursuivre nos efforts collectifs pour démanteler ces deux obstacles à l’égalité, à la libération et à la liberté pleine et entière des femmes.
Nous exprimons notre profonde gratitude envers chaque autrice, pour son courage de dévoiler les profondeurs des blessures que nous subissons en tant que femmes, et le pouvoir que nous détenons collectivement, en tant que femmes, pour changer nos vies, notre communauté et, le monde.
Ces documents paraissent ici l'accord des concernées. Autorisation obtenue par la co-autrice Arwa BEN DHIA (poète polyglotte, auteure, ambassadrice de la Paix (CUAP) & ingénieure, docteure en électronique) à qui nous adressons tous nos remerciements.
Précision ajoutée par LE PAN POÉTIQUE DES MUSES
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Pour citer ces présentation, avis de parution & préface engagés, illustrés & inédits
Melanie Tervalon & Jo Ellen Brainin-Rodriguez (textes & photographie) « Le jour où elles se sont choisies (présentation & préface) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 2 mars 2026. URL :
Pour citer ces poème & illustration élégiaques, engagés & inédits
Abdellatif Laâbi (poème) & Mustapha Saha (peinture), « Hommage poétique & artistique de Leïla Shahid », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 28 février 2026. URL :
Avec BAYT – Habiter le poème, Nour Cadour propose bien plus qu’un recueil : une demeure poétique à traverser. L’ouvrage, bilingue français-arabe, associe chaque poème écrit en français par l’autrice à sa traduction arabe réalisée par le poète et metteur en scène Moez Awled Ahmed. Cette disposition invite à une lecture libre : séparée, successive ou parallèle, selon le rythme et la sensibilité du lecteur. Chaque texte devient ainsi un espace intérieur à investir.
Une poétique annoncée dès la couverture
La couverture impose un bleu profond, méditatif, qui apaise autant qu’il interroge. Le titre BAYT, en capitales noires, évoque une architecture stable, presque sacrée, tandis que le sous-titre Habiter le poème agit comme une déclaration d’intention. Le poème n’est pas un objet figé : il est un lieu de vie.
Ce bleu fait écho au précédent recueil de Nour Cadour, Le bleu de la mer s’est enfui, et convoque des images récurrentes de son univers : la mer, la nuit, la lune, les espaces de veille et d’errance intérieure. Il symbolise l’entre-deux : entre mémoire et présent, exil et ancrage, traversée et refuge.
Le recueil comme architecture intérieure
La structure du livre épouse explicitement la métaphore de la maison. Le lecteur est guidé à travers différentes « pièces », qui organisent le parcours poétique :
L’entrée (Matkhal al-Bayt) : le seuil, lieu d’accueil et d’ouverture.
Le salon (Saaloun al-Bayt) : espace de circulation, de dialogue et de partage.
La cuisine (Al-Matbahu) : lieu de transformation, où la langue et l’expérience se métamorphosent.
La salle de bain (Al-Hamam) : espace d’intimité, de purification et de vulnérabilité.
La chambre (Al-Ghorfatu) : lieu du repos, de la mémoire et des confidences.
La sortie (Khuruj) : passage vers l’extérieur, ouverture et traversée.
À cette progression s’ajoutent les présentations de l’autrice, du traducteur et de la collection La Lune sur un plateau (7ᵉ collection des éditions Les Carnets du Dessert de Lune). L’ensemble compose une maison cohérente et hospitalière, où chaque étape a sa fonction symbolique.
Des poèmes brefs, sans titre, ouverts au lecteur
Les poèmes sont courts, souvent contenus sur une page ou une demi-page, et délibérément sans titre. Cette brièveté renforce leur intensité et leur disponibilité. La mise en regard du français et de l’arabe permet une circulation fluide entre les langues : le lecteur n’est jamais enfermé dans une seule voie de lecture.
Chaque poème fonctionne comme une pièce autonome : un lieu intime, mais jamais clos, que chacun peut habiter selon sa propre expérience.
La poésie de Nour Cadour s’enracine dans l’intime tout en s’ouvrant à l’universel. Les motifs de la lune, du seuil et de la maison traversent le recueil comme des figures de veille et de protection. La parole poétique devient hospitalière : elle accueille l’autre, le lecteur, et lui permet de reconnaître sa propre maison dans celle du poème.
Une voix et une traduction en dialogue
Nour Cadour, poétesse et romancière franco-syrienne née en 1990, développe une écriture singulière à la croisée de la médecine et de la poésie, attentive au corps autant qu’à la langue. Son parcours, marqué par de nombreuses publications et distinctions, éclaire la profondeur de ce recueil.
La traduction arabe de Moez Awled Ahmed ne se limite pas à un transfert linguistique : elle constitue un véritable geste poétique. Elle réactive la mémoire du texte, l’inscrit dans un dialogue interculturel et élargit l’espace du poème entre France, Syrie et Tunisie.
Habiter le monde par le poème
Reçu symboliquement le 18 décembre 2025, journée internationale de la langue arabe et journée internationale des migrants, BAYT – Habiter le poème prend une résonance particulière. Le recueil affirme que la poésie peut être un lieu : un espace de résistance douce, de transmission et de partage. Habiter le poème, ici, revient à habiter le monde autrement, par la langue et par l’écoute…par la poésie.
Pour citer cet article illustré, engagé, métapoétique & inédit
Hanen Marouani (texte & images fournies)« BAYT – Habiter le poème de Nour CADOUR », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER 2026 | NO I « CRÉATRICES DE BOUQUETS » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 20 février 2026. URL :
Bienvenue à la directrice de publication du site Simone Durand (elle collabore et remplace en ligne la directrice-fondatrice de la presse de la SIEFEGP à partir de septembre 2026).
LPPDM, SEPTEMBRE 2026
La rédaction lyonnaise reprend son activité éditoriale après un arrêt de l'actualisation de ce site (suite au décès d'un proche).
L’association SIÉFÉGP publiera en 2026 ses anthologies livresques composées de vos écrits poétiques sur des thèmes déjà proposés par la rédaction.
SIÉFÉGP, JUIN 2026
APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.
Cette section n'a pas été mise à jour depuis longtemps, elle est en travaux. Veuillez patienter et merci de consulter la page Accueil de ce périodique.
N° III AUTOMNE 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Bémols artistiques | Critique & réception / Chroniques de Camillæ Sur la route des Princes voyageurs, de 1446 à 1560. Exposition au château d’Amboise, été 2026 Critique & photographies...
Biographie & publication disponibles numériquement Jesús Rafael MARCANO GUZMÁN Écrivain, poète & orientaliste vénézuélien, pratiquant le Xiulian
Lien biographique complémentaire en espagnol du poète.
Lin Xianhe 林仙鹤, également connu sous le nom de « Samouraï...
Biographie & publication disponibles numériquement Fadila ZEDIRA-DERBAL Autrice, poétesse engagée pour l’émancipation des femmes
Autrice, Fadila ZEDIRA-DERBAL a la plume à la fois charnelle et éthérée, elle explore à travers ses écrits les fêlures cachées...
N° III ÉTÉ 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception Irène Shraer, « Vertige du réel », nouvelles aux éditions Unicité, 2026, 141 p. 14€ Article par Maggy de Coster Site personnel Le Manoir Des Poètes
Il s’agit...