Événements poétiques | Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles & N° III | ÉTÉ 2025 / NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES » | 1er Volet | Florilèges | Poésie & littérature pour la jeunesse
Pour citer ce poème féministe, engagé pour l'égalité des sexes, illustré & inédit
Françoise Urban-Menninger (texte & photographie fournie), « le grand regret de ma mère »,Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : Évènement poéféministe 2025 | « Forêt de Poèmes pour Toutes à l'École & La Journée Internationale des Droits des Filles » & ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet, mis en ligne le 19 septembre 2025. URL :
Écrivaine, poétesse, docteure en littérature française
& rédactrice régulière des périodiques de la SIÉFÉGP
Une écriture transgressive et nécessaire
La romancière, poétesse et performeuse Paloma Hermina Hidalgo va bientôt participer au Festival international de poésie de Bucarest. Elle va y présenter Féerie, ma perte, un recueil où se mêlent cruauté, baroque, conte et mystique. Comme dans ses œuvres précédentes, elle va explorer les territoires de l’orphelinisme, de la psychose, de la mémoire traumatique et de l’inceste, tout en transformant la douleur en une matière littéraire d’une rare intensité.
Hidalgo va poursuivre son travail autour de la figure maternelle, décrite comme une matrice d’amour et de destruction, où l’enfant-objet devient sujet par l’acte d’écriture. Comme elle l’explique dans un entretien à Diacritik, elle va s’inventer « à partir d’une position d’objet », réinscrivant le corps et le vécu dans une fiction où le réel se fissure. Les poupées, figures centrales de son imaginaire, vont apparaître comme des doubles ambivalents, mi-vivants, mi-symboliques, porteurs à la fois du traumatisme et de la revanche poétique.
À Bucarest, Paloma Hermina Hidalgo ne se limitera pas à une simple lecture. Elle va incarner ses textes sur scène, dans une performance où le verbe et le corps se rejoignent. Déjà saluée par Zone Critique pour « sa présence sublime et terrible qui redouble le magistral de son œuvre », elle va imposer une intensité rare : une poésie qui se vit autant qu’elle s’écoute.
Son œuvre a déjà suscité de nombreux éloges. Le magazine Marianne la décrit comme un « génie intempestif », la revue Europe a qualifié Matériau Maman de « chef-d’œuvre romanesque », tandis que Esprit a affirmé à propos de Cristina : « On ne va guère plus écrire de la même façon après l’avoir lu. » Sa radicalité est souvent rapprochée de celle de Jean Genet, dont elle partage l’intransigeance et la puissance baroque.
Si elle a récemment refusé le Prix Méditerranée 2024 pour Rien, le ciel peut-être, attribué par la mairie de Perpignan, liée au Rassemblement National, ce refus va confirmer à Bucarest la cohérence politique et éthique de son parcours. Hidalgo ne sépare pas l’art de l’engagement, ni l’écriture de la nécessité vitale.
La participation de Paloma Hermina Hidalgo va ainsi s’imposer comme un moment fort du festival. Entre lecture, performance et dialogue avec le public, elle va offrir une expérience poétique brûlante, dérangeante et sublime, qui interrogera notre rapport au corps, à l’enfance et à l’indicible. Le Festival de Bucarest va, en l’accueillant, réaffirmer sa vocation : être un lieu où la poésie n’orne pas le monde, mais l’ouvre, le blesse et le transforme.
Hanen Marouani,« Paloma Hermina Hidalgo au Festival international de poésie de Bucarest (cinquième épisode) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 19 septembre 2025. URL :
1. Une poétesse entre deux langues et deux cultures
Née à Constanța, en Roumanie, Cristiana Eso est une poétesse dont le parcours reflète la richesse et la profondeur de la culture roumaine contemporaine. Son premier livre, Oma El (2001), a reçu le Prix de l’Union des Écrivains Roumains – région Dobrogea. Son deuxième ouvrage, Mécanique du hasard (2004), a confirmé son talent et sa place dans la poésie roumaine contemporaine. Son troisième livre, L’Assomption (2006), a été récompensé par le Prix Ex Ponto. Enfin, le recueil bilingue Les Artisans de l’invisible (2019) a également été primé, soulignant sa capacité à dialoguer entre les cultures et à faire résonner ses textes dans plusieurs langues.
Dès ses débuts, elle a été remarquée par Ana Blandiana, qui l’a recommandée à l’Union des écrivains, et Alex Ștefănescu l’a saluée comme « un espoir de la poésie roumaine ». Ayant quitté la Roumanie à 16 ans, elle écrit en roumain tout en enrichissant son français, créant un dialogue intime entre ses deux langues et cultures.
2. La musique comme langage et inspiration
Depuis 2005, Cristiana Eso chante dans les chœurs de l’Opéra de Limoges, où elle a participé à plus de soixante opéras et opérettes ainsi qu’à une vingtaine de concerts. Le chant lyrique constitue son engagement principal et quotidien, et c’est dans ce cadre qu’elle déploie sa voix avec rigueur et émotion.
Elle explore également la musique de chambre italienne, française et roumaine, en formations variées — voix et piano, voix et harpe, voix et guitare — et a réalisé quelques lectures poétiques musicales ponctuelles, accompagnée de musiciens improvisant sur ses textes, mêlant voix et violon, voix et percussion, voix et contrebasse. Ces expériences restent occasionnelles et viennent enrichir sa pratique principale sans constituer une activité régulière.
3. Transmission, création et sources d’inspiration
Passionnée par la pédagogie et la création, elle a écrit et mis en scène trois petits spectacles musicaux pour enfants au conservatoire, inspirés du folklore roumain. Ces spectacles s’alimentent de sources multiples : musique traditionnelle, arts plastiques, art de la table, traditions et coutumes, superstitions et littérature.
Sa poésie, quant à elle, puise dans des horizons très divers : sciences naturelles, mathématiques, musique, architecture et danse, nourrissant son univers d’images et de réflexions singulières.
Elle s’est également aventurée dans la peinture : elle a exposé une toile de deux mètres, dont un fragment illustre la couverture d’un de ses livres, et a réalisé une performance unique associant lecture poétique et musique. Ces expériences plastiques et performatives sont ponctuelles mais significatives dans son parcours artistique.
4. Un univers artistique où chaque discipline se rencontre
À travers ces différentes expériences, Cristiana Eso construit un univers où poésie, musique et arts visuels se répondent et dialoguent. Son travail reste fidèle à une écriture régulière de poésie, ponctuée de projets artistiques qui enrichissent sa pratique sans en modifier la priorité : le chant lyrique et la poésie sont au cœur de son engagement.
Hanen Marouani,« Cristiana Eso : Une voix poétique et lyrique au Festival international de poésie de Bucarest 2025 (quatrième épisode) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 17 septembre 2025. URL :
Le Festival international de poésie de Bucarest accueillera cette année Imèn Moussa, poétesse, essayiste, chercheuse indépendante et performeuse, dont la voix s’est affirmée comme l’une des plus singulières de la francophonie contemporaine.
Connue des lecteurs de la revue Le Pan Poétique des Muses, Imèn Moussa a remporté deux années de suite le « Prix Dina Sahyouni » : en 2023 pour son recueil Il fallait bien une racine ailleurs (L’Harmattan, 2020), où elle explore la mémoire, l’exil et la quête d’un lieu intérieur ; puis en 2024 pour son essai Genre et émancipation des femmes dans la fiction maghrébine contemporaine (Le Manuscrit, 2023), une réflexion critique qui met en avant la voix des femmes dans la littérature.
Chercheuse indépendante, elle consacre ses travaux à l’écriture des femmes dans le Maghreb contemporain. Ses textes et ses voyages autour du monde sont autant d’invitations à une Humanité « infrontiérisable ». Dans ce sens, elle collabore comme autrice mais aussi comme photographe à plusieurs revues artistiques et ouvrages collectifs en Afrique, en Europe, en Amérique du Nord, en Asie et en Amérique latine.
Elle est également l’auteure de l’essai Les représentations du féminin dans les œuvres de Maïssa Bey (Éditions Universitaires Européennes, 2019), du livre audio pour enfants Raconte à Baya, soutenu par la ville de Strasbourg, l’association Plume de Paon et la région Grand-Est, et plus récemment du recueil de poésie Nos coutures apparentes (Éditions Constellations, Brive, 2024). Sa poésie, traduite en plusieurs langues dont l’anglais, le mandarin, l’espagnol et l’italien, témoigne de son ancrage francophone tout en s’ouvrant à des horizons multiples.
À travers ses œuvres, Imèn Moussa ne cesse de tisser des liens entre le voyage et l’ancrage. L’écriture devient à la fois errance et retour, ouverture au monde et fidélité aux racines. Cette dimension est d’autant plus forte dans sa relation à la Roumanie, pays qu’elle a déjà traversé et dont les couleurs, les paysages et les émotions nourrissent sa mémoire créatrice.
Son retour en Roumanie, cette fois-ci dans le cadre du Festival international de poésie de Bucarest, prend une valeur particulière. Outre ses lectures et ses rencontres, elle partagera également des prises photographiques réalisées lors d’un précédent séjour, autant de fragments visuels qui dialoguent avec ses textes et traduisent sa manière singulière de voir le monde. « La Roumanie avec les couleurs d’Imèn Moussa » devient alors un fil conducteur : un regard qui capte la lumière, les contrastes et les lieux, pour les transformer en poésie.
Deux événements marqueront sa présence : une lecture publique où le public roumain découvrira la puissance de sa voix poétique, et une rencontre consacrée aux dialogues de la poésie francophone avec d’autres cultures, où elle évoquera notamment le rôle des femmes dans l’écriture et l’importance du voyage dans la création littéraire.
Par cette participation, Imèn Moussa confirme à nouveau la richesse de son profil pluridisciplinaire
Poétesse, essayiste, critique, photographe et performeuse et rappelle que la poésie, comme le voyage, est toujours un espace de passage, d’émotion et de partage.
À travers ses photographies réalisées lors de ses séjours précédents en Roumanie de Brașov à Bucarest, de Sibiu à Sighișoara et jusqu’à Iași, Imèn Moussa offre un carnet visuel sensible où chaque ville devient couleur, émotion et mémoire poétique
Hanen Marouani,« Imèn Moussa au Festival international de poésie de Bucarest : entre voyage et ancrage (troisième épisode) » avec une exposition poétique de ses photographies de la Roumanie, Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 16 septembre 2025. URL :
Muriel AUGRY est une poétesse, essayiste, et nouvelliste française, née à Paris. Elle a enseigné à l’Université de Turin en Italie, puis entrepris une carrière dans la diplomatie culturelle française en Italie, au Maroc et en Roumanie. Elle est l’auteure d’une cinquantaine d’articles critiques, de nouvelles publiées dans des anthologies et particulièrement d’un recueil de nouvelles traduit en roumain Acest freamat alabsurdului (Cronedit, 2021). Elle a écrit onze recueils de poésies, dont quatre publiés en Roumanie en version bilingue Encreslacérées (Cronedit 2020), Ne me dérêve pas (Editura Junimea, 2020), À l’heure blanche (Editura Cartea Româneasca Eductional, 2021), Paris / Rome, impressions jumelles (Editura Junimea, 2024). Ses poèmes sont traduits en une dizaine de langues. Elle a obtenu le « Prix Roland de Jouvenel de l’Académie française » pour son essai Le cosmopolitisme dans les textes courts de Stendhal et Mérimée et le « Prix Vénus Khoury Ghata de la Poésie illustrée ».Elle est membre de la Maison de Poésie, de la Société des Gens de Lettres, déléguée de l’Académie mondiale de Poésie et Secrétaire générale du Parlement des Écrivaines francophones.
Muriel Augry, une voix poétique entre cultures & passages
À l’occasion de sa participation au Festival international de poésie de Bucarest qui se tiendra du 15 au 21 septembre, il nous semble essentiel de mettre en lumière la trajectoire de Muriel Augry, poétesse, nouvelliste et essayiste française, dont le parcours est intimement lié à la Roumanie et à ses résonances culturelles.
Une trajectoire entre littérature et action culturelle
Née à Paris, Muriel Augry a d’abord enseigné à l’Université de Turin avant de rejoindre les services culturels français. Elle a exercé en Italie, au Maroc puis en Roumanie, où elle a dirigé l’Institut français de Iași de 2019 à 2022. Cette immersion au cœur de la vie culturelle roumaine a profondément marqué son écriture, nourrissant son inspiration et ouvrant ses textes à un dialogue fécond entre les langues et les imaginaires.
Membre de la Maison de la Poésie, de la Société des Gens de Lettres, déléguée de l’Académie mondiale de Poésie et Secrétaire générale du Parlement des Écrivaines francophones, elle s’inscrit aussi dans un engagement collectif pour la reconnaissance et la diffusion des voix poétiques féminines.
L’œuvre poétique : un ancrage franco-roumain et plus
Auteure de onze recueils de poésie, Muriel Augry a vu une part importante de sa production récente publiée en Roumanie, en version bilingue, confirmant l’impact déterminant de ce pays dans son œuvre :
À l’heure blanche (Editura Cartea Românească Educațional, 2021)
Ne me dérêve pas (Editura Junimea, 2020)
Encres lacérées (Cronedit, 2020)
Ses poèmes, traduits en une dizaine de langues, entretiennent un dialogue constant avec les arts visuels. Plusieurs de ses ouvrages naissent de collaborations avec des artistes plasticiens tels que Vladimir et Slobodan Peskirevic, Philippe Bouret, Youssef el Khafay, Abdallah Akar ou Dragos Patrascu, inscrivant sa poésie dans une traversée sensible entre mots et images.
Entre cosmopolitisme et poétique du fragment
Récompensée par le Prix Roland de Jouvenel de l’Académie française pour son essai Le cosmopolitisme dans les textes courts de Stendhal et Mérimée ainsi que par le Prix Vénus Khoury-Ghata de la Poésie illustrée, Muriel Augry articule dans son œuvre une réflexion critique et poétique sur le cosmopolitisme.
Ses recueils peuvent se lire comme des espaces de passage, traversant les frontières des langues et des cultures. L’expérience roumaine, où elle a vécu et publié plusieurs recueils bilingues, joue un rôle essentiel : elle confirme la fécondité des dialogues interculturels et l’inscription de son œuvre dans un espace européen élargi.
Par ailleurs, son écriture adopte fréquemment une poétique du fragment : poèmes condensés, images incisives, éclats de mémoire et paysages intérieurs. L’oxymore, la fissure, l’attente et la fulgurance rythment ses textes, traduisant une tension fertile qui associe méditation et éclat poétique.
Une voix féminine francophone en Roumanie
À travers ses publications, ses lectures, ses collaborations artistiques et ses engagements institutionnels, Muriel Augry incarne une voix féminine francophone qui voyage et relie. Elle participe activement à la visibilité des écritures poétiques de femmes dans l’espace francophone et international.
Sa présence au festival de Bucarest résonne comme un retour à une terre d’écriture : la Roumanie apparaît à la fois comme un lieu d’ancrage et comme un espace d’ouverture, confirmant l’importance de ce pays dans la construction d’une œuvre poétique qui tisse des ponts entre cultures, mémoires et sensibilités.
Hanen Marouani (texte & image)« Créatrices francophones de l’édition 2025 du Festival international de poésie de Bucarest : Muriel AUGRY (deuxième épisode) », Le Pan Poétique des Muses | Revue féministe, internationale & multilingue de poésie entre théories & pratiques : ÉTÉ 2025 | NO III NUMÉRO SPÉCIAL « CRÉATRICES », 1er Volet & Revue Orientales, « Libres », n°5, volume 1, mis en ligne le 15 septembre 2025. URL :
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