26 juin 2025 4 26 /06 /juin /2025 15:07

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Critique & réception | Biopoépolitique | Handicaps & diversité inclusive

 

 

 

 

 

 

Journal, récit d’Éric Dubois paru dans la 

collection La Bleu-Turquin dirigée par Jacques Cauda aux Éditions Douro

 

 

 

 

 

 

Critique par

 

Françoise Urban-Menninger

 

Blog officiel : L'heure du poème

 

 

© Crédit photo : Première & quatrième de couverture illustrée du « Journal » par Éric Dubois, œuvre parue aux Éditions Douro.


 

Pierre Kobel, le préfacier du Journal d’Éric Dubois reprend une citation de Philippe Lejeune qui affirme que « le journal n’est pas seulement un texte... » et de relever encore cette déclaration éclairante de Michelet qui disait de son journal qu’il était son « âme de papier ».

Nul doute que derrière les mots, voire les maux, Éric Dubois ne cesse de chercher à se connaître dans une quête qui transcende sa « Maladie » qui a partie liée avec la folie et dont il nous précise « N’attendez pas de moi que j’en donne une définition » car « elle ne nous est pas donnée comme intelligible ».

 

Éric Dubois nous confie que sa première hospitalisation « marque un tournant dans sa vie » et d’ajouter que « Par la Maladie, par ma Maladie, je devins créateur de ma vie, ayant volé le feu dans le lieu de l’inexprimable, Prométhée mal dégrossi, pour apporter la lumière aux cloisons sombres du Monde. » Dès lors, dessins, poèmes raturés ou surlignés de rouge, irruptions de personnages issus des tréfonds de son être, signes non identifiés, caractères en Hébreu viennent recouvrir les pages de son cahier de brouillon. Une semaine d’indécision « pourtant arbitrée par le Très-Haut » semble le guider, il évoque Dubuffet, Char, Picasso... Le jour de sa sortie, il écrit en avouant pratiquer ce qu’il appelle le « Mentir-vrai » si cher à Aragon.

Éric Dubois renaît dans la peau d’un écrivain alors qu’il pensait être « un inadapté social » ! Sous sa plume, on lit « Je suis du bois dont on fait du papier et des livres, mon âme est une page blanche à réécrire sans cesse, mes pensées de feuillets au vent et ma vie une librairie à ciel ouvert. »

 

© Crédit photo : Portrait photographique en noir & blanc du poète-diariste Éric Dubois.

 

C’est dans l’écriture qu’il se trouve une identité, son blog Le Capital des Mots fait de lui « un passeur » où des centaines d’auteurs lui doivent d’avoir été publiés.

Au pays de la Schizophrénie, qui l’accompagne depuis un quart de siècle, il finit pas associer l’écriture et sa Maladie jusqu’à déclarer « l’écriture est schizophrénie » !

Retenons ces magnifiques assertions dans lesquelles Éric Dubois se livre, l’âme nue, « Écrire me résume, résume ma personnalité et ma vie. Écrire me fait exister... »

Émaillé  de croquis et de citations, son Journal nous ramène vers la lumière car son écriture est lumière. Dans une phrase luminescente, il explore ce paradoxe : « L’ombre est une part de la lumière. L’ombre nous accompagne quoi que  l’on fasse de bien ou de mal. L’essentiel est de retrouver la lumière. »

 

Éric Dubois qui voulait « montrer la part de poésie qu’il y a dans toute maladie psychique » nous invite dans le même temps à appréhender « cet obscur qui travaille en nous » évoqué par Henri Meschonnic. En lisant son Journal, nous empruntons ce chemin de la connaissance de soi qui passe par celui de l’autre où poésie et folie font danser l’âme sur le fil ténu où celui qui s’adonne à l’écriture n’est autre qu’un funambule en quête de sa lumière intérieure.

 

© Françoise Urban-Menninger, juin 2025.

***

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Françoise Urban-Menninger, « Journal, récit d’Éric Dubois paru dans la collection La Bleu-Turquin dirigée par Jacques Cauda aux Éditions Douro », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 26 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/fum-journalericdubois

 

 

 

 

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20 juin 2025 5 20 /06 /juin /2025 16:14

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | S'indigner, soutenir, lettres ouvertes & hommages

 

 

 

 

 

 

 

François Hollande, l’indéfinissable. Journal d’une campagne présidentielle (Extrait)


 

 

 

 

Extrait & photographies par

 

Mustapha Saha

 

Sociologue, poète, artiste peintre

Sociologue-conseiller au Palais de l’Elysée pendant la présidence de François Hollande

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : Élisabeth Bouillot-Saha, « Mustapha Saha visitant l'exposition "Trésors sauvés de Gaza" à l’Institut du Monde Arabe à Paris le samedi 20 mai 2025.

 

 

​​​​​© Crédit photo : « Mustapha Saha. La plume de l'Ombre ».

 

 

François Hollande le confie lui-même. Il vit la politique comme une vocation, un sacerdoce, une consécration. Une prêtrise sans soutane. Humanisme bourgeois et charité chrétienne. Imprégnation  durable  des années d’études chez les Frères des Écoles chrétiennes à Rouen. La politique, un chemin tracé dès l’enfance. Il se rêve Président de la République dans le berceau.  Il s’y consacre corps et âme. Il se faufile dans les coursives. Il brouille les pistes. La consensualité et la  ténacité se conjuguent  singulièrement dans la démarche pragmatique. Et de fait, il existe chez cet homme paradoxal, une clairvoyance empirique, une perspicacité tacticienne, une subtilité florentine qui n’appartiennent qu’aux jésuites. Il fréquente le Lycée Pasteur à Neuilly, sanctifié par ses mythiques professeurs, Jean-Paul Sartre, Fernand Braudel… La philosophie lui tourne le dos.  L’histoire lui ouvre un passage. Il prend le raccourci des Grandes Écoles. Il développe son humour comme une carapace. Il exerce ses talents, en dilettante, dans la troupe du Splendid, aux côtés de  ses condisciples Christian Clavier et Thierry Lhermitte. La sirène politique sera toujours plus forte. Les crocodiles hantent le marécage. La bourbe l’angoisse. Jamais aux bords des sables mouvants il ne s’aventure. Il longe patiemment la digue jusqu’à bon port. Garder le cap quoi qu’il advienne. Gagner dans l’humilité. Perdre dans la dignité. En 1974, à vingt ans, il préside un comité estudiantin de soutien à François Mitterrand. Il trouve son père spirituel, son guide charismatique, son mentor inespéré. Il surmonte, comme il peut, son complexe d’Œdipe. 

 

Quand il accède à la direction du Parti socialiste, en 1997, il s’installe dans la durée. Il ne cède son fauteuil de Premier secrétaire qu’en 2008 pour prendre sa revanche sur les grand économiste,  tombé de son piédestal et les traîtresse intime. L’homme des conciliations et des réconciliations improbables peut se prévaloir d’un bilan balsamique. Il s’entoure d’une poignée de fidèles. Il gère tous les autres comme des intérimaires. Il fait mine de ne rien voir, rien ne lui échappe. Il ménage les susceptibilités Il bricole les procédures. Il déménage les concurrents sans vacarme. Il se place délibérément en dehors de la mêlée. Il sauvegarde l’unité du parti, sinon dans l’armature, du moins dans les apparences. Il masque les divisions internes, les querelles intestines, les intrigues chroniques. Il affronte les intempéries. Il fait le dos rond sous l’orage. Il se donne des airs de sage. Le parti socialiste, sans chef populaire, sans tribun spectaculaire, sans leader solaire, traverse les tempêtes sans aller nulle part. François Hollande désamorce les défaites aux présidentielles. Il se présente et se représente aux congrès du parti comme seul dominateur commun,  un moindre mal, un recours moral. Il remporte régulièrement les élections intermédiaires. Il arrache à la droite, un par un, ses fiefs historiques. Il prépare méthodiquement la conquête du Sénat par la gauche.  Il gagne l’amitié de plusieurs barons de province. Il creuse laborieusement son obscure tanière. Il surgit sous lumière où personne ne l’attend.

 

En novembre 2008, au Congrès de Reims, après avoir annoncé, longtemps à l’avance, qu’il ne briguerait pas un nouveau mandat de Premier secrétaire, François Hollande se met volontairement en retrait. Il renonce symboliquement au discours de clôture. Il aplanit les conflits latents en coulisses. Il veille au bon déroulement des choses avant de passer la main. Sa bonhomie dissimile un doigté de magicien. Il joue le spectateur.  La fausse modestie absorbe les contradictions. Qu’importe si, plus tard, l’anaphore « Moi, Président » dépromet  le slogan « Président normal ». Une sainte alliance se forme hors scène contre Martine Aubry, donnée prématurément favorite. Sous grand chapiteau blanc, Bertrand Delanoë jette l’éponge. La confusion atteint son comble. Le parti est au bord de l’implosion. Les courants s’affrontent. Les impétrants et les courtisans se déchirent. Nul ne sort indemne de l’arène. La marcescence fatale du parti se profile. Les vétilleux voient dans la posture effacée de François Hollande un signe  de lassitude, de résignation, de renoncement. Les faux-frères décèlent une opportunité à saisir. Ils abattent prématurément leurs cartes. Les impétueux  enterrent  le  sortant dans la petite histoire. Il n’en est rien. François Hollande entre, pour de bon, dans la bataille présidentielle. Sa décision est prise, sa réflexion mûrie depuis longtemps. Seul un noyau de proches connaît le secret.

 

La longue marche commence dès l’hiver 2008. L’association Répondre à gauche  est créée dans une petite salle de la  Fédération Internationale de l’Art photographique (FIAP) Jean Monnet, dans la discrète rue Cabanis du quatorzième arrondissement de Paris.  Une vingtaine de personnes. Le bureau, sous la présidence de Stéphane Le Foll, se compose de compagnons indéfectibles, Michel Sapin, Bruno Leroux, Dominique Villemot, Philippe Bonnefoy, Bernard Rullier... D'autres fidèles sont présents, Frédéric Scanvic, Claude Pigement, Yannick Trigance, Jean-Pierre Bequet, Didier Arnal, Jacques Blandin, Jacques Dementhon..., définitivement exclus après la victoire aux présidentielles. Valérie Trieweiler et Valérie Scharre, compagne de Michel Sapin, participent discrétement à l'acte fondateur. D'autres affidés suivent l'vénement de leur fief, François Rebsamen, Kader Arif, Jean-Yves Le Drian, Bernard Poignant. Isabelle Sima et Vanessa Parodi montent la garde. Aucun journaliste n'est présent. Le club de réflexion, ou plus exactement le cabinet noir, exhume les idéaux socialiste, toujours proclamés comme alléchantes perspectives, vite oubliés aux lendemains des élections. Une rengaine rabâché depuis deux siècles. Le slogan Le Changement, c'est maintenant sonne faux sur tous les registres. La belle envolée du Bourget sur la finance, en janvier 2012, est une supercherie payante, une tartufferie rentable. « Mon véritable adversaire n'a pas de nom. Il n'a pas de visage. Il ne présente jamais sa candidature. Il n'est pas élu. Et pourtant, il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde des finances. Il administre l'économie. Il contrôle la société. Il supervise nos vies. Il soumet les gouvernements à ses volontés ». Annonce anticipatrice, involontairement lucide, de promesses jamais tenues. Les banlieues s'en souviennent avec rancoeur. Sous le drapeau rose, les banques mènent la danse. François Hollande dévoile les grands axes de son programme. Les trois pactes, éducatif, productif, redistributif. Les trois principes, la cohérence, le réalisme, la crédibilité. Les rois approches, l'efficacité, la vigilance, le verrouillage tous azimuts. Triptyque argumentaire éculé de l'École Nationale d'Administration. La poésie, la littérature, la philosophie, la culture en général, sont reléguées aux pavillonneries superfétatoires. La rhétorique se simplifie, se banalise. Une marchine au service d'un seul homme, chargé de perpétuer l'ordre établi. 

 

Pendant dix ans, j'assure des reportages photographiques, des travaux d'écriture en tous genres. Je rédige deux livres, titrés Le Manifeste égalitaire et La société diversitaire, jamais publiés. Je ne suis pas dupe. Je suis sociologue. J'analyse la mécanique de l'intérieur. Je produis cinq cents notes au président. Je pars avec mes archives. Je fais l'expérience de l'ingratitude politique. 

 

© Mustapha Saha.

Sociologue, poète, artiste peintre

 

 

Reportage photographique :

 

​​​​​© Crédit photo : « Campagne présidentielle de François Hollande ». Photographies inédites. Copyright © Mustapha Saha.

 



 

​​​​​© Crédit photo : « François Hollande, préparant dans sa loge, le discours du Bourget du 22 janvier 2012 ». Photographie exclusive © Mustapha Saha. 

 


 

​​​​​© Crédit photo : « François Hollande, le 5 avril 2012,  avant son entrée dans l’émission La Matinale sur Canal + ». Photographie exclusive © Mustapha Saha.

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : « François Hollande. Université d’été du Parti socialiste. La Rochelle du 25 – 28 août 2011 ». Photographie exclusive © Mustapha Saha.

 

 

 

 

​​​​​© Crédit photo : « Siège du Parti sociale, 10, rue de Solferino, Paris VIIème. Mustapha Saha, artiste-écrivain de l’ombre,  devant le poster géant illuminé de François Hollande le soir de la victoire présidentielle ». Photographie exclusive © Mustapha Saha.

 


 

© Crédit photo : « Mustapha Saha, sociologue-conseiller. Palais de l’Elysée ».Photographie © Mustapha Saha.

 

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Pour citer ce texte illustré & inédit en avant-première

 

Mustapha Saha (texte & photographies), «  François Hollande, l’indéfinissable. Journal d’une campagne présidentielle (Extrait) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 20 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/ms-journalextrait

 

 

 

 

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11 juin 2025 3 11 /06 /juin /2025 16:29

N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Critique & réception / Chroniques de Camillæ | Dossier

 

 

 

 

 

 

Vertille

 

 

 

 

 

 

Chronique féministe & photographies par

 

Camillæ/Camille Aubaude

 

https://everybodywiki.com/Camille_Aubaude

 

Blogue officiel :

https://camilleaubaude.wordpress.com/ 

 

 

© Crédit photo : Camille Aubaude, « Vertille, hauts et courts », photographie de l'annonce du spectacle prise lors de la représentation à Amboise, le 8 juin 2025, image no 1. 

© Crédit photo : Camille Aubaude, « Vertille, hauts et courts par Elsa Champigny », photographie prise lors de la représentation à Amboise, le 8 juin 2025, image no 2.

 

Au Festival de théâtre à Amboise (théâtre Beaumarchais, les 7 et 8 juin 2025)

 

Mise en scène : Bruno Dufour

Interprète : Elsa Champigny

 

© Crédit photo : Camille Aubaude, « Vertille, hauts et courts par Elsa Champigny », photographie prise lors de la représentation à Amboise, le 8 juin 2025, image no 3.

 

 

Une femme clown était impensable il y a cinquante ans. Seule en scène pendant une heure, à capter un auditoire en rehaussant le rire par des émotions tristes. 

Vertille ne nie pas sa féminité, au contraire. La mise en scène en reprend les truismes sociaux, les évidences, comme montrer ses jambes, comme se déshabiller en public, avoir un fils, l’abandonner, mais pas tout à fait... Bien qu’ultra réaliste, la mise en scène est fabuleuse : elle détourne avec humour et intelligence ces attendus de la féminité. Le public s’interroge. 

L’être femme ne peut se révéler davantage dans son aspect concret que dans ces pantomimes, ces mots à peine articulés et intenses qui, une fois lancés sont des appels à échanger avec le public.

Alors naît une osmose entre l’étrange femme qui tire la langue sur scène et nous. 

Le faciès du clown blanc est aussi un truisme d’émotions. Le clown ne cache pas ses émotions, il les joue, et c’est la vérité. Quand Vertille exprime la douleur, c’est un tour de force pour faire ressentir une vérité. La célèbre parréshie de la démocratie à Athènes, « dire sa vérité » est à l’œuvre dans cette succession de scènes qui questionnent le public, et réussissent à le divertir.  

La vie qu’elle exhibe, Vertille, n’est pas seulement codée par la société masculine, mais aussi à la merci des téléphones portables, et c’est une fabrique à déchets. Vertille convie son public à prendre conscience des codes sociaux qui l’aliènent. Son rire et sa liberté font éclater les carcans, nous lui en sommes reconnaissants. Allez la voir !


 

Prochaines représentations :


— Vendredi 20 juin à 20h au bar le Parceque à Ciran (37)

— Samedi 6 juillet à 17h au festival La Mariennee, La Goespierre, Vald’Yerre (28)

 

— Dimanche 30 août à 17h au festival intergalaktik des clowns, à Jupilles (72)

 

 

© Crédit photo : Camille Aubaude, l’affiche officielle de « Vertille, hauts et courts », photographies prises lors de la représentation à Amboise, le 8 juin 2025, image no 4. 

 

© Camille AUBAUDE, juin 2025.
La Maison des Pages, Musée d'écrivain, website :
https://camilleaubaude.wordpress.com

***

Pour citer ce texte illustré & inédit

 

Camillæ ou Camille Aubaude (texte & photographies), « Vertille », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 11 juin 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2025noiii/ca-vertille

 

 

 

 

Mise en page par David

Dernière modification de la page : le 17 juin 2025 (mise à jour des dates des représentations). 

 

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31 mai 2025 6 31 /05 /mai /2025 17:27

Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles » | Appels à contributions | Agenda poétique

 

 

 

 

 

Invitation à contribuer au

 

numéro spécial de l’été 2025

 

 

 

 

 

 

 

Crédit photo : Dessin représentant une créatrice, capture d'écran d'une image libre de droits ou d'usage du Web.

 


 

 

La revue féministe Le Pan Poétique Des Muses a la joie de vous convier à prendre part à son numéro spécial de l'été 2025 autour du thème « Créatrices ». La création a longtemps été un acte genré autrement dit : attribué aux hommes censés êtres les seuls capables de créer des œuvres d’art et d'esprit. Ainsi, les femmes ont longtemps souffert des préjugés acculés à leur sexe et ont souvent, malgré leurs talents, demeuré dans l’ombre des hommes créateurs dans l'histoire et à travers le patrimoine littéraire, artistique, caudiovisuel, etc.

Ce numéro vous propose de s'emparer de ce fait historique pour revisiter l’histoire genrée de la création et de ses figures majeures comme mineures partout dans le monde depuis l'antiquité à nos jours pour exprimer vos pensées en libérant les créatrices du passé et de nos jours des clichés, archétypes et préjugés qui les invisibilisent avec leurs œuvres ou minorent leurs puissances créatrices et l’importance de leurs créations et place particulièrement les arts poétiques et dans tous les arts en général.

 

N'hésitez pas d’adresser par courriel vos entretiens, articles, traductions, transcriptions, enquêtes, et autres documents et productions artistiques, poétiques, littéraires, féministes, audiovisuelles... pour contribuer à ce numéro spécial estival à partir du 31 mai et jusqu’au 15 août 2025 sur la notion-clé suggérée ci-haut et/ou aux rubriques habituelles de la revue Le Pan Poétique Des Muses (tout cela dans la langue, sur la période historique et la région géographique de votre choix)*.

 

Bel été en (éco)poésie et (éco)arts à vous !

 

* La rédaction n'accepte ni les propositions en format PDF, ni les images dont la taille dépasse —pour chacune — les 7 MO.

 

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Pour citer cet avis inédit

 

LPPDM, « Invitation à contribuer au numéro spécial de l’été 2025 », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2025 « Rêveuses » & « Poésie volcanique d'elles », mis en ligne le 30 mai 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia25/noii/lppdm-ns2025

 

 

 

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16 mai 2025 5 16 /05 /mai /2025 15:59

N° I | HIVER-PRINTEMPS 2025 | INSPIRATRICES RÉELLES & FICTIVES | 1er Volet | Entretiens poétiques, artistiques & féministes | Voix / Voies de la sororité | Métiers du livre & REVUE ORIENTALES (O) | N° 4-1 | Entretiens

 

 

 

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Interview avec Hassina Takilt

 

 

du magazine HORA 

 

 

 

 

 

 

 

Propos recueillis en 2025 par

 

Hanen Marouani

 

Entrevue avec

 

Hassina Takilt

Docteure en Pharmacie & Directrice Adjointe chez HORA magazine www.horamagazine.com

 

 

 

© Crédit photo :  Capture d'écran du site du magazine HORA (https://www.horamagazine.com), 2025.

 

 

Hassina Takilt — Je vous remercie chaleureusement pour cette invitation, qui représente pour moi bien plus qu'une simple interview. C'est une opportunité de m’exprimer de façon authentique, d’honorer la résilience, la persévérance, surtout le courage et l'influence des femmes à travers le monde, tout en partageant un fragment de mon parcours qui, je l'espère, trouvera écho auprès de vous.

 

 

​Hanen Marouani — Qu'est-ce qui vous a motivée à devenir Docteure en pharmacie et à travailler dans le domaine de la santé ?

 

HT. — Mon choix de devenir Docteure en pharmacie et me spécialiser dans le domaine de la santé était une finalité logique, en fait. J’ai grandi dans un environnement familial ancré dans le domaine de la santé, entourée de frère, sœurs et cousines évoluant dans le secteur sanitaire. On en avait des médecins, sagefemme et infirmières. Cet héritage familial m’a naturellement sensibilisée aux enjeux médicaux et à l’importance du bien-être des patients. Afin de compléter le bouquet et grâce aussi à ma passion pour la botanique et la phytothérapie, j’ai choisi spécialement de devenir Docteure en Pharmacie.

 

 

​HM. — Pouvez-vous nous parler des principales missions de HORA Magazine et de ce qui le distingue des autres publications ?

 

HT. — Avant de parler de HORA magazine, j’aimerais souligner l’anecdote qui a fait ma rencontre en fait avec le Président Fondateur et Rédacteur en Chef Mr Fethy MECHETII, un brave monsieur d’une humilité remarquable. C’était en fait, un simple hasard, lors d’un partenariat anodin de promotion de produits pour le bien-être, un contrat de quelques mois mais s’est terminé par une curiosité, de volonté de prendre ce risque inopiné qu’est de plonger dans la communication et le média à l’international. Et c’est là qu’a commencé mon parcours chez HORA magazine, en tant que Correctrice puis Directrice Adjointe du fondateur.

HORA est bien plus qu'une simple publication : c'est une ode à la diversité culturelle et à l'émancipation des femmes dans le monde, la sororité ... qui définissent son identité éditoriale. Notre mission est de créer des ponts entre les cultures au-delà des frontières, de donner une voix aux femmes inspirantes et de valoriser les parcours exceptionnels. Ce qui peut distinguer HORA magazine, je pense c'est sa capacité à transcender les frontières avec une ligne éditoriale forte et engagée.

 

​HM. — Quelles rubriques de HORA Magazine sont les plus populaires auprès de vos lecteurs ?

HT. — HORA magazine qui est un mensuel, comportent des rubriques qui reviennent tous les mois, mais aussi plusieurs autres qui sont personnalisées selon les tendances et actualités ou même parfois des coups de cœurs. Et c’est ce qui fait la particularité de HORA magazine, le lectorat reste émerveillé et attend toujours la surprise. Les rubriques les plus plébiscitées sont celles qui mettent en lumière des portraits de femmes inspirantes, des interviews exclusives avec des leaders, ainsi que les articles axés sur la diversité culturelle et l’art sous toutes ses formes. Les rubriques « Découverte by HORA, Évent, Entrepreneuriat, Échappées... mais bien d’autres suscitent également un vif intérêt. Vraiment c’est très riche et très varié selon la période ou la thématique ciblée.

 

 

​HM. — Comment choisissez-vous les sujets à aborder dans chaque numéro ?

 

HT. — Le choix des sujets repose sur un équilibre entre l'actualité mondiale, les tendances socioculturelles, d’une part, nos engagements éditoriaux avec nos partenaires. Nous privilégions les thématiques qui ont un impact social, culturel ou économique, en veillant à ce qu'elles résonnent avec les aspirations de notre public international. Chaque sujet est soigneusement sélectionné pour sa capacité à inspire. Nous en avons des rubriques pour toutes les périodes de l’année : estivale, rentrée sociale, Octobre Rose, ramadanesque… Nous nous efforçons continuellement d'ébahir notre lectorat et surtout rester fidèles à notre identité.

 

 

​HM. — Quel rôle pensez-vous que les médias jouent dans l'émancipation des femmes à travers le monde ?

 

HT. — Les médias sont des catalyseurs puissants de changement à double tranchant. Ils ont le pouvoir d'influencer les mentalités dans les deux sens, de promouvoir l'égalité des genres, ou militer pour les bonnes causes. Ils peuvent déconstruire les stéréotypes, offrir une visibilité là où ce n’est pas assez entendu ou trop souvent marginalisées.

Chez HORA Magazine, nous sommes convaincus que l'émancipation des femmes repose sur la représentation, l'éducation et la mise en lumière de parcours inspirants dans tous les domaines. Mais pas que, nous donnons aussi la parole aux hommes engagés en faveur de la cause du leadership féminins.

 

​HM. — Avez-vous des projets ou des initiatives à venir pour HORA Magazine que vous aimeriez partager ?

 

HT. — En effet, si vous suivez le parcours de HORA magazine, vous verrez que HORA n’a pas arrêté d'innover tout en restant en phase avec le moment présent. Ceci dit que l'envol du numérique aujourd’hui nous pousse à renforcer notre présence et préserver notre position que nous avons durement acquise, tout en étant conscients du chemin qu'il nous reste à parcourir. Nous avons misé sur des collaborations internationales, des partenariats stratégiques notamment en Europe et dans la région du MENA, pour cette année 2025, d’une part.

D’autre part, pour être honnête, le développement de la version papier est un écrin qui se rarifie, du coup ça sera vraiment des impressions ciblées pour un public bien précis, qui, si l’on peut dire comme ça, a toujours le goût et la nostalgie de feuilleter un média.

 

 

​HM. — Comment HORA Magazine s'adapte-t-il aux tendances actuelles et aux attentes de son public ?

 

HT. — Notre lectorat est particulièrement adulte et quasi paritaire, et du coup nous diversifions nos contenus de façon continu. Nous arrivons à adapter HORA Magazine en composant avec le moment présent, des hommages et retour dans le passé, pas spécialement des mises en lumières de profils connus de tout le monde. Ce sont ces récits insolites ou même parfois nostalgiques qui captent le plus nos lecteurs et boostent notre audience constamment. 

Notre force réside dans notre capacité à conjuguer authenticité et modernité, tout en préservant l'essence de notre identité, et ça nous réussit jusqu’à maintenant.

 

​HM. — Quelles sont les plus grandes satisfactions que vous tirez de votre travail chez HORA Magazine ?

 

HT. — Ma plus grande satisfaction c’est l’ouverture au-delà des frontières. Contrairement au monde du pharma qui est sur une autre dimension complètement et qui m’est cher tout de même. Avec HORA, d’autres portes me sont ouvertes. Au cours de ces quatre années, j’ai pu faire des rencontres exceptionnelles à l’échelle mondiale, à commencer par l’équipe HORA ainsi que le fondateur, qui prône un management fondé sur l'humilité et l’écoute. 

Travailler dans un environnement serein est une source d'épanouissement personnel et professionnel, où la créativité, l'engagement et la valeur humaine se rencontrent.

 

​HM. — Comment voyez-vous l'évolution du magazine dans les prochaines années ?

 

HT. — Tout simplement, avec la persévérance, je vois HORA Magazine continuer à s'imposer sur la scène digitale comme une référence mondiale. Nous aspirons élargir notre réseau de correspondants internationaux, développer des éditions spéciales, dans d’autres langues, et surtout intensifier notre impact à travers des initiatives sociales et éducatives hors du commun.

 

 

​HM. — Quels conseils donneriez-vous à quelqu'un qui souhaite se lancer dans le journalisme ou la publication ?

 

HT. — Je leur conseillerais d'être curieux, passionné et, avant tout, authentique. Le journalisme ne se limite pas à raconter des faits, c'est un art : celui de raconter des instants de vie, des parcours et des émotions qui touchent et qui interrogent les consciences. 

Ce n’est pas juste de poser la meilleure question mais plutôt de créer le moment. Il est essentiel de rester fidèle à ses valeurs, et d'avoir le courage de donner la parole à ceux que l'on entend trop peu aujourd’hui.

Par ailleurs, j'adresse ce message particulier aux lecteurs et lectrices de Pan Poétique des Muses et de la Revue Orientale et de HORA magazine : osez faire ce qui vous anime, tentez de nouvelles expériences et de reconversions inouïes. N'attendez pas le moment parfait, il n'existe pas. La vie est trop courte pour passer à côté de ses rêves, alors vivez pleinement et saisissez chaque opportunité !

Merci infiniment le Pan Poétique des Muses, Grand merci à la Revue Orientale.

 

© Hassina TAKILT (Docteure en Pharmacie, Directrice Adjointe chez HORA magazine, www.horamagazine.com)

________

Pour citer ces images & entretien inédit​​​​​​s

 

© ​Hanen Marouani, « Interview avec Hassina Takilt du magazine HORA », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : HIVER-PRINTEMPS 2025 | NO I « Inspiratrices réelles & fictives », 1er Volet & Revue Orientales, « Déesses de l'Orient », n°4, volume 1, mis en ligne le 16 mai 2025. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno4/noi2025/hm-interviewhora

 

 

 

 

 

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SIÉFÉGP, LE 2 AVRIL 2026

 

APPEL PERMANENT À ARTICLES ENCYCLOPÉDIQUES POUR NOTRE ENCYCLOPÉDIE UNIVERSELLE ET NUMÉRIQUE (LANCÉE EN 2012) SUR LES POÉTESSES (FEMMES POÈTES, POÈTES, POÉTRIDES, ETC.) DE TOUTES LES PÉRIODES, ET DANS UNE OU PLUSIEURS LANGUES. CHAQUE ARTICLE DOIT PORTER SUR LA VIE, L'ŒUVRE ET LA POSTÉRITÉ DE LA CRÉATRICE CHOISIE.

SIÉFÉGP, 18 FÉVRIER 2025

Crédit photo : Visuel pour le 2 avril ou la la Journée mondiale de sensibilisation à l'autisme. Capture d’écran réalisée par LPpdm d'une image libre de droits diffusée sur un réseau social.​​​​​​​

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