18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 16:36

N° III ÉTÉ 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception | Dossier mineur | Articles & témoignages | Revue culturelle des continents


 

 

 

 

 

 

 

Festival « Resistir / Résister », Paris 2026 à l’initiative de Rocío Durán-Barba

 

 

 

 

Article & photographies par

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster en compagnie de trois autres créatrices invitées du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

« La lumière de la poésie contre le chaos du monde », c’est la thématique de ce festival qui s’est déroulé du 2 au 6 juin et dont l’ouverture a eu lieu par le lancement du Manifeste poétique Résister, poésie contre le chaos du monde dans l’emblématique salon du XIXe siècle Le Marguery, Boulevard Bonne Nouvelle dans le 10e arrondissement de Paris. 

© Crédit photo : Lecture poétique d'une invitée du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

Également au programme : lecture de poèmes des poètes hispanophones et francophones invités et exposition éphémère d’œuvres picturales accompagnées de poèmes.

 

Le 3 juin a eu lieu une table ronde autour de : «  Résister, la lumière de la poésie contre le chaos du monde » sur fond musical de la harpiste Béatrice Dominguez, à La Pomme d’Ève, un ancien couvent du XIIe siècle, reconverti en café et situé dans le Ve arrondissement de Paris.

© Crédit photo : Maggy De Coster avec des poètes du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

Le 4 juin, à l’initiative de Mauricio Tolosa, une installation poétique, baptisée : Enchantement végétal, a été érigée en bordure de la Seine, côté Île de la Cité. La lecture des douze invocations du poète ainsi que celle des poètes présents ont résonné dans l’air. 

© Crédit photo : Des poètes du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

Dans la continuité du festival, le 5 juin, au Café de la Mairie, où Georges Perec a écrit son roman La disparition de 300 pages sans la lettre « e » (1969), cinq poètes ont présenté chacun son recueil de poème : En attendant Ulysse de María Elena Blanco (Cuba), Voces del agua / Voix de l’eau de Theodoro Elessca (Chili), La Bambina del fiurme de Béatrice Dominguez (France), Lilith- Ser diferente significa ser uno mismo de Dragica Carna (Slovène), Manantial de las visiones de Teonilda Madera (République Dominicaine).

© Crédit photo : Maggy De Coster portrant l’anthologie du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

C’était aussi l’occasion pour les participantes et participants de visiter la Bibliothèque de l’Institut de France alias L’Académie française et la Bibliothèque Richelieu (BnF). 

 

© Crédit photo : Des poètes du festival Resistir/Résister, Paris, juin 2026.

 

Vingt-deux poètes de France (dont votre servante), d’Europe et d’Amérique latine ont participé à ce festival culturellement riche et en résonance avec le Marché de la Poésie où les festivaliers et festivalières étaient également présents jusqu’au 6 juin. 

 

© Maggy DE COSTER 

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Pour citer ce témoignage illustré & inédit

 

Maggy De Coster (texte & reportage photographique), « Festival « Resistir / Résister », Paris 2026 à l’initiative de Rocío Durán-Barba»Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 18 juin 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/mdc-festivalresister

 

 

 

 

 

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 16:11

N° III  ÉTÉ 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Dossiers majeur & mineur | Articles & témoignages | | Métiers du livre | Revue culturelle des continents

 


 

 

 

 

 

 

 

Pourquoi je me suis jointe à Resistir ?

 

 

 

 

 

Article & photographie (fournie) par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster portrant l’anthologie du festival Resistir durant ce festival à Paris, printemps 2026.

 

 

Compte tenu de mes affinités avec les pays de l’Amérique latine, j’ai été tout suite séduite par le projet de Rocío Durán-Barba. C’est aussi pour fortifier de mes liens avec la langue espagnole qui a les mêmes racines que le français. En effet, depuis 2010, j’ai eu la chance de voyager en Amérique latine pour assister à des rencontres autour de la poésie féminine autour des poètes militantes comme Matilde Espinosa de Colombie, Diana Morán de Panamá, Cecília Meireles du Brésil et aussi des poètes de sexe masculin, et j’ai eu à développer une relation bilatérale entre la poésie latino-américaine et la poésie française.

 

J’ai eu à découvrir une poésie de combat, de lutte et de résistance contre le chaos du monde. Rocío a contribué à un élargissement du processus en créant les anthologies Resistir incluant tous les pays latino-américains et en transposant les voix des poètes dans la langue de Shakespeare et qui ont pu résonner aussi aux USA avec Resistir-Resit. Un véritable travail de Titan qui mérite d’être apprécié à sa juste valeur.

 

 

La poésie est pour nous une issue de secours contre le chaos du monde. Elle nous permet de mettre des mots sur les maux qui nous font souffrir, aussi joue-t-elle un rôle cathartique même si elle n’a pas le pouvoir d’éradiquer les maux. Elle révèle les zones d’ombre qui nous empêchent d’avancer. 

 

© Maggy De Coster

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Pour citer ce témoignage illustré & inédit

 

Maggy De Coster (texte & photographie fournie), « Pourquoi je me suis jointe à Resistir ? »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 18 juin 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/mdc-pourquoi

 

 

 

 

 

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18 juin 2026 4 18 /06 /juin /2026 16:10

N° III ÉTÉ 2026 | NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1ER VOLET | Critique & réception

 


 

 

 

 

 

 

 

Irène Shraer, « Vertige du réel »,

nouvelles aux éditions Unicité, 2026, 141 p. 14€
 

 

 

 

 

 

Article par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

 

Il s’agit de vingt nouvelles en deux parties : Le réel fissuré et Le temps en suspens qui relatent des parcours de vie très particuliers, guidés quelquefois par une bonne étoile ou par une intuition. Des vies torturées, des silences contraints pour des raisons diverses ; des silences voulus ou subis, des souvenirs qui viennent au secours des moments de désespoir, des non-dits. L’éloge de la transmission y le devoir de mémoire y trouvent également leur écho.

 

La recherche du minimalisme « où le vide se serait transformé en espace de liberté absolue » est le corollaire du rêve.  Il arrive que l’amour et la foi reposent dans la même partition.

 

Un mur de silence s’installe dans la relation de couple de Marguerite. Ainsi, par respect des convenances sociales ou par peur des qu’en dira-t-on, elle  semble se résigner à accepter la monotonie de sa vie quotidienne. 

 

C’est aussi la remise en question des délibérations et verdicts hâtifs des prétendus juges jouant les amateurs d’art dans les soirées mondaines bruyantes. Alors que la peinture est perçue comme la révélation du sacré. En effet, la peinture et l’écriture, cette dualité en soi, a sans doute la vertu de  «  faire toucher du doigt l’espace sacré et lumineux » invisible à l’œil d’un profane.

Il y a Margot qui a payé le prix fort de la violence de l’autre en y laissant la vie 

 

La quête incessante de lumière pour sortir du brouillard et de l’obscurité afin de redonner à la vie son vrai sens résonne aussi. Cependant le doute n’est pas absent du raisonnement. Un doute méthodique qui conduira, espérons-le, à la voie de la paix tant souhaitée entre les peuples.*

 

© Maggy De Coster

 

* NDLR, Irène Shraer est peintre et poète.

 

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Pour citer ce texte inédit

 

Maggy De Coster, « Irène Shraer, « Vertige du réel », nouvelles aux éditions Unicité, 2026, 141 p. 14€ »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2026 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « MÉTAPOÉSIE AU FÉMININ », 1er Volet, mis en ligne le 18 juin 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/2026noiii/mdc-shraervertigedureel

 

 

 

 

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16 mai 2026 6 16 /05 /mai /2026 17:59

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Bémols artistiques | Critique & réception & REVUE ORIENTALES (O) | N° 5-1 | Critiques poétiques & artistiques | Carte blanche à une artiste

 

 

 

 

 

 

 

 

Méditerranée en échos : de Marseille

à Strasbourg, la mémoire des origines selon Linda Moufadil

 

 

 

 

 

Article & photographies par

 

 Hanen Marouani​​​​​​

 

Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française & rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP

 

 

 

© Crédit photo : Affiche officielle de l’exposition intitulée « Méditerranée au féminin », avec l’artiste Linda Moufadil & d’autres artistes femmes à la Galerie AIDA à Strasbourg.

 

 

 

À l’heure où la Méditerranée occupe à nouveau le devant de la scène culturelle, entre les événements lancés à Marseille et les résonances qu’ils trouvent bien au-delà du littoral, Strasbourg offre elle aussi sa propre lecture de cet horizon commun.

 

© Crédit photo : Peinture de l’artiste Linda Moufadil, « Heure bleue » (huile sur toile, 20 x 20 cm) exposée durant l’exposition « Méditerranée au féminin » à la Galerie AIDA à Strasbourg.
 

À la Galerie AIDA, l’exposition collective Méditerranée, présentée du 16 avril au 14 mai 2026, réunissait Sophie Roy, Linda Moufadil, Chantal Sornat, Valérie Heitz, avec des sculptures de Monique Gaxotte Schutz, dans un dialogue sensible entre peintures, dessins et volume autour d’un même imaginaire méditerranéen.

 

© Crédit photo : Peinture de l’artiste Linda Moufadil, « Petit déjeuner chez Fadila El Gadi » (huile sur toile, 20 x 20 cm) exposée durant l’exposition « Méditerranée au féminin » à la Galerie AIDA à Strasbourg.

 

Découverte dans le cadre d’une visite à la Galerie AIDA, cette exposition prenait une dimension particulière par la présence des artistes et la circulation des échanges autour des œuvres. Mais c’est surtout l’univers de Linda Moufadil qui retenait l’attention, par sa manière d’ancrer la Méditerranée dans une mémoire intime, marocaine, faite d’objets du quotidien, de gestes transmis et de retours constants à l’origine.

 

© Crédit photo : Peinture de l’artiste Linda Moufadil, « Babouches » (20 x 20 cm, huile sur toile) exposée durant l’exposition « Méditerranée au féminin » à la Galerie AIDA à Strasbourg.

 

Ses toiles, à la fois précises et poétiques, transforment le réel en narration visuelle. Un service à thé, des reflets, une table familière, une lumière posée sur les choses ordinaires : chez elle, chaque détail devient matière à regard, à souvenir, à émotion.

 

© Crédit photo : Peinture de l’artiste Linda Moufadil, « A & M - Arts et Métiers » (60 x 60 cm,  huile sur toile) exposée durant l’exposition « Méditerranée au féminin » à la Galerie AIDA à Strasbourg.

 

Qui est Linda Moufadil ? Rencontrée à la galerie, une artiste entre mémoire méditerranéenne et regard contemporain

 

Rencontrée à la galerie, Linda Moufadil donne immédiatement à voir un univers personnel, à la fois précis, magnétique et profondément ancré dans la mémoire. Née à Rabat, formée à Paris à l’ESAG puis à l’Académie Charpentier, elle vit et travaille aujourd’hui entre Strasbourg et Chaumont, avec un parcours déjà nourri d’expositions en France, au Maroc, en Norvège et jusqu’à New York.

 

© Crédit photo : Peinture de l’artiste Linda Moufadil, « Printemps.com Loves You » (54,5 x 65 cm, huile sur toile) exposée durant l’exposition « Méditerranée au féminin » à la Galerie AIDA à Strasbourg.

 

Son œuvre se construit à partir du réel, mais ne s’y enferme jamais. À travers des photographies qu’elle réalise elle-même, puis retravaille en croquis et en peinture, elle transforme les scènes du quotidien en images habitées par l’attente, les reflets et une forme de nostalgie active :  un service à thé marocain, une table, une voiture, une vitrine, un café ou une rue deviennent chez elle des motifs de récit, où le visible se charge d’émotion et de mémoire.

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© Crédit photo : Peinture de l’artiste Linda Moufadil, « Escada » (40 x 40 cm, huile sur toile) exposée durant l’exposition « Méditerranée au féminin » à la Galerie AIDA à Strasbourg.

 

Dans l’univers de Linda Moufadil, le quotidien devient tableau, et la Méditerranée devient mémoire et c’est à travers ces toiles que l’artiste maroco-norvégienne révèle son monde : détails, reflets et objets du quotidien.

 

© Crédit photo : Peinture de l’artiste Linda Moufadil, « Thé à la menthe avec ses briaouates » (20 x 20 cm, huile sur toile) exposée durant l’exposition « Méditerranée au féminin » à la Galerie AIDA à Strasbourg.

 

© Hanen Marouani

 

À venir : 

Portfolio de LINDA MOUFADIL !

 

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Pour citer ce bémol artistique illustré & inédit

 

Hanen Marouani (texte & images fournies), « Méditerranée en échos : de Marseille à Strasbourg, la mémoire des origines selon Linda Moufadil », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE » & Revue poéféministe Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 16 mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/periodiques/orientalesno5/megalesia26/2026noii/hm-expo

 

 

 

 

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13 mai 2026 3 13 /05 /mai /2026 17:30

Événements poétiques | NO II / Hors-Série 2026 | Festival International Megalesia 2026 « Poétique Printanière » | Critique & réception | Dossier majeur | Articles & témoignages | Revue Matrimoine  | Invitations / Invitations à voir | Agenda artistique & poétique | Revue culturelle des continents


 

 

 

 

 

 

 

Exposition autour de Madame de

Sévigné au Musée Carnavalet à Paris

 

 

 

 

 

Article & photographies par

 

Maggy de Coster

Site personnel

Le Manoir Des Poètes

 

 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « L’affiche officielle de l’exposition actuelle autour de Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris », mai 2026.

 

 

« […] Mme de Sévigné est une grande artiste de la même famille qu’un peintre que j’allais rencontrer à Balbec et qui eut une influence si profonde sur ma vision des choses, Elstir. »

Marcel Proust, À l’ombre des jeunes filles en fleurs, 1918.

 

 

Au Musée Carnavalet, à Paris, une exposition est actuellement consacrée à la célèbre épistolière du XVIIe siècle, en l’occurrence, Madame de Sévigné, née Marie de Rabutin-Chantal. 

À une époque où l’instruction des filles est négligée, elle a le privilège d’évoluer dans un cadre intellectuel où elle reçoit un enseignement riche et s’adonne à la musique, au chant, à la danse, noblesse oblige. À part cela, elle possède également un bagage suffisant en matière de conversation en italien. 

 

Elle est de l’époque des Cénacles où la vie littéraire est favorable. Aussi s’inscrit-elle dans cette perspective aux côtés de Madeleine de Scudéry, de Madame de Lafayette et bien d’autres et elle profite également de son autonomie de femme veuve. 

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « Statue de l’autrice Mme de Sévigné lisant un livre » exposée dans l’exposition actuelle célébrant Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris, mai 2026.

 

Figure féminine emblématique du classicisme, connue surtout pour ses lettres, adressées deux fois par semaine, à sa fille, Madame de Grignan, Madame de Sévigné n’a malheureusement pas eu l’heur de voir ses chefs d’œuvre publier de son vivant, selon son vœu ; il faudra attendre le XVIIIe siècle pour qu’un corpus complet soit publié et s’inscrive dans le patrimoine culturel national. Ainsi, son image devient une source d’exploitation dans les arts et spectacles et les publicités de toute sorte.

Ses missives sont nourries d’actualités politiques, une version alternative à l’historiographie officielle du règne de Louis XIV, de chroniques judiciaires au sujet de l’affaire Fouquet.

Le contenu de ses lettres reflète aussi ses préoccupations liées à la médecine et à la spiritualité, plaidant pour la morale janséniste chère à son ami Blaise Pascal.

 

© Crédit photo : Maggy De Coster, « Le meuble de correspondance de l'épistolière Mme de Sévigné » exposé dans l’exposition célébrant les quatre cents ans de la naissance Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris, mai 2026.

 

Un extrait d’une Lettre de Madame de Sévigné à Madame de Grignan sa fille, le 7 octobre 1677 :

« Dieu merci, nous avons l’hôtel de Carnavalet. C’est une affaire admirable : nous y tiendrons tous, et nous aurons le bel air. Comme on ne peut pas tout avoir, il faut se passer des parquets et des petites cheminées à la mode, mais nous aurons du moins une belle cour, un beau jardin, un beau quartier […] ».

 

Tout au long du parcours de l’exposition on peut écouter les extraits de ses lettres lues par des comédiens dans des bornes audiotextes.

 

© Maggy DE COSTER

 

URL DE RÉFÉRENCE :

https://www.carnavalet.paris.fr/expositions/madame-de-sevigne

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Pour citer cet article illustré & inédit

 

Maggy De Coster, « Exposition autour de Madame de Sévigné au Musée Carnavalet à Paris »Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Événements poétiques | NO II Hors-Série | Festival International Megalesia 2026 « POÉTIQUE PRINTANIÈRE », mis en ligne le 13 mai 2026. URL :

https://www.pandesmuses.fr/megalesia26/2026noii/mdc-exposurmmedesevigne

 

 

 

 

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SIÉFÉGP, JUIN 2026

 

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